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Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Constantine
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  • Quand un malade perd l’usage de son bras

    Mahmoud Boukhanoufa, aujourd’hui âgé de 66 ans, se souviendra toute sa vie de la nuit passée au CHU de Constantine, suite à une banale chute dans l’escalier de sa maison. «C’était la nuit du 21 juillet 2014, quand j’ai été évacué par les agents de la Protection civile avec une double fracture au coude et au poignet du bras gauche», se rappelle-t-il. «Après m’avoir placé le plâtre au bras gauche, j’avais passé la nuit, puis j’avais rejoint mon domicile, mais j’avais ressenti des douleurs au bras qui s’est enflé, alors je suis retourné à l’hôpital, où on m’a enlevé le plâtre, et là j’ai constaté que ma blessure au bras s’était compliquée. Je souffre jusqu’à ce jour des séquelles de cet accident où, à cause d’une mauvaise prise en charge, j’ai fini avec une infirmité et j’ai complètement perdu l’usage de ma main gauche», relate-t-il. Selon les documents fournis par le patient, «ces complications seraient le résultat de la pose du plâtre sur tout le bras gauche qui présentait une fracture ouverte, alors qu’il aurait fallu soigner d’abord cette dernière, ce qui aurait provoqué une enflure du bras. La conséquence sera une paralysie de trois nerfs et une main inutilisable». Depuis, Mahmoud Boukhanoufa mène une dure bataille judiciaire après avoir déposé plainte contre le CHU de Constantine pour «erreur médicale ayant causé une infirmité». Le CHU refusera d’assumer ses responsabilités. Même l’agence des assurances, la CAAR en l’occurrence, a rejeté le dossier d’indemnisation de la victime pour des motifs administratifs. «Une première expertise a été ordonnée par le tribunal de Constantine. Elle n’était pas neutre, puisqu’elle a été réalisée par un professeur en orthopédie exerçant au sein même du CHU. Une fois rejetée, une seconde expertise sera confiée à un professeur en orthopédie à Sétif. Mais une fois que je me suis déplacé chez lui, ce dernier ne m’a même pas examiné», révèle la victime. Désormais, Mahmoud Boukhanoufa, qui n’a pas les moyens financiers, se bat tout seul depuis quatre ans, grâce à l’assistance judiciaire, dans des procès non équitables, qui peuvent durer plusieurs mois, contre le CHU de Constantine et la CAAR qui ont des avocats bien rémunérés. «Je ne fais que revendiquer mes droits légaux à l’indemnisation, car je suis désormais handicapé à 100% et j’ai ma propre carte», réclame-t-il. Des droits pourtant garantis par l’article 239 de la loi sur la santé et l’article 124 et suivants du Code civil. Mais entre la législation et la dure réalité des tribunaux, il y a un très long chemin à parcourir. 



  • Le zèle liberticide du wali de Constantine

    Grave atteinte aux libertés à Constantine. Les autorités locales ont interdit hier une rencontre littéraire qui devait être animée par Karim Younès. L’ancien président de l’APN, invité par la commune du Khroub, devait inaugurer, à partir de Constantine,  une série de présentations-signatures de ses deux derniers ouvrages : Les Éperons de la conquête, l’impossible oubli, en version arabe, paru aux Editions Media-Index, et Récits et Témoignages de militants FLN de la Fédération de France, publié aux Editions Chihab. Ce «périple littéraire» devait le mener dans des librairies d’Alger, Tizi Ouzou, Béjaïa (Tazmalt) et enfin Oran.Il n’en sera rien. En tout cas l’aventure commence très mal à cause de cet impair autoritaire et arbitraire. Karim Younès, qui a annoncé dimanche la mauvaise nouvelle sur son site internet, était encore dans l’ignorance des raisons ayant poussé l’administration à prendre cette décision. «Je viens d’être informé, à moins de 24h, de l’interdiction de l’organisation de la séance de présentation et de signature de mes deux dernières publications qui devait se tenir demain 16 avril au centre culturel d’El Khroub (Constantine). […] Aucune explication rationnelle ne m’a été fournie», écrit-il en s’excusant auprès de son public. Or, cette décision prise par le wali de Constantine, Abdessamie Saïdoun, est une interdiction en bonne et due forme qui n’a pas été motivée par écrit, comme il se doit, et qui s’explique par la qualité de l’invité, considéré comme un opposant au système Bouteflika, pour avoir soutenu Ali Benflis en 2004. Le pouvoir n’oublie pas et ne pardonne pas à ceux qui osent le «trahir». Il est surtout prêt à tout pour déblayer le terrain et s’assurer des résultats de la présidentielle 2019. Le wali de Constantine se charge activement de cette tâche, lui qui en plus d’une feuille de route dictée par son responsable hiérarchique et mentor, Noureddine Bedoui, fait manifestement de l’excès de zèle. C’est  le constat partagé par des observateurs, notamment Me Ghechir. En tout cas, ce n’est pas la première fois que Saïdoun foule aux pieds les libertés et le bon sens. En moins d’une année depuis son installation à la tête de la wilaya de Constantine, ce wali qui détient un CV assez maigre, ne s’encombre pas des formes pour «pacifier» la wilaya. Il a été le chef d’orchestre des élections locales de novembre 2017 marquées à Constantine par une fraude massive. Des résultats «probants» qui ont boosté sa confiance en lui-même au point d’enfiler le costume de futur ministre et d’afficher cette ambition dans son entourage. Saïdoun a ordonné aussi l’interdiction en octobre dernier d’une rencontre culturelle animée par Nacer Boudiaf. Une rencontre organisée dans le cadre des espaces culturels citoyens intitulés «Houna Qassantina». Les animateurs de ces espaces ont été par la suite harcelés jusqu’à l’usure par l’administration et devaient s’expliquer à chaque fois sur leurs choix et leurs motivations dans des interrogatoires menés alternativement dans les locaux de la gendarmerie, des services de la DRAG et une fois même chez le DRS ! Les initiateurs sanctionnés Plus grave, car non satisfaites de l’interdiction, les autorités locales ont ordonné la fermeture du centre culturel M’hammed Yazid de la commune du Khroub, qui devait abriter la rencontre avec Karim Younès. Le wali a aussi mis au chômage technique l’ensemble du personnel de ce centre, expulsé manu militari et sans préavis ; une forme de sanction sévère à l’encontre des initiateurs de la rencontre (qui sont pourtant dans leur rôle) et une sérieuse mise en garde à toute autre personne qui ose improviser au-delà de lignes rouges qui se rapprochent de jour en jour et rétrécissent inexorablement les espaces de débat. Où est l’APC du Khroub dans cette histoire, sachant que le centre fermé est la propriété de la commune, et le personnel renvoyé dépendant seulement d’elle ?  Elle s’est enfermée dans un silence qui reflète toute la faiblesse des élus face à l’administration. La raison d’Etat (certainement exagérée) a primé aussi sur l’intérêt élémentaire de la population locale, notamment les jeunes, qui sont par conséquent privés de leur espace culturel, de leur bibliothèque et des nombreux ateliers. Une catastrophe dénoncée par l’avocat et défenseur des droits de l’homme, Me Boudjemaa Ghechir, qui estime que «la fermeture du centre est une grave atteinte aux droits de la collectivité s’agissant d’une propriété de la commune dont la vocation est tournée vers les jeunes». Me Ghechir, interrogé par El Watan, n’a pas manqué de dénoncer la décision d’interdiction de la rencontre avec Karim Younès, qu’il a qualifiée d’inacceptable et d’antidémocratique. Pour lui, la wilaya de Constantine traverse une véritable crise caractérisée par l’accumulation de nombreux problèmes, à commencer par le manque de sécurité et l’abandon de l’espace public aux délinquants ; une crise dont il impute la responsabilité à la faiblesse de l’élite en charge de la gouvernance locale, faiblesse illustrée tout récemment dans le fiasco de l’organisation d’un match de football entre le MCA et la JSK, et qui s’est soldé par des dégâts catastrophiques. En dépit des discours d’apaisement adressés dernièrement par le chef de l’Etat à l’endroit de la société et de la classe politique, les faits trahissent la paranoïa du pouvoir et sa veine autoritaire et sans pitié, là où il voit le moindre soupçon d’adversité.



  • Une prise en charge précoce des enfants handicapés auditifs

    En hommage au Cheikh Abdelhamid Benbadis et dans le cadre de la célébration de la Journée du savoir, coïncidant avec le 16 avril, l’école pour enfants handicapés auditifs, sise à Stah Mansourah, a organisé, hier, une sympathique cérémonie afin de marquer cet événement. Une cérémonie qui nous a permis de visiter cette école située dans un quartier résidentiel de la périphérie de la ville et de tenter de la faire connaître, car, et aussi étrange que cela puisse paraître, elle semble méconnue des habitants de la ville, notamment les plus concernés d’entre eux, ceux dont les enfants présentent un handicap auditif. Ceci dit, l’école en question accueille actuellement une centaine d’élèves dont la tranche d’âge est comprise entre trois ans et demi et 18 ans, avec des classes ouvertes aux enfants implantés cochléaires dès l’âge de 3 ans et demi. Des enfants qui seront ensuite orientés vers des classes intégrées pour rejoindre le cycle normal de l’école publique. Quant à la prise en charge des pensionnaires, elle est multidisciplinaire : pédagogique, orthophonique, psychomotrice et d’ordre psychologique, nous a expliqué le médecin de l’école. Avant d’ajouter : «Je saisis cette occasion pour lancer un appel aux parents d’enfants malentendants, présentant une surdité ou implantés cochléaires, afin d’inscrire leurs enfants dès le cycle préscolaire. Nous avons remarqué en effet que certains enfants arrivent à notre école à un âge tardif alors que notre établissement offre une prise en charge précoce dès l’âge de trois ans. Il s’agit peut-être d’un manque d’information. Les gens ignorent peut-être que notre école existe et qu’elle est ouverte à tous les enfants présentant des troubles auditifs. Quoi qu’il en soit, nous informons les parents que des places pédagogiques sont disponibles et que la période de préinscription a déjà débuté». Interrogée sur les difficultés rencontrées par l’encadrement de l’école dans sa mission, Mme Bouraoui, chef du service pédagogique, nous fera part d’un problème crucial, le fait qu’il n’existe dans toute la wilaya de Constantine qu’un seul établissement pour la prise en charge des enfants handicapés auditifs. Ce qui pose beaucoup de problèmes aux parents des élèves résidant dans des communes éloignées, lesquels éprouvent les pires difficultés pour déposer chaque jour leurs enfants dans cette école.  «Il faudrait penser à ouvrir des structures similaires dans les régions à forte densité de population pour permettre à tous les enfants présentant ce genre de handicap de pouvoir bénéficier d’une prise en charge adaptée à leurs besoins», nous dira-t-elle. La directrice de l’école, Mme Haderbache, a indiqué pour sa part que l’objectif premier de l’encadrement de l’école est avant tout de permettre une intégration sociale et scolaire des enfants présentant un handicap auditif. «Pour atteindre notre but, nous avons multiplié les méthodes pédagogiques d’apprentissage afin de permettre à l’enfant de renforcer ses capacités d’assimilation à travers notamment des outils audiovisuels. Deux classes de l’école ont été ainsi équipées du système FM (Roger). Un outil à la pointe de la technologie qui permet de filtrer le son et de travailler en groupes avec les enfants», nous a-t-elle confié. 



  • Le CO fait 2 victimes à Ali Mendjeli

    Invisible, inodore et non irritant, le monoxyde de carbone (CO) est indétectable. Chaque année, ce gaz toxique est responsable d’une centaine de décès en Algérie et il vient de faire deux nouvelles victimes. Il s’agit d’un père et de son fils, âgés respectivement de 79 ans et 27 ans, décédés dans l’après-midi de samedi après avoir inhalé du monoxyde de carbone émanant  d’un chauffe-bain défectueux. Les deux victimes ont été retrouvées inanimées dans un appartement situé à l’unité de voisinage 8 de la nouvelle ville Ali Mendjeli, a-t-on appris, hier, auprès des services de la Protection civile de Constantine.    



  • La partie technique achevée

    La partie technique de l’expertise sur l’étude et les travaux menés au niveau de la trémie de Ziadia, extension nord du projet du Transrhummel Salah Bey, vient d’être achevée, apprend-on de Rachid Ourabah, directeur des travaux publics de la wilaya de Constantine. Rappelons que cette expertise a été lancée après le glissement survenu sur le chantier, causant d’importants problèmes techniques dus aux infiltrations des eaux souterraines et un retard considérable des travaux. Le glissement survenu sur le lieu, qui serait provoqué par des travaux, a imposé à l’Etat algérien le déblocage d’une nouvelle enveloppe estimée à 4,6 milliards de dinars pour la réalisation d’un mur de soutènement et l’installation de 300 pieux afin d’assurer la sécurité des usagers de ce tunnel. Vu la conjoncture économique actuelle, les pouvoirs publics ont lancé une expertise sur l’étude et les travaux menés sur le site afin de trouver où réside la défaillance et en déterminer le responnable. «Fin janvier, nous verrons les résultats de l’expertise. Si l’étude démontre que c’est la faute de l’entreprise brésilienne, cette dernière assumera ses responsabilités et continuera les travaux par ses propres moyens. Dans le cas contraire, c’est l’Etat qui prendra en charge le problème sur le plan financier afin de sécuriser les lieux», avait déclaré Abdelghani Zaâlane, ministre des Travaux publics et des Transports, lors de sa dernière visite effectuée le 16 janvier dernier dans la wilaya de Constantine. En attendant l’achèvement de l’expertise brésilienne, il a été réalisé une dizaine de drains souterrains pour le pompage des eaux infiltrées dans le sol. Interrogé sur la deuxième partie de l’expertise pour reprendre les travaux qui s’éternisent, le DTP de Constantine a déclaré: «Il ne reste que la partie juridique qui est en cours d’achèvement. Une fois terminée, les résultats vous seront communiqués.» Notons que l’achèvement de cette trémie mettra un terme au calvaire enduré, depuis des mois, par la population, notamment les automobilistes empruntant la route de Djebel Ouahch à partir de l’autoroute Est-Ouest, un axe devenu névralgique.                                       



  • Un open international des échecs pour Youm El Ilm

    Comme cela est inscrit désormais dans ses traditions, l’Association sportive des échecs de Constantine (ASEC), se prépare activement, en collaboration avec l’APC de Constantine, avec la contribution du groupe Isofroid, la ligue constantinoise des échecs et la DJS, pour organiser le tournoi international Youm El Ilm, devenu un rendez-vous très attendu par les passionnés de ce jeu. Les organisateurs s’attendent déjà à une participation quantitative et qualitative, avec la présence de joueurs d’Algérie, du Danemark, de Tunisie et de Palestine. La manifestation, homologuée par la Fédération internationale des échecs (FIDE), qui se tiendra du 19 au 21 avril à la maison de jeunes Ahmed Saâdi de la cité Filali, se déroulera en deux tournois. Un premier (A) sera réservé aux joueurs ayant un ELO (classement de la Fédération internationale des échecs) supérieur ou égal à 1700, et le second (B) pour ceux ayant un ELO inférieur à 1700. Pas moins de 18 prix très intéressants d’une valeur globale de 180 000 DA sont prévus pour les gagnants, dont ceux pour la catégorie féminine, ainsi que des distinctions pour les meilleurs vétérans et les jeunes de moins de 16 ans. Ce qui rendra la compétition très intéressante à suivre.  .



  • L’absence d’un plateau technique pénalise personnel et malades

    Totalement dépassé par le nombre croissant de malades, l’Etablissement public hospitalier (EPH) Mohamed Boudiaf du Khroub a grandement besoin d’une remise à niveau. Le personnel médical et paramédical exerçant dans cette structure, ainsi que les patients qui s’y rendent, sont unanimes à déplorer l’absence quasi totale d’un plateau technique à même de répondre convenablement aux besoins les plus élémentaires en matière de prise en charge des malades. Un manque de moyens particulièrement palpable au niveau des services de cardiologie, de pneumologie et d’orthopédie. L’hôpital ne dispose pas, à titre d’exemple, selon le personnel du service de cardiologie, d’un appareil d’écho-radiographie ou écho-doppler, une technique d’imagerie médicale employant les ultrasons, qui permet de visualiser le cœur et les structures qui le composent pour apprécier son fonctionnement. Un appareil d’une importance cruciale en cardiologie, souligne-t-on. Le débit insuffisant d’oxygène parvenant de la source où il est emmagasiné à l’hôpital est également évoqué par le personnel. Le service de pneumologie ne serait pas mieux loti, affirment les mêmes sources, citant nombre de défaillances, comme l’absence d’appareils de fibroscopie, d’aiguilles d’Abraham pour les biopsies, ainsi que d’appareils de spirométrie, pour l’évaluation de la fonction respiratoire. L’on a appris par ailleurs que certains médecins, notamment les réanimateurs et les radiologues, n’effectuent pas de service de garde, vu que l’hôpital est dépourvu d’une chambre de garde. La faiblesse des moyens dont dispose cet hôpital suscite donc à bien des égards beaucoup d’interrogations, d’autant que cette structure est censée contribuer au renforcement du CHU Dr Benbadis, vieillot et ployant sous la pression face au flux des malades de toute la région de Constantine admis quotidiennement dans ses services. Il devrait également permettre à la population locale de pouvoir bénéficier des soins spécialisés sans avoir à se déplacer au chef-lieu. 



  • Des discours en attendant du concret

    La deuxième édition du Salon international du tourisme a été ouverte, jeudi dernier, au palais de la culture Mohamed El Aïd El Khalifa avec de nouvelles activités et plus de participants étrangers. S’étalant sur quatre jours, ce Salon englobe plus de 50 participants, particulièrement des agences de voyages étrangères de Tunisie, d’Arabie Saoudite, de Dubai et de Turquie, ainsi que deux agences installées en Italie et en Allemagne, dans le but de ramener des touristes étrangers en Algérie et de leur faire connaître notre culture. «L’objectif de ce Salon, que nous organisons du 12 au 15 avril, est de promouvoir le tourisme interne, particulièrement à Constantine, qui a le potentiel d’attirer des visiteurs d’un peu partout. Nous pouvons développer le tourisme dans cette wilaya au cours de toute l’année, contrairement à d’autres. La ville pourra connaître un tourisme au moins 9 mois sur 12 durant l’année», a déclaré Noureddine Bounafaâ, directeur du tourisme et de l’artisanat de la wilaya. Et de poursuivre que ce Salon est assez particulier, en le comparant à celui de la première édition. Car, selon ses dires, il a été meublé par trois activités d’échange entre les Algériens et les étrangers. «La première activité est un séminaire sur l’investissement dans le tourisme, tenu l’après-midi de jeudi dernier à l’hôtel Novotel et animé par l’Agence nationale du développement touristique. Samedi (aujourd’hui-ndlr) il y aura un «B to B» (business to business) entre les agences de voyages étrangères et algériennes, qui est une sorte d’échange pour promouvoir le tourisme ici et encourager nos agences à être plus professionnelles. L’après-midi de la même journée sera consacré à un circuit touristique au profit des étrangers pour leur montrer le potentiel touristique de la ville de Constantine», a détaillé M. Bounafaâ. Interrogé sur les dénonciations du Syndicat national des agences de voyages (SNAV) sur les entraves administratives, lors d’une assemblée générale tenue le 10 février dernier pour l’élection des délégués et membres du Conseil national du syndicat de l’Est, Noureddine Bounafaâ nous dira : «Est-ce que nous avons des agences de voyages professionnelles ? La réponse à cette question est l’organisation de ce Salon, dont l’objectif est de réunir la famille du tourisme en Algérie, agences et hôtels, afin de ramener des touristes et améliorer la qualité de cette activité à travers l’échange avec d’autres pays.» Et de conclure que plusieurs problèmes soulevés par le SNAV sont réels et d’autres ne relèvent pas des prérogatives des autorités. Rappelons que lors de l’assemblée du SNAV, ses membres ont dénoncé un retard considérable du tourisme algérien par rapport à nos voisins, en mettant en exergue beaucoup d’entraves, surtout administratives, dont la responsabilité incombe aux pouvoirs publics.                                               



  • Une opération de réhabilitation à l’étude

    Si cette initiative est louable, il n’est plus permis de refaire les mêmes erreurs du passé, où ce lieu a été transformé en bazar à haut risque. Fermés depuis trois ans, les passages souterrains de la place du 1er Novembre à Constantine feront l’objet d’une prochaine opération de réhabilitation, selon un communiqué des services de la wilaya parvenu à notre rédaction. La fermeture de ces passages a été débattue, souligne le même document, lors de la quatrième séance de travail de la commission de gestion de la ville de Constantine et d’El Khroub, tenue mercredi dernier et présidée par le wali, Abdessamie Saïdoun. Ce dernier, après avoir écouté un exposé sur l’étude établie pour la réhabilitation de ces lieux, a instruit le chef de daïra de chapeauter une nouvelle commission pour discuter de la nature de cette opération et les activités à exercer dans ces lieux, et présenter par la suite un bilan lors de la prochaine séance. Il est nécessaire de rappeler que deux incendies se sont déclenchés, ces dernières années, causant beaucoup de dégâts matériels. Le plus récent a eu lieu tôt le matin du 10 avril 2015 provoquant terreur et consternation, sur les lieux. Tout le matériel et les marchandises ont été ravagés par les flammes et aucun des nombreux commerçants qui géraient des étals de fortune et des bicoques à l’intérieur n’a pu pénétrer pour sauver le minimum d’articles. L’on avait déploré 110 stands et 40 locaux commerciaux complètement brûlés. Heureusement qu’aucune perte humaine n’a été enregistrée. Seul le gardien, blessé, a été évacué en urgence au CHU Dr Benbadis. Plusieurs rapports ont été établis par la Protection civile, soulignant les dangers qui menacent la vie des passants et des commerçants et qui découlent de l’exploitation de tels lieux dépourvus de toute mesure de sécurité. Selon les mêmes services, ces lieux ne doivent pas être destinés à ce genre d’activités et exploités comme des bazars.                    



  • Dégradation de la Place Kerkeri : Les autorités décident enfin d’agir

    La commission de gestion de la ville de Constantine et d’El Khroub, présidée par le chef de l’exécutif, Abdessamie Saïdoun, a décidé le lancement d’une nouvelle opération de réhabilitation pour la place Kerkeri. Cette décision est survenue, mercredi dernier, lors de la tenue de la quatrième séance de travail de cette commission au niveau du cabinet du wali, selon un communiqué de la wilaya adressé à notre rédaction. Notons que cette place a connu un état d’abandon et de dégradation affligeant, après avoir fait l’objet en 2008 d’une réhabilitation estimée à 29 milliards de centimes. L’ancienne station de bus a été complètement rasée pour donner un nouveau visage à la ville de Constantine. Malheureusement, on a l’impression que ce budget a été engagé pour rien. Quelques années après sa réhabilitation et au lieu d’être exploitée pour des activités culturelles et autres, elle a été boudée par les autorités locales. En plus des saletés qui ont envahi les lieux, cette place, qui a coûté des milliards pour son aménagement a été transformée en parking, et le petit théâtre de plein air a subi de sérieuses dégradations. Même la faïence de la fontaine placée à l’entrée de cet espace a été volée par des inconnus, à quelques mètres de la 15e sûreté urbaine. Pour ce qui est du local devant servir de restaurant ou de cafétéria, il est devenu le refuge des délinquants et un lieu de débauche. Espérons que cette nouvelle opération ne soit pas un gâchis comme la précédente.