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Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Jijel
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  • Des scientifiques dénoncent une atteinte à l’écosystème

    Au nord de la commune de Sidi Abdelaziz, des dunes littorales ont été détruites. Des engins les ont balayées pour les besoins de réalisation d’un programme de logements, portant atteinte à l’ensemble de tout un écosystème. «On aurait voulu qu’elles soient classées comme site protégé pour leur valeur écologique», regrette Hanane Khennouf, maître-assistante au département des sciences de l’environnement et sciences agronomiques de l’université de Jijel que nous avons rencontrée sur place. Si pour cette spécialiste de l’environnement, le constat est des plus cruels quand elle assiste impuissante à la destruction de la biodiversité de ce site, pour les usagers de la RN43, traversant cette commune côtière, c’est plutôt l’image de blocs d’habitations orientés vers le nord, cachant la mer à tout un village, émergeant de ces dunes, qui accroche d’emblée le regard. Des bâtiments formant un ensemble de 140 logements socio-locatifs et 100 autres publics aidés ont, en effet, été érigés en lieu et place de ce cordon dunaire, agressant un site qui intéresse les chercheurs universitaires et soulevant, de surcroît, l’étonnement de par leur emplacement. «Ils ont porté atteinte au charme du littoral, le site a été défiguré», dénonce-t-on souvent à la vue de ces blocs. Intéressée par la préservation de ces dunes en vue de leur protection, la communauté scientifique trouve anormal qu’aucune étude d’impact sur l’environnement n’ait été lancée avant l’implantation de ce projet. Contactés, des responsables directement concernés par la réalisation de ces logements ont affiché leur étonnement face à un tel intérêt pour ces dunes. «Je ne sais pas si cela pose problème», dira le directeur du logement que nous avons contacté pour lui faire part du point de vue de la communauté scientifique. «On raconte n’importe quoi, c’est facile de dire ce qu’on veut quand on est loin de la responsabilité», réagira pour sa part le P/APC de Sidi Abdelaziz. Ces réactions témoignent, cependant, de ce monde d’incompréhension qui sépare une communauté scientifique, retranchée dans ses laboratoires, et les responsables en charge de la réalisation de projets ayant un impact sur l’environnement, qui semblent n’avoir pas d’avis à prendre des recherches effectuées à l’université. Au-delà de ces réactions et de l’intérêt des études scientifiques dans la protection de l’écosystème et du patrimoine naturelle, le mal est déjà fait à Sidi Abdelaziz. Des dunes ont été décimées sans que cela alerte sur leur destruction. Ce drame écologique n’a d’ailleurs éveillé l’intérêt d’aucun organisme sans la réaction de ces scientifiques. Pour l’histoire, le site de ces dunes d’une superficie de 5 ha, appartenant au domaine forestier, a fait l’objet d’une distraction pour la réalisation de ces logements dans le cadre d’un programme qui remonte à l’année 2012.



  • «Nos responsables doivent s’intéresser à ce que fait l’université»

      Propos recueillis par Amor Z.   Qu’en est-il de cet intérêt que vous portez aux dunes de Sidi Abdelaziz ? Pour commencer, aucun écosystème ne doit être négligé. Dans la nature, tout se complète pour permettre aux êtres vivants de vivre en équilibre, et tout déséquilibre est une pathologie. Dans mon travail de thèse, qui n’a malheureusement pas encore été soutenue, je propose ce site parmi trois ou quatre à préserver immédiatement, pour l’importance écologique et patrimoniale qu’ils représentent, notamment pour les faveurs dont notre région a été dotée depuis des milliers d’années au moins. Les spécialistes dans les différentes disciplines de géologie, de biologie et autres, pourront vanter les privilèges de notre région jusqu’à la fin de leurs jours, mais pourront-ils les voir jusqu’à la fin de leurs jours ? Les Occidentaux font de leur mieux depuis des décennies pour réhabiliter leurs écosystèmes littoraux, notamment dunaires, qu’ils avaient détruits, afin de protéger leurs villes et leurs vies. La bétonisation des écosystèmes les plus sensibles est tout à fait «démodée» et dénoncée actuellement. Comment allez-vous agir maintenant que ces dunes ont été détruites ? Malgré toutes les perturbations qu’il subit, le cordon dunaire en question est l’habitat naturel de certaines espèces végétales très rares, ce qui engendrerait en parallèle la cohabitation d’espèces animales (ou autres) aussi intéressantes, que nous les biologistes n’avons pas encore étudiées. De mon côté, je continue à solliciter l’intervention des autorités pour préserver ce qui en reste, et ranimer les trésors déjà enfouis sous les tonnes de sable balayées depuis environ trois semaines, en commençant par les dégager. Une plante, la «Silenerosulata sbsp. rosulata», qui ne se trouve que dans ce site, en une seule colonie, est actuellement complètement enfouie. Je n’en trouve pas la trace aujourd’hui. Une collègue a commencé la recherche d’éventuelles facultés médicinales de cette plante depuis à peine deux mois. Une deuxième a commencé à travailler sur sa carte génétique sous la direction d’un expert français, Errol Vela, qui a lui-même fait l’identification. L’importance du site du côté écologique et biologique m’a incitée à réfléchir à un programme de protection de nature écotouristique, qui ajouterait à la commune de Sidi Abdelaziz un attrait esthétique à envier et garderait aux chercheurs l’avantage d’un site aussi facile d’accès. Malheureusement, c’est la destruction qui était plus rapide. Avant la publication de mon article scientifique, qui devait mettre en aval l’importance de la biodiversité végétale de l’écosystème, il commence à disparaître. La situation n’est pas encore tout à fait désespérante, j’ose espérer qu’avec l’aide des autorités concernées et des spécialistes nous arriverons à préserver, ne serait-ce que les échantillons de dunes naturelles qui restent. Quel message voulez-vous transmettre sur l’intérêt des études que vous menez ? Je préfère ne pas trop m’étaler sur les études que je suis en train de mener, mais j’aimerais tant dire que si nous mettons la main dans la main pour le bien de notre pays nous gagnerons, non seulement des salaires, mais surtout, et là est le plus important, notre dignité. Si nos travaux scientifiques restent noir sur blanc, si nos lois et nos décrets ressemblent à des panneaux publicitaires que personne ne regarde, il serait alors plus utile de ne plus rien faire. A l’université et ailleurs, nous avons du savoir-faire, de l’expérience et des projets de futurs cadres que nous voyons devant nous en donnant nos cours. Il faut encourager les travaux de recherche et les consulter pour en faire bon usage. Il est important que nos responsables, dans notre wilaya ou dans le reste du pays, s’intéressent à ce que fait l’université et c’est dans leur intérêt d’avoir un contact de collaboration permanent avec les chercheurs et les scientifiques, dont le conseil est non seulement précieux, mais il est gratuit !



  • Incendie dans une fabrique de sachets en plastique

    Un gigantesque incendie, qui s’est déclenché samedi, vers 17h 30, a ravagé une unité de fabrication des sachets en plastique, à la zone d’activité de la de la ville d’El Milia, provoquant d’importants dégâts matériels à la fabrique. Selon des informations recueillies auprès de source digne de foi, il s’agit d’une construction en charpente métallique d’une superficie de quelques 3500 m2 qui a été entièrement incendiée avec ses quatre ateliers servant à la fabrication de sachets. Les moyens déployés par la Protection civile n’ont pas permis de venir à bout de ce sinistre qu’après quatre heures. Si l’on déplore un blessé léger, qui a été évacué à l’hôpital pour cause d’asphyxie, des dégâts importants ont cependant été enregistrés avec la perte d’une grande quantité de la matière première et l’effondrement du plafond de la bâtisse, en plus d’une dizaine de machines qui ont été ravagées par le feu. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances qui ont conduit au déclenchement de ce sinistre. 



  • Un édifice emblématique classé patrimoine historique

    Djamaâ El Kebir, à El Milia, la plus ancienne mosquée de la ville de par son histoire qui remonte au début du siècle passé, lorsqu’elle a été construite par les habitants, en réaction directe à la réalisation d’une église par les colons, peut désormais compter sur l’appui du ministre des Affaires religieuses pour son classement comme patrimoine historique. C’est d’ailleurs le vœu exprimé par Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses, lors de sa dernière visite dans cette ville et au cours de laquelle il a demandé à ses interlocuteurs qui lui expliquaient l’histoire de cette mosquée de lui transmettre un dossier aux fins d’étudier cette éventualité. «Nous allons en discuter avec le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, pour lui faire part de cette proposition», a-t-il dit, en écoutant les explications de Ammar Boulahia, ex-imam de cette mosquée et actuellement cadre à la direction des affaires religieuses. Dans son exposé, ce dernier a remonté l’histoire de ce lieu de culte pour revenir à l’année 1904, lorsqu’un habitant de la ville, Youcef Arab, a fait don d’un lot de terrain de 1200 m2 pour la construction de cet édifice religieux. «Le terrain était surélevé par rapport à l’emplacement de l’église, c’était pour faire de cette mosquée une citadelle et un symbole de la ville», a-t-il expliqué. Ce lieu de culte a, par la suite, intégré le mouvement réformiste national conduit par Cheikh Abdelhamid Ben Badis et a vu l’émergence d’érudits cheikhs de la région, tels Mohamed M’barek El Mili, Cheikh Ben Atik et autres. Les travaux de sa réalisation ont duré jusqu’à 1915, date à laquelle il a été inauguré pour une capacité de 300 fidèles. Après son extension et les travaux de rénovation qu’il connaît actuellement, cet édifice peut accueillir jusqu’à 2 000 personnes. Outre son minaret et son horloge antique, une fresque historique d’origine romaine est à ce jour préservée à l’intérieur de la grande salle de prière. La mosquée Djamaâ El Kebir d’El Milia reste le repère de toutes les mosquées qui ont émergé un peu partout dans les quartiers de la ville. Elle a été un bastion de la résistance à l’islamisme radical durant les années de lutte contre le terrorisme, même si elle a toujours fait l’objet de convoitise de la part de ces mêmes courants pour la mettre sous leur coupe. Pour les fidèles et les habitants de la ville, Djamaâ El Kebir doit garder cette vocation de lieu de rayonnement d’un islam tolérant et médian pour faire face à ces courants radicaux qui tentent de porter atteinte au référent religieux national, comme l’a si bien dénoncé le ministre.



  • Les automobilistes pourront crier : Hallelujah !

    Après avoir pris du temps, plus qu’il en faut, pour être achevé, le viaduc de Ghar El Bez sera enfin ouvert, aujourd’hui, en présence du wali, Bachir Far, qui a pris le soin de faire le déplacement pour assister à son inauguration. Il faut dire que plus de cinq ans après le lancement des travaux, l’importance de l’ouvrage a poussé les autorités à lui accorder une certaine priorité pour le mettre en  service en prévision de la saison estivale, qui s’annonce dans un peu plus deux mois. Le sort de ce viaduc est cependant resté tributaire des péripéties qu’il a connues depuis l’annonce de sa réalisation. Le début des travaux, en 2012, n’a d’ailleurs guère été facile, quand ces derniers ont buté contre un rocher sous les fondations profondes sur pieux initialement retenues. Des essais géodésiques se sont avérés nécessaires pour remédier à cet obstacle, selon les explications des techniciens chargés de sa réalisation lors d’une visite qui avait conduit, en 2014, toute une délégation de la wilaya pour superviser les travaux. L’élimination de cet obstacle n’a pas suffi pour accélérer la cadence des travaux, prévus pourtant pour être achevés dans un délai de moins de vingt-quatre mois. De report en report, le projet est enfin arrivé à sa mise en service, au grand soulagement des usagers de la RN43, qui vont certainement se réjouir de son ouverture pour passer un été moins stressant sur ce tronçon, connu pour être l’un des  points noirs les plus encombrés de la corniche.



  • «L’Algérie est ciblée dans son islam médian»

    Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a renouvelé son appel, hier à partir de Jijel, où il était en déplacement, à un islam médian, respectant le référent religieux national. «L’Algérie est ciblée dans sa foi, dans son islam médian par une farouche campagne tendancieuse et organisée visant ses valeurs religieuses», a-t-il affirmé lors d’une déclaration de presse à la mosquée Abdelhamid Ben Badis d’El Kennar, où il a fait escale après une visite à des écoles coraniques et des lieux de culte à Taher et El Milia. Selon lui, des parties non identifiées sont derrière cette campagne médiatique visant la propagation, via les réseaux sociaux, d’idées qui n’ont aucun rapport avec les valeurs religieuses de la société algérienne. «Nous avons peur de ces sources, dont on ne connaît pas les origines,  qui veulent toucher à notre islam modéré», a-t-il encore déclaré. Réitérant son appel à la vigilance pour faire face à cette campagne, le ministre a émis le vœu de voir l’élite intellectuelle mobilisée pour que «l’Algérie reste cette citadelle qui ne veut pas tomber». Dans sa déclaration, Mohamed Aïssa a appelé la communauté des imams, des hommes de lettres et de la presse à s’unir dans un même combat pour faire barrage aux courants tendancieux qui veulent investir notre pays. Il a, à ce titre, appelé les imams à investir les espaces des réseaux sociaux dans le but de faire face à cette campagne. Tout au long de cette visite, le ministre n’a, d’ailleurs, pas cessé d’instruire ses interlocuteurs, parmi les cadres de son secteur et des enseignants des écoles coraniques, à veiller au strict respect des valeurs de notre islam, les instruisant à enseigner l’histoire et la culture algériennes dans ces établissements. A la fin de sa visite, le ministre a invité les imams à une conférence sur «Le développement technique et son impact sur la connaissance  et le savoir», consacrée, entre autres, aux moyens de lutte contre les courants radicaux sur les réseaux sociaux pour faire face à cette campagne dont il a fait part dans cette visite qui cible le pays.



  • Les contestataires saisissent la présidence de la République

    la présidence de la République a reçu, mercredi dernier, la requête appuyée par un lourd dossier adressée par la société civile de la ville d’El Milia, dans la wilaya de Jijel, au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, sollicitant son intervention pour annuler le  projet controversé de la cimenterie de Bellara. C’est ce qu’indiquent les initiateurs de cette démarche à travers les informations communiquées aux médias. Il convient de rappeler qu’une trentaine d’associations ont apposé leur signature dans la pétition adressée au président de la République comme ultime recours dans sa tentative de s’opposer à l’implantation de cette infrastructure industrielle, critiquée pour ses effets hautement polluants sur la santé de la population et sur l’environnement d’une manière générale. Outre les arguments écologiques sur lesquels repose cette pétition, de solides preuves sont également avancées pour tenter de convaincre que cette cimenterie n’ajoutera rien à un marché national du ciment en voie de saturation. Il convient de rappeler que la nouvelle de l’implantation de cette usine dans la zone de Bellara a déclenché les foudres de la population, qui s’est très vite mobilisée pour s’opposer à sa réalisation. Des citoyens représentant un noyau de la société civile ont été reçus au cabinet du wali de Jijel, avant qu’ils ne lancent cette pétition pour recueillir la signature des associations locales en vue de faire entendre leur voix au président de la République. La cimenterie en question est prévue pour être réalisée sur une superficie de 20 ha sur le site industriel de Bellara par un groupe indien en partenariat avec des Algériens dans ce qui a été appelé SARL Super Industries. Dans sa lutte contre l’implantation de ce projet, la population locale reste à l’écoute de ce qui va être décidé par le président de la République et ne compte plus que sur sa sagesse et son autorité pour la délivrer du cauchemar qu’elle vit depuis son annonce.  



  • Des subventions pour la jeunesse et les sports

    Des subventions de l’ordre de 7,5 milliards de centimes ont été octroyées à 149 clubs, associations de jeunes et ligues sportives de la wilaya lors d’une cérémonie organisée, lundi dernier, durant laquelle des chèques ont été remis aux associations concernées. Selon les services de la wilaya, cette enveloppe a été répartie sur 89 clubs et associations sportives, 42 associations de jeunes et 18 ligues de wilaya. Le budget primitif de wilaya et le fonds de wilaya pour les initiatives de jeunes et la promotion de la pratique sportive sont les sources principales de ce financement, avec un montant de 6 milliards de centimes. Des entreprises et des investisseurs ont également apporté leurs contributions pour le financement de cette initiative, a-t-on également fait savoir, soulignant que l’équipe de volley-ball de l’OMK El Milia, participant actuellement au Championnat d’Afrique des clubs champions, a bénéficié d’un montant de 965 millions de centimes au titre d’un encouragement pour ses résultats enregistrés à l’échelle nationale et continentale. Des initiatives visant à encourager la pratique sportive  et l’éducation des jeunes sont également inscrites à l’ordre du jour pour venir en aide aux associations activant dans les différentes disciplines sportives à l’échelle des communes de la wilaya.  



  • Des terres envahies par une urbanisation sauvage

    En pleine crise du sachet de lait, indisponible depuis plusieurs semaines, et de la cherté des fruits et légumes, de plus en plus inaccessibles pour les petites bourses, des interrogations sont souvent soulevées sur le sort réservé à certaines exploitations agricoles, jadis appelées «Domaines agricoles socialistes» (DAS) pour ensuite devenir des exploitations agricoles collectives et individuelles. A l’instar des autres wilayas du pays, où souvent ces exploitations ont été déviées de leur vocation, dans la wilaya de Jijel, le souvenir de cette époque où ces entités produisaient des grandes variétés de fruits et légumes, en plus d’une production laitière qui suffisait à elle seule à procurer le bonheur des consommateurs, est toujours vivace dans les esprits. Un petit tour dans l’un de ces domaines du côté de la ville d’El Milia suffit pourtant à se rendre à cette triste évidence qui rappelle qu’il n’y a plus rien qui ait résisté au vent qui a soufflé sur ces exploitations. Si la production agricole n’est plus qu’un vague souvenir dans ce domaine, dévoré par des constructions illicites, des maisons de hauts standing et une urbanisation sauvage, qui l’a englouti, il ne reste plus dans cet espace que des hangars et des étables, tombées en ruine, qui témoignent de cette noble époque, où la production laitière était la spécialité de ce domaine. Les vaches laitières de la race bovine Holstein, importées, il fut un temps, n’ont plus aucune trace. Tout a disparu. Comment et de quelle manière ? Personne ne peut donner de réponse, pas même ceux qui avaient le lait de ces vaches à portée de la main et qui n’ont plus aujourd’hui que le sachet de lait, qu’ils ne trouvent pas, pour se consoler en se rappelant de cette période de gloire de la production laitière dans ce domaine. Bref, tout a disparu, même les champs de production de navets, de pastèques et de melons, de patates et des produits maraîchers ne sont plus que des terres en jachère. Certains exploitants se sont orientés, dans leur tentative de revaloriser ces espaces dans l’arboriculture, mais jamais ils ne sont parvenus à réussir leur coup. Transformé en une banale et misérable agglomération urbaine, ce domaine, connu sous le nom de «El Koumiti» (le comité), ne vit plus que sur les souvenirs de son passé. C’est dans ce domaine que des fruits de qualité étaient produits. Il y avait, en plus des produits maraîchers et du lait, une production d’une grande qualité de diverses variétés de pommes et de poires. De la pêche aussi, des prunes, et toutes sortes d’agrumes. Ces fruits étaient produits en qualité et en grande quantité dans un vaste champ du côté du lieu-dit Lemroudj, sur les rives de l’Oued Boussiaba. Depuis leur disparition, les arbres fruitiers de ce vaste champ n’ont jamais été renouvelés et aucun arbre, fût-il un pommier, n’a été replanté. L’escape reste à ce jour abandonné, perdant la vocation pour laquelle il a existé. La réorientation de la politique agricole vers l’investissement dans le cadre des nouveaux textes encadrant ces exploitations reste cependant un espoir pour revaloriser leur potentiel, dont une partie a été dilapidé par l’incurie des uns et des autres.



  • Le corps d’un disparu repêché à Beni Belaïd

    Le corps inerte du jeune R. Amar, âgé de 26 ans, happé le 21 mars dernier par une vague alors qu’il participait à une partie de pêche sur un rocher à El Djenah (Sidi Abdelaziz, wilaya de Jijel), a été retrouvé, samedi après-midi, sur le rivage de Beni Belaïd, dans la commune de Kheiri Oued Adjoul. Alertés, les éléments de la Protection civile, qui ont réquisitionné 10 agents pour cette opération, ont repêché la dépouille du noyé, qui a été par la suite transférée à la morgue de l’hôpital d’El Milia.