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Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Tizi-ouzou
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  • Aïn El Hammam : Les cantines scolaires approvisionnées par les parents d’élèves

    Sans exécutif communal depuis les dernières élections locales,  l’APC de Aïn El Hammam, à cinquante kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou, peine à subvenir aux besoins de ses différents services. Faute de budget, non voté par la majorité des élus, l’APC se trouve dans l’incapacité de payer ses fournisseurs. Ce qui pénalise en premier lieu les cantines scolaires des écoles primaires, qui ont dû fermer. Ainsi, depuis le début de la semaine dernière, les élèves étaient réduits à se déplacer chez eux à midi, alors que d’autres devaient se contenter de repas froids. Ne pouvant supporter de voir leurs enfants privés de déjeuner, les parents ont vite réagi pour remédier à la situation. On nous signale un établissement où ce sont deux bienfaiteurs qui ont mis la main à la poche pour assurer les repas des journées de mercredi et jeudi derniers. Dans une autre école, les parents se sont déjà mis d’accord pour subvenir aux besoins de la cantine, moyennant mille dinars par élève, par mois. Durant le week-end dernier, ce sont pratiquement toutes les associations de parents d’élèves qui devaient se réunir en assemblée générale pour décider du sort des cantines. Cependant, selon les parents contactés, «le principe des cotisations est retenu. Nous allons simplement décider de la somme que chaque parent d’enfant scolarisé aura à payer». Il va de soi que les parents d’élèves sans ressources se trouvent devant un dilemme. Ils sont, eux également, pénalisés par le blocage qui prévaut à l’APC. Une situation dont ils auraient aimé se passer, surtout lorsqu’elle touche les intérêts de l’élève. Rappelons que depuis la rentrée scolaire de septembre dernier, les cantines scolaires sont à la charge des APC, alors qu’elles étaient gérées, auparavant, par le service des cantines de la direction de l’éducation.   



  • 6000 nouvelles aides accordées

    Les services communaux continuent d’enregistrer une forte demande pour l’obtention de l’aide publique destinée à l’habitat rural. La wilaya de Tizi Ouzou vient de bénéficier d’un programme de 6000 nouvelles aides à l’habitat rural. C’est le plus important quota octroyé, depuis plusieurs années, à la wilaya de Tizi Ouzou, pour la construction individuelle en milieu rural. Le nombre de ces aides n’a cessé de diminuer d’année en année. Elles n’étaient, pour rappel, que de 1000, accordées l’année dernière, et 2000 en 2016. La demande sur ce segment de logement est en perpétuelle hausse. Le nombre des dossiers déposés auprès des services concernés afin de bénéficier de l’aide à l’habitat rural était estimé à près de 26 000 en décembre dernier, selon la Direction du logement, qui note une affluence de plus en plus importante sur le programme. Le récent quota de 6000 nouvelles aides alloué à la wilaya ne couvrira certes pas toute la demande qui y est enregistrée, mais permettra toutefois une plus large marge de manœuvre aux commissions chargées de ce dossier et de la répartition de ces aides, au niveau des APC notamment. Ce problème avait d’ailleurs surgi lorsque les 2000 aides accordées en 2016 ont été notifiées aux communes. Nombreux étaient les présidents d’APC qui ont déploré le nombre réduit des aides dont ont bénéficié les localités par rapport au nombre de demandeurs. La distribution n’a d’ailleurs pas été effectuée dans plusieurs communes, qui ont préféré attendre la notification d’un nouveau programme afin de pouvoir satisfaire au mieux la demande. La Direction du logement de Tizi Ouzou a, de son côté, sollicité un autre quota du ministère de l’Habitat. «En plus des 6000 aides qui nous ont été accordées en deux tranches au mois de février dernier, la Direction du logement a sollicité le ministère de l’Habitat pour l’octroi de 5000 autres aides», explique le directeur du logement, Habib Argoub. Il reste que la satisfaction de cette requête est conditionnée par la consommation des quotas déjà attribués par le passé et ce n’est pas le cas actuellement, estime le même responsable. M. Argoub affirme aussi que pour l’octroi des 1 000 aides accordées à la wilaya de Tizi Ouzou en novembre dernier, seuls 400 dossiers ont été validés à ce jour. Le responsable souhaite aussi un meilleur ciblage des bénéficiaires par les services sociaux des communes afin de permettre la concrétisation effective de ces aides sur le terrain et donc l’attribution du nouveau programme pour la wilaya. A noter que l’aide à la construction en milieu rural est d’un montant global de 700 000 DA affecté aux bénéficiaires en deux tranches à hauteur de 60 et 40%.  



  • Azazga : Fête patriotique à Tinkicht

    Les habitants du village Tinkicht, dans la commune d’Azazga, par le biais de l’association des jeunes Adrar Aberkane et de nombreux moudjahidine, ont rendu, samedi dernier, un vibrant hommage au moudjahid de la première heure, Si Mohand-Ouali Sarni, âgé aujourd’hui de 80 ans. Venus d’Alger,de Yakouren, de Bouzeguene, d’Azeffoun, les nombreux compagnons d’armes de Si Mohand Ouali ont pris part à cet émouvant hommage organisé à l’école primaire Cheref Mohand, nom d’un des martyrs du village Tinkicht. Si Mohand Tahar Sarni, ancien moudjahid, devenu directeur d’école, témoignera : «Nous étions moussebeline dès le début de la guerre en 1954. En 1956, nous fûmes pris, après un attentat à Azazga, à cause d’une dénonciation. J’avais alors 18 ans et Si Mohand Ouali 16 ans. Celui-ci sera libéré avant moi, car il était mineur, et il regagne directement le maquis», se rappelle Si Mohand Tahar, évoquant les tortures subies pendant 24 jours lors de leur emprisonnement à Tizi Ouzou. Si Mohand Saïd Chikini, ancien condamné à mort, parle de Si Mohand Ouali : «Je l’ai rencontré avec ses frères Si Mohand Saïd, qui n’est plus de ce monde, et Si Mohand Tahar, lorsque j’ai été arrêté en 1956 et je les ai trouvés en prison.» El Hadj M’hand Iakourene dira de son côté que «Si Mohand Ouali était avec moi dans le maquis. C’était lui qui portait la pièce dite ‘‘la 24’’ et en cette période, là où une opération est lancée, le porteur de la pièce doit toujours être de la partie. Il sera grièvement blessé à Yakouren. Ses compagnons, pressés par l’ampleur du feu de l’ennemi, l’avaient cru mort. Retrouvé quelques jours après la bataille, c’était les femmes qui se rendaient vers le lieu où il se trouvait pour le nourrir, l’entretenir, jusqu’à l’arrivée des moudjahidine qui le transportèrent vers l’infirmerie du maquis». Mohand-Saïd Akli, le fils de Si Mohand Oulhadj, dira qu’ «au cessez-le-feu, en mars 1962, le colonel avait choisi l’installation de son PC à Tinkicht, un village de confiance qui a donné de grands maquisards, à l’image de Si Mohand-Ouali, ici présent». Si El Hadj Ali Magoura (Ali Ameur), dira avoir «pris part au maquis avec Si Mohand-Ouali Sarni, un des vaillants moudjahid issus de ce village historique, qui constituait notre main droite pour le maquis de la région. En décidant de venir revoir aujourd’hui ce héros, j’avais prévu de ramener la femme qui s’était occupée de lui, de son entretien et de ses soins, après sa grave blessure. Malheureusement, cette vieille héroïne de Yakouren est actuellement malade. Mais j’espère revenir bientôt, dès qu’elle se sera rétablie, pour voir Si Mohand Ouali et lui permettre, à lui aussi, de revoir celle qui s’occupait de lui comme il se devait pendant les huit jours et huit nuits de souffrances qu’il passa à Yakouren». Si Mohand Ouali, très touché, est ému aux larmes, lui et l’assistance qui applaudissait sous les youyous nourris des femmes, dont son épouse, qui l’entourèrent en cette occasion, véritable fête organisée pour lui et en hommage à tous les moudjahidine, résistants et résistantes algériennes. Si El Hadj Saâda Messous, ancien officier de l’ALN, indique qu’il était dans la même compagnie avec Mohand Ouali Sarni : «Nous ne nous sommes séparés qu’au jour où il fut blessé à Talvent, avec Si Mohand Saïd Ouzeffoun lors d’un ratissage qui avait duré toute la journée. Si Mohand Ouali s’était posté au sommet de la crête à Talvent. Il tirait sur des avions militaires qui piquaient sur le site où nous étions embusqués, afin de nous couvrir.» La cérémonie de samedi a été rehaussée par la présence du P/APC, ainsi que du chef de daïra d’Azazga. Mouloud Sarni, l’un des organisateurs de cet événement, s’est félicité de la réussite de cette rencontre hautement patriotique et espère pouvoir organiser un hommage solennel à tous les chouhada du village Tinkicht morts pour le recouvrement de l’indépendance de l’Algérie.



  • 300 exposants attendus

    Les saveurs du terroir et les paniers gourmands seront à l’honneur au 1er Salon national (Snast) dédié à aux produits ruraux traditionnels, qui se tiendra au chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou du 25 avril au 2 mai. Organisée par l’agence Team Event’s, sous le patronage du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, cette rencontre verra la participation de quelque 300 exposants issus de 18 wilayas du pays. Au programme des expositions de produits ayant trait à la richesse agricole, artisanale, culinaire, touristique et culturelle de l’Algérie, des conférences sur les thématiques de la commercialisation, la transformation des produits du terroir, la labellisation et la certification, ainsi que des concours culinaires et des activités culturelles et artistiques. Cette manifestation vise à promouvoir les produits du terroir algérien et à mettre en exergue leur apport à l’économie, ainsi qu’à mettre en valeur l’art culinaire national avec sa richesse et sa diversité, ont indiqué les organisateurs. Le développement et la promotion des produits du terroir est un «véritable moteur et une alternative prometteuse pour le développement économique. En Algérie, il existe une politique volontariste pour identifier, labelliser, protéger, encourager et commercialiser le produit de nos terroirs»,  souligne la représentante de Team Event’s. Pour les organisateurs de ce premier Salon du genre, les acteurs concernés par ce créneau porteur sont appelés à coordonner et à travailler en réseaux afin de développer les produits de terroir et d’en faire un marché à forte valeur ajoutée pour le pays. «L’Algérie renferme une grande richesse et une diversité en terroir. Il est temps de donner un espace aux agriculteurs, producteurs et artisans algériens de produits de terroir et offrir un événement à la hauteur pour valoriser et célébrer cette richesse». Des prix des meilleurs paniers gourmands, décoration de stand, représentation de wilaya et plat traditionnel seront décernés à l’occasion de ce Salon, a-t-on annoncé.  



  • Forêt-école d’Azazga : Stages de formation en plantes médicinales

    L’initiative, qui prendra fin le 31 juillet prochain, a été lancée avec l’achèvement de l’installation des infrastructures nécessaires au sein de cette forêt-école, dont la superficie est d’une trentaine d’hectares. Après avoir réalisé, au début de l’année en cours, son projet de pépinière de plantes médicinales à la «forêt-école» d’Azazga, l’Association de wilaya de Tizi Ouzou pour la protection de l’environnement (APE), organise, depuis janvier dernier, des stages de formation en la matière au profit des citoyens intéressés. L’initiative, qui prendra fin le 31 juillet prochain, a été lancée avec l’achèvement de l’installation des infrastructures nécessaires au sein de cette forêt-école, dont la superficie est d’une trentaine d’hectares. Elle est située sur les hauteurs de la ville d’Azazga, à l’entrée du massif forestier de la région. Après ces installations, nous dira Rachid Belmellat, le président de l’APE, «il était évident que nous devrions avancer. Et c’est ainsi qu’on a présenté un dossier pour un projet de culture des plantes médicinales à des institutions de l’Union européenne (UE), qui l’ont étudié et approuvé, promettant d’aider à sa con-crétisation, tant l’intérêt qu’il suscite pour la société, la santé et l’environnement est indiscutable». L’APE a donc tracé, en complément de l’expérience acquise avec les plantes médicinales, un programme de formation de dizaines de stagiaires sur une cinquantaine d’espèces de plantes et autres herbacés utiles. Pour concrétiser ce programme, des consultations et sollicitations ont été menées auprès de plusieurs professeurs universitaires, lesquels ont répondu favorablement pour assurer des stages aux adultes inscrits à l’APE. Deux groupes de plus de 40 stagiaires chacun suivent actuellement ces stages. Ayant comme objectif de vulgariser au large public les méthodes et périodes de plantation des plantes médicinales et leurs vertus thérapeutiques, les stages sont animés chaque samedi. L’opération ne cesse de susciter un engouement chez beaucoup de gens voulant s’imprégner de connaissances quant aux vertus des plantes utiles et autres essences croissant dans nos forêts. Ces stages suscitent aussi de l’intérêt pour des échanges de connaissances sur l’utilisation de ces plantes pour des soins traditionnels divers, ainsi qu’en cuisine pour certaines d’entre elles. Aux termes des stages, le président de l’APE proposera un dossier sur la certification des plantes médicinales authentiques de Kabylie, «afin d’éviter tout risque de commercialiser des plantes dangereuses pour la santé et d’élaborer, pour ce faire, un recueil-glossaire de ces plantes, les méthodes et périodes de leur culture, leurs origines, vertus, mode d’emploi, etc.».  



  • Tinkicht (Azazga) : Hommage à Mohand Ouali Sarni

    Un hommage sera rendu samedi prochain, au village Tinkicht, au moudjahid Sarni Mohand Ouali, aujourd’hui âgé de 80 ans, ayant marqué la Guerre de Libération nationale dans la région d’Azazga. Il devient moussebel en 1954, à l’âge de 16 ans. Au début de 1956, il participe à un attentat contre un poste colonial, en compagnie de deux autres membres de sa famille, Mohand Saïd et Mohand Tahar. Encore très jeunes et sans armes de guerre, ils seront arrêtés. En tant que mineur, Mohand Ouali ne sera condamné qu’à deux ans de prison, au bout desquels il rejoindra directement les troupes de l’ALN sans transiter par son domicile familial. De constitution robuste et grâce à sa bravoure et son sens de l’engagement, il s’imposera dans les rangs de l’Armée de libération nationale. Il portera l’unique fusil-mitrailleur qui existait alors dans les maquis de la localité, les munitions étaient portées par un autre compagnon d’armes. Ce dernier sera présent samedi à Tinkicht pour apporter son témoignage, ainsi que d’autres moudjahidine encore en vie. Les attaques contre les postes militaires coloniaux par ces combattants de la liberté ont fait date dans la mémoire collective locale. Longtemps après le recouvrement de l’indépendance, quand des écoliers trouvaient des douilles près de leur établissement scolaire, bâti sur les ruines d’un ancien camp colonial, ils se disaient que ce sont des balles tirées par Sarni Mohand Ouali qui prenait position, pendant la guerre, au sommet de la colline. Il sera grièvement blessé à Yakouren par l’aviation française lors de l’opération «Jumelles» de 1959. Il en porte les blessures jusqu’à ce jour. L’hommage qui lui sera rendu ce samedi à Tinkicht sera aussi l’occasion de rappeler le passé révolutionnaire d’une famille qui compte 4 martyrs, 6 moudjahidine ainsi que des femmes engagées dans la lutte libératrice et ayant été arrêtées et emprisonnées. «La maison familiale a été incendiée par l’armée coloniale en signe de représailles après que tous les hommes ont rejoint le maquis», dira Mouloud Sarni, organisateur de la cérémonie de ce samedi.



  • Aïn El Hammam : Un nouvel hôpital en projet

    Aïn El Hammam devrait avoir un deuxième hôpital si la commission de prospection arrive à fixer son choix sur une assiette convenable où le projet pourrait être réalisé. A cet effet, une dizaine de responsables, dont le chef de daïra et le P/APC ont sillonné la commune de Aïn El Hammam, jeudi dernier. Attendu depuis longtemps pour suppléer l’actuelle structure hospitalière, dont les capacités d’accueil sont dépassées, le nouvel hôpital viendrait à point nommé si le projet est mené à terme. Les responsables ont, selon nos sources, marqué trois haltes, dont l’une au niveau de la ZUHN, une autre au village d’Agwni N’Teslent et enfin la dernière à quelques mètres du CEM de Ouaghzen. Pour le moment, aucune information n’a filtré quant au terrain qui aurait retenu l’attention de la commission. La prospection et les choix de terrains effectués dans un passé récent pour la construction d’un stade, de 64 logements, et tant d’autres projets n’ont pas abouti. De nombreux projets sont attendus par la population locale, mais le portefeuille foncier de la commune est très réduit. Hormis quelques petites poches de terrain disséminées çà et là, Aïn El Hammam ne possède pas d’assiettes convenables pour un projet d’envergure. Il reste à l’Etat d’acquérir des assiettes relevant du domaine privé, comme cela s’est produit dans d’autres régions.



  • Tizi Ouzou : 200 milliards de centimes pour l’amélioration du réseau d’AEP

    Ce programme complémentaire concernera, entre autres, la réhabilitation de plusieurs installations hydrauliques, a indiqué le ministre des Ressources en eau. Pas moins de 1000 villages de Tizi Ouzou auront de l’eau quotidiennement à partir de décembre prochain, a annoncé, Hocine Necib, ministre des Ressources en eau, lors de la visite effectuée, dimanche et lundi, dans la wilaya. Cette dernière a bénéficié, a indiqué le même représentant du gouvernement, d’une enveloppe complémentaire de 200 milliards de centimes pour améliorer, notamment, le réseau de distribution de ce liquide précieux et rattraper, a-t-il dit, le retard enregistré dans ce secteur. Selon le même ministre, cette cagnotte s’inscrit dans le cadre d’un programme national initié par son département et celui de l’intérieur et des collectivités locales, pour aider les 24 wilayas qui ont connu un manque d’eau potable l’été dernier. Le montant de ce programme s’élève à 3100 milliards de centimes. «Le relief accidenté de la région (montagneuse à plus 70%) engendre des difficultés nécessitant des efforts en matière de pompage, une forte consommation d’énergie et d’importants moyens de maintenance», a-t-il fait remarquer lors de sa visite à la station de Tassadort qui alimente des villages de Beni Zmenzer, Beni Douala, Beni Aïssi, Maâtkas, Tirmitine et Tizi Ouzou. «Actuellement, avec le rabattement des nappes et le manque de  ressource, la chaîne a été renforcée à partir du couloir du transfert de Taksebt vers Alger», a ajouté M. Necib, qui a parlé de la réhabilitation de cette installation hydraulique, dont le coût du projet avoisine les 10 milliards de centimes. Dans la commune de Boghni, la délégation ministérielle s’est rendue à la station de déminéralisation de Talal Oulili, qui a bénéficié d’une enveloppe de 8,5 milliards de centimes pour sa remise en service. Au barrage de Souk N’Tlata, le ministre a également constaté que le taux d’avancement de ce projet est à 45%. «Ce barrage alimentera aussi les communes de Tizi Gheniff et de M’Kira», a-t-il déclaré. Il a également souligné que le barrage de Takseb enregistre un niveau de remplissage satisfaisant, qui permettra à la population locale de passer la saison estivale sans perturbations. «Cette infrastructure hydraulique atteint actuellement 110 millions de m3 de remplissage, soit 62%», a-t-il expliqué. Par ailleurs, il est utile de souligner que le barrage de Taksebt connaît toujours des fuites de plus de 200 litres à la seconde, au niveau de la chambre des vannes. La réparation, d’un coût de 18 milliards de centimes, a été confiée à l’entreprise publique industrielle Alieco. D’autre part, lors de sa visite au chantier de la station de renforcement en eau potable de la commune de Bouzeguène à partir de Tichy Haf (Béjaïa), M. Necib a précisé que ce projet concernera également la commune d’Aït Zikki, et ce, avant de se diriger vers la commune d’Aït Chaffa, dans la daïra d’Azeffoun, où il sera réalisé le barrage de Sidi Khelifa, un projet structurant qui vient d’être dégelé par les pouvoir publics. Il alimentera, selon le ministre, le flanc nord et même des communes du sud de la wilaya. Avant de clôturer sa visite, la délégation ministérielle s’est arrêtée à la station de dessalement d’eau de mer de Tassalast, à Tigzirt, où le premier responsable des ressources en eau a déclaré qu’une enveloppe de 8,5 milliards de centimes a été dégagée pour les travaux de réparation de cette installation. «Nous avons décidé de recruter 120 agents saisonniers au niveau de l’ADE afin de renforcer les effectifs de cet établissement durant la saison estivale», a souligné par ailleurs M. Necib.  



  • EPH de Larbaâ Nath Irathen : Protestation des syndicats

    Des actions de protestation ont été menées par le personnel médical et paramédical de l’hôpital de Larbaâ Nath Irathen le 28 février dernier et la tension persiste encore. Le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) et le Syndicat algérien des paramédicaux (SAP) ont décrit une situation peu reluisante de l’établissement hospitalier. Dr Aït Abdelmalek, président de la section locale du SNPSP, dénonce «les dysfonctionnements graves et à tous les niveaux qui relèvent de la responsabilité exclusive du directeur de l’EPH et les entraves à l’exercice de l’activité syndicale». Le syndicaliste rappelle que la situation de l’hôpital s’est aggravée «depuis l’arrivée du directeur en 2015. Nous faisons face au problème de l’insécurité aux urgences, le manque de moyens et d’hygiène et la prise de décisions relatives à la gestion sans passer par les organes de gestion, comme le conseil médical. Nous subissons aussi des blocages pour l’organisation de journées médicales et de formation de soins infirmiers». L’hôpital de Larbaâ Nath Irathen, qui compte 120 lits, connaît «un phénomène de départ de médecins spécialistes en raison des mauvaises conditions de travail et des problèmes socioprofessionnels. En outre, l’affectation à des postes supérieurs se fait sans le respect des compétences et de l’expérience. Notre hôpital souffre d’une gestion clanique et du copinage», déclare Yahia Habani, syndicaliste du SAP. Cette grogne des syndicats pourrait déboucher sur «une grève cyclique dès la semaine prochaine, puis ouverte à la fin du mois si nos revendications ne sont pas satisfaites», déclare Dr Aït Abdelmalek. Le directeur qu’on a tenté de contacter dans la matinée d’hier était «en réunion», nous a répondu la secrétaire.



  • La twiza au chevet de l’environnement

    Tiwizi (entraide) au chevet de l’environnement est la nouvelle dynamique de nettoyage prônée par l’association scientifique et écologique Arc-en-ciel de la wilaya de Tizi Ouzou, et ce, en collaboration avec les assemblées locales et les comités de village. Dans son programme d’action de l’année en cours, Arc-en-ciel prévoit ainsi plusieurs volontariats suivant cette forme d’organisation ancestrale à travers des chefs-lieux communaux, tels que Larbaâ Nath Irathen, Ath Douala, Azazga, Yakouren, Azeffoun et Tigzirt. Les abords du barrage hydraulique de Taksebt et les plages des villes côtières de la wilaya seront également touchées dans les semaines à venir par cette initiative citoyenne pour protéger le cadre de vie, apprend-on auprès du président de cette association, Rachid Doufène. Parallèlement au travail de ramassage des ordures et aux caravanes de sensibilisation menées en collaboration avec les comités de village, Arc- en-ciel ambitionne de fédérer les APC autour de son projet écologique, dans le cadre de l’intercommunalité. Dans ce sens, une charte pour l’environnement et la propreté, ayant pour objet l’engagement solennel à protéger ce qui nous entoure a été signée en juin 2016 par des comités de village relevant de 7 municipalités: Larbâa Nath Irathen, Irdjen, Aït Agouacha, Ath Douala, Aït Mahmoud, Tizi Ouzou et Ath Aïssi. Il s’agit également de constituer un front de réflexion et d’action commun, qui aura pour obligation de développer une dynamique de développement économique durable (gestion des déchets, commerce équitable, tourisme solidaire et les énergies renouvelables), a indiqué le président de l’association Arc-en-ciel, Rachid Doufène.