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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Annaba
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  • Inauguration le 18 avril 2018

    Lancés en 2017, les travaux de réalisation de l’Institut français de Annaba sont maintenant achevés. En cette occasion, l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, accompagné du conseiller culturel et directeur de l’Institut français d’Algérie, Grégor Trumel, et du directeur de l’IF de Annaba, Bertrand Furic, procéderont à l’inauguration de ce nouvel espace le 18 avril 2018 à 14h 30, en présence des autorités et des partenaires de l’établissement. Ces travaux d’envergure ont permis de rénover, d’optimiser et de moderniser l’Institut français de Annaba. Tout a été fait pour que les espaces soient judicieusement utilisés, et ce, pour le bonheur de tous. Les visiteurs vont ainsi se rendre compte par eux-mêmes à partir du 18 avril prochain, des transformations importantes de ce grand établissement culturel, sis 8, boulevard du 1er Novembre 1954. Au rez-de-chaussée, ils découvriront une salle de spectacles d’une superficie de 250 m², qui peut accueillir jusqu’à 100 personnes. La même superficie est consacrée à l’étage au département de langue française, pour l’accueil des centaines de personnes désirant apprendre et se perfectionner en français chaque année. Au deuxième étage, une médiathèque recevra les adhérents, avec un coin dédié aux enfants et à la jeunesse. Quelques mètres plus loin, l’espace Campus France accueillera les étudiants souhaitant s’informer sur les études en France. Quant au 3e étage, il abritera les bureaux et salles de cours et d’examens. Ce lieu de savoir convivial sera doté de toutes les commodités, y compris d’une cafétéria et d’une terrasse avec une vue imprenable sur toute la belle ville côtière de Annaba. L’Institut français de Annaba a le plaisir d’inviter chaleureusement le public à vivre son inauguration du 18 au 21 avril 2018.   Au programme : L’inauguration de l’institut donnera lieu à 3 jours de festivités exceptionnelles : visites guidées, animations surprises prévues à chaque étage en journée et concerts de musique chaque soir. Le 18 avril à 18h : duo piano-voix à l’IF Annaba Le 19 avril à 19h : le chanteur Boogers à l’IF Annaba Le 19 avril à 19h : concert de Duoud à l’IF Annaba Le   20 avril à 18h : Panckakes Bros à la maison de la culture de Annaba Le 20 avril à 18h30 : Kosh à la maison de la culture de Annaba Le 21 avril à 18h30 : création musicale exceptionnelle réunissant Hamdi Bennani et Mehdi Haddab au Théâtre de Annaba.



  • Le premier DSP et ses successeurs honorés

    Les directeurs de la santé et de la population (DSP) qui se sont succédé depuis 1962 à Annaba ont été honorés le 7 avril dernier à la faveur de la Journée mondiale de la santé. Louable, cette initiative l’est à plus d’un titre, puisqu’elle a rendu hommage, à travers l’action du Dr Damèche, l’actuel DSP, à des cadres de la santé dont à titre posthume Dr Khan, le premier DSP à Annaba en 1962. Messikh Ralah, Dr Ouartani, Dr Reda Lehtihet, Mohamed Saïd et Fouani Fodil sont, entre autres directeurs et cadres de la santé, qui ont eu le même hommage en présence d’une assistance de plus de 600 participants, à leur tête Mohamed Salamani, le wali de Annaba. A cet évènement, l’ancien ministre de la Santé, Pr Aberkane, et l’ex-directeur général du CHU de Annaba, Pr Lankar, ont pris part également. Dans une véritable conférence de plus d’une heure, Pr Aberkane a expliqué l’importance et la portée de la santé de proximité, la santé communautaire et la hiérarchisation des soins dans les différentes expériences qu’a connues la santé. D’autres thèmes traitant de l’hygiène hospitalière et du cancer et son dépistage précoce comme solution incontournable ont été traités par des médecins participants. Longuement applaudi, le discours sans équivoque du Dr Dameche a été suivi dans un silence marqué. Il a été à la fois mobilisateur et fédérateur pour une reprise en main du secteur de la santé à Annaba et sa région. Il a insisté avec force sur la nécessité de mutualiser des moyens et le compter sur soi par ses moments de difficultés financières.  



  • L’immunothérapie arrive en Algérie

    Bonne nouvelle pour les patients adultes atteints d'un cancer métastatique avancé. Le traitement du cancer par immunothérapie sera bientôt disponible en Algérie, avons-nous appris lors du 8e Congrès national d’oncologie médicale, tenu avant-hier à Annaba. Selon la Pr Bensalem Assia, chef de service oncologie de l’hôpital Didouche Mourad de Constantine, plusieurs commandes de Pembrolizumab MSD, le principal médicament utilisé dans l’immunothérapie, ont été faites et seront bientôt honorées. «Nous avons eu la promesse que ce traitement sera disponible d’ici la fin du mois en cours, au plus tard début mai 2018», a-t-elle assuré, en plénière. Dans un premier temps, trois structures sanitaires spécialisées dans la lutte contre le cancer en seront dotées. Il s’agit du centre CPMC d’Alger, EHDM de Constantine et le CAC d’Oran. Préalablement, c’est le Pr Bouzid Kamel, chef de service du CPMC d’Alger, qui est revenu, lors de sa pertinente intervention, sur les raisons ayant mené au retard d’enregistrement de ce traitement, dont la cause principale est son coût. Selon lui, le problème relève exclusivement des moyens financiers. «Un ex-ministre de la Santé nous a signifié à maintes reprises en 2014/2015 que le secteur de la santé ne sera pas sujet à des restrictions budgétaires. Et maintenant, visiblement, ce n’est pas le cas», a-t-il souligné. Louant les vertus de l’immunothérapie par rapport à son coût, le Pr Bouzid relate : «Je connais un cancéreux métastasé qui a survécu 10 ans de plus après avoir été soumis à l’immunothérapie. A l’époque, son traitement avait coûté 700 000 euros. Actuellement, avec 90 000 euros nous pouvons traiter huit malades. Aujourd’hui, au CPMC, nous avons une centaine de malades qui attendent ce traitement.» Il faut savoir que ce nouveau traitement du cancer – l’immunothérapie – consiste à détruire des cellules tumorales sans toutefois endommager celles qui sont saines. Depuis quelques années, cette approche semble la plus prometteuse dans la lutte contre le cancer, puisqu’elle permet au système immunitaire des patients de se défendre contre les cellules cancéreuses. Dans ce contexte, les praticiens tout autant que les patient atteints du cancer en appellent au ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière pour procéder à l’enregistrement des traitements d’immunothérapie, convoité depuis déjà dix années. Au terme de cette pertinente journée scientifique, le Pr Kamel Bouzid a annoncé la tenue de la 9e édition du Congrès national d’oncologie dont le thème retenu est le «Cancer de la prostate».



  • Le feu vert du CPE

    C’est officiel. Le groupe Sider et Emirat Dzayer Group (EDG) ont eu l’aval, le 28 mars dernier, du Conseil de participations de l’Etat (CPE) pour la création en partenariat d’une société mixte 49/51, dont le coût du projet est estimé à 1,16 milliard d’euros (plus de 162 milliards de dinars). Financés à hauteur de 30% sur fonds propres et 70% par crédits bancaires à 3,5% d’intérêt, ce projet, dénommé Emirat Dzayer Steel (EDS), est installé au sein même du complexe Sider El Hadjar de Annaba. Le premier coup de pelle a déjà été donné. En matière d’emploi et de formation, ce partenariat permettra, selon sa fiche technique, le redéploiement de la totalité des effectifs de la société Sider tubes sans soudure (TSS), 400 agents actuellement ; la création progressive de 1670 nouveaux postes de travail directs, répartis sur 5 ans, et autant de nouveaux emplois indirects, avons-nous appris, en exclusivité, de sources autorisées proches du CPE. La concrétisation de ce projet passe par deux phases. «La première comprend le revamping de la ligne TSS (14 pouces) afin de passer d’une capacité de 30 000 t/an à 50 000 t/an. Le coût est évalué à 3 milliards de dinars (20 millions d’euros). Les délais de sa réalisation sont estimés à 14 mois. L’acquisition d’une ligne de laminés marchands d’une capacité de 300 000 t/an et d’un bain de galvanisation à chaud pour un coût global de 11 milliards de dinars (78 millions d’euros). Les délais de sa réalisation sont estimés à 16 mois. L’acquisition d’une ligne de tubes sans soudure pour la gamme de diamètres de 3 à 10 pouces, d’une capacité annuelle de 300 000 t et un coût global de 42 milliards de dinars (300 millions d’euros) et un délai de réalisation estimé à 20 mois», détaillent nos sources. Et d’ajouter : «Quant à la seconde, elle consiste en l’acquisition d’un module de réduction directe (DRI) d’une capacité de 2,5 millions t/an pour un coût global de 64,4 milliards de dinars (462 millions d’euros) et un délai de réalisation estimé à 36 mois. Le DRI produit de la matière première pour alimenter l’aciérie électrique. Le surplus sera commercialisé sur le marché national. L’acquisition d’une aciérie électrique d’une capacité de 1,5 million t/an de demi-produits (billettes, blooms, etc.), pour un coût global de 28 milliards de dinars (200 millions d’euros) et un délai de réalisation estimé à 24 mois. L’acquisition d’un laminoir pour la production de profilés moyens et lourds de la gamme des 80-320 mm d’une capacité de 600 000 t/an pour un coût global de 14 milliards de dinars (100 millions d’euros) et un délai de réalisation estimé à 24 mois.» Par ailleurs, plusieurs autres décisions, les unes aussi importantes que les autres, ont été validées durant la même séance. Il en est ainsi, entre autres, de l’accord du même CPE pour que les participations détenues par le groupe Imétal dans le capital du complexe sidérurgique Algérie Qatar Steel (AQS) de Bellara (Jijel), tout autant que celles du crédit du Fonds national d’investissement (FNI) soient transférées au profit du groupe Sider. Après son transfert en propriété au profit du groupe Imétal, l’EGS Hydra, qui dispose d’un terrain de 4,2 hectares dont la valeur foncière est 3,85 milliards de dinars, est revenue au giron du groupe Sider. Ces importantes décisions figurent parmi des résolutions du CPE, signées par le président de ce dernier, Ahmed Ouyahia, le Premier ministre. Selon ce document, dont El Watan détient en exclusivité une copie, le complexe Sider El Hadjar a également été renforcé par «la fusion par absorption de la filiale Tubes sans soudure (TSS)» et «le transfert du terrain d’assiette abritant l’usine au profit du complexe Sider El Hadjar». Contacté, Hichem Bammoun, le directeur de la communication au groupe Sider, confirme. «Le groupe Sider a permis à la wilaya de Annaba de recouvrer sa vocation de capitale de l’acier. En effet, outre le complexe d’El Hadjar, le groupe Sider a récupéré le méga complexe AQS Bellara, le patrimoine immobilier de l’EGS Hydra et l’important projet algéro-émirati EDS. Réunies, ces usines peuvent répondre aux besoins nationaux en produits sidérurgiques et assurer la souveraineté du pays en la matière. C’est un immense effort qui intervient en pleine crise économique. Pour ce faire, le ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, a dû faire le ménage dans son département avant de passer au renforcement de ce secteur, dont les fruits sont aujourd’hui perceptibles. Pour ce faire, il s’est appuyé sur une équipe  de cadres compétents, dont ceux du capital marchand. Pour EDS, le secrétariat général de l’Union arabe du fer et de l’acier, dont le siège est à Alger, a joué aussi  un rôle discret, mais très efficace dans le rapprochement des industriels et politiques des deux pays», estime ce jeune cadre. Fort de ses expériences passées, le nouvel exécutif, notamment après le départ des retraités du secteur du bâtiment au groupe Sider, semble privilégier des partenariats rentables et maîtrisés où la partie algérienne reste maîtresse de son sort.



  • Annaba : Le combat contre le cancer se poursuit

    «Vers l’ambulatoire et  l’optimisation des soins en cancérologie», tel est le thème retenu pour les 3es Journées du Centre de lutte contre le cancer, dont les travaux ont été ouverts dans l’après-midi d’hier à l’hôtel Sheraton de Annaba, avons-nous constaté sur place. Organisée par le CHU de Annaba, en collaboration avec la Société algérienne d’oncologie médicale et le soutien surtout de la direction locale de santé (DSP), cette manifestation scientifique sera, selon Pr Djedi Hanène, chef de service du CAC Annaba et présidente du comité d’organisation : «L’occasion de présenter tous les acquis en matière de prise en charge du cancer dans le CAC et l’opportunité pour un partage d’expériences avec nos invités nationaux et internationaux.» De par leur caractère scientifique et médical, ces journées ont drainé une importante foule de scientifiques, venus des quatre coins du pays et même de l’étranger. L’assistance a été tout ouïe aux huit communications, présentées dans l’après-midi d’hier par des professeurs et médecins de renommée, dont celle du Pr M. Zitouni portant sur le «Plan national cancer 2015-2019, des stratégies thérapeutiques en oncologie», ponctuées par une discussion. Au menu de la seconde journée (aujourd’hui), pas moins de 20 autres conférences sont à l’ordre du jour, les unes aussi pertinentes que les autres, puisqu’elles traiteront de tous les aspects ayant trait au cancer. A celles-ci, il faut ajouter quatre ateliers qui ont été mis en place par les organisateurs, en marge de cette manifestation scientifique, dont l’un a traité une importante communication, intitulée «Le service de radiothérapie : évolution, optimisation et perspectives thérapeutiques», présentée par le Dr Lilia Naoun. Rappelons que les Journées du Centre de lutte contre le cancer ont été initiées en 2016 par le Pr Abdelaziz Lankar, alors directeur général du CHU de Annaba, et le Pr Kamel Bouzid, chef du service oncologie médicale au Centre Pierre et Marie Curie (CPMC) d’Alger. Depuis l’événement s’est inscrit dans le temps pour devenir une tradition que cette 3e édition confirme.



  • La justice tranche en défaveur des riverains

    Le problème du chantier d’extension de la clinique El Farabi, qui oppose ses trois propriétaires aux riverains et dont El Watan a traité le sujet, a fait l’objet d’une décision de justice, tranchant, en appel, à la faveur des premiers. «Je vous remets un arrêt de la cour de justice de Annaba ordonnant la fin de l’arrêt des travaux concernant l’extension de la clinique El Farabi, ainsi que la mainlevée de l’APC le 27 mars dernier et le PV de notification qui font foi», a justifié à El Watan l’avocat des propriétaires de cette clinique. «Les riverains s’opposent donc à des décisions de justice exécutoires», conclut le même avocat. Et si la justice a tranché en défaveur des riverains en ordonnant la reprise des travaux, il n’en demeure pas moins que les riverains sont en droit d’être en colère face aux dommages matériels et moraux causés par ce chantier. «Quotidiennement, c’est la grande affluence des visiteurs qui se massent devant nos portes sans aucune gêne. Partis, ils laissent derrière eux toutes sortes d’ordures, dont des bouteilles d’eau vides, sacs en plastique et même des couches pour bébés pleins d’excréments», rappellent les plaignants à qui veut les entendre. Pis, selon une pétition signée par les mêmes riverains : «En l’absence d’un parking pour les clients de cette clinique, des dizaines de véhicules stationnent à longueur de journée devant nos maisons. Outre le dérangement des habitants, cette situation a attiré des parkingueurs qui, en l’absence de sécurité, se sont proclamés maîtres des lieux. Au vacarme permanent du chantier et au tintamarre de ses engins, il faut ajouter que les murs des maisons du voisinage ont été lézardés et des mares d’eau issues des puits ont couvert les lieux.»    



  • Alger est la première ville au monde en matière de demande de visas pour la France

    La demande de visas Schengen est très importante en Algérie. Et si Alger est classée mondialement la première en la matière, elle va également toujours crescendo dans la wilaya de Annaba, sachant qu’en 2014, elle était au nombre de 80 000, pour passer en 2017 à 130 000. Avec ce chiffre, Annaba est classée mondialement parmi les 7 villes les plus importantes dans ce contexte, devançant, Canton (Chine), Casablanca (Maroc) et Istanbul (Turquie)». C’est ce qu’a révélé  Patrick Poinsot, le consul général de France à Annaba, lors d’un point de presse tenu au nouveau centre TLS, qu’il a inauguré officiellement hier. Après avoir emprunté l’itinéraire d’un demandeur de visa dans ce nouveau centre, à la faveur d’une visite guidée, le consul a déclaré, suite à une question d’El Watan, que «le nombre de traitements des demandes de visas Schengen va passer, à terme, du simple au double. Cela sera possible grâce aux nouvelles commodités qu’offre le nouveau centre de réception des demandeurs de visas TLS, dont l’entrée en exploitation est prévue lundi (hier)». Pour ce faire, le jeune diplomate a énuméré les nouvelles commodités apportées à l’accueil du public dans ce centre, dont une surface doublée de 1600 m², contre 695 m² au niveau de l’ancien centre. «Cela permettra d’accueillir l’ensemble du public à l’intérieur des locaux et éviter l’attente des demandeurs de visa à l’extérieur, comme c’était le cas auparavant. Mieux, les 73 employés de l’ancien centre sont passés à 84 agents, dont une bonne partie occupera les 36 guichets parmi lesquels 9 sont dédiés au service premium», s’est félicité le consul général de France à Annaba. Les frais de traitement des dossiers ont été également «améliorés», puisque à partir d’aujourd’hui ils passeront de 3850 à 3600 DA, conditionnés par un prépaiement immédiat après une prise de rendez-vous et un non-remboursement en cas de non-présentation du demandeur. Force est de relever que l’ancien local TLS est toujours en service pour assurer la réception des demandes de visa italien (Schengen), avant de rejoindre le nouveau centre dont un guichet lui a été réservé spécialement.  



  • Les riverains bloquent la route

    Trois mises en demeure, entre autres mesures, ont été adressées par la commune de Annaba aux propriétaires du chantier, en vain. Les riverains de la clinique médicale privée El Farabi, de la cité Orangerie de Annaba, sont en colère. Ils sont sortis hier dans la rue pour bloquer la route menant vers cet établissement sanitaire, avons-nous constaté sur place. Ils étaient nombreux, adultes, jeunes et moins jeunes, décidés à exprimer leur mécontentement quant à un nouveau chantier d’extension de la clinique Al Farabi, qui dérange plus d’un voisin. «Nous nous opposons fermement à la nouvelle extension de cette clinique, érigée en pleine cité urbaine, jadis paisible.», tranche l’un des protestataires. D’autres n’ont pas hésité à énumérer la liste de désagréments auxquels ils ont eu droit depuis mai 2017, date de l’établissement du permis de construire par la commune de Annaba. «Au quotidien, c’est la grande affluence des visiteurs, qui se massent devant nos portes sans aucune gêne. Partis, ils laissent derrière eux toutes sortes d’ordures, dont des bouteilles d’eau vides, des sacs en plastique et même des couches de bébés pleines d’excréments. En l’absence d’un parking pour les patients de cette clinique, des dizaines de véhicules stationnent à longueur de journée devant nos maisons. Outre le dérangement des habitants, cette situation a attiré des ‘‘parkingueurs’’ qui, en l’absence des services de sécurité, se sont proclamés maîtres des lieux. Au vacarme permanent du chantier et au tintamarre de ses engins, il faut ajouter que les murs des maisons du voisinage ont été lézardés et des mares d’eau issue des puits ont couvert les lieux», lit-on dans une pétition signée par les riverains. Avant de passer au langage de la rue, les habitants, qui se disent victimes, ont adressé une requête à la commune de Annaba, qui a pris des mesures à l’encontre des propriétaires du chantier, en vain. En effet, selon le volumineux dossier en notre possession, trois mises en demeure, dont la dernière est datée du 20 février, leur ont été adressées. Avant d’ordonner l’arrêt des travaux, ils ont été sommés de procéder à la réparation des dommages causés aux biens des voisins directs et le respect des plans architecturaux initiaux. Une action en justice, en référé, a été également intentée par une des victimes de ce chantier et ponctuée par un arrêt immédiat des travaux, en vain. «La rue est notre dernière issue pour faire croire au malheur que nous vivons dans ce quartier résidentiel, autrefois l’un des plus beaux et calmes de la ville de Annaba. Les propriétaires de ce chantier ont les moyens de leur politique, pas nous, simples citoyens. Nous adressons notre ultime appel au wali de Annaba pour faire cesser cette aberration et rendre service à des citoyens en mal de protection».                                          



  • «Bouteflika doit adopter notre proposition»

    La secrétaire générale du Parti des travailleurs  (PT), Louisa Hanoune, a réitéré, encore une fois, hier à Annaba, sa demande au Président pour la mise en place d’une Assemblée nationale constituante. «Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, doit adopter la proposition de notre parti, qui consiste en la mise place d’une Assemblée nationale constituante dont la mission est de désigner un gouvernement selon la nature politique du pays. Elle sera composée de technocrates et dotée de pleins pouvoirs pour établir un calendrier électoral pour élire les différentes instances du pouvoir», a insisté Mme Hanoune en marge d’une rencontre régionale avec les cadres de son parti venus de Tébessa, Guelma, El Tarf, Skikda et Annaba. La patronne du PT croit dur comme fer que «la véritable solution pour une sortie de crise demeure, inéluctablement, la refondation politique, qui ne peut se concrétiser qu’à travers la convocation par Bouteflika des élections pour une Assemblée nationale constituante. Pour crédibiliser notre action, nous sommes actuellement en pleine opération de sensibilisation». Parallèlement, la secrétaire générale du PT a estimé que l’Assemblée nationale constituante concrétisera la réforme politique globale que Abdelaziz Bouteflika a souhaitée en 2012, mais a échoué dans les murs de l’hémicycle. «Mais qui a peur de cette Assemblée nationale constituante ?» s’est-elle interrogée. «Les partis au pouvoir et leurs relais qui ont peur du changement», a-t-elle répondu en ajoutant : «Je suis étonnée de la position des partis de l’alliance présidentielle qui ne veulent pas entendre parler de ce projet politique sans justification plausible. Finalement, ils ont peur du peuple et de ses réactions. Au Parti des travailleurs, nous n’avons pas peur de lui, au contraire c’est notre allié. Sachant que ces couches sociales sont tirées vers le bas, on leur lance un appel pour nous rejoindre dans cette initiative pour sauver l’Algérie.» Abordant l’état du front social, la politicienne a prévenu : «Ces mouvements sociaux vont finir par devenir politiques et peuvent être récupérés politiquement contre le système en place qui ne fait que bloquer le pays. C’est ce qui nous pousse à miser sur la classe intellectuelle pour s’impliquer davantage afin de sauvegarder notre nation.» Avant de quitter le palais de la culture Mohamed Boudiaf, Louisa Hanoune a annoncé à l’assistance qu’elle rencontrera, aujourd’hui, ses cadres issus de neuf wilayas à Constantine pour une opération similaire de sensibilisation.



  • Commission de discipline FLN : les militants accusent Ould Abbès de partialité flagrante

    Les militants et sympathisants du FLN de Annaba ont tiré à boulets rouge sur Djamel Ould Abbès, secrétaire général du parti. Dans une déclaration hier à El Watan Week-end, les cadres du parti ont qualifié sa position dans le traitement des dossiers des «élus indisciplinés» de partialité flagrante. «Bien que son cas (grave) a été traité par la commission disciplinaire, le député de Annaba, Tliba Bahaeddine, a été ménagé, jusqu’à preuve du contraire, de toute sanction. La partialité d’Ould Abbès est ainsi établie après qu’il eut exclu trois membres du comité central sur la base du rapport de la commission de discipline, en l’occurrence le député de l’émigration Noureddine Belmeddah et les Mouhafedhs de Laghouat et Boussaâda. Ce qui n’est pas le cas pour le député de Annaba», ont-ils fulminé. En effet, il y a quelques jours, Ould Abbas avait affirmé dans une déclaration à la presse que «le cas d’un quatrième élu (Tliba ndlr) sera examiné ultérieurement». Depuis, l’affaire Tliba n’a pas été examinée et tout le monde a conclu que ce dernier a été ménagé par le SG car depuis, nul mot sur le sort réservé à ce sulfureux député. Pour rappel, il est reproché à ce député FLN de Annaba, Bahaeddine Tliba en l’occurrence, d’avoir annoncé la création d’un comité de soutien à un 5e mandat d’Abdelaziz Bouteflika, en associant des hauts responsables politiques de l’Etat algérien. Ce qui a suscité la colère de la haute sphère et plusieurs anciens ministres et deux ex-chef de gouvernement – Belkhadem et Sellal – qui ont démenti catégoriquement leur lien avec l’initiative douteuse de ce député controversé. «Ce qui a attisé davantage la colère des Flnistes, c’est la dernière convocation du sénateur FLN Abdelwahab Benzaïm par le président de la commission de discipline, Amar Ouzani, afin de comparaître dimanche prochain pour répondre de ses actes», regrettent les militants. Il est reproché au sénateur Benzaïm d’avoir critiqué la gestion, par la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, de la grève du Cnapeste en demandant son départ. «Dans un acte de désolidarisation, les sénateurs FLN se sont fendus, à l’unanimité, d’une lettre où ils prennent de la distance par rapport à la position de Abdelwahab Benzaïm vis-à-vis la ministre de l’Education nationale», ont-ils conclu. Ainsi, le député Tliba crie à Annaba à qui veut l’entendre qu’il a réglé son problème avec Ould Abbès ; la preuve, il a posté sur sa page Facebook sa photo aux côtés du SG lors du dernier meeting tenu dans la wilaya d’El Tarf. Par cet acte, la réputation et surtout la crédibilité du secrétaire général du parti FLN est d’ores et déjà entamée… A suivre.