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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Biskra
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  • Anarchie urbanistique dans une ancienne cité de l’Enicab

    Vivement consternés par la détérioration de leur cadre de vie qu’ils qualifient d’«inacceptable, illégal et inéluctable», un groupe d’habitants des anciens 60 logements sociaux de l’Enicab situés en face de la gare routière de la cité Amel (1000 Logements) et mitoyen avec le quartier Bentaleb, s’élèvent contre l’anarchie urbanistique dont pâtit, selon eux, leur environnement immédiat, et le laisser-faire des autorités compétentes. Ils prient et exhortent le wali de Biskra pour initier une enquête approfondie et entreprendre des actions afin de mettre un terme à cette situation marquée par l’absence apparente de l’autorité de l’Etat et les dépassements et passe-droits dans la gestion des espaces publics et de la construction des maisons. «Depuis que l’Enicab a cédé la gestion de ces logements à l’APC et que les espaces attenants ont été versés aux biens de l’Etat, certains bénéficiaires ont revendu leur maison et les nouveaux propriétaires ont lancé des travaux en empiétant et accaparant des espaces communs, tels que les trottoirs, les carrés de verdure et les passages pour piétons. Des entrepreneurs et richissimes personnes ont construit des garages, des locaux commerciaux et des chambres froides pour s’adonner à des activités semi-industrielles sans permis de construire ni plan validé par les services de la construction et de l’urbanisme. Il n’y a plus d’intégrité et de cohérence architecturale dans notre cité où il faisait bon vivre. La notion de bon voisinage n’existe plus ici et les altercations entre anciens et nouveaux habitants émaillent invariablement nos journées sans que les lettres et les plaintes envoyées aux autorités concernées suscitent de réactions probantes», se plaint l’un d’entre eux. 



  • Badredine Slahdja nous écrit

    Dans un article publié par votre quotidien le 4 avril dernier et portant le titre «Mission archéologique à Doucen (Biskra), Des interventions sur les sites contestées», votre journaliste a fait parler un représentant d’une association qui a utilisé des termes diffamatoires me concernant. Cela appelle de ma part les précisions suivantes : «Professeur doctorant à l’université Abdelhamid Mehri 2 de Constantine -et non pas l’université Mentouri, comme c’est écrit dans l’article- je travaille sur les monuments funéraires protohistoriques depuis 2003. La mission de fouilles archéologiques que j’ai effectuée, en compagnie d’enseignants et d’étudiants en archéologie, entre donc dans le cadre de la préparation de mon doctorat dont la thèse porte justement sur les monuments funéraires protohistoriques de la région de Biskra. Cela prouve que je suis loin, très loin, d’être un amateur. Surtout que je travaille sous la direction du Professeur Tarek-Aziz Sahed de l’université d’Alger, le meilleur spécialiste algérien de la période protohistorique. J’ai alerté les autorités locales et nationales sur la dégradation de ces monuments qui font partie du patrimoine national. J’ai notamment alerté les responsables sur le fait que des citoyens pillent ces tombeaux et utilisent des pierres pour la construction de maisons. Avant d’entamer une démarche, j’ai pris les précautions nécessaires pour obtenir toutes les autorisations exigées par la loi. Ainsi, pour les 3 missions effectuées en 2017, j’ai obtenu l’autorisation de Monsieur le ministre de la Culture et j’ai tous les documents qui prouvent ce que je déclare. Et il va de soi que lors de toutes les fouilles, un représentant de la direction de la culture de la wilaya supervise les travaux. Plus que cela, avant de refermer les tombeaux, je prends le soin, en compagnie des enseignants et étudiants, de répertorier tous les objets étudiés avant qu’ils ne soient remis à la direction de la culture qui les transfère au Centre national de recherches préhistoriques anthropologiques & historiques (CNRPAH). Suis-je donc fou pour effectuer des fouilles ou voler des objets historiques au vu et au su de tout le monde ? En dernier lieu, je dois dire que j’ai subi des pressions, et parfois des menaces, de certains individus qui se présentent comme protecteurs du patrimoine matériel de la région. En outre, je me réserve le droit de recourir à la justice pour recouvrer mon honneur. Badredine Slahdja, Enseignant-chercheur. Université Constantine-Abdelhamid Mehri 2



  • Obsèques d’un jeune militaire à Sehira

    Parmi les 257 victimes de l’accident d’avion survenu à Boufarik le 11 avril, le jeune militaire Gaha Abdelkader, âgé de 21 ans, sergent contractuel affecté à Tindouf dans les rangs de l’ANP, a été enterré, hier, à Sehira, petite localité agro-pastorale de la commune de Lioua située à 45 km au sud-ouest de Biskra. Des dizaines de personnes, dont les autorités civiles et militaires au complet, ont afflué de toute la région pour présenter leurs condoléances aux parents endeuillés et assister aux obsèques, lesquelles se sont déroulées sous un climat de peine et de profond recueillement, a-t-on constaté. Ce jeune s’était engagé dans une unité de l’ANP pour servir le pays et subvenir aux besoins de sa modeste famille, a-t-on appris d’un membre de sa famille, fortement ému, mais acceptant «avec foi et résignation le destin.», souligne-t-il. La wilaya de Biskra compte 4 victimes de ce dramatique crash. Les 3 autres sont originaires des communes de M’Chouneche, El Faidh et Tolga.    



  • Des interventions sur les sites contestées

    Depuis le 17 mars, une équipe d’étudiants en archéologie, accompagnée de leur professeur doctorant, du département des sciences humaines de l’université Mentouri de Constantine, sillonne la région des Ziban-Ouest pour procéder à des fouilles archéologiques sur des tombes antiques ayant plus de six mille ans d’âge que les premiers habitants de l’Afrique du Nord auraient creusées pour y enterrer leurs morts. A Doucen, Tolga, Chaîba, Leghrous, Bir Naâm et Ras El Miaâd, où les immensités steppiques sont truffées de vestiges et de sites archéologiques généralement reconnaissables aux monticules de pierres agencées au-dessus des tombes, cette équipe a procédé à des fouilles méticuleuses, à l’ouverture de tombeaux anciens, à la récupération d’objets funéraires, de morceaux de tissu, de tessons de poterie, de bouts de lampes à huile, des bijoux en bronze et à la collecte de parties de squelettes humains devant être acheminés vers les laboratoires universitaires pour être datés au carbone 14. «Louable initiative inscrite dans le cadre des recherches universitaires, mais là où le bât blesse, c’est que cette opération semble être réalisée par des amateurs ne connaissant rien des sites archéologiques locaux et progressant à l’aveuglette sans aucun plan répertoriant les tombes de l’époque ciblée. Ils ont touché à des tombes romaines et à d’autres des VIIe et XIIIe siècles et récupéré des objets et des os sans les mesures légales et en dehors des normes prônées par les spécialistes en fouilles archéologiques», s’indigne Fouad Guided, président de l’association Vestiges des anciennes civilisations de Doucen. «De plus, ces archéologues en herbe sont sortis sciemment ou pas de la zone de la commune de Doucen où ils devaient rester pour aller vers les communes limitrophes en contravention de leur ordre de mission. Après leur passage, on remarque que les tombes ne sont pas comblées et que les lieux sont saccagés et détériorés», ajoute notre interlocuteur. A ce propos, les gendarmes de Leghrous ont constaté les faits reprochés à cette mission archéologique universitaire et ont ouvert une enquête pour saccage et vandalisme de sites archéologiques contre X, a-t-on appris.  



  • Brèves...

    Le wali ordonne la régularisation de l’entrepreneur gréviste Ahmed Kerroum, wali de Biskra, a convoqué, hier matin, tous ceux qui sont concernés par l’affaire du jeune entrepreneur en grève de la faim depuis le début du mois de février pour n’avoir pas été rémunéré pour des travaux effectivement effectués et qui avait campé pendant des jours devant le siège de l’APC avant d’aller se poster depuis deux jours aux portes de la wilaya pour réclamer son droit. «J’ai parfaitement étudié le dossier et cet entrepreneur est injustement  lésé. Il n’y a pas de raison légale pour qu’il ne reçoive pas son dû.», a-t-il déclaré à l’issue de cette rencontre. Devant le président de l’APC, le directeur régional du Trésor public et des fonctionnaires, le premier responsable de l’exécutif s’en est pris au trésorier communal, à qui il a imputé le défaut de payement du protestataire et lui a intimé l’ordre de régulariser la situation de cet entrepreneur dans la même journée. Ayant été avisé de cette décision en sa faveur, le gréviste, amaigri et affaibli par des jours de résistance, a plié bagage et est retourné chez lui en espérant voir la fin de cette mésaventure qui aurait pu lui coûter la vie, indique-t-on. Formation des policiers au langage des signes   En application des directives de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et sous l’égide du chef de la sûreté de la wilaya de Biskra, désirant développer et renforcer les capacités et les compétences communicationnelles des éléments de la police nationale avec toutes les franges de la société et notamment avec celle des personnes aux besoins spécifiques, des agents de la police des deux sexes de l’ordre public, des renseignements généraux (RG), de la police judiciaire et de l’accueil en poste dans plusieurs sûretés de daïra de la wilaya de Biskra, bénéficient d’un stage de formation au langage des signes, communément utilisé par les malentendants et les sourds-muets. En coopération avec le bureau de la Forem de Biskra, laquelle organisation internationale agit pour le développement d’une culture de la santé et aide les personnes en situation défavorable, les concernés recevront des cours rudimentaires pour apprendre à échanger des informations en langage des signes, exprimer des sentiments, des chiffres, des couleurs, le temps et les lieux et aussi à énoncer les membres de la famille et décrire des situations anodines et des circonstances particulières en utilisant leurs bras, mains et doigts, a-t-on appris. Etalée sur deux mois, cette session se déroulant au siège de la Forem, sis au jardin public du 5 juillet 1962 (Jnen Beylek), est encadrée par Farah Benlagha, instructrice en langage des signes et membre de la Forem, indique-t-on.



  • Les artistes Nahoui et Dombri conjuguent leurs talents et offrent des œuvres déconcertantes

    Durant tout le mois en cours, Rafik Nahoui, jeune vétérinaire, et Abdelhamid Dombri dit Midou, étudiant en 6e année de médecine, exposent leurs œuvres artistiques à la galerie du Jardin Landon de Biskra pour le plus grand plaisir des esthètes et hommes de culture de la région des Ziban. Le vernissage de cette exposition s’est déroulé, samedi dernier, en présence de nombreuses personnalités et jeunes de Biskra, dont le président de l’APC et la directrice de l’École des beaux-arts de la Reine des Ziban, a-t-on constaté. Ayant une conception moderne et inédite de l’art, ce duo d’artistes propose au public de rentrer dans leur monde à travers des œuvres parfois déconcertantes, sombres, introspectives et originales élaborées avec des photographies, des dessins, des peintures, des pièces collées, des sculptures et des miniatures formant un tout et prétextes à réfléchir et approfondir les questions existentielles auxquelles tout individu, et notamment les artistes, sont confrontés pendant le processus de création et sur l’impact de celle-ci sur la société. «Ces œuvres pensées, réalisées et présentées à deux sont le fruit d’une collaboration synergique. Le thème est l’évolution de l’artiste et son rapport avec son œuvre créée avec tous les médiums possibles. Nous posons des questions sans présumer des réponses. Notre ambition est d’ouvrir des débats et partager notre vision du monde avec tous les visiteurs. L’art a plusieurs facettes, matériaux et aspects que nous voulons vulgariser et faire sortir de ses lieux traditionnels pour les mettre à la portée de tous. Nous sommes une génération d’Algériens qui se cherche, se pose des questions et qui subit les perversions de la pensée récupérée et encouragée par certains cercles», a confié Midou, montrant un formidable entrain. Au milieu de la salle d’expositions, une poutre en béton entourée à sa base d’une motte de terre et d’où semblent péniblement sortir des branches d’arbre a attiré la curiosité des présents, lesquels ont longuement débattu du sens et de la finalité expressive de cette œuvre comme au sujet des tableaux composites, des peintures et des photographies ornant les murs. Ainsi, ces artistes ont atteint leur but qui est de faire réagir l’observateur lambda et de l’inciter à s’interroger sur le rôle de l’art et le statut de l’artiste dans sa propre communauté. Appelée «Chiasma», en référence aux connexions et croisements nerveux, cette manifestation a été ouverte avec la participation de Djamel Bellebcir, un jeune artiste chanteur et guitariste montant, qui a interprété, à l’occasion, une belle mélopée de son répertoire, note-t-on.  



  • Déception totale des supporters

    Alors que les supporters de l’USB s’attendaient à ce que leur équipe fasse un bon résultat à domicile contre la JSK, à qui on avait promis l’enfer du chaudron du stade d’El Alia, pour la rencontre comptant pour la 24e journée du championnat de Ligue 1, les locaux ont offert, vendredi dernier, une piètre prestation, qui a laissé tout le monde pantois et abasourdi. Le score final de 1 à 1 a refroidi la tribune, a-t-on constaté. Sur un penalty accordé à la 51e mn, Okbi avait pourtant ouvert le score pour Biskra. On croyait le match plié, mais c’était sans compter sur la perspicacité de Benaldjia, qui a remis les pendules à l’heure à la 68e mn. Une égalisation méritée, qui n’a souffert aucune contestation de la tribune. «On s’en tire à bon compte. Les joueurs du Djurdjura auraient même pu remporter la mise face à ceux des Ziban, timorés, inefficaces et qui n’ont jamais au cours de ce match mis en danger leurs adversaires», commente-t-on à l’unanimité. Parfaitement arbitré par Bassiri, ce match insipide qui avait porté tous les espoirs des supporters de l’USB de la voir s’éloigner de la zone des relégables et qui l’a au contraire ramené parmi le trio voué à la dégringolade, a prouvé à tous que l’équipe fanion des Ziban est loin du rendement et de la qualité de jeu attendus en cette fin de saison. Le limogeage de Nadhir Leknaoui et l’arrivée d’El Hadi Khezzar à la barre technique depuis mardi dernier n’a pas produit l’effet escompté et l’USB se retrouve dans de beaux draps en compromettant sérieusement ses chances de maintien parmi l’élite. Son prochain déplacement dans la ville des Roses, pour y rencontrer l’USM Blida, prend ainsi une ampleur et un caractère décisifs pour l’avenir de l’USB, qui vient de profondément décevoir ses supporters qui ont sportivement applaudi les visiteurs à l’issue de ce match à mettre aux oubliettes, note-t-on.                               



  • Mahara’ty se déploie pour renforcer les chances de recrutement des diplômés

    En collaboration avec le bureau du FCE de Biskra et le soutien du Mepi, organisme du département d’Etat étasunien prenant en charge les initiatives à impact social et économique dans les pays du Maghreb, les formateurs et animateurs de Business Wise, qui est une entreprise sociale algérienne, ont encadré, du 13 au 28 mars, la formation de 60 demandeurs d’emploi diplômés des universités et des instituts nationaux. Au cours de ce stage, les participants ont reçu des recommandations et des conseils afin de peaufiner leurs candidatures à un poste d’emploi, appris à rédiger un CV et des lettres de motivation personnalisées et ainsi mettre de leurs côtés toutes les chances pour être recrutés dans une société ou créer leur propres entreprises et, enfin, ils ont été amenés à modifier leurs approches, attitudes et comportements vis-à-vis des recruteurs et du monde du travail, a-t-on appris. S’appuyant sur le programme Mahara’ty incluant des conférences en groupes restreints et des ateliers préférentiels, l’accès à une plateforme en ligne, la prise en charge des primo-demandeurs d’emploi par un système de mentorat, des visites sur terrain et la mise en relation avec des chefs d’entreprise, cette session de formation a pour objectifs le renforcement de l’employabilité de la main-d’œuvre en fonction des réalités socioéconomiques et des besoins et l’accompagnement des chercheurs d’emploi tout au long de leur parcours. Selon les chiffres et les résultats révélés par Business Wise, 70% des bénéficiaires du programme Maraha’ty, déployé à Alger, Oran, Blida et Annaba, ont trouvé un emploi six mois après cette formation, tandis que 6% d’entre eux ont créé leurs propres entreprises en partenariat avec des groupes industriels et de services, soucieux de la notion de responsabilité sociétale. Le processus Mahara’ty est ainsi un accélérateur d’emploi moderne, recourant à des techniques pédagogiques éprouvées visant essentiellement à développer l’intelligence émotionnelle et les capacités communicationnelles des chercheurs d’emploi. «Le FCE s’est naturellement associé à l’action de Mahara’ty du fait qu’il répond à ses objectifs de favoriser la création d’emplois et l’insertion professionnelle des jeunes diplômés. J’espère que cette formation vous a incités à vous départir de tous vos préjugés. Vous avez fait preuve d’assiduité, de sérieux et de rigueur pour renforcer vos chances de décrocher un poste de travail», a souligné Sami Agli, délégué régional du FCE, à l’endroit des présents qui ont, semble-t-il, compris que chercher un emploi  est «déjà un emploi à temps plein».  



  • «Les demandeurs d’emploi doivent se départir de la mentalité d’éternels assistés»

    Directeur et fondateur de Business Wise, M’hamed Kouidmi est une personne dynamique et avenante, croyant fermement que les jeunes Algériens à la recherche d’un emploi ont des capacités intrinsèques qu’il faut seulement promouvoir et valoriser afin de leur permettre d’accéder au monde du travail. Qu’est-ce que Mahara’ty ? Mahara’ty est le premier accélérateur d’emploi en Algérie qui vise à munir les jeunes chercheurs d’emploi diplômés de solides compétences afin de leur permettre d’élaborer des projets professionnels hautement compétitifs sur le marché. C’est un programme, dont l’impact attendu est de contribuer à l’employabilité durable en Algérie et à combattre le chômage en se concentrant tout d’abord sur le développement des compétences personnelles à travers des méthodes d’enseignement non conventionnelles et des sessions de mentorat. En outre, il facilite l’accès à l’emploi et l’orientation dans le monde du travail à travers des visites sur le terrain et des rencontres avec des professionnels, des conférences, des groupes d’études, une initiation au monde de l’entrepreneuriat et un accès à un ensemble de ressources et de conseils pour les postulants à un poste de travail. Pourquoi un accélérateur d’emploi est-il nécessaire ? Aujourd’hui, les jeunes de moins de 35 ans, représentant 75% de la population algérienne, sont pour 60% des diplômés de l’enseignement supérieur, mais la majorité d’entre eux est au chômage, car ils manquent de compétences socioémotionnelles, de capacités professionnelles et d’histoires de réussite marquantes, inspirantes et motivantes. Ce processus de formation vise à doter les primo-demandeurs d’emploi d’une nouvelle culture pour appréhender le monde du travail,  mettre l’innovation en ressources humaines et la technologie de l’éducation au cœur de la stratégie de recrutement, promouvoir l’équité dans l’accès au travail des jeunes et l’accompagnement des managers et des entrepreneurs de demain. 90% des bénéficiaires témoignent avoir  gagné en confiance de soi, amélioré leur communication interpersonnelle et mieux maîtrisé leurs techniques de recherche d’un emploi après cette formation.       Que manque-t-il vraiment aux jeunes chercheurs d’emploi en Algérie pour décrocher un poste de travail ? Pour être franc, nos jeunes sont très compétitifs comparés aux jeunes des autres pays, mais il leur manque essentiellement une attitude positive. Nous vivons dans une société où l’on ne fait que se plaindre et se complaire dans cette situation. Du coup, les jeunes diplômés sont entourés d’ondes négatives. Ils ont besoin de voir et de croire que des gens réussissent malgré les obstacles et les difficultés. Nous ne sommes pas tous nés avec une cuillère d’or dans la bouche. Ils doivent développer une pensée critique, se remettre en question par l’autoanalyse et l’introspection. Les entreprises ont besoin de personnel sachant d’abord parler et faire preuve d’intelligence émotionnelle et de gestion des tensions et des tempéraments pour pouvoir travailler en équipe. Le leadership signifie qu’on est capable de prendre les bonnes décisions sans attendre qu’elles viennent d’ailleurs en se dépêtrant de la victimisation et de la mentalité d’éternels assistés servant d’excuses à la passivité.       Etes-vous convaincu que ces jeunes pourront se libérer des chaînes socioéconomiques et culturelles pour entrer de plain-pied dans le monde du travail avec succès ? Le parcours pédagogique de Mahara’ty est né pour contrecarrer la tendance générale poussant à la déprime, au pessimisme et à la fatalité que beaucoup de jeunes adoptent. J’ai eu l’opportunité de décrocher une bourse pour aller étudier aux Etats-Unis où les jeunes dès 15 ans se trouvent un job d’été ou un travail pendant leur cursus universitaire. Cela renforce leurs appréhensions du monde du travail et les aguerrit. J’ai vu une société où des gens en poussent d’autres vers l’avant en développant leurs talents et capacités. L’Algérie offre gratuitement aux jeunes l’éducation, la santé et la culture. Sachons en profiter. Les jeunes doivent être capables de s’en sortir seuls et d’évoluer dans l’environnement parfois hostile, mais aussi prometteur de notre pays. Je suis confiant. Je remercie le FCE pour son soutien et El Watan pour son accompagnement médiatique.  



  • Biskra : le siège de l’APC de Rass El Miaad cadenassé par des habitants

    Des dizaines d’habitants de la commune de Rass El Miaad, située à 130 km au sud-ouest de Biskra, ont procédé, hier matin avant 8h, au blocage des trois issues du siège de l’APC pour dénoncer les agissements du président de cette localité dépendante de la daïra de Sidi Khaled, lequel édile aurait organisé et validé des délibérations illégales et factices pour faire passer un certain nombre de projets et de décisions municipales, a-t-on appris. Ils ont cadenassé les portes, empêché les fonctionnaires de cette institution de rejoindre leurs postes de travail et paralysé la circulation sur la route principale de cette commune agropastorale de la wilaya de Biskra. «Il y a plus d’une semaine, nous avons porté nos préoccupations vers le chef de la daïra et lui avons signifié qu’en cas de silence des autorités publiques concernées sur les dépassements constatés au conseil municipal, nous passerions à d’autres formes de contestation. Malheureusement, ni le chef de daïra ni la wilaya n’a bougé le petit doigt pour remettre de l’ordre dans notre commune, alors nous avons décidé de bloquer cette APC tant que le statu quo y régnera», a expliqué l’un des protagonistes qui seraient stipendiés par des élus restant dans l’ombre, est-il souligné. A noter que le maire de Rass El Miaad, élu RND pour un second mandat à la tête de cette APC, fait face depuis son installation à une fronde des militants du FLN, du front El Moustakbel (FM) et du Mouvement populaire algérien (MPA) lesquels lui reprochent une gestion «unilatérale, aléatoire, improvisée et arbitraire», selon eux, des affaires de la commune.