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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Skikda
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  • La thrombolyse en vulgarisation

    Plusieurs services de l’ancien hôpital de Skikda ont eu dernièrement à recourir à un véritable travail de proximité, à l’occasion des activités programmées dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la santé. Les stands proposés par la direction de l’ancien hôpital, en plus de l’exposition d’un ensemble de statistiques et d’équipements récemment acquis par l’enceinte, ont surtout été valorisés par la présence d’un personnel médical et paramédical. Ce dernier s’est livré à un important travail de sensibilisation et de vulgarisation, en direction des visiteurs, même si le stand réservé aux maladies cardio-vasculaires aura été le plus prisé. Normal, pourrait-on de dire, puisque la ville de Skikda enregistre chaque année plus de 5000 cas d’infarctus du myocarde (IDM), dont une partie s’avérera mortelle, selon des sources hospitalières. Les médecins réanimateurs présents à cette occasion se sont essentiellement adonnés à une approche de sensibilisation et aussi à faire part des capacités médicales dont dispose leur service pour traiter à temps la thrombose «Encore faudrait-il que le malade arrive au service dans un délai ne devant pas dépasser les six heures depuis l’apparition des symptômes de l’IDM», explique un médecin réanimateur de l’ancien hôpital de la ville, qui, selon ses dires, reste en mesure de prendre en charge ce genre de pathologie causée par l’occlusion brutale d’une artère coronaire par une thrombose (un caillot de sang). «Rien que pour le premier trimestre de l’année en cours, on a eu à soulager 20 cas d’IDM, qui étaient venus à temps à nos services. Pour l’année 2017, nos services ont également eu à intervenir efficacement dans 66 cas, grâce à la thrombolyse, qui représente une technique médicale pratiquée en urgence en vue de dissoudre le caillot de sang qui obstrue une veine coronaire. C’est pour cette raison que nous insistons auprès des citoyens sur le facteur temps», ajoute-t-elle. A une question relative à l’absence de la pratique de l’angioplastie au niveau de la wilaya de Skikda (pose d’un stent), elle dira que cela est surtout dû à l’absence d’un service de coronarographie, et d’estimer que «ce manque est comblé par l’alternative de la thrombolyse que nous pratiquons et qui permet de sauver en urgence le malade». Elle tiendra également à rapporter qu’en plus de la prise en charge de la thrombose de l’IDM, l’ancien hôpital de Skikda est appelé, bien avant la fin de l’année en cours, à pratiquer la thrombolyse de l’accident cardio-vasculaire (AVC) «Un personnel médical et paramédical est actuellement en formation pour ce faire», conclut-elle.



  • La tension aurait baissé à l’ADE

    Après la journée de protestation, organisée mardi dernier par les travailleurs du centre de Skikda dépendant de l’unité de l’Algérienne des eaux (ADE), la tension aurait nettement baissé. C’est ce que laissent comprendre plusieurs employés, même si d’autres disent craindre d’éventuelles représailles administratives. A ce sujet, Fodil Barket, le secrétaire général du syndicat d’entreprise de l’ADE dépendant de l’UGTA, dira qu’après le rassemblement tenu mardi dernier, il a tenu à en rendre compte à l’Union de wilaya, d’autant plus que certains syndicalistes avaient pris part à ce rassemblement «alors qu’en tant que tels, ils avaient été invités au dialogue et à venir exprimer les revendications des travailleurs au sein du cadre syndical bien avant le recours au rassemblement». Au sujet de ces revendications, M. Barket dira : «Pour ce qui est des œuvres sociales, elles sont perçues, même si elles ne sont pas assez conséquentes au niveau de notre entreprise qui participe à hauteur de 2 % et le reste, c’est selon les cotisations des travailleurs. Quant à la convention de l’entreprise, la loi stipule que la dernière convention reste en vigueur jusqu’à un éventuel renouvellement.» Ayant été lui-même cité lors de ce rassemblement, M. Barket s’en défendra en expliquant : «On a avancé que je cumulais deux postes, celui de chef de centre et celui de secrétaire général du syndicat, alors qu’en réalité, tout le monde sait que j’ai été élu au poste syndical il y a moins de quatre mois seulement et que j’attends toujours la décision administrative de mon détachement pour ne me consacrer qu’à ma tâche de syndicaliste. Je ne peux tout de même pas abandonner les obligations de mon poste de chef de centre de mon propre chef.»  



  • Les travailleurs de l’ADE en colère

    Les travailleurs du centre de Skikda dépendant de l’unité de l’Algérienne des eaux (ADE) ont observé, hier, un sit-in devant le siège de l’entreprise à Hammadi Krouma, au sud de Skikda. «La dégradation de la situation socioprofessionnelle que les travailleurs endurent depuis des années est arrivée à son paroxysme», explique l’un des travailleurs. «Cela fait plus de trois ans que nous travaillons sans bénéficier des avantages des œuvres sociales, sans parler des retards considérables dans les régularisations des situations, l’absence de toute promotion et de tout renouvellement de la convention d’entreprise depuis 2013», rapporte notre interlocuteur. D’autres évoquent la situation pour le moins insolite que vit le centre de Skikda en matière de représentativité syndicale. «Il se trouve que le chef de centre est lui-même le secrétaire général de la section syndicale de l’unité. Ce cumul de deux casquettes entrave à notre sens le travail syndical. Il ne peut pas en même temps adopter les doléances des travailleurs et y répondre en tant que représentant direct de l’administration», ajoutent-ils. Ils expliquent qu’avant de décider de tenir ce sit-in, la section syndicale avait adressé à trois reprises  des PV au directeur de l’unité, sous couvert du chef de centre pour faire avancer un ensemble de points sur la situation des travailleurs. «Mais nous avons été étonnés d’entendre le directeur de l’unité nous dire ce matin qu’il n’avait rien reçu de tel tout en nous menaçant de licenciement. C’est ainsi que les travailleurs ont décidé de tenir ce sit-in pour signifier leur colère», diront-ils. Au chapitre des revendications, les travailleurs insistent sur l’urgence de procéder à des changements au niveau de l’administration. «Seuls garants de redorer le blason de l’ADE et de là à venir en aide aux travailleurs qui vivent une situation des plus intolérables», jugent-ils à titre de conclusion. Nos tentatives pour joindre les responsables de l’ADE pour recueillir leur point de vue n’ont pas abouti.                                         



  • Le livre blanc et l’initiative d’excellence

    L’université de Skikda a accueilli dernièrement les travaux de l’atelier national sur l’élaboration et le développement de matériaux. Rehaussée par la présence du professeur Hafid Aourag, directeur général de la direction de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, cette rencontre a vu la participation d’une pléiade de scientifiques et de chercheurs, venus de plusieurs régions du pays pour débattre des mécanismes à mettre en place en vue de développer encore le secteur de la recherche dans le domaine des matériaux. Les travaux de l’atelier, qui se sont étalés sur deux jours, ont été inaugurés par l’intervention du Pr Aourag, qui, à travers sa conférence, annoncera globalement les contours de la thématique de l’atelier. Intitulée «Le livre blanc et l’initiative d’excellence en science et génie des matériaux», la conférence du Pr Aourag se voulait comme une approche d’initiation et de discussion devant amorcer déjà l’élaboration d’un avant-projet d’un livre blanc dans le domaine des matériaux, lequel reste l’un des secteurs d’excellence en termes de recherche dans notre pays. Invité à apporter plus de précisions à ce sujet, Salim Haddad, recteur de l’université de Skikda, expliquera que ce livre blanc représente les grands axes de recherche qui s’inscrivent dans la stratégie de développement de l’Etat. «Sommairement, ce livre blanc représente un canevas global portant les la stratégie de développement du pays que chaque chercheur peut consulter pour identifier les fondements de cette même stratégie au vu des projections et des potentialités nationales», dira M. Haddad, en ajoutant que cet outil servira de base de données relatives aux matériaux, qui seront mises à la disposition des chercheurs de façon à leur permettre de mieux s’imprégner des priorités et des potentialités de développement de notre pays dans ce domaine. «C’est un moyen que beaucoup de pays développés utilisent et dans plusieurs secteurs pour définir leur stratégie et préciser également les mesures à entreprendre et les moyens nécessaires pour ce faire. Ce livre blanc des matériaux appuiera grandement le domaine de la recherche, en ce sens qu’il permettra de raccourcir les délais de la mise en exploitation des projets, souvent assez longs, et permettra également de proposer les financements adéquats», ajoute notre interlocuteur. La première journée de l’atelier national a également été ponctuée par la présentation de deux autres communications. La première, présentée par le Pr Boubakour, du pôle universitaire de Koléa, s’est intéressée au «Management de l’innovation» et la seconde, présentée par le Pr Hamidouche de l’université de Sétif, s’est axée sur la corrélation entre le savoir et le développement technologique local. La deuxième journée de cette rencontre scientifique a été essentiellement marquée par l’intervention du Pr Aourag, qui est revenu sur la problématique de «L’innovation technologique en science des matériaux» A relever qu’en plus des conférences présentées, des travaux d’atelier ont également été également proposés lors de cette rencontre. Touchant dans leur globalité des thèmes en relation avec le domaine des matériaux, comme les métaux et composites, les céramiques, les polymères, ainsi que l’innovation en matière de synthèse, de rupture et d’architecture, ces ateliers et selon le recteur de l’université de Skikda avaient pour objectif de «faire l’état des lieux de l’art et d’étudier le potentiel dans les domaines devant être mis à jour», conclut M. Haddad.



  • Rectificatif

    Suite à la parution de notre article intitulé «Salutaire opération de boisement à Skikda, Il faut sauver l’île Srigina» paru sur les pages région de mardi dernier, nous tenons à nous excuser auprès de nos lecteurs et du président et membres de l’association «Blue-Planet de Skikda» suite à une malencontreuse erreur. L’association ayant chapeauté cette opération de boisement est celle de «Blue-Planet de Skikda» et non «Club Dauphin» comme il a été rapporté par confusion.



  • «Il faut sauver l’île Srigina !»

    Plus de 200 plants de pin maritime viennent d’être implantés sur l’île Srigina. C’est une première, appelée à se poursuivre encore dans le temps pour «sauver ce qui reste du couvert végétal sujet à une érosion des plus néfastes», dira Amar Halit, chef de l’unité de Skikda de l’Office national de la signalisation maritime (ONSM). Ce dernier représente d’ailleurs l’un des initiateurs de l’opération de boisement de l’île, organisée en étroite collaboration avec les membres de l’association Le Dauphin Club de Skikda. Srigina, l’île chérie des Skikdis, qui s’étend sur plus de 8 000 m2, représente, il est vrai, un immense rocher couvert d’un tissu végétal, qui risquait de s’amenuiser avec le temps sous l’effet de l’érosion hydrique due en grande partie aux eaux pluviales. D’importantes parcelles de terre existent encore et abritent une importante biodiversité qui fut mise en évidence en 2008 par des scientifiques de la fondation Nicolas Hulot, venus alors dans le cadre de la mission «Initiative pour les petites îles de Méditerranée». Le rapport établi à cette occasion par la mission citait, entre autres, la présence sur l’île du Lotier à fruits courbés (Lotus drepanocarpus), d’une plante classée rare et de «L’Épiaire à feuilles démarrube (Stachysmarrubiifolia)», une autre plante rare au niveau mondial. Le même rapport met également en filigrane la richesse faunistique de l’île, où il a été observé la présence d’une importante colonie de Goélands leucophés (Larus michahellis),  des faucons d’Éléonore (Falco éleonorae), des faucons crécerelle (Falco tinnunculus) et quelques puffins cendrés. «C’est cette richesse naturelle que nous voulions préserver et qui nous a poussés, nous et le chef de l’unité de Skikda de l’ONSM, à entamer, il y a plusieurs mois déjà, une réflexion sérieuse pour décider de la manière la plus efficace et la plus appropriée pour limiter les effets de l’érosion et préserver ce biotope», dira Abdou Baâli, président de l’association Le Dauphin Club de Skikda. Cette opération de boisement avait été précédée par plusieurs réunions de concertation avec la Conservation des forêts de la wilaya de Skikda. «Nous leur avons ramené quelques spécimens des plantes endémiques de l’île pour qu’ils puissent nous conseiller quant à l’espèce d’arbre la plus adéquate, suite à quoi ils nous ont proposé le pin maritime», ajoute M. Baâli. Dans la continuité du sujet, M. Halit tiendra à apporter d’autres précisions, en insistant sur le rôle prépondérant joué par le conservateur des forêts, qui, selon ses dires, «s’est fait un point d’honneur à nous aider en prenant attache avec plusieurs wilayas pour nous trouver enfin plus de 200 plants de pin maritime». Abordant le sujet des chances de réussite de cette opération, M.Halit se montrera très confiant en jugeant que les parcelles de terre qui persistent encore sur l’île sont essentiellement d’origine organique, donc très fertiles. «Cela doublera les chances de voir ces plants tenir, d’autant plus qu’ils seront quotidiennement suivis par nos agents», ajoute-t-il. Ce sont d’ailleurs ces mêmes agents de l’unité de Skikda qui ont mené l’opération de boisement avec le concours des membres du Club Dauphin. «On n’a pas voulu faire appel à trop de monde, vu que l’île est actuellement infestée par les goélands qui vivent leur saison de nidification et de pondaison. Trop de monde sur les lieux risquait de nuire aux milliers d’œufs qui jonchent le périmètre de l’île, sans parler d’éventuelles perturbations du cycle de floraison et de pollinisation des plantes endémiques», conclut notre interlocuteur.                                                   



  • Une commission pour éplucher les comptes de l’UGTA

    Après avoir limogé le secrétaire général de l’Union de wilaya de l’UGTA à Skikda, Sidi Saïd, patron de la centrale syndicale est passé hier à une autre vitesse en décidant de dépêcher une commission d’enquête, chapeautée par la commission de contrôle des finances de l’UGTA, qui aura à éplucher les comptes de l’Union locale, a-t-on appris de sources sûres. Dans la foulée, il a délégué Ahmed Guettiche, secrétaire national chargé des relations extérieures de prendre en main les affaires courantes de l’Union de wilaya et d’entamer les préparatifs pour la tenue d’un congrès qui aura à élire un nouveau secrétaire général. Intervenant hier devant un parterre de syndicalistes, M. Guettiche révèlera plusieurs vérités en rapportant que les actions prises par le patron de l’UGTA étaient motivées par un rapport signé par des membres de cinq unions territoriales sur les six que compte la wilaya de Skikda et dans lequel, ils énuméreront plusieurs abus et autres dépassements commis par l’ex secrétaire général de l’union de wilaya. Ce dernier, et selon les déclarations de M. Guettich devrait également comparaître devant le conseil de discipline de la centrale pour lui permettre de se défendre des accusations portées contre lui. A mentionner que M. Guettich a été accueilli hier, à son arrivée au siège de l’UGTA, par des dizaines de syndicalistes, qui visiblement, ne parvenaient pas à cacher leur joie suite à la suspension de l’ancien secrétaire général. Une ambiance festive a même régné à l’entrée où des troupes folkloriques jouaient de la zorna.



  • « Accompagner la stratégie de l’État»

    Pour cette année, le choix s’est finalement porté sur l’université de Skikda, qui a accueilli, deux jours durant, les travaux de l’atelier national sur l’élaboration et le développement des matériaux. Chapeautée par le professeur Hafid Aourag, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique au MERS, cette rencontre a vu la participation d’une pléiade de chercheurs, venus de plusieurs régions du pays pour débattre des mécanismes à mettre en place en vue de développer encore le secteur de la recherche dans le domaine des matériaux. C’est d’ailleurs M. Aourag qui inaugurera ces journées, en présentant une communication relative au «Livre blanc et à l’initiative d’excellence en science et génie des matériaux» à travers laquelle il adoptera une approche d’initiation et de discussion envers les chercheurs pour amorcer déjà l’élaboration d’un avant-projet d’un livre blanc dans le domaine des matériaux qui reste l’un des secteurs d’excellence en termes de recherche dans notre pays. Invité à apporter plus de précisions à ce sujet, Salim Haddad, recteur de l’université de Skikda, expliquera que ce livre blanc représente, schématiquement, les grands axes de recherche s’inscrivant dans la stratégie de développement de l’Etat. «Chaque chercheur peut consulter les fondements de cette stratégie au vu des projections et des potentialités nationales. Ce livre blanc représente aussi un canevas global portant la stratégie de l’Etat et offre également la possibilité de financement de tous projets de recherche s’inscrivant dans cette vision», dira-t-il, en ajoutant que cet outil, déjà en vogue au niveau international, servira de base de données que tout chercheur en matériaux pourra consulter en  s’imprégnant des priorités et des potentialités de développement de notre pays. «Ce livre blanc des matériaux appuiera grandement le domaine de la recherche, en ce sens qu’il permettra de réduire les délais de la mise en exploitation des projets de recherche, souvent assez longs», ajoute notre interlocuteur. Des travaux d’ateliers ont également été proposés lors de cette rencontre. Touchant dans leur globalité des thèmes en relation avec le domaine des matériaux, comme les métaux et composites, les céramiques, les polymères, ainsi que l’innovation en matière de synthèse, de rupture et d’architecture, ces ateliers, selon le recteur de l’université de Skikda, avaient pour objectif de «faire l’état des lieux de l’art et d’étudier le potentiel dans les domaines devant être mis à jour», conclut M. Haddad. 



  • UGTA : Le secrétaire général de l’Union de wilaya limogé

    Abdelmadjid Sidi Saïd, patron de l’UGTA, vient de limoger le secrétaire général de l’Union de wilaya de Skikda et son bureau. L’information, confirmée par des sources proches du monde syndical local, aurait été prise suite au déplacement d’un groupe d’anciens cadres syndicaux à Alger pour «dénoncer les agissements du SG de l’union de wilaya» Pour une fois, Sidi Saïd ne tarde pas à réagir en décidant de mettre fin aux fonctions du SG du bureau local et de dissoudre l’instance de wilaya. Selon les mêmes sources, le patron de l’UGTA aurait également pris la décision de désigner un membre de la centrale pour gérer, en intérim, les affaires syndicales au niveau de la wilaya et entamer déjà les préparatifs administratifs devant aboutir à l’organisation d’élections en vue de désigner un nouveau secrétaire général.



  • Skikda désignée wilaya pilote

    On s’attelle déjà à mettre en pratique les fondements du projet en étroite coopération avec la société allemande pour la coopération internationale, GIZ, à travers un cycle de formation. Initialement destiné à la wilaya de Annaba, le projet de mise en œuvre du Plan national climat (PNC) est finalement revenu à Skikda, déclarée wilaya pilote, et où on s’attelle déjà à mettre en pratique les fondements du projet, en étroite coopération avec la société allemande pour la coopération internationale, GIZ. Le but de ce PNC est d’«intégrer la thématique du changement climatique dans la politique algérienne et dans la planification du développement», comme le mentionne la fiche technique élaborée par GIZ. C’est dans ce cadre d’ailleurs que le cycle de formation initié par GIZ s’est poursuivi jeudi dernier à la maison de l’environnement. Selon Samira Beririche, directrice de l’environnement à la wilaya de Skikda, cette activité entre dans le cadre des actions retenues en vue d’élaborer un plan local climat, qui servira par la suite à l’exécution d’un projet national basé sur l’intégration des indices des changements climatiques dans les politiques de développement sectoriel. «Aujourd’hui, nous avons programmé deux formations dispensées par des formateurs de la GIZ, l’une, destinée aux cadres de plusieurs secteurs en vue de préparer le côté technique du Plan local climat (PLC), et une autre au profit d’associations de la wilaya. Les établissements scolaires seront également concernés par cette dynamique, puisqu’un cycle de formation destiné aux enseignants est programmé pour pouvoir mener un travail de sensibilisation et d’initiation au niveau des écoles où des enfants seront désignés comme les ambassadeurs pour le climat», dira Mme Beririche. Au sujet de l’implication directe des cadres de la wilaya dans ce processus de formation, elle expliquera qu’il est essentiellement destiné aux secteurs les plus concernés, en poursuivant: «Il faut retenir que le concept de changement climatique reste un concept nouveau pour certains cadres de la wilaya, notamment ceux concernés directement par le PLC. Ce sont des acteurs indispensables, et c’est pour cette raison qu’on a retenu plusieurs secteurs en relation avec la thématique globale, comme ceux de l’agriculture, les forêts, la pêche, l’industrie, l’énergie, tout en élargissant ce panel en faisant appel aux entreprises de la plateforme pétrochimique, en plus des secteurs de l’environnement.» Ainsi, les cadres de ces secteurs ont eu à s’imprégner d’un ensemble de données, comme les définitions des changements climatiques au niveau national et international, les engagements de l’Algérie dans ce domaine, et à débattre des impacts éventuels de la fonte glaciale sur notre littoral ou sur les infrastructures portuaires. «Ceci devra leur permettre de proposer, plus tard, des mesures d’adaptation et de prendre en compte le concept de réchauffement climatique dans les différents projets de développement», ajoute notre interlocutrice. Pour sa part, GIZ, et à travers la même fiche technique élaborée à cet effet, estime que «l’Algérie ressent de plus en plus sévèrement les effets du changement climatique», avant de revenir sur le travail déjà accompli dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national climat, en rappelant que «des partenariats interministériels et inter-services ont été mis en place, par exemple dans les domaines de l’eau, de l’agriculture et de l’industrie, afin de thématiser et d’intégrer dans les différents ministères et services les questions liées au changement climatique mentionnées dans les contributions algériennes à la lutte contre le dérèglement climatique»