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"La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède. "

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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Alger
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  • Les automobilistes demandent la réalisation d’une trémie

    Au lieudit la «SNTR», qui se trouve sur la RN24, la congestion routière est telle qu’il est impératif de réaliser une trémie devant fluidifier la circulation routière. Les interminables embouteillages qui se forment dans cet endroit aux allures de labyrinthe, sont provoqués par un goulot d’étranglement que forme l’intersection. Par ailleurs, l’intersection, qui est elle même mal agencée, rend le déplacement des automobiles compliqué. Les usagers qui viennent de Rassauta pour rejoindre la route nationale vers Bordj El Kiffan empiètent sur le tronçon de route réservé aux automobilistes qui veulent prendre le sens de Bordj El Bahri. «La réalisation d’une trémie dans cette intersection réglera le problème définitivement», confie un automobiliste. Signalons, qu’il existe une route parallèle à la RN24 et qui aboutit à quelques dizaines de mettre de la grande intersection. Elle n’est cependant empruntée que par un nombre restreint d’automobilistes, car elle finit son cheminement à proximité d’un espace vert qui fait obstacle aux voitures. Ces dernières sont obligées de bifurquer sur la route nationale en traversant le rail du tramway, «il faut permettre à cette route de continuer son prolongement jusqu’à l’intersection. Cette solution aura certainement le mérite d’alléger la circulation, d’une part, et de réduire les risques liés à la traversée du rail», suggère un automobiliste. Signalons que sur le tronçon de la route nationale reliant Bordj El Kiffan au lieudit Qahouet Chergui, plusieurs intersections entravent la fluidité de la circulation routière. Cette situation est due à l’incivisme de certains automobilistes qui ne respectent pas les feux tricolores. Outre ce problème, certains feux fonctionnent de manière erronée, particulièrement au niveau de l’intersection du lieudit «l’Artisanat», où il arrive souvent qu’ils indiquent «vert» pour les quatre sens.



  • 24 heures

    - Alimentation en eau potable : Suspension de la distribution du 23 au 24 avril L’alimentation en eau potable sera suspendue au niveau de plusieurs communes d’Alger du 23 au 24 avril en raison de travaux, a indiqué, hier, un communiqué de la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (Seaal). Cette perturbation dans la distribution de l’eau concernera des quartiers des communes d’Alger-Centre, Oued Koriche,  Bab El Oued et  La Casbah. La Seaal procédera à des travaux de raccordement sur une canalisation principale de distribution, du lundi 23 avril à partir de 20h, au lendemain à 14h, a-t-elle précisé. Ces travaux sont localisés au niveau du chemin Fontaine fraîche, dans la commune d’Oued Koriche. La Seaal précise à ses clients que l’alimentation en eau potable reprendra progressivement dès la fin des travaux. Un dispositif de citernage sera mis en place afin d’assurer les usages prioritaires (établissements publics et hospitaliers). - Bordj El Bahri :  Marché de proximité inexploité A Bordj El Bahri, seuls quelques commerçants ont rejoint le marché de proximité au quartier les Ondines. La plupart des commerçants informels refusent de s’y installer. D’ailleurs, une partie de ce marché a été transformée en parking, tandis que les rues et ruelles des cités de la commune sont squattées par les marchands. A la cité Cosider, ces commerçants ont même bloqué les accès à la cité, obligeant les habitants à faire un grand détour pour rejoindre leur immeuble. S’ajoute à cela la bidonvillisation de la cité, car ces marchands ont installé des étals de fortune sous les balcons des résidants. «Ces étals ne sont autres que des baraques qui enlaidissent notre cité», confie un habitant de la cité. Et de dénoncer : «Où sont les pouvoirs publics pour éradiquer ce marché qui a altéré notre cadre de vie ?» Les habitants de la cité Cosider lancent pour la énième fois un appel aux autorités compétentes afin qu’elles délivrent leur cité de la main mise des marchands informels.



  • Les terrains vacants peuvent être loués à des investisseurs privés

    Une solution pour la promotion de l’investissement, notamment dans le domaine des loisirs de masse. Les propriétaires des terrains vacants, qui n’envisagent pas de les exploiter, peuvent conclure des contrats avec des investisseurs privés afin de créer une dynamique d’investissement au niveau de la wilaya d’Alger. Cette nouvelle possibilité a été énoncée par les autorités de la wilaya afin de donner un souffle et un entrain nouveaux à l’investissement dans la capitale. Des orientations ont été données par le wali d’Alger aux collectivités locales leur enjoignant  d’«encourager les investisseurs à rechercher des assiettes foncières pour réaliser leurs projets de développement», a-t-il ordonné lors de l’inauguration, la semaine passée, d’un parc de loisirs à Chéraga, appelant les propriétaires qui n’envisagent pas de les exploiter à «conclure des contrats avec les acteurs privés pour un projet d’investissement bénéfique pour la région», a-t-il déclaré à l’APS. Signalons que cet espace de loisirs inauguré à Chéraga, du nom de «Teri Park», s’étend sur une superficie de 15 000 m², dont 7000 m² couverts, «Teri Park» illustre l’exemple d’un investisseur privé qui a réalisé son projet sans recourir à l’aide des autorités locales en matière de foncier. Par ailleurs, le wali d’Alger a annoncé qu’Alger verra l’inauguration de 3 nouveaux projets d’investissement dans le domaine de l’industrie appartenant au secteur privé, indiquant que «50% des investissements programmés dans le cadre du plan stratégique d’Alger, ont été réalisés». Le premier du genre, «Teri Park», a été réalisé par un investisseur privé en vue de «contribuer au bien- être de toutes les franges de la société». Pour sa part, le maître du projet, Zidour Zakaria, a fait savoir, dans son exposé, que «le parc entrera en service vers la fin du mois d’avril et sera mis à la disposition des familles algériennes. Le prix d’entrée a été fixé à 1000 DA par famille, qui pourra profiter de 6 jeux pendant la visite dans cet espace. Le visiteur du parc se retrouvera dans un petit village avec 21 jeux répartis sur 6 espaces divers, outre 5 restaurants au premier étage et un parking de quelques 1600 voitures», a-t-il ajouté. Le même responsable a précisé que cet investissement, qui a été réalisé dans une durée de 18 mois, a coûté à sa société environ 80 milliards de centimes» et a permis la création de «85 emplois permanents ainsi que des dizaines de postes provisoires et saisonniers», ajoutant que la commune de Cheraga «avait besoin de cet espace de loisirs familial» vu la densité de sa population et les communes qui l’entourent. De son côté, le président de l’APC de Cheraga, Miloudi Ali, a dit que ce parc se veut «un saut qualitatif» en termes de services prodigués aux citoyens de la région, et répond aux normes internationales en matière de sécurité. Cette solution proposée par les autorités de la wilaya pourrait être un facteur prépondérant dans la promotion de l’investissement, notamment dans le domaine des loisirs et des activités récréatives. Sur le littoral est de la capitale, des parcelles de terrain appartenant à des particuliers peuvent êtres données en location pour la création d’espaces de loisirs mitoyens aux plages. Durant la saison estivale, ce genre de structures est attractif et aurait certainement le mérite d’augmenter le nombre de vacanciers et créer de surcroît une dynamique générale.    



  • 24 heures

    - Lutte contre la criminalité : Arrestation d’une bande spécialisée dans la vente de biens avec de faux actes de propriété Les services de la Sûreté de la wilaya d’Alger (SWA) ont arrêté une bande de malfaiteurs composée de 3 individus spécialisée dans la vente de logements et de lots de terrain avec de faux actes de propriété, a indiqué lundi un communiqué des mêmes services. «La sûreté de la circonscription administrative de Hussein Dey a reçu un appel de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) concernant une femme détenant un acte de location, qui s’est avéré faux, lorsqu’elle avait demandé le raccordement de l’appartement acquis au réseau d’électricité», a précisé le communiqué, ajoutant que «l’enquête a permis de démontrer que la femme en question avait été victime d’une escroquerie, après qu’un individu lui a proposé d’acheter cet appartement contre 440 millions de centimes». Après la perquisition du domicile du suspect, les éléments de la police ont trouvé 2 copies d’un faux permis de conduire, 3 copies de fausses cartes d’identité et le plan d’un lot de terrain. Le mis en cause a reconnu les faits qui lui étaient reprochés et donné les noms de ses complices, également arrêtés, à l’issue des investigations. Les accusés ont été déférés devant les juridictions compétentes, a conclu   le communiqué. - Transport maritime : Inauguration de la nouvelle station au port en mai prochain L’inauguration de la nouvelle station maritime des voyageurs au port d’Alger est prévue en mai   prochain, avec une capacité de 700 000 voyageurs par an. Les travaux de réalisation de la station en question sont actuellement à hauteur de 98%. Ce moyen de transport, qui se veut une petite révolution, facilitera le déplacement des citoyens et renforcera les moyens de transport à Alger, particulièrement durant la saison estivale. Outre l’aspect purement fonctionnel, le transport maritime vise un objectif très important, à savoir la promotion touristique. Les lignes qui ont été mises en service les années précédentes ont démontré l’importance de ce moyen de transport dans le désengorgement du centre-ville. La mise en exploitation de cette nouvelle desserte est une forme de promotion touristique dans la capitale. Le nombre grandissant d’utilisateurs du transport maritime démontre l’utilité et la fonctionnalité de ce moyen qu’il faut impérativement promouvoir.  



  • 1532 couffins seront distribués aux familles nécessiteuses

    Outre la distribution du couffin, des restaurants «Rahma» seront au rendez-vous. A Sidi Moussa, dans le cadre de la solidarité durant le mois sacré de Ramadhan, quelque 1532 familles nécessiteuses bénéficieront du couffin. D’après le président d’APC, Bouteldja Allel, «le budget alloué à cette opération est de l’ordre de 6,8 millions de dinars. Un montage financier a été opéré pour permettre une couverture budgétaire suffisante. 4 millions de dinars ont été dégagés sur le budget de la wilaya et 2,8 millions de dinars sur le budget communal», confie-t-il. Cette année, à l’instar des années précédentes, le couffin sera distribué aux familles nécessiteuses en nature, «il contient 17 produits alimentaires de première nécessité. Il est estimé à 4470 DA», affirme-t-il. S’agissant des restaurants Rahma, le présidents d’APC dira : «Une enveloppe budgétaire de 2 millions de dinars a été réservée à cette opération.» Comme de coutume, l’APC de Sidi Moussa ouvrira le restaurant de la cantine centrale qui se trouve au chef-lieu, «il distribuera de 200 à 250 repas chauds par jour», précise M. Bouteldja. Outre ce restaurant, d’autres lieux gérés par des particuliers bienfaiteurs viendront renforcer la solidarité durant le mois sacré de Ramadhan. Cependant, le président de l’APC de Sidi Moussa déplore les entraves bureaucratiques dressées par la nouvelle réglementation, qualifiées d’«obstacle au développement local, que ce soit pour les opérations d’approvisionnement des cantines scolaires ou les opérations de solidarité durant le mois de Ramadhan, la municipalité essuie des rejets de la part du contrôleur financier. Ces rejets sont loin d’êtres fondés. Pour des écarts de 2 à 3 DA seulement, toute une démarche de prise en charge d’un volet aussi important que celui de la solidarité et de la restauration des élèves se voit bloquée. Le dossier du contrôle préalable est un frein pour le développement des communes. Il est impératif aujourd’hui de revoir cette disposition pour permettre une plus grande fluidité dans la gestion des affaires de la commune», suggère-t-il. Rappelons que dans la capitale, outre les actions de solidarité effectuées par les collectivités locales, d’autres organismes participent à cet effort général, tels que la direction des affaires religieuses, où près de 3000 familles algéroises bénéficieront de colis alimentaires devant être distribués par les imams au début du mois de Ramadhan. Les imams de l’ensemble des communes de la wilaya procéderont à la veille du mois sacré à la distribution de 3000 colis alimentaires au profit des familles nécessiteuses. Notons que le nombre de familles concernées par la Zakat El Fitr, qui sera également remise par les imams, devrait atteindre 15 000 familles. Signalons par ailleurs que les services de la wilaya ont affecté, dans le cadre des opérations de solidarité initiées en prévision du mois de Ramadhan, une enveloppe de près de 15 milliards de centimes au profit des familles démunies de 30 communes classées parmi les collectivités pauvres de la wilaya. Les présidents des Assemblées populaires communales (APC) ont été instruits pour actualiser les listes communales des familles démunies et procéder à la détermination des bénéficiaires, conformément aux orientations du wali d’Alger. L’accent a été également mis par les services de la wilaya sur la nécessité de prendre en compte les opérations de relogement qui ont donné lieu à une augmentation du nombre de familles démunies dans certaines communes et un recul dans d’autres. Rappelons que le budget consacré en 2017 aux opérations de solidarité était de 12 milliards de centimes.  



  • Hausse des recettes estimée à plus de 168 millions de Dinars en 2017

    Les recettes du jardin d’Essai du Hamma ont augmenté en 2017 de plus de 168 millions de dinars, contre 124 millions de dinars en 2016, sachant que le nombre de visiteurs avoisinait l’année passée 1,9 million, a-t-on appris des services de la wilaya d’Alger. Le Jardin d’Essai du Hamma a réalisé, l’année passée, des recettes estimées à plus de 168 millions de dinars, sous forme de droit d’accès des visiteurs, dont le nombre a avoisiné 1,9 million contre 124 millions de dinars en 2016 et 93 millions de dinars en 2015. Les chiffres fournis par les services de la wilaya d’Alger sur le jardin font état d’une augmentation des recettes de plus de 76 millions de dinars en l’espace de 3 années, soit une hausse de 83%. L’entreprise chargée de la gestion du jardin d’Essai est devenue un Etablissement public à caractère industriel et commercial (Epic), en vertu de l’arrêté interministériel du 5 janvier 2017, ayant modifié son statut en entreprise publique de wilaya, relevant toujours de la tutelle de la wilaya d’Alger. Outre la modification des lois régissant un nombre d’entreprises publiques de wilaya, dont le jardin d’Essai, la wilaya d’Alger avait procédé à la fusion de huit Epic en 4 entreprises en 2016, et ce, pour une meilleure gestion et rationalisation des dépenses de ces entreprises. Grâce aux recettes réalisées, le jardin d’Essai a atteint les objectifs escomptés, d’autant qu’il est devenu un Epic, en attendant son classement mondial en tant que l’un des plus grands jardins botaniques au monde. Les rapports des instances et de différents médias internationaux intéressés par le domaine des jardins botaniques avaient relevé le nombre important de visiteurs du jardin d’Essai en 2017, avoisinant les 1,9 million de visiteurs, par rapport à d’autres plus grands jardins classés mondialement, recensant 2 millions de visiteurs durant la même année, a indiqué à l’APS le directeur du jardin, Abdelkrim Boulahia. M. Boulahia a indiqué que, selon ces rapports, le Q-Park de Londres, l’un des plus grands parcs au monde avec une superficie de plus de 100 hectares, a accueilli environ 2 millions de visiteurs en 2017, précisant que le nombre de visiteurs des parcs constituait un critère important dans leur classement, un critère auquel le jardin d’Essai répond à présent.  



  • Médéa : Une nouvelle refonte du plan de circulation s’impose

    La direction des transports et les responsables de l’APC doivent s’impliquer davantage en vue de chercher ensemble une solution adéquate pour réorganiser  et améliorer la circulation dans le centre-ville. L’urgence absolue d’une  refonte du plan de circulation dans la ville de Médéa se fait vivement sentir, il est devenu quasiment impossible de passer par le centre-ville sans marquer de longues haltes  ennuyeuses  et de précieuses pertes de temps  dues aux embouteillages infernaux.   La copie du dernier plan  établi depuis 2013, qui traîne, pour ne pas dire dort encore au fond des tiroirs de la municipalité, est devenue  caduque  largement dépassée. Aujourd’hui, le nombre immense d’automobilistes qui continue de croître sans cesse  est un phénomène agaçant par les innombrables goulots d’étranglement créés au niveau de toutes les issues et axes  d’accès à la zone urbaine, surtout le matin, à l’heure de pointe, et le soir, au moment des sorties d’écoles et des administrations publiques. C’est une véritable asphyxie intenable. Les agents de l’ordre public déployés sur place essayent tant bien que mal de réguler une difficile circulation, mais souvent ils se sentent  débordés par une «marée» de véhicules, accentuée par  le comportement de certains jeunes  chauffeurs, rusés et indisciplinés,  se croyant  tout permis et ne respectant  même pas la priorité au niveau des ronds-points. Cette situation  provoque  souvent des «frottements» entre véhicules, occasionnant des coups de gueule  et  des insultes entre chauffeurs, bloquant et compliquant davantage la circulation. Même les ambulanciers  peinent dans cette cacophonie  à se frayer un chemin pour évacuer en urgence des malades graves, ou des accidentés, vers les services des urgences de l’hôpital, malgré les son de la sirène et les  feux du  gyrophare. La circulation piétonnière n’est pas en reste, puisqu’elle vient à son tour perturber la circulation, les gens traversent d’une façon anarchique la rue, sans s’inquiéter, ni respecter les passages cloutés, d’autres s’oublient  même sur la chaussée, défiant les automobilistes à leurs risques et périls. Cette situation est accentuée aussi par le désordre créé par les chauffeurs de taxi et ceux des bus du transport urbain, qui se livrent à des courses-poursuites en plein centre- ville, mettant en danger leurs occupants et les usagers de la route. Aussi, le phénomène du stationnement anarchique des véhicules et le squat de la chaussée dans l’impunité par certains  commerçants  est une autre paire de manches qui caractérise davantage la   circulation à Médéa, en particulier au niveau des artères exiguës datant de l’époque coloniale. La direction des transports et les responsables de l’APC  doivent s’impliquer davantage en vue de chercher  ensemble une solution adéquate pour réorganiser et améliorer la circulation afin de fluidifier le trafic routier et sortir la ville de  ce profond marasme infernal, en garantissant aux usagers un service public de qualité, mais aussi sécuriser la circulation des piétons et des personnes à mobilité réduite pour se déplacer aisément  dans la quiétude.    



  • Métro d’Alger : Ligne allongée, horaires réduits

    Des milliers d’usagers sont pénalisés et la promesse de retour à la normale n’a pas été tenue. Incontestablement, le métro d’Alger est le plus bel ouvrage dont a bénéficié la capitale ces dernières années. Il facilite la vie des habitants et change positivement leurs habitudes. Mais un détail suscite colère et mécontentement parmi les usagers. Malgré les extensions opérationnelles depuis quelques jours, les horaires de circulation sont toujours réduits. Des milliers de clients sont pénalisés et la promesse de retour à la normale n’a pas été tenue. Au début des essais techniques, au mois d’octobre dernier, l’entreprise Métro d’Alger (EMA) a annoncé un changement temporaire sur ses horaires d’exploitation entre Tafourah Grande-Poste et El Harrach centre, avec un premier départ des terminus à 6 h, au lieu de 5 h, et un dernier départ à 21 h, au lieu de 23 h. Dans son communiqué, l’EMA a bien précisé qu’il s’agit d’un changement «temporaire», expliquant que «les périodes d’essais de nuit des trains sur les prolongations s’intensifient et nécessitent l’augmentation de leur amplitude horaire». Maintenant que les essais sont terminés, rien ne devrait justifier le maintien de ces plages horaires, inopportunes et contraignantes pour bien des citoyens, notamment ceux travaillant tôt le matin ou tard la nuit. A la nouvelle station de la place des Martyrs, nous nous sommes présentés en tant que clients, un agent du service commercial a expliqué que la poursuite des travaux sur les stations restantes de la ligne 1 du métro est la cause du maintien de ces horaires. Tout en se disant conscient que les clients sont pénalisés par cette situation, notre interlocuteur n’a avancé aucune date précise pour un retour à la normale. «Ce sera certainement avant la fin de l’année en cours», a-t-il lancé vaguement. A partir des arguments de cet employé, l’on peut aisément deviner que les responsables du Métro d’Alger ont préféré sacrifier le citoyen pour faciliter la tâche aux entreprises chargées de parachever les travaux sur les trois stations encore fermées, une du côté de Sahat chouhada et deux stations sur l’extension vers Aïn Naâdja. Pourtant, lors du changement d’horaires, c’était pour les essais des trains et non pas les travaux d’aménagement des stations. Ainsi, cela s’apparente carrément à un «abus» envers les usagers du métro, dont certains avaient adapté leurs programmes et leurs engagements en fonction des horaires d’ouverture et de fermeture de ce moyen de transport. «Je termine le travail à 22h30, j’avais un abonnement au métro, je m’en sortais bien. Mais depuis presque six mois, je travaille presque à perte. Chaque jour que Dieu fait, je dois prendre un taxi, de nuit, pour pas moins de 500 DA», témoigne un jeune père de famille, employé dans une boîte privée à Alger-Centre. De nombreuses personnes sont dans le même cas que ce simple citoyen. Et le drame, c’est qu’on essaie de normaliser cette situation en omettant de communiquer aux usagers les raisons de ce retard inexpliqué, ou au moins présenter des excuses pour les désagréments causés. Il est par ailleurs à relever que les extensions livrées récemment ne sont pas encore couvertes en réseau de téléphonie mobile. De nombreux usagers ont exprimé le vœu de voir cette prestation assurée dans les meilleurs délais.      



  • Où sont les services de la wilaya ?

    Il y a un proverbe bien de chez nous qui dit : «Il voulait noircir ses cils, il s’est percé l’œil.» Ceci s’applique aux services de la wilaya d’Alger, qui croyaient bien faire, pour endiguer toute infiltration et sans doute dans le souci d’assurer l’étanchéité. Ils ont fait tout faux, puisque la toiture, qui n’avait, avant ces réparations, laissé transparaître aucune faille, s’est  effondrée, entraînant des inondations avec la forte pluie qui s’est abattue ces derniers jours. Des locataires, dans le désarroi, s’en sont remis aux mêmes services pour venir réparer ce qu’ils ont causé, mais sans suite. Paniqué, et avec tous les désagréments induits par la fuite des eaux, le concerné ne sait plus à quel saint se vouer. L’adresse : 11 rue de Tripoli, Hussein Dey.  



  • Bilan du mois de mars 2018

    Dans le cadre des activités de lutte contre la criminalité urbaine, les services de la police judiciaire de la sûreté de wilaya d’Alger ont traité durant le mois de mars  dernier 3314 affaires ayant entraîné l’arrestation de 3865 présumés auteurs, qui furent déférés par devant les instances judiciaires compétentes, dont 1581 pour «détention et usage de stupéfiants et substances psychotropes», 334 pour «port d’armes prohibées», et 2073 pour divers délits. Parmi les affaires traitées, 387 sont relatives aux atteintes aux biens et 631 ont trait aux atteintes aux personnes. Quant aux délits et crimes contre la famille et les bonnes mœurs, les services de la police judiciaire ont traité 32 cas et 577 affaires relatives aux biens publics, ainsi  que 101 à caractère économique et financier. Concernant le port d’armes prohibées, les mêmes services ont traité 334 affaires, impliquant 348 personnes présentées par devant les instances judiciaires compétentes. En matière de lutte contre les stupéfiants, 1581 affaires impliquant 1750 personnes ont été traitées, avec la saisie de 60 373 kg de résine de cannabis, 29 245 comprimés psychotropes, 15,55 g de cocaïne, ainsi que 1,38 g d’héroïne. En ce qui concerne les activités de la police générale et la réglementation, les forces de police ont mené durant la même période 252 opérations de contrôle des activités commerciales réglementées, où il a été procédé à l’exécution de 6 décisions de fermeture ordonnées par les autorités compétentes. A propos de  la prévention routière, les services de la sécurité publique ont enregistré (20 640) infractions au code de la route, ayant nécessité le retrait immédiat  de 7886 permis de conduire, et l’enregistrement de 50 accidents de la circulation, ayant causé 58 blessés et 4 morts, dont la cause principale demeure le non-respect du code de la route. Lesdits  services ont mené 1397 opérations de maintien de l’ordre. Enfin, les services de police de la sûreté de la wilaya d’Alger ont enregistré durant le mois de mars dernier 49 316 appels sur le numéro 17 police secours et le numéro vert 15-48, et 789 appels sur le numéro 104, qui restent à la disposition des citoyens pour informer sur tout ce qui touche à leur quiétude et leur sécurité.