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Vendredi 15 Juin 2018
à 20:24
News - Jijel
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  • Des initiatives pour briser l’immobilisme

    Au dernier jour du mois sacré de Ramadhan, un iftar collectif a été improvisé au square de la ville d’El Milia, à l’issue d’une campagne de nettoyage de cet espace délaissé depuis de longues années. Rendu possible grâce à un mouvement citoyen qui s’est spontanément mobilisé pour cette campagne «qui vise aussi à alerter les autorités sur le triste sort qui a été réservé à ce square», ce rassemblement convivial a été l’occasion de lancer des messages aux responsables en charge de la gestion des affaires de l’APC. «Nous n’avons aucun autre objectif que celui d’éveiller les consciences et de titiller l’égo citoyen des habitants», lancera d’emblée Mostapha à ses interlocuteurs pour couper court à toutes interprétations tendancieuses de cette initiative. A la tête d’un groupe de citoyens, dont des jeunes et des artistes, cet homme, la soixantaine largement entamée, fils de chahid, militant de la cause de sa ville, a réussi là où beaucoup ont échoué. A partir d’une simple idée lancée autour d’un café lors des soirées du Ramadhan, il a pu mobiliser toute une équipe qui a redonné une certaine splendeur au célèbre square de la ville. Même la stèle érigée dans ce square à la gloire du martyr Saïdani Mohamed, le fidaï volontaire qui avait exécuté l’administrateur colonial de cette ville en janvier 1957, a pris un nouveau look. Un artiste a réécrit sa plaque commémorative pour la rendre lisible, tandis qu’un autre jeune créateur l’a surmontée d’une statuette d’une paire de hérons. Repeinte, la stèle a repris sa blancheur, de même que certaines parties de cet espace qui a été nettoyé. «C’est un effort collectif, des petites cotisations nous ont permis de faire ce travail, nous espérons que l’APC prenne la responsabilité d’agir dans le sens de réhabiliter ce square, car il symbolise la ville et son histoire héroïque», clamera-t-on autour de la table du ftour. Invités à assister au débat qui s’est improvisé autour de cette table, deux élus à l’APC et un autre à l’APW ont fait part de leur disponibilité à être à l’écoute des citoyens. «Des petites sommes d’argent prélevées sur les reliquats de certaines opérations nous ont permis d’inscrire des aménagements dans la ville, c’est un effort des élus, il n’y a pas d’argent, ni un grand budget pour lancer de grandes actions», fera cependant remarquer un membre de l’instance communale pour tempérer l’ardeur des intervenants, qui demandaient plus de moyens pour la réhabilitation de la ville. L’improvisation de ce débat a permis de clarifier certains points liés au développement de cette agglomération, même si un certain sentiment de déception a été perceptible à travers les interventions des uns et des autres de par l’inertie qui caractérise l’action de l’APC. «C’est justement pour casser cet immobilisme que nous sommes là, il est temps de faire bouger les choses, l’inaction à trop duré, notre ville n’a plus aucun espace à offrir à ses habitants après la mort de ce square», martèlera un intervenant. Pour valoriser cet espace, une idée consistant à y organiser des soirées artistiques et théâtrales durant cet été a été lancée pour mettre un terme aux nuits moroses de cette ville. Un vœu émis que d’aucuns espèrent voir se réaliser. 



  • Sacré vice-champion d’Algérie avec les honneurs

    Le club de l’OMK El Milia a, encore une fois, fait parler de lui, en réalisant la prouesse de décrocher le titre de vice-champion d’Algérie de volley-ball de la saison 2017/2018, à la faveur du troisième et dernier tournoi play-off, qui s’est achevé le 9 juin à Bordj Bou Arréridj. En quatre matchs, l’équipe s’est imposée devant le GSP (3/0), le NC Béjaïa (3/1), l’ES Sétif (3/0) et a perdu face au NRB Bordj Bou Arréridj, qui a remporté le titre de champion, décrochant ainsi sa meilleure performance depuis son accession en Superdivision en 2009/2010. «C’est la stabilité du staff technico-administratif qui a payé», a réagi à chaud le président de cette équipe, Lamine Fanit. Les performances de cette formation, qui a joué et perdu la finale de la coupe d’Algérie la saison passée, ne se sont pas arrêtées là, puisqu’elle a placé toutes ses catégories, des minimes jusqu’aux seniors, dans les derniers tournois pour jouer le titre de champion d’Algérie. Son équipe cadette a remporté la coupe d’Algérie, celle des juniors s’est qualifiée en finale qu’elle a perdue devant le CRB Chlef. «C’est aussi un travail de longue haleine, un effort qui a été conduit par tous, y compris par les joueurs qui sont à saluer pour les résultats qu’ils ont réalisés», dira encore Lamine Fanit. Le travail de formation a également payé pour cette équipe, qui est parvenue à engager toutes ses catégories sur tous les fronts de la compétition, ce qui fait d’elle l’une des meilleures à l’échelle nationale dans cette discipline. Désormais qualifiée pour la Coupe d’Afrique des clubs champions, l’OMK est appelée à rivaliser avec les meilleures formations du continent l’année prochaine, après avoir participé, cette saison, à un tournoi africain, en Egypte, où elle s’est classée 9e sur 24 équipes.                             



  • La mercuriale ne fléchit pas

    Dans les marchés de la ville de Jijel, la courbe ascendante de la mercuriale ne fléchit pas. A  l’approche de l’Aïd, les prix des fruits et légumes flambent encore et plongent le consommateur dans la détresse. Exception faite pour la sardine qui a quelque peu connu un fléchissement, atteignant même les 250 DA le kilo, le reste des produits est resté hors de portée du citoyen à faible revenu. La baisse du prix de la sardine qui s’est éloignée des 500 / 600 DA le kilo, ne veut cependant pas dire qu’elle est revenue à la table du consommateur, son prix étant loin de se stabiliser, puisqu’elle obéit toujours à la loi de l’offre et de la demande et à la qualité. Pour les les viandes, les prix sont loin de permettre aux familles à faible revenu de s’offrir quelques morceaux. Le poulet n’est pas descendu sous la barre des 350 DA tout au long du Ramadhan, pendant que la viande de veau est restée accrochée au prix de1200 DA le kilo. C’est sur cette tendance inflationniste que s’achève le mois de jeûne, qui a été éprouvant pour la classe moyenne, contrainte de subir la flambée générale des prix des produits de première nécessité. Ni les appels à la raison des uns et des autres ni encore l’assurance des pouvoirs publics sur les prix raisonnables qu’ils avaient promis, la réalité a été toute autre. La mercuriale n’a pas connu de répit, repartant même à la hausse en dépit de la disponibilité des produits. Les marchés ont en effet été bien achalandés et aucun produit n’a manqué, pas même le lait en sachet, qui a connu une certaine pression au début du mois de Ramadhan, avant de réapparaître en quantités suffisantes dans les points de vente. «Heureusement pour nous», lance un retraité. Pour le reste, la tomate, la laitue, la carotte, les courgettes et tous les autres produits les plus sollicités sont restés fixés à leur prix du début du Ramadhan sans connaître la moindre baisse. 



  • La première tranche du troisième pôle universitaire bientôt livrée

    Les infrastructures universitaires seront bientôt dotées d’une nouvelle réalisation à Jijel par la réception de la première tranche du troisième pôle universitaire. Implantée à El Aouana sur un site de 32,5 ha, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest du chef-lieu de la wilaya, cette réalisation de 3000 places pédagogiques sur un ensemble de 6000 est en phase d’achèvement. Son exploitation dépendra cependant de la décision du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et des responsables de l’université. Si pour le moment Jijel ne souffre pas de surcharge dans les places pédagogiques, ce pôle a été réalisé pour doter le secteur de l’enseignement supérieur dans cette wilaya d’une structure universitaire destinée aux filières techniques. Inscrite dans le cadre du plan quinquennal 2010/ 2014, cette infrastructure, qui a connu des retards dans sa réalisation, est aujourd’hui en phase de concrétisation. Son imposant chantier est visible tout au long de la RN 43, à quelques kilomètres du centre-ville d’El Aouna. La fiche technique du projet qui a des possibilités d’extension le présente comme étant un ensemble universitaire de 6000 places pédagogiques et 3000 lits, en plus d’une bibliothèque de 1000 places et 80 logements. Ce pôle s’ajoutera aux deux autres déjà existants, à Tassosut, à quelques kilomètres à l’est du chef-lieu de la wilaya et à Jijel ville. Après la livraison de la première tranche de 3000 places pédagogiques, il sera procédé à l’achèvement d’une deuxième tranche de 1000 places avant la réception définitive du projet par la réalisation du dernier lot des 1000 places restantes. L’achèvement de ce projet obéit cependant à des priorités du ministère, contraint de geler certains lots pour financer d’autres réalisations. Le gel qui a touché ce secteur a par ailleurs concerné le projet de réalisation d’une école supérieure de métallurgie à El Milia. D’une capacité de 1500 places pédagogiques et de 500 lits, cette école sera appelée à former des ingénieurs et des techniciens supérieurs dans le domaine métallurgique pour l’usine sidérurgique de Bellara, implantée dans la même ville.  



  • Les enjeux lucratifs de la location de la saison estivale

    Le squat des plages a ses enjeux à Jijel. Chaque saison estivale, le même phénomène revient avec son lot d’assurance de la part des autorités promettant de faire barrage à toute tentative d’accaparement des zones de baignade. Mais la réalité a souvent été toute autre, puisque les mêmes individus reviennent à la charge, plantent leurs parasols, louent chaises et tables et délimitent leurs espaces pour en faire des parkings tout au long du littoral. Si à la saison passée les services de sécurité ont fait montre d’une détermination sans précédent dans la lutte contre ce fléau en opérant plusieurs saisies du matériel des plages tout au long de la période estivale, cette année, c’est encore l’appréhension. «On observe encore, mais au vu de ce qui se passe déjà dans certaines plages, je crois que nous allons faire face aux mêmes hordes de squatteurs qui risquent de perturber la quiétude des estivants», proclame un initié au rouage de ce fléau. Notre interlocuteur fait part de cette appréhension pour avoir été témoin des tentatives ratées de mettre de l’ordre dans le marché de location des parasols à Jijel. «Les mêmes figures reviennent chaque saison, ce sont elles qui tirent les ficelles dans l’ombre, on n’y peut rien, mais c’est comme ça», affirme-t-il. Selon ce qui se murmure, une dizaine d’individus ont, en effet, pris les rênes de ce commerce lucratif de la location du matériel des plages dans cette ville. «Ils dictent leur loi», lance-t-on sans détour. A Jijel, l’enjeu est grand dans ce marché qui n’obéit à aucune règle de concurrence commerciale. Et pour cause, les tentatives de lancer des consultations pour l’attribution d’espaces pour la location du matériel dans les zones de baignades a souvent buté contre cette réalité. «Certains espaces vont être attribués de gré à gré, d’autres par voix d’adjudication», laisse-on entendre à Jijel pour cette saison. D’ici l’arrivée des premiers groupes d’estivants après l’Aïd, l’appréhension est de mise. Les premières tentatives d’accaparement des espaces dans les plages ont été visibles bien avant le mois du Ramadhan. Les premiers rayons de soleil d’été ont encouragé les impénitents squatteurs à planter leurs parasols à Kotama et ailleurs. Doucement, mais sûrement, ils avancent discrètement pour tenter de faire main basse sur les espaces qu’ils ont déjà délimités par le passé. Leur expérience dans ce domaine leur donne une large marge de manœuvre pour imposer leur diktat dans un contexte où la location des parasols est devenue le principal enjeu lucratif de l’été. De même d’ailleurs que l’accès aux plages devient  l’apanage d’individus très initiés à ce marché, ce qui leur permet de dicter le prix qui leur convient aux baigneurs.  



  • Un parking à étages pour résoudre le problème du stationnement

    Encombrée, la ville de Jijel n’offre plus d’espaces de stationnement aux véhicules. Devant ce casse-tête, les responsables de la commune se sont penchés sur l’élaboration d’un projet de réalisation d’un parking à étages au centre-ville. C’est ce qu’indique un élu de cette municipalité, qui a fait savoir que l’idée est encours de concrétisation. «Le projet a été soumis à l’appréciation du wali, lequel n’a pas hésité a donner son accord pour sa concrétisation», affirme cet élu. La démarche entreprise bute cependant contre le problème de la nature juridique du terrain retenu pour cette opération. «On attend l’aval des instances concernées et la décision du wali à ce sujet pour lancer le projet», précise-t-il par ailleurs. Le terrain retenu est situé au centre-ville de Jijel, près de l’ancien pénitencier qui appartient à plusieurs organismes, selon les mêmes précisons. Le parking en question devrait avoir une capacité de stationnement de 1000 véhicules avant de doubler cette capacité si le projet arrive à maturation. «Il faut attendre, ça ne dépend pas de nous, il y a plusieurs intervenants, nous espérons que l’idée trouvera son chemin pour offrir à Jijel son premier parking», soutient notre interlocuteur. Par ailleurs, on apprend du même responsable qu’une autre idée de doter la ville de Jijel d’un park-mall a été lancée à l’APC. Là aussi, le projet est en cours d’élaboration pour trouver d’éventuels investisseurs qui seraient intéressés par un tel projet. L’APC a jeté son dévolu sur le site du marché de la ville qui va être rasé pour ériger à sa place ce parc, si l’opération se concrétise. Ceci dit, il convient de rappeler que deux projets de réalisation d’une trémie à la placette de Baba Arroudj et à Bab Essaour sont restés sans suite pour n’avoir pas été concrétisés à temps. Rattrapé par les effets de la crise, le premier est tombé à l’eau après avoir connu une certaine avancée dans les procédures de son lancement, tandis que le second a été étouffé dans son œuf. Ces deux projets, notamment celui du carrefour de Baba Arroudj, ont été conçus pour fluidifier la circulation automobile avant de connaître le sort qui leur a été réservé.    



  • Attaque d’une bijouterie par des individus encagoulés

    ça ne peut se voir que dans les films de cinéma, mais ce qui s’est passé jeudi matin à El Milia renseigne on ne peut mieux sur le degré de banditisme qui est en train de prendre forme dans cette ville, rongée par la délinquance et l’insécurité. Des malfaiteurs, au nombre de cinq, portant des cagoules et armés de couteaux et d’épées se sont, en effet, attaqués à une bijouterie au moment de son ouverture par son propriétaire. Selon des informations recueillies par différentes sources, c’est en début de matinée de ce mois de Ramadhan, vers 8 h que trois de ces malfrats se sont postés devant la bijouterie, sise, à la cité Triq Ezzawalia, pour surveiller les lieux alors que deux autres se sont introduits à l’intérieur du magasin, cassant la vitrine à l’aide de leurs armes blanches. Une fois leur forfait accompli, ils se sont emparés d’une importante quantité de bijoux dont on ne connaît pas la valeur avant de prendre la fuite. Une vidéo, qui serait issue de la caméra de surveillance, diffusée sur le Net a d’ailleurs filmé la scène, montrant des individus visages encagoulés en train de s’attaquer à cette bijouterie. Les auteurs de ce vol, qui sont activement recherchés n’ont pas été identifiés. Une enquête a été ouverte.



  • Le dossier ouvert au ministère des Travaux publics

    En recevant le wali de Jijel et les secrétaires généraux des wilayas de Sétif et de Mila, lundi dernier, au siège de son département ministériel pour discuter des moyens à mettre en œuvre pour relancer les travaux de réalisation de la pénétrante Est-Ouest Jijel-El Eulma, le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaâlane, a confirmé, on ne peut mieux, qu’il y a de réelles difficultés qui restent à surmonter pour concrétiser ce projet. L’information a été diffusée sur la page Facebook du ministre, qui a fait part de cette rencontre avec les responsables des wilayas concernées par la traversée de cette autoroute. Face au ministre, seule Jijel a été représentée par le wali, Bachir Far, alors que Mila et Sétif, qui sont concernées par des tronçons de 15 et 50 km ont dépêché leurs secrétaires généraux. Selon ce qui a été rapporté sur la page Facebook du ministre, cette réunion s’est «axée autour de l’évaluation de l’avancée des travaux de réalisation du projet de la pénétrante à l’autoroute Est-Ouest reliant le port de Djen Djen à El Eulma sur une distance de 110 km». Le ministre précise encore que cette «réunion à laquelle ont pris part tous les intervenants concernés sous la supervision de l’Agence nationale des autoroutes, du bureau d’études et des cadres de l’administration centrale locale a pour objectif de donner un nouveau dynamisme à cet important projet». Abdelghani Zaâlane ne se prononce, cependant, pas sur le taux d’avancement des travaux, ni sur la nature des problèmes qui bloquent sa réalisation pour qu’on lui donne un nouveau dynamisme, ni encore sur les délais qui restent pour son achèvement. Il faut dire que cinq ans après le coup d’envoi des travaux, ce projet semble n’avancer qu’à pas de tortue en plus de n’intéresser que la wilaya de Jijel, traversée par un tronçon de 45 km, soit moins que celui qui traverse Sétif. Si à Jijel, on s’intéresse à la réalisation de cette pénétrante, du côté de Sétif et Mila, on semble ne pas trop s’encombrer du sort réservé aux tronçons qui les traversent. À Mila, on sait cependant que les travaux ont buté contre 500 tombes à déplacer d’un cimetière sur un relief qui ne présente pourtant pas les mêmes contraintes rencontrées du côté de Jijel. En attendant que le nouveau dynamisme promis par le ministre prenne effet, la pénétrante à l’autoroute Est-Ouest reste le projet le plus préoccupant pour la wilaya de Jijel qui attend d’avoir sa propre fenêtre sur les Hauts Plateaux pour se délivrer de son isolement. 



  • Numidi-Arts présente la pièce théâtrale Basta

    Une banale histoire de dettes accumulées chez la logeuse et le cafetier transforme Rabah Ras El Mahna, parti au bled pour régler une affaire d’héritage, en un dangereux voleur, espion et poseur de bombes. La maison de la culture Omar Oussedik a renoué, lundi, avec le 4e art en présentant la nouvelle pièce théâtrale Basta de l’association Numidi-Arts adaptée d’une pièce de l’écrivain et dramaturge syrien Mamdouh Adouane, retravaillée par Azzouz Daâra et Kamel Eddine Ferrad. La pièce replonge le spectateur dans les situations ubuesques et insolites ainsi que les dérives que peut engendrer l’autoritarisme. La représentation est une succession de curieux événements, balançant du triste vers le risible tout en égrenant tantôt les mécanismes de la répression et du pouvoir absolu, tantôt la corruption et l’injustice. Une banale histoire de dettes accumulées chez la logeuse et le cafetier, transforme Rabah Ras El Mahna, allé au bled pour régler une affaire d’héritage, en un dangereux voleur, espion et poseur de bombes. Deux policiers au zèle démesuré sont à ses trousses avec le fol espoir de glaner quelque rétribution après son arrestation. Au retour de Rabah Ras El Mahna, les deux créanciers sont vite payés alors que le commissariat était encombré par une quarantaine de «Ras El Mahna» que Baya, la logeuse qui finit par se marier avec son Ribouh, devait désigner le véridique aux policiers ! Malgré ses explications soutenant que le problème a été réglé et que Ras El Mahna, désormais son mari, était la personne qu’elle leur présentait, rien n’y fit. Elle devait les accompagner au commissariat pour leur révéler le visage de Ras El Mahna. Réalisée par Kamel Eddine Ferrad, qui campa le rôle du chef policier, la pièce a réuni sur les planches Hadjer Seraoui (Baya), Seif El Islam Boukarou, l’adjoint policier ou Azouz Daara, Ras El Mahna sans oublier l’excellent Nabil Messahel. Autant la pièce s’est affranchie de l’autocensure, on aurait pu lui insuffler un rythme plus palpitant avec des transitions bien plus élaborées. Kamel Eddine Ferrad que nous avons questionné nous dira que c’est une pièce dont le montage s’est fait dans des conditions très difficiles et où les régimes arabes sont au centre de la thématique, bien que, précisera-t-il, elle ait été «algérianisée» avec l’ajout de quelques aspects sociaux pour dire tout simplement «ça suffit la hogra, les dépassements, la haine d’autrui…». Avec Jijel, Basta en est ainsi à son sixième spectacle après la générale donnée à El Eulma, trois passages à Constantine puis Mila. Actuellement, un monologue ainsi qu’un duo adapté d’un texte d’un autre syrien, Nouredine El Hachemi, dont le titre est «La chaîne».                                                                                      



  • Les priorités de la sécurité routière

    Pour le mois de Ramadhan rien ne change pour les unités de la Gendarmerie nationale déployées sur les routes à Jijel. Mais leur mission s’imprègne de plus de vigilance pour atténuer l’ardeur au volant de ceux qui roulent à des vitesses inouïes. «Une certaine vitesse dans la conduite est constatée le matin en partant au travail et le soir à l’heure du retour. Les gens sont souvent pressés de rejoindre à temps leur poste de travail et encore plus  pour arriver à l’heure du f tour. C’est ce qu’il y a comme profil de conducteurs en ce mois de Ramadhan, à part ça, il n’y a pas une grande particularité dans notre mission par rapport aux autres jours de l’année», confie un sergent de la section de  sécurité routière au barrage fixe de Lachout, à quelques kilomètres à l’est de Jijel. Il est 18 h 30 en ce jour de lundi quand nous sommes arrivés au niveau de ce barrage. Dressé en permanence pour assurer la sécurité routière en ce point névralgique connu pour son trafic dense au départ et à l’entrée du port de Djen Djen et en direction de Taher et Jijel, ce point revêt une autre importance pour le contrôle des usagers de la route à la recherche de gens suspects ou sous mandat d’arrêt. Dans le bureau installé sur place, des listes de personnes fichées et recherchées sont accrochées à un tableau. Certaines sont recherchées pour leur implication dans des affaires de droit commun, d’autres le sont pour appartenance à des réseaux terroristes. Notre regard a surtout été attiré par deux figures de femmes recherchées pour apologie du terrorisme et appartenance à groupe armé. Outre le fait de contrôler les usagers de la route pour des infractions au Code de la route, la mission des gendarmes dans ce barrage est d’identifier éventuellement ces personnes. En mission d’accompagner la presse dans une sortie de promotion des actions de la Gendarmerie nationale sur les routes en ce mois de jeûne, le lieutenant-colonel Laâbabsa Miloud donne ses ordres et oriente ses éléments. Chef d’état-major au groupement territorial de la Gendarmerie nationale, il fait montre de beaucoup d’amabilité envers ses éléments. Une fois notre mission achevée dans ce barrage, il nous fait signe de prendre la route en direction de Sidi Abdelaziz. Mais non loin de là, il ordonne à ses éléments de s’arrêter encore. «C’est le radar, il est placé ici», nous informe-t-il. Si des conducteurs en dépassement de vitesse sont flashés, ils seront interceptés au prochain barrage. Après le repas du f’tour pris à l’auberge des jeunes de Sidi Abdelaziz, une autre sortie sur terrain est programmée pour la nuit. Cette fois, c’est au niveau du carrefour d’entrée à la plage de ce village que des gendarmes dressent leur barrage. Ils seront là pour veiller à la régulation de la circulation en cette soirée animée du Ramadhan. Entre contrôle d’usage et signe aux conducteurs de s’arrêter ou d’avancer pour fluidifier la circulation en ce point qui connaît son pic d’encombrement lors des nuits effervescentes de la saison estivale, les éléments de la gendarmerie continuent d’assurer leur mission sous l’œil vigilant de leur chef d’ état-major, qui s’affaire en même temps à donner des explications aux journalistes qui l’accompagnent. Ainsi s’est achevée cette sortie, où nous avons été en contact avec des gendarmes chargés de maintenir l’ordre et la sécurité sur les routes. Des gendarmes qui détec-tent souvent, et de loin, le profil de chauf-fards dangereux ou éveillent même des conducteurs qui somnolent à leur volant.