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Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Batna
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  • Les passagers dénoncent le mépris du chef d’escale

    Les passagers du vol AH 6038 Alger-Batna du 14 avril 2018 ont dénoncé dans une lettre adressée au directeur général d’Air Algérie le mépris affiché par le chef d’escale envers eux. Les signataires de la lettre, parmi lesquels se trouvaient des étrangers venus en Algérie pour assister à un séminaire de littérature (un Camerounais, un Marocain, un Indien et un Français), expliquent qu’ils ont embarqué dans le bus qui les a transportés jusqu’à l’échelle de l’avion. Après un court moment, le bus rebrousse chemin et les passagers se retrouvent de nouveau dans la salle d’embarquement, où ils ont dû poireauter presque 3 heures (2h50, précisément). La raison invoquée alors était le retard de l’équipage, selon un employé d’Air Algérie, précisent-ils dans ladite correspondance. Leur demande de parler au chef d’escale est restée vaine durant tout ce temps, alors qu’il se trouvait à proximité et écoutait de loin leurs lamentations, nous raconte l’un des passagers. «Une heure plus tard, déclarent-ils, ce dernier a daigné venir nous annoncer avec mépris et arrogance un vol le lendemain à 7h ou bien 6 h !» Il faut au moins que les étrangers soient pris en charge, ont-ils insisté, mais leur demande a buté sur l’indifférence totale de ce chef d’escale. Ils en appellent au responsable d’Air Algérie pour prendre des mesures contre ce type de comportement qui ne fait que ternir d’avantage l’image de l’Algérie. Quant à la véracité des propos contenus dans la lettre, elle est corroborée par les attestations remises aux passagers pour le remboursement de leur billet et dont nous détenons des copies : certaines justifient l’annulation du vol par des raisons dues à un manque de personnel et d’autres pour des raisons dues à la météo. Une contradiction flagrante, qui dénote du manque de sérieux et dont les passagers d’Air Algérie, notamment ceux d’Alger-Batna sont souvent victimes.  



  • 30 minutes de pluie provoquent l’apocalypse

    De nombreux quartiers ont été isolés, nécessitant l’intervention des équipes de la Protection civile pour pomper l’eau là où les voies étaient obstruées, notamment au centre-ville et dans les quartiers populaires. La ville de Batna offrait samedi une image apocalyptique. Un ciel noir saturé et des pluies torrentielles accompagnées de grêle ont failli avoir raison de la ville en très peu de temps ! 30 minutes ont suffi, en effet, pour transformer la ville en une immense mare. De nombreux quartiers ont été isolés, nécessitant l’intervention des équipes de la Protection civile pour pomper l’eau là où les voies étaient obstruées, notamment au centre-ville et dans les quartiers populaires Douar Diss, Zemala, El Madbaha, Parc à fourrage, et la route Tazoult. Au centre-ville, les piétons surpris par l’orage s’étaient abrités précipitamment sur les marches des magasins puisque même les trottoirs étaient submergés par des eaux en furie. Les véhicules étaient presque pris au piège et tentaient tant bien que mal d’avancer tels des engins amphibies. Plusieurs personnes ont été forcées de retrousser leurs pantalons et, bravant la furia du torrent, sans hésitation, traversé la route pour répondre à l’appel de leurs familles qui luttaient contre les infiltrations. Ce sont des scènes récurrentes, observées hier par El Watan. En effet, plusieurs maisons subissaient des infiltrations à travers les portes pour celles du rez-de-chaussée et à travers les toits pour celles des derniers étages. Heureusement pour les automobilistes, les eaux, chargées seulement de grêlons, ne charriaient pas d’objets et de détritus, et ce, grâce aux efforts déployés par les services communaux, chargés de nettoyer les rues en vue de l’accueil du ministre de l’Intérieur : heureuse coïncidence ! Le centre-ville s’est donc transformé en un immense lac d’autant plus que les avaloirs, notamment du côté de la Verdure (l’un des quartiers du centre-ville), étaient complètement obstrués et que la dernière campagne de nettoyage protocolaire les avait négligés. Les habitants de Bouakkel et de Tamechit eux ont carrément reçu des trombes d’eau dans leurs maisons et ont dû évacuer tout ce qu’il pouvait. Sur la route de Tazoult (sortie est de la ville) c’était inimaginable : la chaussée a disparu sous la boue qui s’est déversée des hauteurs par défaut de boisement. A Djerma (15 km au nord de la ville), 7 familles ont été évacuées vers une salle de sport. Les habitants de Chemorra (à quelque 60 km au nord-est de Batna), eux, ont vécu le cauchemar ; une tornade de grande envergure a failli souffler tout le pâté de maisons sur son passage (des images vidéo circulent sur les réseaux sociaux à ce sujet). Sept maisons ont légèrement été touchées, mais il y a eu plus de peur que de mal. Dans la matinée d’hier, les discussions tournaient autour des causes de ces inondations et – chacun y allait de ses arguments –, pour la plupart, la cause essentielle est due au mauvais entretien de l’oued qui traverse la ville. Certains, en revanche, pointent du doigt les services de la commune qui ne seraient pas à jour quant au nettoyage des avaloirs obstrués à longueur d’année, alors que d’autres accusent les entrepreneurs de laisser derrière eux les gravats produits de leurs chantiers. Notons que les problèmes ont commencé tôt dans la matinée, puisque les lève-tôt ont été surpris par un black-out ! La wilaya de Batna était plongée dans le noir à cause d’une panne survenue sur les câbles de haute tension, selon un responsable de Sonelgaz, et ce n’est que vers 11h que l’électricité a été rétablie.



  • Les langues, les cultures et l'interculturalité en débat

    «Les voies/voix interculturelles des langues et des cultures» est le thème d'un colloque international qu'organise, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 17 avril, le département de français et le laboratoire de recherche «Stratégie d'enseignement de la littérature, une notion en mouvement» (L.SelNom) de l'université de Batna 2 au  centre des loisirs et des sports Kechida. Selon Samira Boubakour, enseignante et membre du comité d'organisation, le colloque se déroulera en trois langues : arabe, anglais et français. «Nous aurons 145 participants représentant une trentaine d'institutions universitaires algériennes et une quinzaine de pays comme l'Egypte, la Côte d'Ivoire, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie, la France, le Canada, la Mauritanie, le Cameroun et la Suisse. Nous avons malheureusement eu un problème de visa avec deux participants du Liban. Nous avons suivi toute la procédure, mais ça n'a pas marché», a déclaré Samira Boubakour. Cinq ateliers par session sont prévus durant le colloque. «Cela fait en tout 24 ateliers durant les trois jours répartis selon les thématiques et les problématiques. Nous sommes dans la littérature, la linguistique et la didactique des langues étrangères. Nous allons évoquer le poids de l'interculturalité et de la culture sur la lecture, la compréhension et l'interprétation des textes littéraires, mais également sur les problèmes que pose l'enseignement des langues et sur la question des emprunts lorsqu'il s'agit de la linguistique. Ce qui est traité est la question de la différence et la question des frontières linguistiques et culturelles. C'est, en fait, l'éloge de la différence à travers l'interculturalité», a expliqué Saïd Khadraoui, professeur d'université et président du colloque. L'interculturalité signifie, selon lui, le contact entre les cultures. «C'est le fait de donner et de recevoir. C'est le fait de partir du principe qu'il n'y a pas de culture pauvre ou de culture riche et que toutes les cultures se valent», a-t-il appuyé. La thématique de la traduction sera également abordée lors du colloque. «Nous allons, par exemple, discuter du projet Petam, un projet de traduction algéro-moldave. Il s'agit de traduction des contes. Il y a également la dimension artistique. Un atelier va débattre du rapport entre l'art et la culture», a ajouté Samira Boubakour. Saïd Khadraoui a estimé qu'en littérature, on ne traduit pas les langues, mais les cultures. «C'est un principe fondamental qui justifie l'impact de la culture sur tous les discours. Tout est culture. L'humain est, par essence, un être culturel», a-t-il noté.     



  • Les journées nationales de la musique classique de retour

    Des élèves de l’école primaire, accompagnés par leurs instituteurs, étaient venus assister hier à un concert de musique classique exécuté par l’orchestre philharmonique auréssien, et ce, dans le cadre des quatrièmes journées nationales de la musique classique, qui se tiennent du 9 avril au 14 avril . Les mômes, faut-il le dire, étaient non seulement attentifs, mais aussi enchantés face à des musiciens au nombre de 25, entassés sur la scène du Théâtre régional de Batna, qui pouvait à peine les contenir. Ils ont montré un intérêt particulier à la berceuse chaouie Gug a memmi gug, exécutée de manière magistrale et qui instruit sur la portée universelle du chant chaoui. Les organisateurs, relevant de l’Institut régional de formation musicale de Batna (IRFM), ont intitulé cette initiative inédite «Séance pédagogique». Lundi, à l’ouverture des journées, la salle du théâtre était pleine à craquer d’un public jeune dans sa majorité, mais qui ne donnait pas l’impression d’apprécier le menu. Et pourtant, tout le long du concert, la salle était figée et les spectateurs envoûtés par un adagio en sol mineur de Tomaso Albioni, dirigé par le maestro Halim Bouazza. Sous la même direction, l’incontournable Amara Hamoudi, enseignant à l’IRFM et chercheur spécialisé dans le patrimoine auréssien a interprété Elbahia, chanson traditionnelle chaouie, sous les applaudissements des présents. Djalil, alias Stica, a, lui, interprété Bellah ya hamami, en hommage à Rachid Saouli. Le maestro Oualid Merabet a ensuite succédé à Halim Bouazza pour l’exécution d’un répertoire de musique universelle, que le public, très attentif, a également apprécié, notamment épica pirates of Caribeans (épique des pirates des Caraïbes). L’occasion a permis aux musiciens et à quelques uns du public d’évoquer avec beaucoup de regrets le projet d’une salle Zénith, programmée durant le mandat du wali El Hocine Maâzouz, et dont les turbulences économiques les en en privés ! Le passage de l’orchestre philharmonique, qui n’apparaît à Batna qu’en de très rares occasions, a fait ressentir la nécessité d’une grande salle de spectacles, dont Batna, qui foisonne d’artistes et de mélomanes, a tant besoin. Par ailleurs, il faut signaler que pour cette édition, les organisateurs ont fait l’éffort d’innover, et en sus de la séance pédagogique destinée aux élèves des écoles primaires, une séance sera organisée jeudi prochain au centre anticancer, elle sera destinée aux malades, et une autre, à la maison de vieillesse. Pour rappel, ces journées de musique classique s’étaient éclipsées durant les deux dernières années, laissant spectateurs et musiciens sur leur faim. 



  • Terrorisme : un élément de soutien aux groupes terroristes appréhendé à Batna

    Un élément de soutien aux groupes terroristes a été appréhendé mercredi à Batna par un détachement de l’Armée nationale populaire, indiquait hier un communiqué du ministère de la Défense nationale. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et suite à l’exploitation de renseignements, un détachement de l’Armée nationale populaire a appréhendé, le 28 mars 2018 à Batna, un élément de soutien aux groupes terroristes», précise-t-on de même source. D’autre part, dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements combinés de l’ANP «ont arrêté, à Ouargla et El Oued, en coordination avec les éléments de la Sûreté nationale, cinq contrebandiers et saisi un camion, 30 940 unités de différentes boissons et 62 quintaux de tabac, tandis qu’un autre détachement a saisi, à Bordj Badji Mokhtar (6e RM), un véhicule tout-terrain et 1,5 tonne de denrées alimentaires».  



  • Un colloque pour rapprocher les universitaires des les étudiants

    L’un des événements majeurs dédiés à la littérature se tiendra les 15, 16 et 17 avril à l’université 2 de Batna, sur le thème «Les voies/voix interculturelles des langues et des cultures». Trois journées axées sur des ateliers thématiques pour disséquer le rapport des langues et des cultures.  Ce Colloque international propose d’examiner le rapport de la langue à la culture et l’évolution des deux dans un contexte de globalité. «La relation langue-culture sera mise à l’honneur, il sera question de l’analyse des situations, où des langues, en tant que vecteurs culturels et identitaires, se rencontrent, comme pour les domaines linguistique, littéraire, traductologique, didactique, etc.», expliquent les organisateurs, en précisant que la priorité est donnée «à la dimension pratique et aux travaux menés sur le terrain». Ainsi, l’objectif de ce colloque est de questionner les langues et les cultures et de les relier par l’interculturelité «comme discours fort associé au couple identité-altérité, qui trouve sa justification dans la constitution, d’une part, d’un esprit d’inter-relations et, d’autre part, d’une attitude qui permet de comprendre les finalités réelles et secondaires des pratiques communicationnelles», argument-ils. Trois journées fragmentées sur des ateliers thématiques, disséqués par des enseignants, chercheurs, didacticiens et des linguistes venus de nombreuses wilayas (Tlemcen, Béjaïa, Boumerdès, Guelma, M’Sila, Tindouf, Annaba, etc.), ainsi que des universités étrangères (Espagne, Liban, Jordanie, Cameroun, Tunisie, Canada, Côte d’Ivoire, France, etc.). D’ailleurs, le premier atelier s’ouvrira sur le thème «La langue-culture entre écriture et mondialisation», qui sera modéré par Saïd Khadraoui (université Batna 2), président du colloque. Cette première journée évoquera les travaux de Martin Paul Ango Medjo (université de Yaoundé I - Cameroun), Houria Hakkak (université de Tlemcen), Fétigué Coulibaly (École normale supérieure d’Abidjan-Côte d’Ivoire), Radhia Haddadi (université Batna 2), Houda Hamdi (université de Guelma), Kouider Chenane (université de M’sila), Rim Abidi (Institut supérieur des langues de Tunis-Tunisie), Rachid Chibane (université de Tindouf), et se poursuivra tout au long du Colloque avec les interventions de Paulette Ayoub (université de Balamand-Liban), Akram Odeh (université de Jordanie), Bahodyr Ermatov (université nationale d’Ouzbékistan-Tachkent), Kamélia Mouheb (université de Cergy-Pontoise-France), pour ne citer que ceux-là. Le Colloque international de l’université Batna 2 est un carrefour remarquable prisé des universitaires, des étudiants et des médias. L’événement s›inscrit dans la continuité de travaux scientifiques précédents, qui ont propulsé les différentes éditions du Colloque à une dimension internationale. Un défi relevé par une organisation minutieuse portée par une équipe exigeante qui compose le comité scientifique et le comité d’organisation. Pour Rachid Hamatou, chargé de communication du Colloque, «le fait que le Colloque ne soit pas organisé à Alger c’est là tout le défi ! Puisque les étudiants de l’université 2 de Batna pourront côtoyer des universitaires des autres wilayas de l’intérieur du pays, ainsi que des autres pays», explique-t-il, tout en soulignant l’importance de rapprocher les universitaires des autres villes pour que les étudiants se motivent davantage et «contribuent à leur propre évolution lors de leur cursus», dit-il. D’autre part, le Colloque international de l’université 2 de Batna mérite une attention particulière, depuis toutes ses éditions précédentes, puisqu’il apporte des réflexions, dresse des constats et des analyses nouvelles sur les enjeux de la langue, de la culture et de toutes ces mutations. Les travaux qui résultent de ce Colloque international attestent d’un effort collectif afin de sortir des routines pédagogiques et d’un système éprouvé. L’université 2 de Batna sème les graines d’un changement pour améliorer la recherche, l’enseignement et les bonnes pratiques de l’échange entre universités algériennes et étrangères. Des élans qui méritent encouragements, contributions et d’importants moyens pour la longévité d’un tel événement.



  • Les habitants de Hidoussa bloquent la RN 87

    Les habitants de Hidoussa, localité relevant de la commune de Theniet El Abed, à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Batna, ont fermé, dans la matinée d’hier, la RN 87 reliant la wilaya de Batna à la wilaya de Biskra, en signe de protestation contre des promesses non tenues des autorités. Ces promesses, pour rappel, sont relatives à la restitution du réseau AEP tari à cause d’un forage réalisé en amont de leur conduite. Les autorités de wilaya et la direction de l’hydraulique ont alors, dans le but de calmer les esprits, promis de résoudre le problème en procédant à la fermeture du forage en question. Voyant ces promesses rester vaines, les habitants se sont insurgés et ont bloqué la route se servant de blocs de pierre, de troncs d’arbres et de pneus brûlés. Les autorités locales sont intervenues et ont pu dissuader les protestataires qui ont accepté de rouvrir la route aux environs de midi aux nombreux automobilistes qui empruntaient cette route, notamment pour rejoindre la commune de Menâa où se déroule la fête annuelle du printemps «Thafsout».



  • Les autorités décident de démolir une ferme vieille de 150 ans

    Une ferme vieille de 150 ans et ayant servi de relais de repos, de cache de nourriture et de centre d’entraînement à l’ALN durant la Guerre de Libération, située au lieudit Qabel Yagout, dans la commune de Aïn Yagout, à 40 km au nord de Batna, est sur le point d’être démolie par décision de la daïra d’El Maâdher. Laquelle décision est justifiée par le caractère illicite des constructions réalisées à proximité de ladite ferme, située dans une zone d’activité, est-il précisé. Dans une lettre adressée aux autorités, les propriétaires des lieux déclarent avoir bénéficié du programme des constructions rurales et ont même obtenu l’aval pour le forage d’un puits artésien destiné à l’irrigation, avec actes à l’appui. La famille Zaâlani, qui se déclare victime de cette décision, exhibe les actes relatifs à l’attribution pour la construction de l’habitat rural et fait appel aux témoignages de personnalités connues, tels Salah Goudjil et Ammar Melah quant au caractère historique de la ferme qui, disent-ils, doit être restaurée et sauvegardée pour l’histoire.



  • Suspicion de six cas de rougeole

    L’épidémie de rougeole déclarée à El Oued et Ouargla, conséquence du refus exprimé par la population l’année dernière pour vacciner contre cette maladie n’est pas loin de créer la panique. À Batna, on fait état de six cas enregistrés que des sources médicales déclarent suspects et non encore confirmés.  «En effet, on a fait état de six suspicions de rougeole, dont le diagnostic est en cours. On ne sait pas encore s’il s’agit de rougeole, de rubéole ou d’une autre irruption», nous a déclaré un médecin. La même source qui a préféré garder l’anonymat a exprimé son dépit vis-à-vis des décisions prises l’année écoulée et qui ont consisté à donner le choix aux parents d’accepter ou de refuser de vacciner leurs enfants. Un antécédent que la médecine en Algérie n’a jamais connu auparavant.                                          



  • Une infrastructure de grande valeur à vau-l’eau à Batna

    Voilà deux ans qu’une commission dépêchée d’Alger par la fédération nationale a rendu compte de l’impraticabilité des terrains et un rapport a été remis aux responsables. Les adeptes du tennis à Batna lancent un SOS à qui veut les entendre. Ils déplorent l’état de décrépitude qui ronge leurs infrastructures ; 5 courts, des tribunes et des bureaux (utilisés comme vestiaires par les clubs de foot) qui ont, pourtant, beaucoup coûté au contribuable. Faisant partie du pôle sportif et culturel de Kechida, elles n’avaient rien à envier au reste des courts existant ailleurs, tels ceux de Bachdjerrah ou du Golf à Alger. Or, les responsables chargés des activités sportives à Batna ne semblent s’intéresser qu’au football puisque dans ce même pôle les terrains de la balle ronde sont bien entretenus, bien surveillés et prospèrent à l’ombre du théâtre de verdure et des courts de tennis abandonnés aux intempéries et au délitement en dépit des demandes d’investisseurs dans le monde du spectacle pour l’un et de 70 enfants, âgés entre 4 et 6 ans, pour les autres. En effet, pas moins de 70 enfants étaient inscrits aux entraînements et à l’apprentissage du tennis, pris en charge par des bénévoles qui se sont mis en quatre pour procurer le matériel nécessaire à la discipline (filets, rackets, mini-tennis et autres) en sollicitant des mécènes et des bienfaiteurs, pour voir à la fin des responsables organiser sur ces mêmes courts un tournoi national de pétanque ! A-t-on sciemment détourné l’attention du wali lors de sa dernière visite au pôle ? Ils lui ont fait voir le théâtre de verdure et lui ont évité les courts de tennis. Le premier responsable de la wilaya qui tient à la politique de l’entretien est en droit de savoir les degrés de détérioration qui touche cette grande partie de l’ensemble du pôle. Voilà deux ans qu’une commission dépêchée d’Alger par la fédération nationale a rendu compte de l’impraticabilité des terrains et un rapport a été remis aux responsables qui auraient pu s’y prendre à temps pour remédier à la situation, mais ils ont préféré se consacrer au tape-à-l’œil. Maintenant tout est à refaire: la terre battue, le système de drainage et autres réparations. «Des terrains en acrylique qui nécessitent moins d’entretien seraient les bienvenus» nous dira Didine Chikhi, entraîneur et l’un des pionniers du tennis à Batna. «Nous n’avons jamais cessé de faire appel aux responsables et d’attirer leur attention, mais ils ne nous ont jamais écoutés», a-t-il rappelé. En attendant, les parents qui avaient un brin d’espoir de voir leurs enfants évoluer dans la discipline ont perdu toute illusion et prèfèrent les garder la maison.