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Dernière mise à jour le :
Vendredi 15 Juin 2018
à 20:24
News - Batna
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  • Grand soulagement exprimé à Batna

    Youcef Boukhentach, le «rossignol des Aurès», absent de la scène artistique depuis de longues années, remplacera, à la tête du commissariat du Festival de Timgad, Lakhdar Bentorki, le patron de l’ONCI. Cette nomination, qui a eu l’effet d’une bombe dans les milieux artistiques et événementiels compte tenu du caractère inamovible de Bentorki, a été reçue avec beaucoup de sympathie à Batna, où aussi bien la famille artistique que la population locale n’ont cessé de critiquer, depuis des années, ce qu’était devenu leur festival qui a aujourd’hui 40 ans d’âge. Ceux qui n’ont pas eu la chance de le féliciter de vive voix se sont exprimés sur les réseaux sociaux et l’ont rassuré de leur soutien. «Ce n’est que justice», s’accorde-t-on à dire, que de désigner Boukhentach aux commandes de cette manifestation qui a suscité tant et tant de débats ces dernières années, où le «rossignol des Aurès» était exclu, privant les mélomanes de sa voix enchanteresse. Ainsi, Aïssa Brahimi, chanteur chaoui des premières heures, estime que «cette nomination est un évènement à marquer d’une pierre blanche», car dit-il, «Boukhentach est bien plus qu’un chanteur ! Il est un penseur et un faiseur d’art. Il était justement et depuis bien longtemps au désespoir de voir la scène locale revivre les gloires d’antan... Il a tout pour réussir ; il a les références exactes pour jauger et mettre au point un festival pouvant satisfaire la dimension internationale comme il a la capacité de faire taire les voix plaintives qui exigent un caractère exclusivement auréssien du festival et ce, sans oublier qu’il peut lui-même se produire et présenter le meilleur tant au niveau de la chanson chaouie que moderne algérienne ou même algéroise». «L’homme qu’il faut à la place qu’il faut» Samir Oudjit, comédien et réalisateur au Théâtre régional de Batna, a également exprimé sa satisfaction quant à cette désignation : «Le slogan de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut est enfin concrétisé», ajoutant qu’«un tel festival devait être géré depuis longtemps par un artiste». Il saisit l’occasion pour appeler Youcef Boukhentach à travailler de manière à faire oublier «les désastres des années passées» et redorer le blason du Festival de Timgad, et ce, en impliquant les jeunes de Batna à même de faire du marketing pour la manifestation. Quant à Youcef Boukhentach, connu pour son calme pour ne pas dire son flegme, il reste d’aplomb, les pieds bien sur terre, sans pour autant ignorer que la tâche est ardue, du moins pour celui qui veut bien faire. Et il semble accepter ce défi, qui est de taille : organiser l’édition 2018 fin juillet, c’est à dire dans un mois ! Et même si le Festival «international» est réduit à un événement «national», conformément à la décision du ministre de la Culture, le nouveau commissaire et son staff ont du pain sur la planche. Pour rappel, cette décision a été rendue publique dimanche soir par le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, qui présidait en compagnie du wali de Batna, Abdelkhalek Sayouda, une cérémonie de distribution de logements. Une nouvelle «bien accueillie» dans la capitale des Aurès «Nous avons voulu donner la chance à une grande figure artistique, qui a son poids et jouit d’un large respect, et nous le soutiendrons, surtout que sa nomination a été bien accueillie dans la capitale des Aurès», a indiqué M. Mihoubi, jugeant nécessaire de donner «un nouveau souffle au Festival de Timgad ainsi qu’à celui de Djemila, à Sétif».  



  • Des cafés «non-fumeurs» à Aïn Touta

    Beaucoup plus connue pour son club de handball devenu une véritable école de la petite balle, la ville de Aïn Touta (35 km de Batna) a été aussi mise au-devant de la scène par ses cafés exclusivement réservés aux non-fumeurs. La cité, dont le nom signifie «La fontaine du mûrier» compte désormais quatre cafés «non-fumeurs», qui constituent particulièrement des lieux de sevrage pour les fumeurs désireux de freiner leur addiction au tabac. Rencontré dans l’un de ces cafés, Zoubeir Houam (51 ans) confie avoir cessé de fumer depuis peu et commence tout juste à prendre plaisir à respirer de l’air propre. L’ambiance dans ces cafés sans tabac aide les anciens fumeurs à s’auto-maîtriser et à résister à la tentation de la cigarette. La première idée d’ouvrir un café pour les seuls non-fumeurs remonte à 2009. L’initiative a connu un début difficile, mais la ténacité du propriétaire lui a permis de résister et de fidéliser progressivement une clientèle qui n’a pas cessé de croître d’un jour à l’autre. L’initiateur, Kamel Berakta, aujourd’hui âgé de 65 ans, affiche aujourd’hui sa joie, bien qu’il ait fermé son café depuis deux ans, de voir son expérience prendre de l’ampleur et s’inscrire dans la durée avec l’ouverture de quatre nouveaux cafés «non-fumeurs» dans la ville. Ancien joueur du club de football au TRB Aïn Touta durant les années 1980, Berakta avait lancé son café après que le médecin lui a conseillé suite à une maladie d’éviter les lieux fréquentés par les fumeurs. Toujours fervent défenseur des cafés sans tabac, Berakra, qui a géré pendant près de 17 ans son café modèle baptisé El Merdja (la prairie) est heureux de voir d’autres cafés lui avoir emboîter le pas. Le président de l’Assemblée populaire communale (APC) de Aïn Touta, Rabah Yahiaoui, a révélé l’intention de faire de Aïn Touta une «ville pilote» à l’échelle de la wilaya et éventuellement à l’échelle nationale en termes de réservation d’espaces publics pour les non-fumeurs.



  • Batna : Le Snapo appelle à une journée de grève

    Le bureau de wilaya de Batna du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo) a appelé tous les pharmaciens privés de la wilaya à une journée de grève pour parer à ce qu’il qualifie de «situation intenable générée par le comportement belliqueux de l’administration contre les pharmaciens privés de la wilaya de Batna». Dans un long communiqué rendu public, le Snapo local accuse la direction de la santé publique (DSP) d’user de voies illégales pour faire pression sur les officines et les menacer de fermeture. Le syndicat reproche à la DSP d’envoyer des contrôleurs qui ne jouissent d’aucun critère leur permettant l’inspection de la profession. Par ailleurs, «en plus de ne pas respecter ses engagements relatifs aux horaires d’ouverture durant le mois de Ramadhan et la saison estivale consignés dans des procès-verbaux, la DSP, usant de méthodes bureaucratiques, bloque les doléances des pharmaciens quant à leurs vœux de transférer ou de vendre leur officine». Enfin, le syndicat, qui insiste sur une grande mobilisation pour la journée de jeudi prochain, exprime sa perplexité face aux méthodes de la DSP quant à l’élaboration des listes de gardes confectionnées sans la participation des concernés.  



  • Timgad (Batna) : Compétition de pêche sur les berges de Koudiat Lemdaouer

    Des participants venus de plusieurs wilayas ont pris part à ce concours qui a aussi réuni de nombreuses familles. L’Office des établissements de jeunes (ODEJ) de Batna a organisé, mardi, une compétition de pêche en collaboration avec l’Agence nationale des barrages (ANB) de Timgad. Cette compétition, la 6e du genre, se tient, pour rappel, le 1er mai de chaque année. Ce sont un peu plus de 100 pêcheurs amateurs, venus d’Oum El Bouaghi, Batna, Biskra, M’sila, Khenchela et Guelma, qui se sont rencontrés sur les berges de Koudiat Lemdaouer, barrage situé à 6 km de Timgad, pour un concours de la meilleure prise. Le barrage était relativement propre et assez rempli pour permettre aux participants de passer une agréable journée. Par ailleurs, beaucoup de familles étaient sur place pour se détendre. Les concurrents affectés sur le site choisi par les organisateurs se sont alignés le long de la berge pour des tentatives qui ont duré toute la matinée. Au terme du temps dévolu à la compétition, le premier prix est revenu à un pêcheur d’Arris, avec la prise d’une carpe dorée pesant 4,6 kg. L’on saura que les poissons du barrage ont failli être exterminés par  un privé qui n’a pas respecté les normes de la pêche. Il a utilisé des filets dont les mailles dépassaient ce qui était convenu. Mais, depuis trois ans, après la fin du contrat de la concession, nous dit l’un des organisateurs de la manifestation, le poisson a repris ses droits. L’autre problème dont se plaignent les amateurs de la pêche à la canne est l’erreur commise en lâchant des alevins d’un type de poisson appelé l’ablette, dont la nourriture de prédilection est l’œuf du barbot, un autre poisson qui proliférait dans les cours d’eau et qui a quasiment disparu. Notons qu’à la fin de la cérémonie de distribution des prix, les présents étaient appelés au nettoyage des ordures qui gisaient le long des rives. Le prochain  rendez-vous a été fixé après le mois de Ramadhan pour concourir sur la digue et participer à une grande campagne de nettoyage des lieux.                               



  • Les passagers dénoncent le mépris du chef d’escale

    Les passagers du vol AH 6038 Alger-Batna du 14 avril 2018 ont dénoncé dans une lettre adressée au directeur général d’Air Algérie le mépris affiché par le chef d’escale envers eux. Les signataires de la lettre, parmi lesquels se trouvaient des étrangers venus en Algérie pour assister à un séminaire de littérature (un Camerounais, un Marocain, un Indien et un Français), expliquent qu’ils ont embarqué dans le bus qui les a transportés jusqu’à l’échelle de l’avion. Après un court moment, le bus rebrousse chemin et les passagers se retrouvent de nouveau dans la salle d’embarquement, où ils ont dû poireauter presque 3 heures (2h50, précisément). La raison invoquée alors était le retard de l’équipage, selon un employé d’Air Algérie, précisent-ils dans ladite correspondance. Leur demande de parler au chef d’escale est restée vaine durant tout ce temps, alors qu’il se trouvait à proximité et écoutait de loin leurs lamentations, nous raconte l’un des passagers. «Une heure plus tard, déclarent-ils, ce dernier a daigné venir nous annoncer avec mépris et arrogance un vol le lendemain à 7h ou bien 6 h !» Il faut au moins que les étrangers soient pris en charge, ont-ils insisté, mais leur demande a buté sur l’indifférence totale de ce chef d’escale. Ils en appellent au responsable d’Air Algérie pour prendre des mesures contre ce type de comportement qui ne fait que ternir d’avantage l’image de l’Algérie. Quant à la véracité des propos contenus dans la lettre, elle est corroborée par les attestations remises aux passagers pour le remboursement de leur billet et dont nous détenons des copies : certaines justifient l’annulation du vol par des raisons dues à un manque de personnel et d’autres pour des raisons dues à la météo. Une contradiction flagrante, qui dénote du manque de sérieux et dont les passagers d’Air Algérie, notamment ceux d’Alger-Batna sont souvent victimes.  



  • 30 minutes de pluie provoquent l’apocalypse

    De nombreux quartiers ont été isolés, nécessitant l’intervention des équipes de la Protection civile pour pomper l’eau là où les voies étaient obstruées, notamment au centre-ville et dans les quartiers populaires. La ville de Batna offrait samedi une image apocalyptique. Un ciel noir saturé et des pluies torrentielles accompagnées de grêle ont failli avoir raison de la ville en très peu de temps ! 30 minutes ont suffi, en effet, pour transformer la ville en une immense mare. De nombreux quartiers ont été isolés, nécessitant l’intervention des équipes de la Protection civile pour pomper l’eau là où les voies étaient obstruées, notamment au centre-ville et dans les quartiers populaires Douar Diss, Zemala, El Madbaha, Parc à fourrage, et la route Tazoult. Au centre-ville, les piétons surpris par l’orage s’étaient abrités précipitamment sur les marches des magasins puisque même les trottoirs étaient submergés par des eaux en furie. Les véhicules étaient presque pris au piège et tentaient tant bien que mal d’avancer tels des engins amphibies. Plusieurs personnes ont été forcées de retrousser leurs pantalons et, bravant la furia du torrent, sans hésitation, traversé la route pour répondre à l’appel de leurs familles qui luttaient contre les infiltrations. Ce sont des scènes récurrentes, observées hier par El Watan. En effet, plusieurs maisons subissaient des infiltrations à travers les portes pour celles du rez-de-chaussée et à travers les toits pour celles des derniers étages. Heureusement pour les automobilistes, les eaux, chargées seulement de grêlons, ne charriaient pas d’objets et de détritus, et ce, grâce aux efforts déployés par les services communaux, chargés de nettoyer les rues en vue de l’accueil du ministre de l’Intérieur : heureuse coïncidence ! Le centre-ville s’est donc transformé en un immense lac d’autant plus que les avaloirs, notamment du côté de la Verdure (l’un des quartiers du centre-ville), étaient complètement obstrués et que la dernière campagne de nettoyage protocolaire les avait négligés. Les habitants de Bouakkel et de Tamechit eux ont carrément reçu des trombes d’eau dans leurs maisons et ont dû évacuer tout ce qu’il pouvait. Sur la route de Tazoult (sortie est de la ville) c’était inimaginable : la chaussée a disparu sous la boue qui s’est déversée des hauteurs par défaut de boisement. A Djerma (15 km au nord de la ville), 7 familles ont été évacuées vers une salle de sport. Les habitants de Chemorra (à quelque 60 km au nord-est de Batna), eux, ont vécu le cauchemar ; une tornade de grande envergure a failli souffler tout le pâté de maisons sur son passage (des images vidéo circulent sur les réseaux sociaux à ce sujet). Sept maisons ont légèrement été touchées, mais il y a eu plus de peur que de mal. Dans la matinée d’hier, les discussions tournaient autour des causes de ces inondations et – chacun y allait de ses arguments –, pour la plupart, la cause essentielle est due au mauvais entretien de l’oued qui traverse la ville. Certains, en revanche, pointent du doigt les services de la commune qui ne seraient pas à jour quant au nettoyage des avaloirs obstrués à longueur d’année, alors que d’autres accusent les entrepreneurs de laisser derrière eux les gravats produits de leurs chantiers. Notons que les problèmes ont commencé tôt dans la matinée, puisque les lève-tôt ont été surpris par un black-out ! La wilaya de Batna était plongée dans le noir à cause d’une panne survenue sur les câbles de haute tension, selon un responsable de Sonelgaz, et ce n’est que vers 11h que l’électricité a été rétablie.



  • Les langues, les cultures et l'interculturalité en débat

    «Les voies/voix interculturelles des langues et des cultures» est le thème d'un colloque international qu'organise, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 17 avril, le département de français et le laboratoire de recherche «Stratégie d'enseignement de la littérature, une notion en mouvement» (L.SelNom) de l'université de Batna 2 au  centre des loisirs et des sports Kechida. Selon Samira Boubakour, enseignante et membre du comité d'organisation, le colloque se déroulera en trois langues : arabe, anglais et français. «Nous aurons 145 participants représentant une trentaine d'institutions universitaires algériennes et une quinzaine de pays comme l'Egypte, la Côte d'Ivoire, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie, la France, le Canada, la Mauritanie, le Cameroun et la Suisse. Nous avons malheureusement eu un problème de visa avec deux participants du Liban. Nous avons suivi toute la procédure, mais ça n'a pas marché», a déclaré Samira Boubakour. Cinq ateliers par session sont prévus durant le colloque. «Cela fait en tout 24 ateliers durant les trois jours répartis selon les thématiques et les problématiques. Nous sommes dans la littérature, la linguistique et la didactique des langues étrangères. Nous allons évoquer le poids de l'interculturalité et de la culture sur la lecture, la compréhension et l'interprétation des textes littéraires, mais également sur les problèmes que pose l'enseignement des langues et sur la question des emprunts lorsqu'il s'agit de la linguistique. Ce qui est traité est la question de la différence et la question des frontières linguistiques et culturelles. C'est, en fait, l'éloge de la différence à travers l'interculturalité», a expliqué Saïd Khadraoui, professeur d'université et président du colloque. L'interculturalité signifie, selon lui, le contact entre les cultures. «C'est le fait de donner et de recevoir. C'est le fait de partir du principe qu'il n'y a pas de culture pauvre ou de culture riche et que toutes les cultures se valent», a-t-il appuyé. La thématique de la traduction sera également abordée lors du colloque. «Nous allons, par exemple, discuter du projet Petam, un projet de traduction algéro-moldave. Il s'agit de traduction des contes. Il y a également la dimension artistique. Un atelier va débattre du rapport entre l'art et la culture», a ajouté Samira Boubakour. Saïd Khadraoui a estimé qu'en littérature, on ne traduit pas les langues, mais les cultures. «C'est un principe fondamental qui justifie l'impact de la culture sur tous les discours. Tout est culture. L'humain est, par essence, un être culturel», a-t-il noté.     



  • Les journées nationales de la musique classique de retour

    Des élèves de l’école primaire, accompagnés par leurs instituteurs, étaient venus assister hier à un concert de musique classique exécuté par l’orchestre philharmonique auréssien, et ce, dans le cadre des quatrièmes journées nationales de la musique classique, qui se tiennent du 9 avril au 14 avril . Les mômes, faut-il le dire, étaient non seulement attentifs, mais aussi enchantés face à des musiciens au nombre de 25, entassés sur la scène du Théâtre régional de Batna, qui pouvait à peine les contenir. Ils ont montré un intérêt particulier à la berceuse chaouie Gug a memmi gug, exécutée de manière magistrale et qui instruit sur la portée universelle du chant chaoui. Les organisateurs, relevant de l’Institut régional de formation musicale de Batna (IRFM), ont intitulé cette initiative inédite «Séance pédagogique». Lundi, à l’ouverture des journées, la salle du théâtre était pleine à craquer d’un public jeune dans sa majorité, mais qui ne donnait pas l’impression d’apprécier le menu. Et pourtant, tout le long du concert, la salle était figée et les spectateurs envoûtés par un adagio en sol mineur de Tomaso Albioni, dirigé par le maestro Halim Bouazza. Sous la même direction, l’incontournable Amara Hamoudi, enseignant à l’IRFM et chercheur spécialisé dans le patrimoine auréssien a interprété Elbahia, chanson traditionnelle chaouie, sous les applaudissements des présents. Djalil, alias Stica, a, lui, interprété Bellah ya hamami, en hommage à Rachid Saouli. Le maestro Oualid Merabet a ensuite succédé à Halim Bouazza pour l’exécution d’un répertoire de musique universelle, que le public, très attentif, a également apprécié, notamment épica pirates of Caribeans (épique des pirates des Caraïbes). L’occasion a permis aux musiciens et à quelques uns du public d’évoquer avec beaucoup de regrets le projet d’une salle Zénith, programmée durant le mandat du wali El Hocine Maâzouz, et dont les turbulences économiques les en en privés ! Le passage de l’orchestre philharmonique, qui n’apparaît à Batna qu’en de très rares occasions, a fait ressentir la nécessité d’une grande salle de spectacles, dont Batna, qui foisonne d’artistes et de mélomanes, a tant besoin. Par ailleurs, il faut signaler que pour cette édition, les organisateurs ont fait l’éffort d’innover, et en sus de la séance pédagogique destinée aux élèves des écoles primaires, une séance sera organisée jeudi prochain au centre anticancer, elle sera destinée aux malades, et une autre, à la maison de vieillesse. Pour rappel, ces journées de musique classique s’étaient éclipsées durant les deux dernières années, laissant spectateurs et musiciens sur leur faim. 



  • Terrorisme : un élément de soutien aux groupes terroristes appréhendé à Batna

    Un élément de soutien aux groupes terroristes a été appréhendé mercredi à Batna par un détachement de l’Armée nationale populaire, indiquait hier un communiqué du ministère de la Défense nationale. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et suite à l’exploitation de renseignements, un détachement de l’Armée nationale populaire a appréhendé, le 28 mars 2018 à Batna, un élément de soutien aux groupes terroristes», précise-t-on de même source. D’autre part, dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements combinés de l’ANP «ont arrêté, à Ouargla et El Oued, en coordination avec les éléments de la Sûreté nationale, cinq contrebandiers et saisi un camion, 30 940 unités de différentes boissons et 62 quintaux de tabac, tandis qu’un autre détachement a saisi, à Bordj Badji Mokhtar (6e RM), un véhicule tout-terrain et 1,5 tonne de denrées alimentaires».  



  • Un colloque pour rapprocher les universitaires des les étudiants

    L’un des événements majeurs dédiés à la littérature se tiendra les 15, 16 et 17 avril à l’université 2 de Batna, sur le thème «Les voies/voix interculturelles des langues et des cultures». Trois journées axées sur des ateliers thématiques pour disséquer le rapport des langues et des cultures.  Ce Colloque international propose d’examiner le rapport de la langue à la culture et l’évolution des deux dans un contexte de globalité. «La relation langue-culture sera mise à l’honneur, il sera question de l’analyse des situations, où des langues, en tant que vecteurs culturels et identitaires, se rencontrent, comme pour les domaines linguistique, littéraire, traductologique, didactique, etc.», expliquent les organisateurs, en précisant que la priorité est donnée «à la dimension pratique et aux travaux menés sur le terrain». Ainsi, l’objectif de ce colloque est de questionner les langues et les cultures et de les relier par l’interculturelité «comme discours fort associé au couple identité-altérité, qui trouve sa justification dans la constitution, d’une part, d’un esprit d’inter-relations et, d’autre part, d’une attitude qui permet de comprendre les finalités réelles et secondaires des pratiques communicationnelles», argument-ils. Trois journées fragmentées sur des ateliers thématiques, disséqués par des enseignants, chercheurs, didacticiens et des linguistes venus de nombreuses wilayas (Tlemcen, Béjaïa, Boumerdès, Guelma, M’Sila, Tindouf, Annaba, etc.), ainsi que des universités étrangères (Espagne, Liban, Jordanie, Cameroun, Tunisie, Canada, Côte d’Ivoire, France, etc.). D’ailleurs, le premier atelier s’ouvrira sur le thème «La langue-culture entre écriture et mondialisation», qui sera modéré par Saïd Khadraoui (université Batna 2), président du colloque. Cette première journée évoquera les travaux de Martin Paul Ango Medjo (université de Yaoundé I - Cameroun), Houria Hakkak (université de Tlemcen), Fétigué Coulibaly (École normale supérieure d’Abidjan-Côte d’Ivoire), Radhia Haddadi (université Batna 2), Houda Hamdi (université de Guelma), Kouider Chenane (université de M’sila), Rim Abidi (Institut supérieur des langues de Tunis-Tunisie), Rachid Chibane (université de Tindouf), et se poursuivra tout au long du Colloque avec les interventions de Paulette Ayoub (université de Balamand-Liban), Akram Odeh (université de Jordanie), Bahodyr Ermatov (université nationale d’Ouzbékistan-Tachkent), Kamélia Mouheb (université de Cergy-Pontoise-France), pour ne citer que ceux-là. Le Colloque international de l’université Batna 2 est un carrefour remarquable prisé des universitaires, des étudiants et des médias. L’événement s›inscrit dans la continuité de travaux scientifiques précédents, qui ont propulsé les différentes éditions du Colloque à une dimension internationale. Un défi relevé par une organisation minutieuse portée par une équipe exigeante qui compose le comité scientifique et le comité d’organisation. Pour Rachid Hamatou, chargé de communication du Colloque, «le fait que le Colloque ne soit pas organisé à Alger c’est là tout le défi ! Puisque les étudiants de l’université 2 de Batna pourront côtoyer des universitaires des autres wilayas de l’intérieur du pays, ainsi que des autres pays», explique-t-il, tout en soulignant l’importance de rapprocher les universitaires des autres villes pour que les étudiants se motivent davantage et «contribuent à leur propre évolution lors de leur cursus», dit-il. D’autre part, le Colloque international de l’université 2 de Batna mérite une attention particulière, depuis toutes ses éditions précédentes, puisqu’il apporte des réflexions, dresse des constats et des analyses nouvelles sur les enjeux de la langue, de la culture et de toutes ces mutations. Les travaux qui résultent de ce Colloque international attestent d’un effort collectif afin de sortir des routines pédagogiques et d’un système éprouvé. L’université 2 de Batna sème les graines d’un changement pour améliorer la recherche, l’enseignement et les bonnes pratiques de l’échange entre universités algériennes et étrangères. Des élans qui méritent encouragements, contributions et d’importants moyens pour la longévité d’un tel événement.