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"L'astronomie est née de la superstition ; l'éloquence de l'ambition, de la haine, de la flatterie, du mensonge ; la géométrie de l'avarice ; la physique d'une vaine curiosité ; toutes et la morale même, de l'orgueil humain. "

Jean-Jacques Rousseau


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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Vendredi 15 Juin 2018
à 20:24
News - Annaba
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  • Le DJS et le DEP sermonnés par le wali

    Les directeurs de la jeunesse et des sports (DJS), ainsi que celui des équipements publics (DEP) de la wilaya de Annaba ont dû passer une mauvaise fête de l’Aïd El Fitr. En effet, la veille, soit jeudi dernier, ils ont été la cible du wali de Annaba, qui n’a pas hésité à les critiquer ouvertement et en plénière à la faveur de la 2e session ordinaire de l’APW. Et il a eu raison. Le secteur de la jeunesse et des sports est dans une situation catastrophique. Le mérite d’avoir attiré l’attention du wali sur cette dernière revient à Klaiaia Noureddine, président de la commission de la jeunesse et des sports, de la culture et des affaires religieuses et son équipe. Dans un volumineux dossier établi en  deux semaines, on y voit tous les manquements et insuffisances. Il en est ainsi, de l’Office du parc omnisports de la wilaya de Annaba (OPOW), qui gère le stade du 19 Mai, de la piscine semi-olympique et des salles omnisports, dont celle de Didouche Mourad. «Ces infrastructures sportives sont dans un tel état de dégradation qu’au lieu que ce soit des jeunes qui nagent dans cette piscine, ce sont des grenouilles qui y ont élu domicile. Le retard dans la réalisation de ce projet n’a jamais été observé ailleurs. C’est un triste record», fait remarquer le rapport de la commission. «Les infrastructures sportives relevant de l’OPOW sont dans un état de dégradation avancée. Jadis la fierté de la wilaya, le stade du 19 Mai, ne fait plus honneur à la wilaya et n’accueille plus l’équipe nationale de football, car ni sa pelouse ni ses équipements ne sont à la hauteur des événements d’envergure internationale. Le stade Didouche Mourad de Annaba n’est pas en meilleur état, puisqu’il est sujet à un abandon général. Situation qui a encouragé des familles à créer un bidonville jouxtant ses terrains. Ces derniers sont pratiquement impraticables de par la mauvaise qualité du tuf qui couvre les terrains de football et du handball», dénonce Klaiaia Noureddine. Devant cette situation, le wali de Annaba n’y est pas allé avec le dos de la cuillère et a tenté de sauver ce qui peut l’être. «Outre la rénovation du stade du 19 Mai, dont l’urgence vise sa pelouse, le complexe Tabacoop, sa piscine, son hôtel et sa cafétéria vont bénéficier d’une opération générale de réhabilitation. Même les familles qui y résident vont être obligées de libérer les lieux», a promis le wali, Mohamed Salamani, devant un parterre d’élus, de cadres de l’exécutif et d’associations sportives. Quant au directeur de l’équipement public, le wali lui reproche, sur la base du rapport de la commission de l’APW, le grand retard observé dans le chantier de la salle omnisports Safsaf qui avait été ravagée par un incendie en 2011. La piscine semi-olympique de la commune de Sidi Amar est un autre chantier dont l’état actuel en dit long sur l’incompétence de ce directeur de l’exécutif. Pour remédier à cette situation, Nacer Hamoud, le P/APW de Annaba, a préconisé la formation d’une commission mixte, sous l’égide du wali. «Composée d’élus et de cadres de l’exécutif, elle se penchera sur les problèmes dans ce secteur pour trouver à chacun sa solution», a-t-il affirmé. Avant d’entamer la 2e session ordinaire de l’APW, le wali de Annaba a évoqué un bilan d’activités de la wilaya positif, notamment en ce qui concerne la régularisation de 4 000 constructions illégales dans le cadre de la loi 08-15, 10 000 autres groupements d’habitations anarchiques et l’entame à partir du 5 juillet prochain de la distribution de 10 000 logements socio-locatifs (LSL). 



  • La région se refait une beauté

    La région de Chetaïbi (Annaba), avec son tissu urbain et ses sites naturels exceptionnels, connaît des travaux d’aménagement et de réhabilitation en voie d’être achevés qui visent, à la veille de l’ouverture de la saison estivale, à en faire une importante destination touristique de la wilaya, ont indiqué les services de wilaya en charge des préparatifs de la saison estivale. Ces actions portent notamment sur le revêtement et l’entretien des routes desservant les plages, l’aménagement de parkings, le pavage des trottoirs du tissu urbain de Chetaïbi et l’entretien du réseau d’éclairage public, avec installation de lampadaires à panneaux solaires sur certains tronçons. Une voie de contournement reliant le village Ezzaouïa à la plage «Les Sables d’or», sur 7 km, a été construite et mise en service pour améliorer l’accès à cette plage «magnifique» qui attire annuellement un grand nombre d’estivants de diverses wilayas de l’Est, est-il souligné. Le front de mer de la ville de Chetaïbi a bénéficié d’une enveloppe de 200 millions de dinars dirigés vers l’exécution de travaux de réhabilitation de l’artère longeant le front de mer et d’aménagement d’espaces de détente pour les familles, d’attractions, de restauration et de crèmeries. Des aires de repos et de promenade, ainsi que de camping ont été également aménagées dans certaines forêts dans le cadre de ces préparatifs de la saison estivale qui inclut aussi des programmes de sensibilisation à l’importance de la préservation de l’environnement et sur les risques d’intoxication alimentaire. Distante de 60 km de la ville de Annaba, Chetaïbi compte plusieurs plages, dont Les Sables d’or, la Baie occidentale, Sidi Okacha, en plus de celle du centre-ville. Pour garantir la sécurité et la quiétude des estivants, des mesures d’interdiction des jet-skis et embarcations à moins de 100 mètres des plages ont été prises. La wilaya de Annaba compte 20 plages autorisées à la baignade, qui se répartissent sur les communes de Annaba, El Bouni, Seraïdi et Chetaïbi. 



  • L’université Badji Mokhtar Annaba retenue

    Faisant partie des universités algériennes pilotes dans l’implémentation du processus «management de la qualité», l’Université Badji Mokhtar Annaba (UBMA) a été retenue par la Commission nationale d’implémentation de l’assurance qualité dans les établissements du supérieur (CIAQES) pour faire une expertise préparatoire à l’évaluation externe. Dans ce cadre, l’université de Annaba a accueilli dernièrement une commission ministérielle composée d’évaluateurs externes nationaux et internationaux. Considéré comme étant la clef de l’amélioration institutionnelle et du développement scientifique, le processus d’évaluation d’un établissement comporte deux dimensions majeures, selon le recteur, le Pr Haïahoum. «Il s’agit tout d’abord de l’évaluation interne (ou l’autoévaluation), qui doit permettre à l’université de faire le bilan le plus complet sur sa situation en impliquant l’ensemble de la communauté universitaire. Cette dernière a été menée au niveau de l’université Badji Mokhtar Annaba depuis janvier 2018 par près de 80 enseignants membres de la cellule assurance qualité», explique le recteur de l’UBMA. Et de poursuivre : «S’ensuit l’évaluation externe qui devrait apporter un regard extérieur sur ce diagnostic. Elle est conçue comme étant un complément qui fait ressortir les manques de l’autoévaluation, tente d’aider l’établissement à poser des pistes d’amélioration». Force est de rappeler que depuis 2012, l’UBMA s’est engagée et a enclenché un processus management de la qualité avec l’installation d’un comité de pilotage pour conduire une démarche qui sera sanctionnée par l’élaboration d’un rapport d’autoévaluation touchant les sept domaines du référentiel national d’assurance qualité qui sont : la formation, la recherche, la gouvernance, la vie à l’université, les infrastructures, la coopération internationale et la relation avec l’environnement. Lors de la cérémonie de clôture de la mission préparatoire à l’évaluation externe, les experts n’ont pas manqué de «saluer l’engagement de l’université à soutenir la culture de l’assurance qualité à tous ses niveaux ainsi que l’exemplarité et le dévouement des membres de la cellule». Le suivi rigoureux de la démarche d’autoévaluation suggérée par la commission nationale CIAQES ainsi que d’autres points forts ont été relevés, dont l’excellente coopération de l’UBMA avec les entreprises publiques et privées dans tous les domaines liant les deux parties. «Quelques points faibles et d’autres à améliorer cités dans le rapport feront l’objet de réflexions et de plans d’actions pour y remédier», a-t-on reconnu, cependant.  



  • Vol Marseille-Annaba : Un commandant de bord fait descendre un passager français de l’avion

    Les passagers du vol AH1151 de la compagnie nationale Air Algérie, reliant les aéroports internationaux Marignane (Marseille) à Rabah Bitat (Annaba), étaient très en colère contre le commandant de bord. Ils ont vécu ce vendredi une mésaventure, en plein mois de Ramadhan, avons-nous appris des voyageurs concernés. En effet, après l’installation de tous les passagers à bord de l’avion, un Boeing 737, le commandant de bord a ordonné de faire descendre un voyageur. Accompagné de sa femme, Abdelkader Nouara, un Français d’origine algérienne, n’a pas voulu obtempérer à l’ordre du pilote. Toujours selon les passagers, le commandant de bord a éteint les réacteurs et par ricochet la climatisation, sachant que la majorité des voyageurs observaient le jeûne. Devant son refus, une heure après, il a appelé la police française des frontières pour le faire descendre de l’avion. C’est ce qui a été fait et sa femme a dû voyager seule. Contactée à son arrivée à Annaba, Mme Nouara raconte :  «Ce n’est pas la première fois que ce pilote fait descendre mon mari, avec qui il a un différend en justice. Cependant, Air Algérie est une compagnie nationale publique. Lui-même assure un service public. Ce commandant a fait perdre à mon mari deux billets d’avion. J’interpelle le ministre des Transports et le président-directeur général d’Air Algérie pour mettre fin à cet abus caractérisé». De leur côté, les voyageurs contactés sur place ont tous affiché leur solidarité avec le couple Nouara et dénoncé ce qu’ils ont qualifié d’«abus et d’humiliation» dont a été l’objet un passager en règle. Quant à la version du commandant, il était impossible de l’avoir, car l’administration est fermée le week-end.  



  • Des médecins résidents empêchés de marcher à Annaba

    Quelque 300 médecins résidents ont tenté, hier après-midi, de marcher depuis la faculté de médecine de Annaba jusqu’au Cours de la Révolution, en passant par l’hôpital Ibn Rochd, avons-nous constaté sur place. Cependant, un imposant dispositif sécuritaire, composé de police antiémeute, avait été mis en place par la sûreté de wilaya de Annaba dont plusieurs de ses éléments sont entrés en contact physique avec les manifestants. «Parmi les médecins résidents, nous avons enregistré plusieurs blessés légers», déplorent des manifestants en exhibant les traces des blessures. Les policiers ont réussi à empêcher leur marche après les avoir massés à l’intérieur de l’hôpital Ibn Rochd. Présent pour la couverture de l’événement, un correspondant d’une télévision privée a été interpellé. A l’heure où nous mettions sous presse, plusieurs médecins résidents étaient toujours à l’intérieur de l’hôpital Ibn Rochd.



  • Retrait de passeport au directeur régional des Douanes

    Les passeports du directeur régional des Douanes algériennes à Annaba, Hamel Belkheir, du chef d’inspection divisionnaire, Réda Mehafdi, de cinq inspecteurs et quatre agents ont été retirés par les enquêteurs de la section de recherche et d’investigation, relevant du groupement de la gendarmerie nationale de Annaba. Selon des sources proches de cette affaire de trafic de conteneurs et transfert illicite de devises, cette mesure préventive a concerné également trois importateurs, un déclarant et un transitaire. L’enquête, qui a pris une importante dimension, a été achevée et les mis en cause seront bientôt devant la justice pour répondre, chacun en ce qui le concerne, de leurs actes. Force est de souligner que le traitement de cette affaire n’a pas été une sinécure, sachant que le directeur régional des Douanes algériennes de Annaba est le frère du DGSN. Contacté à travers le chargé de communication de la direction régionale des Douanes de Annaba, Hamel Belkheir, le directeur régional, nous a répondu avec agitation : «Je suis victime d’un complot.» Tout a commencé en janvier 2018, lorsqu’un jeune douanier, Réda Bouchouicha, relevant de la brigade mobile de contrôle au port de Annaba, avait entamé une grève de la faim illimitée après avoir été suspendu par sa hiérarchie, à la demande de son directeur régional, Belkheir Hamel. Selon sa version, au lieu d’être primé pour avoir empêché un immense trafic de conteneurs, dont au moins un était bourré de chaussures sportives contrefaites, il avait été suspendu puis réintégré, avant d’être muté hors du port de Annaba. Parallèlement, d’autres affaires ont été déclenchées sur un grand trafic de conteneurs contenant entre autres des chaises roulantes pour handicapés, des tapis de salon interdits à l’importation et transfert illicite de devises à travers de fausses déclarations. Saisies, la Direction générale des Douanes algériennes et la gendarmerie nationale ont immédiatement entamé chacune son enquête. Confirmant les dépassements, la première a procédé à une purge dans les rangs de ses inspecteurs et agents, en évaluant le préjudice à 400 milliards de centimes. La seconde, quant à elle, a entamé ses investigations en profondeur pour remonter la filière. De fil en aiguille, ce dossier a pris une dimension inattendue. Pis, selon des responsables douaniers cités par l’APS, il s’est avéré que plusieurs importateurs impliqués dans ce trafic de conteneurs sont blacklistés par les Douanes algériennes. Afin de contourner cette interdiction, une collusion s'est formée entre ces importateurs et des transitaires à travers des complicités à Annaba et Alger. Une manœuvre par laquelle ces commissionnaires ont enregistré cinq opérateurs économiques inscrits dans le fichier des fraudeurs comme étant des organismes spécifiques (associations, corps diplomatiques...) auxquels le règlement de la procédure douanière, en cas d'importation, les dispense d'avoir un numéro d'identification fiscale (NIF) et les assujettit à une autre procédure spécifique appelée D9. Mais un contrôle croisé des banques avec le système Sigad a permis de lancer l’alerte et de débusquer ces actes délictueux, expliquent les mêmes responsables. Cette complicité a été confirmée par les enquêteurs de la gendarmerie nationale de Annaba qui, en remontant la filière, sont arrivés jusqu’au directeur régional des Douanes algériennes, le frère du DGSN. Cependant, cette sensibilité dans le lien familial avec un haut responsable de l’Etat n’a pas bloqué le cours de l’enquête puisque la gendarmerie nationale est allée à terme dans cette affaire d’atteinte à l’économie nationale. Ce qui a généré indirectement de fortes sensibilités allant jusqu’à l’absence totale des représentants des corps militaires lors la récente visite du DGSN, le général Hamel Abdelghani, à Annaba.  



  • Le wali attribue des terrains à plus de 40 microentreprises

    Plus de quarante jeunes, dont huit filles, porteurs de projets, financés pour la création de microentreprises, dans le cadre de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) et la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC) ont bénéficié, avant-hier, d’une extension d’activité. Validés par l’Ansej et la CNAC, les dossiers concernent des jeunes opérateurs activant dans différents secteurs. Cette décision a été entérinée par le wali de Annaba, Mohamed Salamani, lors d’une réunion de travail qui a regroupé samedi, outre les bénéficiaires, le président de l’APW, Hamoud Nacer, et les différents représentants de l’Ansej et la CNAC. Mieux, pour les encourager davantage, le wali de Annaba a même ordonné l’attribution à chaque microentreprise en phase d’extension une assiette de terrain. Elles sont situées aux zones d’ activités commerciales (ZAC) de Medjez Errassoul, de la nouvelle ville Draâ Errich et Laâlaligue. A l’issue de cette rencontre, le premier responsable de l’exécutif a rappelé que «la promotion de l’emploi constitue l’un des axes de priorité majeure dans le programme du gouvernement. Le secteur de l’emploi Ansej et CNAC a contribué au renforcement de la politique nationale de l’emploi et au suivi de sa mise en œuvre en procédant à la proposition de toutes les mesures susceptibles de promouvoir l’emploi et d’éradiquer le chômage». Satisfaits, les heureux bénéficiaires n’ont pas hésité à remercier, outre les représentants de l’Ansej et de la CNAC, le wali de Annaba pour son encouragement, notamment après avoir mobilisé autant d’assiettes de terrain pour les microentreprises concernées par une extension d’activité.     



  • Les contours du projet pédagogique se dessinent

    C’est le branle-bas de combat dans le secteur de l’éducation à Annaba. En effet, après les épreuves des examens de 5e année primaire et du brevet de l’enseignement moyen (BEM) qui se sont déroulées sans incident, l’on s’apprête à réussir celles du baccalauréat pour se consacrer au projet pédagogique de la wilaya. En effet, si les examens de fin d’année sont limités en jours, il n’en demeure pas moins que les projets pédagogiques sont au minimum trien naux. Il en est ainsi de celui dédié par la ministre, Nouria Benghabrit, à travers la direction de l’éducation locale, à la wilaya de Annaba. «C’est un contrat qui relie les parents d’élèves avec les établissements scolaires et ces derniers avec la direction de l’éducation qui, à son tour, sera liée avec le ministère de l’Education nationale. C’est une expertise des points forts et faibles du secteur dans la wilaya. C’est un projet basé sur deux axes principaux ciblant les conseillers d’orientation et la formation des formateurs», explique un cadre de la direction de l’éducation de la wilaya de Annaba. Lancé en 2017, ce projet commence déjà à dessiner ses contours en attendant sa concrétisation dans les deux prochaines années. «La stabilité au niveau de la direction de l’éducation a permis de hisser plus haut, le niveau de la wilaya de Annaba à l’échelle nationale en attendant les fruits de la mise en place de ce projet pédagogique, concocté par la direction de l’éducation et validée par le ministère de tutelle et ses conseils», estime, par ailleurs, un inspecteur de la même direction. «L’exécution de ce projet a été effectuée en plusieurs étapes. C’est un nouveau système que chaque établissement scolaire doit appliquer. Il est suivi par un comité pédagogique composé par l’ensemble des acteurs pour améliorer les problèmes de la gestion dans les établissements scolaires et développer les méthodes de travail des enseignants à travers des formations pédagogiques. Nous avons créé un comité d’exécution, de suivi et d’évaluation périodique de l’application de ce projet» affirme la même source. Contrairement aux années précédentes, la wilaya de Annaba connaît, depuis deux années, une amélioration constante dans la gestion du secteur de l’éducation, ce qui est perceptible dans l’amélioration remarquable des résultats au niveau des établissements scolaires et du classement national.



  • Un deuxième câble international d’internet à partir de Annaba

    Deux nouveaux projets de câbles, reliant par voie maritime les wilayas d’Alger et d’Oran à l'Espagne et Annaba à plusieurs capitales américaines et asiatiques, seront réceptionnés d’ici la fin de l’année en cours. Ils renforceront les deux câbles sous-marins existants de fibre optique d'une capacité de 500 gigabits pour de la wilaya de Annaba et de 80 gigabits pour le câble d'Alger.» C’est ce qu’a promis, hier à Annaba, la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Houda Imane Feraoun, en marge de la cérémonie de la pose de la première pierre du projet du deuxième câble marin d’internet à Sidi Salem (El Bouni). L’exploitation effective de ces câbles permettra à l’Algérie de passer du statut de consommateur à fournisseur d’internet à travers ce nouveau centre de transmission internationale. Pour ce faire, l’Algérie vise le marché africain, où plusieurs pays n’ont pas encore atteint le niveau technologique numérique dans ce domaine. Par ailleurs, la première étape de sa visite de travail et d’inspection à Annaba l’a menée à la commune de Berrahal, où elle a donné le feu vert pour la mise en service officielle du FTTH  (Fiber to the home) qui a concerné près de 1000 familles. «Cette technologie sera élargie à plus de 13 000 familles abonnées, issues de quatre autres communes avoisinantes, dont Oued El Aneb, Aïn El Berda et El Bouni, en attendant d’être généralisée dans un proche avenir au niveau de toute la wilaya», s'est-t-elle engagée devant le wali de Annaba, Mohamed Salamani, et les responsables locaux d’Algérie Télécom. En effet, les nouveaux pôles urbains d'El Kalitoussa de la commune de Berrahal, la nouvelle ville de Drâa Errich ou encore le site de Aïn Djebara ont été équipés de cette technologie qui, faut-il le souligner, a concerné également les grandes entreprises et les établissements universitaires et scolaires de la wilaya.  



  • L’eau ne coule toujours pas

    La ville n’en finit pas avec les pénuries cycliques d’approvisionnement en ce liquide précieux et différents quartiers en pâtissent quotidiennement. Avec sa récente nomination dans la wilaya de Annaba en tant que directeur de l’hydraulique, la population a cru en une amélioration certaine dans la distribution d’eau potable. Utopique ! En effet, depuis le départ de son prédécesseur, Boulahbal Zoubir, Annaba n’en finit pas avec les pénuries cycliques d’approvisionnement du liquide précieux. Les différents quartiers de la ville pâtissent quotidiennement du manque sinon de l’absence de cette denrée vitale. Tel est le cas toujours, où l’eau ne coule plus de source durant plusieurs jours en différents endroits à Annaba. Que ce soit à la cité Plaine Ouest, Didouche Mourad, Poincaré, Sidi Aïssa ou encore à Beni Mhaffeur et Oued Forcha l’eau est très rare. Les différentes actions du wali de Annaba, Mohamed Salamani, face à ce phénomène, ont buté devant l’incompétence de la nouvelle direction de l’hydraulique et son entreprise l’Algérienne des eaux (ADE), qui n’arrivent pas à satisfaire les besoins d’une petite wilaya de moins d’un million d’habitants. Où est la compétence de ce nouveau directeur de l’hydraulique dont l’arrivée à Annaba n’a constitué aucune amélioration, encore moins de changement, s’interrogent les habitants sur les réseaux sociaux. D’autres internautes relèvent à juste titre que cette situation a lieu à la veille des périodes de grandes chaleurs notamment en plein mois du Ramadhan. «Nous n’arrivons plus à comprendre ce qui se passe. En l’absence d’eau, nous sommes obligés d’acheter une citerne de 1000 litres à raison de 4000 DA, et de l’autre nous devons assurer d’importantes dépenses de consommation durant le mois du Ramadhan et surtout de l’Aïd», se plaint Brahim Saâdani, un banquier habitant la cité Sidi Aïssa. Mieux, des actions budgétivores sont engagées dans la construction de nouvelles infrastructures, telle qu’une station de dessalement d’eau de mer et la réhabilitation de plusieurs forages pour venir à bout de la crise hydrique. En vain. De son côté, l’ADE s’en lave les mains en brandissant «l’état de dégradation très avancé de la conduite principale qui relie le barrage Chaffia dans la wilaya d’El Tarf à l’unité de traitement de Chaïba (Annaba) sur laquelle cette entreprise interpelle le département des ressources en eau». Pour mieux alimenter la wilaya de Annaba, le wali a supervisé personnellement les réparations des fuites sur une conduite vétuste de 45 km de longueur. Mais il ne peut pas assurer continuellement la gestion d’eau en lieu et place des directeurs de l’hydraulique et son subordonné le directeur de l’ADE. Pour remédier à cette situation, les responsables de l’ADE soutiennent que «seule la modernisation de cette conduite s’avère une solution de fond à ce problème, sachant que les discussions qui ont eu lieu entre l’entreprise et l’Agence nationale des barrages autour du renouvellement de cette conduite n’ont pas abouti». A vrai dire, les habitants de Annaba sont otages de l’incompétence de ses responsables. Devant ce phénomène, la mission du wali de Annaba n’est pas une sinécure quand bien même il est quotidiennement sur le terrain en mission de travail et d’inspection. Une hirondelle ne fait pas le printemps, dit-on.