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Mardi 24 Juillet 2018
à 20:15
News - Tizi-ouzou
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  • Mise en service de la deuxième navette ferroviaire reliant Oran-Saïda

    Mise en service de la deuxième navette ferroviaire reliant Oran-Saïda

    ORAN - La deuxième navette ferroviaire reliant Oran à Saïda en aller-retour a été mise en service dimanche au départ de la gare d'Oran, au grand bonheur des usagers du rail.

    Cette deuxième navette reliant Oran à Saida a été mise en service après une forte demande enregistrée sur cette ligne avec une moyenne de 380 voyageurs par jour (entre aller et retour) pour une offre de 400 places, a indiqué à l'APS le directeur de la région ferroviaire d'Oran de la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF), Mourad Dib, rappelant que la première navette Saida-Oran a eu lieu le 1er mai 2017 après réhabilitation de la ligne Moulay Slissen-Saïda.

    "Une ligne qui a fait l'objet d'un nouveau tracé, de l'autorail, en voie normale avec une vitesse de circulation de 160 kilomètres/heure", a souligné le même responsable, faisant observer que la nouvelle ligne est équipée d'une signalisation de sécurité ferroviaire moderne, un système embarqué dénommé (ERTMS). "Il n y a aucun passage à niveau sur le tracé Moulay Slissen-Saïda", a fait savoir, pour sa part, le directeur du matériel de la région ferroviaire d'Oran, Rafik Bourogba, rassurant que l'exploitation de cette ligne, idéale pour le conducteur, est hautement sécurisée car clôturée de part et d'autre sur un tronçon de 102 kilomètres.


    Lire aussi : Rail-horizon 2021: un objectif de 17 millions de tonnes de marchandises et 16 millions de passagers 


    "La ville de Saïda était desservie par un train à voie étroite reliant Mohammadia (Mascara) à Béchar avec une vitesse réduite et dont le service voyageur a été interrompu au début des années 90", a rappelé, quant à lui, le directeur de service voyageurs par intérim, Abed Benouaret, affirmant que ce nouveau tracé a permis d'augmenter la vitesse, desservir d'autres villes, à savoir Sidi Bel-Abbes, Tabia, Mouya Slissen, Telagh, Youb et Saïda et d'investir un nouveau matériel avec l'acquisition des autorails en 2008.

    "La toile d'araignée est en train de se constituer pour faire des relais et densifier davantage le réseau", a fait remarquer Mourad Dib, qui explique que le schéma directeur de la SNTF offre de nouvelles perspectives pour désenclaver les régions les plus reculées du pays, en témoigne la liaison Oran-Béchar passant par Telagh, Youb, Redjem-Demmouche et Ras El ma. "Notre objectif est d'offrir également un confort aux usagers du rail et une bonne prise en charge à bord du train au niveau des gares ferroviaires", a-t-il ajouté, signalant l'installation récente de commissions d'accueil et d'orientation et d'assistance des voyageurs à bord des trains avec, en prime, la mise en place d'un nouveau système d'information.

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  • Ouargla : un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard DA dissimulé durant le 1er semestre 2018

    Ouargla : un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard DA dissimulé durant le 1er semestre 2018

    OUARGLA - Un chiffre d’affaires estimé à plus de 1.2 milliard de dinars a été dissimulé par des commerçants exerçant à travers le territoire de la wilaya d’Ouargla, a-t-on appris dimanche auprès de la Direction locale du Commerce.

    Ce montant a été décelé suite aux interventions de contrôle et d’inspection effectuées par les services de la qualité et la répression des fraudes, durant le premier semestre de l’année en cours, et qui représente des transactions commerciales sans facturation relevés chez des commerçants, selon la même source. Le bilan du contrôle des pratiques commerciales pour la même période fait état de la saisie de quantités de produits non conformes aux normes réglementaires en matière du commerce, et des produits alimentaires périmés d’une valeur globale de 15 millions de dinars, a-t-on noté.


    Lire aussi : Sud et Hauts plateaux : "Les mesures incitatives de l’État permettront d’attirer les investissements"


    S’agissant du contrôle de la qualité et la répression des fraudes, des décisions de fermeture de locaux commerciaux ont été prises durant la même période à l’encontre de 24 commerçants et 438 procès verbaux ont été établis dont 437 procès transmis aux instances judiciaires en vue de leur traitement. Concernant les activités des services de contrôle des pratiques commerciales, des décisions de la fermeture de locaux commerciaux ont été aussi prises contre 51 locales et 1.062 procès verbaux d’infraction ont été établis, dont 868 procès transmis à la justice, a-t-on détaillé.

    Ces infractions sont liées notamment à la vente de produits alimentaires non conforme à la santé du consommateur, défaut de registre de commerce, l’insalubrité et la vente de marchandises sans factures.

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  • Khenchela : mise en service "prochaine" d’une station d’épuration des eaux usées à El Mahmal

    Khenchela : mise en service

    KHENCHELA - La station d’épuration des eaux usées en cours de réalisation dans la zone de Sebikha relevant de la commune d’El Mahmal, wilaya de Khenchela, sera "bientôt" mise en service après la phase d’essai, a indiqué dimanche, le direction des ressources en eau (DRE).

    Le taux d'avancement des travaux de ce projet qui a enregistré un retard de 4 ans en raison des oppositions des propriétaires de terre sur laquelle le projet a été implanté, ont atteint 95% a précisé la même source détaillant que les propriétaires de ces terres ont été indemnisés dans le cadre d’une expropriation pour utilité publique. Cette station dont la réalisation a nécessité la mise en place d’un montant financier de près de 1 milliard de dinars permettra, dans une première étape, le traitement de 6.300 m3/jour des eaux usées, tandis que la capacité de traitement prévue durant les années prochaines atteindra 10.000 m3, selon la même source.


    Lire aussi : Programme national des grands transferts d'eau: Souk Ahras parmi les wilayas bénéficiaires


    Cet ouvrage hydraulique contribuera au développement de l’irrigation agricole, la protection de l’environnement des eaux usées notamment la zone de Sebikha qui sera prochainement classée comme zone naturelle en plus de la préservation des eaux souterraines utilisées dans l’approvisionnement des habitants en matière d’eau potable, a-t-on affirmé. La même source, invitant les citoyens à éviter de jeter les déchets solides dans les réseaux d’assainissement a affirmé que ces pratiques "endommagent ces réseaux et bloquent leur fonctionnement, soulignant que la réparation de ce dégâts coûte très cher".

    À signaler que la wilaya de Khenchela dispose de trois (3) stations d’épuration des eaux usées, celle implantée au chef-lieu de wilaya d’une capacité de traitement de 17.000 m3/jour, fonctionnelle depuis 2008 et celle de la commune de Kais traitant 7.200m3/jour, mise en service, il y’à près d’une année.

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  • Tamanrasset : divers projets pour booster l'activité agricole dans la wilaya

    Tamanrasset : divers projets pour booster l'activité agricole dans la wilaya

    TAMANRASSET - Plusieurs projets ont été réalisés et d'autres sont en cours de concrétisation pour booster l'activité agricole dans la wilaya de Tamanrasset, a-t-on appris dimanche de la direction des services agricoles (DSA).

    Parmi ces opérations figurent le fonçage de puits agricoles d'une profondeur globale de 6.150 M/L à travers les communes de la wilaya au titre du fond spécial de développement des régions sahariennes (FSDRS) outre le fonçage de 990 M/L de puits profonds au niveau des régions de Tidikilt et de In –Gezzam, a expliqué le directeur du secteur Midoune Mohamed. La réalisation d'autres puits profonds (1.500 M/L) est également prévue dans ces deux régions, a-t-il ajouté.

    Ces puits permettront l'amélioration de l'irrigation à travers les périmètres agricoles, l'augmentation de la production agricole, a- indiqué ce responsable, avant de souligner qu'une action est prévus aussi pour la réhabilitation de cinq (5) foggaras (système d'irrigation traditionnel ) à Tidikelt dans l'objectif de renforcer le développement des palmerais de cette région. Il s'agit également de la distribution de 350 serres au profit des agriculteurs de la wilaya qui sera suivie de 400 autres serres, outre l'équipement "prochain" de 450 puits agricoles, selon le même source.


    Lire aussi : Sud et Hauts plateaux : "Les mesures incitatives de l’État permettront d’attirer les investissements"


    Une opération de l'électrification agricole totalisant un réseau de 100 km (20 km à Tidikelt et 80 km dans la région de l'Ahaggar) est en cours de réalisation, alors que le projet d'électrification des périmètres agricoles de la commune d'In-Gazzem est en voie d'achèvement. Un nouveau projet d'électrification agricole (120 km) est prévu pour ces mêmes régions, a indiqué M.Midoune. Par ailleurs, et dans l'objectif d'améliorer l'activité de l'élevage caprin, 2.500 têtes ont été attribuées aux familles à faible revenus, afin d'améliorer leurs conditions de vie, a-t-on signalé.

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  • Secousse tellurique de 4,2 degrés sur l'échelle de Richter à Bejaïa

    Secousse tellurique de 4,2 degrés sur l'échelle de Richter à Bejaïa

    ALGER - Une secousse tellurique d'une magnitude 4,2 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistrée dimanche à 13h20 dans la wilaya de Bejaia, a annoncé le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG) dans un communiqué.

    L'épicentre de cette secousse a été localisé à 3,9 km au sud-ouest d'Aokas dans la même wilaya, précise la même source.

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  • Oran : près d'un million kwh d'électricité volée pour près de 5 millions de DA récupérés

    Oran : près d'un million kwh d'électricité volée pour près de 5 millions de DA récupérés

    ALGER - La brigade d'énergie de la Direction de Distribution d'électricité et du gaz Es-Senia (RDO/SDC) a réussi à détecter 247 cas de fraude en matière de consommation d'électricité et à récupérer près d'un million Kwh d'énergie volée, soit un montant avoisinant les 5 millions de Dinars, a indiqué dimanche cette direction.

    "Les membres de cette brigade ont procédé au contrôle des abonnés dont leur consommation est douteuse, ce qui a conduit à la détection de 247 cas de fraude et la récupération de 954.784 kwh, une énergie volée équivalente à plus de 4,87 millions de DA", précise la SDC d'Es-Sénia dans un communiqué.


    Lire aussi : Sidi Bel-Abbès : concrétisation de 29 projets de raccordement au réseau électrique


    Depuis la création de cette brigade multidisciplinaire, 604 abonnés, à travers 24 communes de la wilaya d'Oran, ont été visités dont 329 sensibilisés sur la rationalisation de la consommation d'énergie lors des périodes de grande consommation, notamment la période estivale.

    La SDC d'Es-Sénia a souligné que l'équipe de la brigade, véhiculée, badgée et équipée de toutes les commodités nécessaires, exerçait ses fonctions dans le cadre de la réglementation en vigueur.

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  • Aurès Nememcha, une région révolutionnaire qui a résisté courageusement à l’occupation française

    Aurès Nememcha, une région révolutionnaire qui a résisté courageusement à l’occupation française

    TEBESSA - La zone militaire 1, Aurès Nememcha a été durant la guerre de Libération nationale le théâtre de multiples batailles engagées au prix d’énormes sacrifices par de vaillants moudjahidine et couronnées souvent de spectaculaires résultats ayant constitué des tournants décisifs dans le combat vers le recouvrement de la souveraineté nationale.

    La majorité de ses batailles a eu lieu entre 1955 et 1956 sur les montagnes des Nememcha.


    Lire aussi: Le rôle de "La voix de l'Algérie libre et combattante" était "important"


    La position stratégique de ces massifs qui s’étendent jusqu’à la frontière orientale du pays a permis l’acheminement des armes et munitions aux moudjahidine embusqués dans les maquis.

     

    Oum Lekmakem, djebel El Djorf, djebel Argou, des batailles témoins de la résistance

     

    La wilaya de Tébéssa a constitué une des plus importantes zones d’opérations de la Révolution libératrice, soutiennent dans leurs témoignages plusieurs moudjahidine approchés par l’APS qui citent, en preuves, les célèbres batailles de djebel El Djorf, Oum Lekmakem et djebel Argou.

    Survenue le 23 juillet 1955 sous le commandement de Chihani Bachir qui était à la tête de 300 moudjahidine, "Oum Lekmekem" avait coïncidé avec la fête de l’aïd El Adha, se souvient le moudjahid Mohamed Hassène qui y avait pris part.

    L’accrochage qui débuta vers 5h00 du matin dura près de 13 heures et se solda par la mort de 150 soldats français dans les rangs de l’ennemi et la perte de 25 moudjahidine dont Brahim Farès et El Mokdadi Farhi et plusieurs blessés dont Lazhar Daasse, Tayeb Fareh et Mohamed Benothmane Nasr, assure ce même témoin.

    La grande bataille d’El Djorf également appelée "Oum El Maârik" (la mère de toutes batailles) fut l’une des plus grandes qui avait révélé le succès de la stratégie militaire de l’Armée de libération nationale (ALN).


    Lire aussi: 11 décembre 1960: une réponse au plan de De Gaulle visant à étouffer la Guerre de libération


    Engagée le 22 septembre 1955, les affrontements durèrent huit jours successifs et virent la participation de 400 moudjahidine et la plupart des chefs de la Révolution de la zone à l’instar de Chihani Bachir, Abbas Laghrour, Adjel Adjoul, El Wardi Guetal et Farhi Saï, assure dans ses mémoires le défunt moudjahid El Wardi Guetal.

    Les forces armées coloniales avaient encerclé le mont El Djorf avec pas moins de 40.000 soldats de l’infanterie, l’artillerie et de l’aviation, précise l’auteur de ces mémoires qui a estimé les pertes de l’armée d’occupation à 700 morts et 350 blessées et celle de l’ALN à 170 chouhada.

    Le retentissement de la bataille avait contribué à l’internationalisation de la question algérienne.

    Une autre importante bataille fut celle du djebel Argou durant laquelle l’armée d’occupation coloniale avait essuyé de grandes pertes humaines et matérielles, note pour sa part Mohamed Zeroual dans son ouvrage "Ennememcha fi ethouara" (Nememcha dans la Révolution).

    La bataille qui eut lieu en juillet 1956 avait été dirigée par le héros chahid Lazhar Cherayat dont l’une des balles avait touché près du cœur le colonel français Marcel Bigeard, assure l’auteur.

    De son côté, le président de l’association "4 mars 1956" pour les recherches et études historiques, le moudjahid Ali Bouguera estime "impossible" de recenser l’ensemble des batailles, embuscades et faits d’armes engagés dans la région de Tébessa connue pour ses montagnes et son relief accidenté et la détermination farouche de ses moudjahidine pour leur lutte pour le recouvrement de l’indépendance et de la souveraineté nationale.

     

    Les recherches académiques sur la Révolution, un moyen pour préserver la mémoire collective

     

    Pour l’enseignant universitaire, Farid Nasrallah du département d’histoire à l’université Larbi Tebessi, il est "important" de diversifier et de multiplier les études sur les batailles survenues dans la wilaya de Tébessa depuis l’occupation du sol algérien par l’occupant français à l’indépendance.

    Il a dans ce sens invité les chercheurs et étudiants en histoire à tirer profit des témoignages des moudjahidine encore en vie.

    "L’université de Tébessa œuvre à accompagner les étudiants dans leurs études historiques en favorisant les contacts des étudiants avec les moudjahidine et leurs proches par le biais de la direction locale des moudjahidine et l’annexe du musée du moudjahid", a encore indiqué le Pr. Farid Nasrallah.

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  • Aïd el Adha à Tébessa: l’agneau, une marque déposée de la région

    Aïd el Adha à Tébessa: l’agneau, une marque déposée de la région

    TEBESSA – A quelques jours de la célébration de l’Aïd El Adha, au chef lieu de wilaya de Tébessa, réputée par la qualité des moutons qui y sont élevés, ou encore à Bir Mokkadem, Bir El-Ater et Cheria, où est implanté le plus grand marché du bétail de l’Est du pays, les marchés à bestiaux vivent au rythme d’une réelle effervescence avec une affluence remarquée des habitués de ces marchés qui viennent de toute la région Est du pays.

    La wilaya de Tébessa, à vocation agropastorale, caractérisée par un environnement particulièrement propice pour l’élevage ovin et bovin, avec un climat chaud en été et froid en hiver, propose pour l’Aïd du sacrifice des moutons, l'agneau, véritable marque déposée, s’accordent à dire les citoyens approchés par l’APS.


    Lire aussi: Mouton de l'Aïd: le "bon choix" est dans les lieux de vente autorisés


    A Tébessa, l’agneau est très prisé. Sa viande assure-t-on est savoureuse avec un goût particulier du fait que la région est connue par ses pâturages "généreux" à base de romarin, de genévrier, d’armoise ainsi que d’autres types de végétaux.

    Il est localement demandé car apprécié pour sa viande délicieuse et la variété de mets que sa chair tendre permet de préparer.

    Les citoyens viennent aussi de toutes les régions du pays, à El Marmouthia, Darmoune, ou encore Dokane, ‘’fiefs’’ de l’agneau à Tébessa en quête d’un mouton à ‘‘pedigree’’ qui confirme la réputation solide (et bien fondée) du cheptel ovin de ces régions.

     

    Approchés par l’APS, de nombreux maquignons rencontrés dans la localité de Darmoune dans la commune de Cheria, à 45 km à l’Ouest de Tébessa ont été unanimes à affirmer que l’élevage ovin requiert une connaissance et une compétence spécifiques que beaucoup de jeunes éleveurs œuvrent  à s’y initier à commencer, ont-ils attesté par le pâturage à des heures spécifiques et dans des endroits qui garantissent non seulement un engraissement naturel mais également une qualité de viande supérieure.


    lire aussi: Djelfa : notable dynamique des marchés hebdomadaires du bétail


    Pour Abderezzak, un berger de Cheria qui a à sa charge 50 têtes ovines, âgées entre 6 mois et 3 ans, l’élevage dans cette région est transmis de père en fils.

    "Ici, les ficelles d’un bon élevage ovin ou bovin sont apprises depuis le jeune âge. C’est pratiquement la seule source de revenu dans la région. Je compte vendre une partie de mon troupeau que je veille à en prendre soin depuis des mois, pour l’Aïd El Adha".

    Mohamed, un maquignon qui exerce ce métier depuis près de 23 ans, a, de son côté, fait l’éloge et les vertus de l’alimentation et de l’engraissement naturels des moutons de Chéria et particulièrement de Darmoune, estimant que le recours à d'autres matières ou aliments préparés est susceptible de  rendre la qualité de la viande "moins bonne".

     

    L’élevage, un savoir faire en quête de valorisation

     

    L’élevage ovin dans la wilaya de Tébessa fait face  depuis des années de nombreux problèmes et obstacles qui  ont énormément affecté le rendement de cette filière agricole.

    Le manque  de la main d’œuvre, la réticence de beaucoup de jeunes à assurer la continuité et le phénomène de la sécheresse qui affecte la région depuis plus de 10 ans influent sur les prix des moutons comparativement aux années précédentes et fragilisent la filière, assure-t-on.


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    Pour le président de l’association des éleveurs ovins, Salim Kaba, l’absence de formation dans le domaine de l’élevage, la sécheresse et la régression des surfaces de pâturage "menacent un savoir faire local".

    "L’introduction de nouvelles spécialités dans les  domaines des sciences vétérinaires et agro-pastorales, l’encouragement de jeunes pour embrasser des carrières professionnelles et effectuer des stages dans ces domaines sont en mesure de relancer une activité génératrice de richesse", souligne le responsable.

    Il a également souligné l’apport des différents dispositifs d’aide à l’emploi et des instances financières dans la relance du métier d’élevage dans toutes ses facettes.

    De son côté, le président de la chambre agricole, Mustapha Soltani, a fait savoir que le cheptel ovin dans la wilaya de Tébessa s’élève à prés de 1,2 million de têtes ovines. Les instances concernées œuvrent à vacciner ce nombre important de moutons chaque année contre les différentes maladies, a-t-il relevé.


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    Il a dans contexte rappelé les efforts de l’Etat visant la promotion de l’élevage dans la région de Tébessa, notamment la gratuité des vaccins et la subvention du prix d’orge en période de sécheresse.

    M. Soltani assure qu’une offre de moutons généreuse, suffisante et de qualité est proposée dans les différents points de vente à Tébessa aux citoyens à l’occasion de l’Aïd El Adha avec l’ambition de répondre aux besoins des citoyens.

    A noter que le prix du mouton de sacrifice de Tébessa varie, selon ses catégories, entre 25.000 et 50.000 dinars.

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  • Secousse tellurique d'une magnitude de 3,3 dans la wilaya d'Oran

    Secousse tellurique d'une magnitude de 3,3 dans la wilaya d'Oran

    ALGER - Une secousse tellurique d'une magnitude de 3,3 degré sur l'échelle de Richter, a eu lieu dimanche à 04H21 dans la wilaya d'Oran, a annoncé le centre de recherche en Astronomie Astrophysique et Géophysique (CRAAG) dans un communiqué.


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    L'épicentre de cette secousse a été localisé à 20 km Nord Est de Arzew (wilaya d'Oran) en mer, a précisé la même source.

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  • Le musée d'Ifri, un musée pour perpétuer le Congres historique de la Soummam

    Le musée d'Ifri, un musée pour perpétuer le Congres historique de la Soummam

    BEJAIA - Sorti des limbes en 1984, le musée du Moudjahid d'Ifri-Ouzellaguen, à 65 km à l'ouest de Bejaia, est assurément le monument le plus populaire des attractions historique de la wilaya, gagnant un surcroit d'intérêt au fil des années.

    Bâti au cœur même du site, qui en aout 1958, a accueilli, le Congrès historique de la Soummam, au nez et à la barbe de l'ennemi, il illustre, au-delà des structures et des dotations qui le composent, toute la volonté et le courage héroïque des chefs de la révolution, de libérer le pays du joug colonial Abane Ramdane, Zighoud Youcef, Larbi Ben M'hidi, Krim Belkacem, Lakhdar Bentobbal, Amar Ouamrane, et amirouche en sont de ceux-là et qui, en se rencontrant, en ce jour d'été torride, ont dû imprimer une nouvelle impulsion à la Révolution et fonder les contours de l'État indépendant.

    Si bien que 60 ans après, l'évènement, reste motif non seulement pour se souvenir, s'inspirer mais aussi pour se ressourcer et prendre de la graine patriotique. Chaque année ce sont plus de 15.000 visiteurs qui affluent vers le site. Et pour l'édition actuelle, d'aucuns s'attendent à des flux records pouvant aller au-delà de 20.000 personnes. Et pour cause. Outre les habitués, notamment les délégations des partis politiques, celles de la wilaya et des services déconcentrés de l'État, les anonymes, plusieurs acteurs de la société civile dont la ligue de défense des droits de l'homme sont sur la brèche, s'apprêtant à célébrer avec force cette date anniversaire.


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    Et l'endroit, offre l'opportunité de le faire dans l'aisance, en raison de ses espaces, pouvant accueillir les grandes foules. Le seul bémol, cependant, reste toujours l'État étroit de la route, incapable d'absorber tout le trafic qui y converge. Le site est, situé à 08 km au nord de la localité d'Ighzer Amokrane, au cœur d'une forêt dense et dans un endroit en altitude offrant une vue dominante et précise sur le quatre coins de la région, parfois sur plusieurs dizaines de kilomètres. L'on comprend, le choix, au demeurant, d'y organiser ce congrès historique, le lieu permettant alors de contrôler tout mouvement suspect voire anodin de l'armée coloniale.

    Et l'implantation du musée à l'endroit, participe du souci de rendre compte certes de l'évènement et de sa portée historique mais d'illustrer aussi toute le génie qu'il a fallu a ses parrains pour l'organiser dans conditions de sécurité optimales. En y entrant le visiteur est vite mis dans l'ambiance. D'emblée, il est happé, par la multiplicité des bâtiments et des structures qu'il renferme, et qui chacun, met en lumière, une facette de la guerre de libération. Par la photo, les articles de presse, les manuscrits, les courriers, les livres, les vêtements, les armes. les ustensiles courants, tout est ordonné et exposé de sorte a lui donner la possibilité de humer et ressentir, l'émotion, l'authenticité et la grandeur de cette page glorieuse de l'histoire du pays.


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    Outre un imposant mémorial, placé au milieu du site, le musée se compose d'une immense esplanade, surmonté par des gradins et au-dessus desquels s'offre singulièrement deux maisonnettes qui avaient fait office de salles des congrès en 1958. Nichées tout en hauteur, elles semblent narguer le temps et l'espace, pour mieux témoigner, sans influence, de la complexité et des enjeux de l'époque. En contrebas, tout a fait à l'opposé, sur le côté latéral gauche, se dressent les statues grandeurs natures, des héros, dont Abane Ramdane, krim Belkacem, Zighoud Youcef, Larbi Benm'hidi, Lakhdar Bentobbal, et Amar Ouamarane, réunis en posture décontractée sur le parvis, magnifient et vivifient les lieux, faisant accroitre à leur retour et la reprise de leurs travaux.

    En face, y sont érigés deux blocs d'expositions, et une salle de projections qui s'attachent à valorise cette histoire et à lui donner par ailleurs une portée éducative, les écoliers étant souvent les invités qui se relie le plus sur les lieux le long de l'année.

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