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Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Setif
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  • Une énième «éradication»

    Construites à la hâte, les baraques de Bordj T’saouar, un bidonville situé dans le périmètre de la première zone industrielle, fait parler de lui une nouvelle fois.  Le baraquement qui a été éradiqué par les pouvoirs publics, dans un passé pas lointain, refait miraculeusement surface, au grand dam des véritables cas sociaux. Ainsi, le recasement des véritables nécessiteux n’a pas été du goût de certains «demandeurs». Pour manifester leur mécontentement et exercer des pressions sur les autorités locales, les «recalés» ont organisé, avant-hier, un sit-in devant le siège de la wilaya, qui a procédé au relogement de 70 parmi les 220 familles qui habitaient Bordj T’saour, devenu, faut-il le rappeler, un moyen pour «gagner» un logement public. «Ce n’est pas normal que des nantis  postulent pour des logements sociaux destinés aux plus vulnérables de la société. Construits durant la nuit et le week-end, ces baraquements où logent des gens non natifs de la cité sont lancés par un réseau mafieux engrangeant des fortunes sur le dos des pauvres malheureux. Les autorités doivent non seulement mettre un terme à ce trafic, mais démanteler le réseau de ces trafiquants», tonnent des Sétifiens, fustigeant les rassemblements des faux demandeurs.   Pour avoir une idée précise sur les tenants et aboutissants de l’opération, menée dans la discrétion totale, nous avons pris attache avec  Rachid Khasnadji, le chef de la daïra de Sétif. «Pour en finir définitivement avec l’histoire du bidonville de Bordj T’saour, qui a été éradiqué par le passé, le wali a exigé un travail minutieux et exact. Pour ne léser aucune famille et satisfaire les candidats remplissant les critères, nous avons réalisé plusieurs enquêtes. Nous avons bien ficelé le dossier. La commission d’attribution, qui n’avait pas le droit à l’erreur, a réalisé un travail titanesque. Les différentes investigations nous ont permis de recenser 70 familles méritantes, relogées à Laanacar. Les autres occupants de Bordj T’saour, faisant désormais partie du passé, ne peuvent prétendre à un logement social. Nous n’avons pas le droit d’octroyer un logement social à un postulant disposant de 1000 hectares de terres agricoles et à un autre ayant une parcelle de 52 hectares. D’autres sont bénéficiaires de logements de différents segments lancés par l’État. Les exemples de ces faux demandeurs se comptent par dizaines. Les preuves sont là. On ne commerce pas avec le logement financé par le Trésor public. Par contre, les citoyens qui se sentent lésés peuvent  déposer un recours auprès de la commission compétente», souligne le chef de daïra, qui a réussi un bon coup. 



  • Valorisation de la zone touristique d’Oulbane

    Deux milliards de centimes ont été dégagés par la wilaya de Sétif pour la mise en valeur de la zone touristique d’Oulbane, dans la commune de Aïn Sebt de la daïra de Beni Aziz. Le projet consiste en la construction de 17 kiosques en bois en remplacement des tentes et des baraques en tôle érigées d’une manière anarchique par des vendeurs de brochettes et de fruits et légumes sur le bord de la route, donnant une image repoussante à ce lieu enchanteur fréquenté régulièrement par les automobilistes de la RN77 reliant Sétif à Jijel, ainsi que les nombreux visiteurs de cette zone touristique de premier plan. Selon le P/APC, le projet est en cours de réalisation, une fois achevé, les kiosques seront loués à des jeunes de la région pour exercer leur activité dans un cadre organisé et en toute sécurité, au grand bonheur de ces visiteurs de cette région située à plus de 70 km au nord-est du chef-lieu de wilaya.



  • La mémoire de Mai 1945 ressuscitée

    L’auteur de Sétif, la fosse commune, Massacres du 8 Mai 1945 récidive. Notre confrère, Kamel Beniaïche, revient, à quelques jours du 73e anniversaire des massacres du 8 Mai 1945, avec une traduction de son ouvrage en langue arabe. Les premiers exemplaires du livre, édité cette fois-ci à compte d’auteur, ont été présentés au grand public, samedi, lors d’une vente- dédicace tenue au Park Mall de Sétif. Notons que le choix du lieu n’est pas fortuit. «Les Sétifiens savent que le Park Mall et le parc d’attractions ont été érigés en lieu et place de l’ancienne caserne coloniale où ont été parqués, torturés et liquidés des centaines de nationalistes en 1945 et durant la Guerre de Libération nationale. La symbolique du choix trouve donc tout son sens», révèle Kamel Beniaïche, ayant tenu à mettre son ouvrage entre les mains d’un large public. Ce dernier est venu en nombre à l’événement organisé au niveau du hall central de l’espace où a été ressuscitée la mémoire de tous ceux et celles qui ont été fauchés par la répression impitoyable et aveugle un mardi 8 mai 1945. Présenté avec une nouvelle couverture, n’ayant besoin d’aucun commentaire, et agrémenté par une 2e préface signée par Dr Bachir Faïd, enseignant et chercheur en histoire moderne à l’université Sétif II (Mohammed Lamine Debaghine), l’ouvrage a été, une fois de plus, bien accueilli par un public intéressé. «A travers son enquête journalistique, l’auteur transmet la mémoire collective d’un peuple qui ne doit pas oublier. Pour la somme des informations rapportées, ce livre doit non seulement prendre une bonne place dans nos bibliothèques, mais être mis à la disposition de nos enfants, collégiens, lycéens et étudiants pour qu’ils connaissent une facette de notre histoire contemporaine. Pour le bien de notre peuple qui a tant souffert, nous devons tout entreprendre pour encourager nos écrivains, artistes, peintres et tous les autres créatures de notre belle et fertile Algérie», déclare, non sans émotion, Mohammed Dib, député et ex-maire de Sétif. Ancien arbitre international et consultant, Salim Oussaci abonde dans le même sens : «Convivial et chaleureux à la fois, ce rendez-vous m’a permis de revoir des amis que je n’ai pas vus depuis un certain temps. Pour combattre ce spleen culturel, la ville de Sétif, ne manquant pourtant pas de moyens, doit aider, soutenir et accompagner les écrivains d’ici et ailleurs. Je profite de l’occasion pour souligner une énième fois que la lecture est la meilleure thérapie contre toutes les formes de violences.» Des férus du livre ont saisi l’occasion pour poser une question qui taraude beaucoup d’esprits : la cité disposant d’un inestimable potentiel ne mérite-t-elle pas un Café littéraire digne de ce nom ? A méditer.   



  • Sétif : Bougaâ honore ses maîtres

    L’adage «Nul n’est prophète en son pays»  vient d’être désavoué par un groupe de bénévoles de la ville de Bougaâ, chef-lieu de daïra situé à 53 km au nord-ouest de Sétif, qui se souvient des incommensurables services rendus par les premiers instituteurs de l’Algérie de la période post-indépendance. Oubliés des décennies durant, les maîtres d’une époque  vouant respect et vénération à cette catégorie de fonctionnaires de l’éducation nationale remonteront aujourd’hui sur l’estrade, le temps d’une grandiose cérémonie de reconnaissance. Ainsi, 23 instituteurs, qui ont donné les belles années de leur vie à inculquer le savoir et l’éducation à de nombreuses générations de potaches d’une bonne partie de la région nord de la wilaya, vont sans doute parler de leur métier, qui n’est malheureusement plus le même de nos jours. Englobant diverses activités culturelles et artistiques, le rendez-vous va permettre non seulement aux maîtres de revoir leurs anciens élèves, mais surtout de rencontrer et d’échanger avec les élèves d’aujourd’hui. Ne faisant pas les choses à moitié, les initiateurs de cette louable action ont programmé des sketchs en langue française. Ce point est à mettre à l’actif des organisateurs qui ont, sans doute, voulu se démarquer de la «platitude» illustrant depuis la nuit des temps les agendas du «copier-coller». «Afin de marquer les festivités de Youm El Ilm (la journée du Savoir) nous avons tenu à rendre hommage à nos anciens instituteurs, considérés comme des modèles de rectitude, de droiture et de rigueur pour de nombreuses générations d’élèves de la région. A travers cette initiative initiée par des bénévoles désintéressés, nous tenons à leur exprimer toute notre gratitude», souligne Halim Zaghouine, un des initiateurs de l’action devant faire plaisir aux anciens et égayer le centre culturel Rabah Bitat de  Bougaâ.                                            



  • Le prix du ticket du tramway irrite les Sétifiens

    D’une longueur de 15,5 km, le premier tronçon du tramway de la capitale des Hauts- plateaux, lancé en mai 2014, sera fonctionnel le 8 mai prochain. La mise en service de ce transport, devant non seulement supplanter une importante flotte de «tacots», mais réduire les nuisances et la pollution atmosphérique générées des décennies durant par une flotte de bus d’un autre âge, coïncidera avec la célébration du 73e anniversaire des massacres de Mai 1945. Les cérémonies de cette année seront, nous dit-on, marquées par une activité dense. Un colloque pointant du doigt les crimes coloniaux et les inaugurations de nombreux projets importants sont à l’ordre du jour d’un programme riche et diversifié. Pour être dans les délais, les différents intervenants mettent les bouchées doubles, au grand bonheur des Sétifiens attendant avec impatience l’exploitation du ce mode de transport. Cependant, la gamme tarifaire proposée (mais non encore décidée) irrite déjà les futurs usagers, lesquels critiquent les deux poids, deux mesures des responsables concernés. «Il est à la fois anormal et inconcevable que les usagers du tramway de Sidi Bel Abbès et de Ouargla payent le ticket à 30 DA, alors qu’à Sétif on exige du voyageur, dont le pouvoir d’achat est érodé, 40 DA. Cette tarification ‘‘à la carte” n’arrange pas les familles nombreuses, les retraités, les jeunes et les étudiants. L’abonnement, qui sera calculé à partir d’un ticket à 40 DA ne règle pas le problème. Avec un tel prix, on ne va pas de sitôt réformer le vieillot parc de bus qui a fait son temps. Nous invitons les chargés du dossier à revoir leur copie. Nous sollicitons par ailleurs le ministre des Transports afin de mettre un terme à une injustice ne disant pas son nom», dit sèchement, Azzedine Chenafa, le président de l’Association pour la promotion de la qualité et de la promotion du consommateur (APQPC) de Sétif. Soulignons que la question enflamme les réseaux sociaux. Parlant sous le sceau de l’anonymat, un proche du dossier est du même avis : «Effectivement, le prix de 40 dinars et au-dessus des moyens de la couche moyenne et des familles nombreuses. La commission chargée de l’élaboration de la gamme tarifaire fera des propositions à M. le ministre, qui tranchera en dernier recours.» Notons par ailleurs que les essais à blanc ont été lancés hier et se poursuivront jusqu’au 2 mai, prochain.



  • Sétif : Récupération de 10 quintaux de viande blanche avariée

    Les éléments de la brigade de gendarmerie de Bir Hadada (chef-lieu de commune situé à 30 km au sud-est de Sétif) ont, en fin de semaine dernière, mis la main sur 10,52 q de viande blanche (poulet). Transportée dans un véhicule inapproprié, la marchandise a été interceptée à un point de contrôle. Le premier constat des gendarmes fait ressortir que les deux «convoyeurs», âgés de 26 et 46 ans, ne disposaient d’aucun document se rapportant à ce produit de large consommation. Soumise au contrôle et analyse d’un vétérinaire, la marchandise s’est avérée impropre à la consommation. Ayant sans doute oublié l’affaire du botulisme, qui a fait plus de 40 morts à Sétif au début des années 2000, les deux mis en cause et leurs acolytes, pour lesquels la vie des consommateurs est une quantité négligeable, risquent le moins que l’on puisse dire, gros. Contacté par nos soins, le président de l’Association de la promotion de la qualité et de la protection du consommateur de la wilaya de Sétif (APQPCS), Azzedine Chenafa, s’insurge et condamne : «Nous saluons le travail titanesque réalisé par les services de sécurité, ne ménageant aucun effort dans la traque des faussaires et des contrefacteurs sans foi ni loi. L’association, ne disposant pas de tous les éléments inhérents à cette gravissime affaire, va, comme à l’accoutumée, se constituer, une nouvelle fois, partie civile. L’APQPCS, pour laquelle la vie du consommateur est sacrée, profite de l’occasion pour inviter les citoyens à ne pas acheter et consommer les produits douteux, non étiquetés, mal conditionnés. A l’approche du mois sacré, nous devons nous mobiliser pour faire barrage à ces trafiquants, obnubilés par le gain.»                                                  



  • L’autisme en débat aux 11es journées pédiatriques

    Les thèmes proposés par le comité scientifique des 11es journées pédiatriques de la capitale des Hauts Plateaux sétifiens n’ont pas laissé indifférents les initiés. Ces derniers ont été nombreux à prendre part à la rencontre rehaussée par la présence de nombreux experts. Pour une fois, l’auditorium de l’université Sétif I (Ferhat Mekki Abbas) n’a pas désempli durant toute la journée de jeudi, marquée par des conférences et interventions d’un très haut niveau. S’inscrivant dans le cadre de la formation médicale continue, ce congrès, qui a axé sur trois points importants, à savoir la neurochirurgie pédiatrique, la pédopsychiatrie et l’autisme, a tenu en haleine des étudiants en médecine, des psychologues et des médecins, dont beaucoup de pédiatres venus des quatre coins du pays. «Nous n’avons pas, une fois de plus, cherché la facilité. En proposant de nombreux thèmes d’actualité, le comité scientifique a vu juste. Les échanges qui ont sanctionné les interventions de nombreux spécialistes algériens et français ont été fructueux. Ils ont en outre permis à un public intéressé de mettre ses connaissances à jour», souligne le chef de service de pédiatrie du CHU de Sétif et cheville ouvrière du congrès. Soulignons que la conférence du professeur émérite, Philippe Evrard, chef de service de neurologie pédiatrique et maladies métaboliques de l’hôpital Robert Debré, qui a parlé de l’autisme, des défis de sa prise en charge, des perspectives et innovations en faveur des personnes autistes a été le clou de la rencontre.                                           



  • Des nouvelles infrastructures non opérationnelles

    Inaugurés en grande pompe, le 3 avril 2017, par l’ex-Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le centre culturel et le marché de gros des fruits et légumes, qui ont consommé des milliards de dinars, ne sont toujours pas fonctionnels. Au grand dam de leurs utilisateurs, qui s’expliquent mal la manière de faire des responsables concernés. «On ne réalise pas des équipements d’utilité publique pour lesquelsle Trésor public a dépensé des sommes faramineuses pour le décor. C’est regrettable de le dire, cette situation ne touche que la structure publique, car le privé comptant bien ses sous ne peut se permettre un tel gâchis. Le retour d’investissement l’oblige à rentabiliser rapidement ses projets réalisés à temps, pour ne pas dire avant les délais contractuels», fulminent de nombreux citoyens de la capitale des Hauts Plateaux. Lancé en 2007, le centre culturel islamique n’est paradoxalement pas opérationnel 10 ans après. Pour des factures impayées, nous dit-on, à l’entreprise réalisatrice et au bureau chargé du suivi, la belle infrastructure dont une partie de la façade a été abîmée par les travaux du tramway, reste fermée et à la merci des aléas du temps. Les assurances du nouveau directeur des affaires religieuses ayant fait de la mise en service du centre une de ses priorités n’ont pas dépassé le stade des bonnes intentions. S’étendant sur une surface de 30 hectares, le marché de gros des fruits et légumes est lui aussi en rade. Devant générer des centaines d’emplois et booster l’activité commerciale, le marché n’a pas été ouvert en décembre 2017 comme annoncé par le directeur général de l’EPE Magros SPA (Voir El Watan du 07 octobre 2017 N°8219). En plus de l’important manque à gagner, l’espace précité doit faire face aux charges relatives aux personnels d’entretien, de gardiennage et aux factures d’eau et d’énergie. Pour de nombreux commerçants ne voyant toujours pas le bout du tunnel, la pénalisante situation a trop duré. Les pouvoirs publics ayant injecté des sommes colossales dans les deux opérations sont interpellés pour mettre un terme à cet imbroglio. La situation des deux infrastructures faisant, pour l’heure, office de «musées» sera-t-elle débloquée ? La question est posée.   



  • Le professeur Melikechi honoré à El Eulma

    Ayant contribué à la mise en place du robot «Curiosity», qui a atterri sur la planète Mars le 6 août 2012, le professeur Noureddine Melikechi, physicien atomique, chercheur à la NASA, a été honoré, jeudi, à El Eulma (Sétif), en marge des 19es journées médico-chirurgicales internationales de la deuxième agglomération des Hauts Plateaux sétifiens. Auteur de 125 publications et de 14 brevets, l’éminent scientifique avait auparavant donné une importante conférence. Instructive à plus d’un titre, la communication a tenu en haleine un public intéressé et attentif. Intitulée «Spectroscopie par ablation à partir de ‘‘Curiosity’’: vers une meilleure compréhension du potentiel d’habitabilité de la planète Mars», l’intervention a été ponctuée par un riche débat et de haute facture. «Doté de plusieurs instruments, le robot ‘‘Curiosity’’ a été envoyé sur Mars pour une mission bien précise. On voulait connaître le potentiel biologique de la planète, trouver les éléments de la vie (eau) et comprendre si Mars était habitable. On voulait aussi savoir si elle était habitée. En trouvant du calcium, l’eau est passée par là. Celle-ci représente 2% de la masse explorée. Cette eau n’existe pas à la surface. La recherche de la vie en profondeur est l’objectif assigné à la mission de 2020. Même si les radiations sont importantes, on peut dire que Mars, où on a trouvé de l’hydrogène, de l’oxygène, du manganèse, du titanium et d’autres minerais, est habitable. Des résultats de la mission sont utilisés comme des applications dans bon nombre de domaines, telles la médecine et la science des matériaux», souligne l’éminent chercheur qui a, tout au long de son exposé, encouragé les étudiantes et étudiants présents à croire en leurs possibilité et potentiel. Soulignons par ailleurs que l’enfant de Thénia concentre, ces derniers temps, ses recherches sur des optiques sensibles pour la détection précoce des cancers (en mettant l’accent sur le cancer épithélial de l’ovaire et celui de la prostate). Une facette des travaux a été exposée, hier à la fin de la rencontre scientifique de la ville d’El Eulma, et ce, sous le thème «Classification d’échantillons biomédicaux cancéreux et normaux en spectroscopie atomique et apprentissage par la machine : progrès et perspectives». Notons par ailleurs que Noureddine Melikechi  est né en 1958 à Thénia (Boumerdès), a étudié au lycée Abane Ramdane d’El Harrach, où il a obtenu son bac mathématiques. Avant d’aller en Angleterre pour y effectuer sa post-graduation, l’érudit quitte l’université des sciences et technologies Houari Boumediène (USTHB) d’Alger avec un DES (diplôme d’études supérieures) de physique. Le recteur de l’université Delaware (Boston) obtient, en 2003, le Smart Aworld parmi les quatre scientifiques du Middle East. Il a même eu les félicitations du Congrès des Etats-Unis. En guise de reconnaissance, l’Etat de Delaware désigne l’Algérien ambassadeur symbolique de la planète Mars.



  • Sétif : Un semi-marathon contre le diabète

    Afin de mettre la lumière sur les bienfaits de l’activité sportive en général et la marche et le footing en particulier, dans la lutte contre le diabète, l'Association des diabétiques de la wilaya de Sétif (ADS) organisera demain, en collaboration avec la Fédération internationale du diabète (IDF), un semi-marathon de 5 km. L’événement se déroulera à partir de 9h à l’Ecole nationale des sports olympiques (ENSO). Les participants ne sont pas, pour une fois, soumis à la loi du chrono, puisqu’ils peuvent parcourir la distance en courant ou en marchant. «L’activité physique est une forme de thérapie contre le diabète. Le secteur de la jeunesse et des sports salue et accompagne les initiatives tendant à booster le bien-être du citoyen. N’ayant pas le caractère de compétition, ce semi-marathon est ouvert à toutes les catégories d’âge des deux sexes. Je profite de cette opportunité pour inviter les férus de la marche et du footing à venir en nombre», a déclaré Aziz Tahir, directeur de la jeunesse et des sports de Sétif, partenaire de l’ADS. «Ce marathon nous concerne tous (patients et sujets non diabétiques). L’activité physique est l’axe primordial de la prévention du diabète. Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé), 30 minutes de marche par jour permettraient une réduction du risque de 40% du diabète», souligne le professeur Rachid Malek , chef de service de médecine interne du CHU de Sétif et principal initiateur de l’opération devant drainer une foule nombreuse. «Ce semi-marathon de 5 km hautement symbolique a pour objectif une sensibilisation de la population générale et des patients vivant avec le diabète à l’activité physique. Le sport améliore l’équilibre glycémique chez les patients ainsi que les chiffres tensionnels et lipidiques. Il apporte par ailleurs un bien-être et une lutte contre le stress», précise le professeur, qui a tenu à rappeler que l’activité physique fait partie intégrante du traitement du diabète au même titre que l’alimentation équilibrée. L’appel des initiateurs de la louable opération sera sans doute entendu par les Sétifiens qui devront faire une virée du côté de l’ENSO pour courir, découvrir les lieux et humer l’air pur…