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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Tiaret
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  • Éducation : Nouria Benghabrit célèbre Youm El Ilm à Tiaret

    Nouria Benghabrit, la  ministre de l’Education nationale a séjourné, deux jours durant, à Tiaret, où elle a procédé à une inspection du secteur, donné des orientations, évoqué des sujets liés aux calendriers scolaires, entretenu la presse sur l’enseignement de tamazight, inspecté un lycée pilote (Kadiri Khaled de Sougueur) qui figure dans le gotha des établissements leaders dans les examens du baccalauréat ces dix dernières années et, bien sûr, s’enquérir de visu sur les travaux de réalisation d’un lycée à Tousnina presque totalement achevé pour un coût de 37 milliards. A l’écoute de ses administrés, attentive aux doléances et comme à son habitude, celle qui préside depuis quatre ans aux destinées de notre école, s’est montrée sereine et pas du tout perturbée par les grèves cycliques qui perturbent la conduite des programmes. «Des programmes qui devront s’achever au plus tard le 25 mai pour certaines régions et au 15 mai pour la  majorité des classes», dira la ministre lors d’un point de presse. Son séjour, qui a été ponctué par des visites à d’importants sites historiques et archéologiques (la grotte où Ibn Khaldoun, le père de la sociologie moderne, a  écrit les célèbres prolégomènes à Taoughazout, les Djeddars ou monuments funéraires berbères, et la bibliothèque Jacques Berque à Frenda) rentrent dans le cadre justement de cette Journée du savoir (Youm El Ilm) placée sous le thème de «la préservation du patrimoine national». «Il y a, dit-elle, un projet collectif national qui a besoin de la mobilisation de tous pour améliorer le niveau de l’école». Revenant sur les escales qu’elle a faite, la ministre a dit «comprendre comment la stabilité de l’encadrement pédagogique et administratif alliée aux initiatives de certains chefs d’établissement sont à même de garantir la réussite», s’agissant des résultats flatteurs qu’enregistre chaque année le lycée Kadiri Khaled de Sougueur. L’occasion a été propice à Mme la ministre pour souligner le rôle catalyseur joué par les pouvoirs publics locaux qui ont organisé les premières assises du secteur dès son installation à la tête de la wilaya. A une question d’El Watan sur l’enseignement de tamazight, la ministre a fait savoir que 300 postes budgétaires sont dévolus au secteur pour les besoins de l’enseignement de tamazight, dont Tiaret, et qu’elle instruira ses subordonnés pour provoquer la demande puisque l’Etat est disposé à ouvrir une classe même avec deux élèves. En plus donc du volet culturel, Benghabrit et son staff n’ont pas manqué durant leur séjour d’aller à l’écoute des cadres du secteur et même des syndicats locaux. Il en ressort, d’après certaines indiscrétions, qu’en plus des aspects liés à la formation, certaines dysfonctionnements liés au manque de personnel furent évoqués.                                                                                                                           



  • Des pluies diluviennes causent des dégâts

    La région de Tiaret, à l’instar de beaucoup de régions du pays, a connu, trois journées durant, des pluies diluviennes qui n’ont pas été sans conséquences sur certaines infrastructures et sur des habitations précaires. Si les réseaux d’assainissement et de collecte des eaux pluviales ont plus ou moins bien fonctionné, certaines habitations ont vu leurs murs et cloisons s’affaisser, heureusement, sans dommages corporels. Une des familles, qui a vécu ces intempéries sous la hantise de la mort, a vu toit et murs s’abattre sur eux dans la nuit de samedi à hier.  Merabet Rabah, habitant au 7 rue Ali Bekhatou, au centre-ville, se retrouve du jour au lendemain sans toit et n’a plus où loger lui et ses trois enfants. «Les services techniques ont procédé au constat pour la 2e fois consécutive mais sans effet immédiat pour ma famille», dira-t-il. D’autres habitations ont subi le même sort à la cité des Frères Bekhetou, sur les hauteurs de la ville. «Trois personnes choquées ont été à l’occasion assistées par une unité de la Protection civile», dira Rabah Boukhari, le chargé de la communication de ce corps. «Les pluies ont été bien accueillies et réjouissent beaucoup de gens, dont les fellahs, ont permis aux infrastructures hydriques de faire presque le plein», diront les responsables des deux barrages Bekhadda et Dahmouni, dans une déclaration de presse. C’est fastidieux d’énumérer tous les aléas liés à ces intempéries, mais l’unanimité se dégage pour l’opinion publique locale sur «la nécessité d’enclencher des contrôles rigoureux dans la conduite de certains projets structurants, à l’exemple de ces routes qui se désagrègent à la moindre averse».



  • Tiaret : Mohamed Fedha Amine, le blogueur de Sougueur libéré

    Près de trois mois après son incarcération pour ses activités sur les réseaux sociaux  que les services de sécurité jugeaient offensants, Mohamed Fedha Amine, le blogueur de la ville de Sougueur, 26 km au sud de Tiaret, a été finalement élargi. La chambre d’accusation près la cour de justice de Tiaret, saisie par les avocats de l’enseignant, incarcéré depuis le 14 janvier 2018, a rendu mardi son verdict, non sans soustraire certains griefs qui lui ont été reprochés pour n’en retenir que «l’offense à corps constitué». Une décision que les organisations de défense des droits de l’homme, dont la section de Tiaret et «Front line defender», entre autres, ont saluée à juste titre après avoir mené des actions pour sa libération. Pour rappel, Fedha Mohamed Amine, 29 ans, enseignant de physique au lycée Bouchareb Naceur de Sougueur, a été arrêté par les gendarmes pour divers griefs, alors qu’il animait une page sur Facebook. Les juges ont donc abandonné les poursuites, s’agissant d’une prétendue «apologie du terrorisme». Il devrait être jugé incessamment par le tribunal pénal de Sougueur. Beaucoup d’amis et de sympathisants du blogueur ont été voir le blogueur à son domicile à Sougueur, où il s’est montré en forme. A vrai dire, une large campagne a été déclenchée dès son arrestation pour exiger son élargissement.  



  • La police enquête sur les œuvres sociales de l’hôpital

    Suite à une lettre anonyme qu’ont ponctuée des plaintes de travailleurs qui fustigeaient la discrimination et le parti pris dans les attributions de prêts, entre autres, les services de la Sûreté nationale viennent de boucler l’enquête initiée par le procureur de la République près le tribunal de Tiaret. Avant la présentation des mis en cause, dont le président de la COS et son trésorier, devant le magistrat instructeur, beaucoup de personnes ont été auditionnées sur «la gestion du volet crédits et même sur le foyer du personnel resté fermé pendant une longue période». Dans la gestion de la commission des œuvres sociales relevant de l’EPH Youssef Damerdji, qui cumule trois mandats successifs, il a été relevé plusieurs failles qui discréditent le travail de cette entité. «Même de l’argent liquide aurait été remis à certains bénéficiaires, contrairement aux us comptables qui obligent des libellations en chèques», ajoutent nos sources. Certains travailleurs, aujourd’hui à la retraite, qui n’ont pas digéré eux-aussi leur exclusion du bénéfice de la prime de départ par la COS, se sont plaints. 



  • Tiaret : 44 commerces fermés par l’APC

    Le chef-lieu de wilaya de Tiaret s’est transformé, ces derniers temps, en chantier ouvert à voir les travaux ici et là entrepris, sous le sceau de l’urgence, par des centaines de propriétaires sommés d’achever leurs constructions sous peine de fermeture des locaux commerciaux situés aux bas des habitations. A vrai dire, les services techniques de l’APC ont déjà procédé à la fermeture de 44 commerces dont les propriétaires n’ont pas daigné s’astreindre aux travaux de finition comme l’exige la loi et précisément l’instruction ministérielle n° 16/02. «Des mises en demeure assorties d’un délai ont été au préalable envoyées à leurs destinataires», fait savoir le maire, M. Boutheldja Rabah. Il ajoute que l’opération a porté ses fruits car «globalement les propriétaires saisis ont, en majorité, répondu favorablement en procédant à l’amélioration et aux finitions des façades dont certaines donnent sur de grands boulevards de la ville». Une opération menée au pas de charge sur directive du wali qui disait dans nos colonnes «ne plus tolérer les excès qui nuisent à l’harmonie de la ville». Bien plus, le chef de l’exécutif qui a fait de l’amélioration du cadre de vie à Tiaret son sacerdoce, a été ferme envers ses administrés qu’à destination des récalcitrants indifférents aux incessants appels. En plus des achèvements des constructions qui défiguraient la cité, une guerre est menée contre les animaux errants. «Toute bête retrouvée dans les alentours ou dans les venelles est systématiquement saisie et acheminée à l’abattoir», fait-on savoir nonobstant les amendes qu’encourent les propriétaires contrevenants à l’ordre.



  • Les travailleurs du centre d’élevage équin en colère

    L’annulation par le ministre de l’Agriculture de l’arrêté ministériel 10/SPM/ du 2 janvier 1994 instituant une prime pour promouvoir l’élevage équin a fait réagir le personnel du haras national Chaouchaoua qui, par le biais de sa section syndicale, interpelle le ministre sur le sujet et subséquemment sur la décision de la Société des courses hippiques et du Pari mutuel, passant à l’acte, mettant dans le désarroi le personnel et compromettant gravement la pérennité de la production dans ce qui est admis comme étant le berceau du barbe et de l’arabe-barbe en Algérie. La confusion est totale, d’autant que le haras national Chaouchoua, qui a un statut d’Epic, voire de ferme pilote, vient d’être exclu, sans concertation ni justification, de cette prime qui s’avérait être une bouffée d’oxygène dans une entreprise créée en 1877 et qui s’avère par le temps être une vitrine, non seulement pour Tiaret, mais pour toute l’Algérie, tant ses spécificités sont inégalables. La correspondance de la Société des courses hippiques et du Pari mutuel (SCHPM n° 56/HNT/2017 du 2 décembre 2017) au directeur de la jumenterie de Tiaret précisait que «cette prime a été jusque-là attribuée par erreur d’interprétation depuis le 2 janvier 1998, date à partir de laquelle le statut a été révisé». Bien plus comme pour enfoncer le clou, la SCHPMU préconise au haras national Chaouchaoua de restituer, suivant un échéancier, les primes indûment perçues et dont le montant s’élève à 100 625 475 30 DA. Inutile de décrire le climat qui règne parmi le personnel de cette institution, qui continue d’alimenter le pays avec de pures races équines. A vrai dire, quelque part, c’est une mise à mort programmée de cette entité publique qui, tout en continuant à valoir des satisfactions de par ce qu’elle constitue comme réserve, versée qu’elle est dans l’élevage de chevaux de race et intervenant dans un contexte global marqué depuis le haut du sommet de l’Etat à une refonte de la chose publique. Le 4 octobre 2017, il croyait bien faire en interpellant le directeur de la SCHPMU sur «le non-versement par l’hippodrome d’El Eulma des primes d’élevage» suivie par une autre correspondance datée du 8/12/2017 par laquelle il est explicité la démarche et la politique du haras, l’un des rares jumenteries qui arrivent à s’autofinancer. Dans cette dernière et après avoir précisé le fonctionnement du haras, premier producteur national de chevaux de course, on y perçoit la gravité de la décision, car si d’aventure les responsables continuent dans cette voie cela équivaudrait à «couper la branche sur laquelle est assise l’entreprise». Le plus grave dans l’affaire, rappelle le directeur du haras à la société des courses, «un défi de prouver le versement du montant exigé à la ferme pilote puisque des millions de dinars auraient été détournés au niveau de certains hippodromes sans que leurs auteurs soient inquiétés». Hier, une source au niveau du haras nous a fait part de la volonté de l’Epic d’engager une procédure judiciaire pour annuler cette décision inique.



  • Deux femmes meurent asphyxiées par le gaz

    Deux femmes âgées de 31 et 78 ans ont été retrouvées, avant-hier soir, mortes dans leur domicile situé au lieu-dit 3e tranche, à Sougueur, du fait d’une asphyxie au monoxyde de carbone. Selon le chargé de communication de la Protection civile, la cause de ces décès serait l’inhalation de monoxyde de carbone provenant d’un chauffe-bain. Les deux victimes ont été évacuées vers la morgue de l’hôpital Guermit Naceur de Sougueur.    



  • L’apport hydrique demeure insuffisant

    Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a effectué, deux jours durant, une visite de travail dans la wilaya de Tiaret. Une visite pour «s’enquérir des projets en cours de réalisation qu’il faudrait livrer partiellement, non sans donner des orientations aux responsables de son département pour que les ambitieux programmes en cours soulagent un tant soit peu les souffrances de certaines populations», entend-on dire. Tiaret, dont les besoins sont estimés à 147 000 m3/jour et un déficit de 21 000 m3/jour puise ses ressources (96 000 m3) à partir des forages et 30 000 à partir du  barrage Benkhedda. A l’issue de son long périple qui l’a mené du barrage Benkhadda, dans la commune de Mechraâ-Sfa, rempli à 82%, soit 32 millions de m3, à la localité de Sidi Bakhti, une commune déshéritée qui a bénéficié d’un apport appréciable en eau potable, jusqu’au sud de la wilaya, pour s’assurer de l’avancement des travaux de raccordement en eau de six communes à partir du Chott-Echergui, à Mahdia, Aïn-Bouchekif et d’autres haltes, Hocine Necib semblait quelque peu rassuré que «des projets structurants marchent bien, en dépit de certains aléas liés au financement». Une situation qui l’a amené à instruire ses subordonnés à livrer les projets partiellement au fur et à mesure de leur réalisation pour permettre aux populations des localités comme Aïn Kermès et Madna de bénéficier du précieux liquide alors qu’elles souffraient du manque durant les années précédentes. «Un mégaprojet d’adduction d’eau potable depuis Chott Echergui, qui va permettre aux habitants de six communes de souffler avant l’été», n’a-t-il cessé de répéter, amenant le wali à peser de tout son poids pour débloquer certaines situations qui freinent la progression des chantiers. Dans une conférence de presse à l’issue de sa visite, le ministre a fait savoir que «25 des 42 communes de la wilaya n’ont pas l’eau quotidiennement, obligeant les responsables à procéder au forage de 17 puits à destination de 12 communes à court terme». Région céréalière qui participe à hauteur de 12% de la production nationale et qui a des ambitions pour l’industrie, «Tiaret a besoin d’être accompagnée dans cette dynamique ainsi enclenchée et c’est pour cela et pour d’autres considérations dont celles liées à l’alimentation en eau potable, à l’assainissement, voire à l’irrigation d’appoint, que le gouvernement a décidé de débloquer 150 milliards de cts, au même titre que 30 autres wilayas du pays pour parer à l’urgence», a expliqué M. Necib, en ajoutant que «l’Algérie a connu un été 2017 difficile, ce qui, conjugué au stress hydrique, n’a pas été sans conséquences sur la mobilisation de la ressource tant pour l’AEP que pour l’agriculture». Globalement, et à l’échelle nationale, le ministre dit «vouloir au moins 12 projets structurants avant l’été 2018 au profit de 3 millions d’habitants», nonobstant les grands transferts, dont celui à destination de Tiaret à partir de l’eau de mer dessalée depuis la Macta. Un projet qui a été présenté par le bureau d’études sud-coréen Dong Myeong au niveau de la Maison de la culture et qui permettra d’alimenter 19 communes du nord de la wilaya pour combler un déficit de 71 743 m3 à l’horizon 2020. Coût de cet autre mégaprojet : 5200 milliards de cts.        



  • JSM Tiaret : Ezzarga officialise son accession

    En dépit d’une météo capricieuse, vendredi, la vague bleue a une fois encore déferlé sur le stade Ait Abderrahim Ahmed pour assister à l’officialisation de l’accession de la JSMT en DNA. Un stade qui s’est avéré très exigu pour contenir des milliers de jeunes dont certains suivaient à partir des terrasses des bâtiments situés à proximité d’où le vœu de voir les travaux de réaménagement du parc omnisports Kaid Ahmed achevés dans les délais. Coïncidant avec le 65ème  anniversaire de la création du club, ce fut une journée mémorable. Inutile de décrire l’atmosphère folle, colorée sur fond de chants et danses qui se sont poursuivis tard dans la soirée. Et pour cause, le onze local qui livrait sa 26ème  production face à un club menacé de relégation (le CRB Sfisef) n’a pas fait dans les détails en étrillant les coéquipiers de Boukerioune par un score de 3 à 0 et donc une invincibilité qui dure pour autant de journées jouées. Alignant une équipe remaniée, le duo Benamar-Maidi espérait continuer à gérer le groupe à 4 journées de la fin d’un championnat palpitant. Un choix judicieux qui s’est avéré concluant puisqu’après quelques minutes de résistance, l’équipe visiteuse fléchit une première fois à la 40e sur un but de Oualid Chaabane qui exploitait une passe lumineuse du capitaine Mohamed Messaoud. Une réalisation qui sera suivie, 5 mn après, par un autre but d’Amine Soufiane. Après la pause, les Bleus ont aggravé le score par le remuant Fateh Krivali à la 73’. A ce moment-là, l’antre d’Ezzerga craque sous les oriflammes et flambe sous les feux de Bengale. Les chants reprennent avec ce tube de l’année du rescapé d’«Alhane oua chabab», Nourredine Taïbi, donnant ainsi plus de rythme au spectacle. Une symbiose peu vécue dans l’arène depuis 1980 qui donne déjà des idées aux uns et aux autres, dont le président, Ahmed Feghouli, qui déclare : «Nous venons d’atteindre 50% de notre ambitieux projet avec cette remontée en DNA. Pour continuer, il faut que les moyens suivent dès à présent, car le prochain challenge commence aujourd’hui.» Promesse tenue donc et par les joueurs, dirigeants, supporters que par le wali qui jurait qu’il rendra la JSMT à la place qui lui revient dans le concert footballistique. C’est désormais chose à moitié faite. Aux autres de relever le défi.



  • Des projets pour renforcer les ressources hydriques

    Le ministre des Ressources en eau devait effectuer, depuis dimanche dernier, une visite de travail dans la wilaya où il doit s’enquérir de visu sur les projets d’envergure lancés aussi bien pour ceux visant une meilleure alimentation en eau potable que pour ceux destinés à augmenter les superficies agricoles en irrigué. Le secteur des ressources en eau à Tiaret, qui souffre, à l’instar de beaucoup de régions du pays, d’un stress hydrique cyclique, nonobstant une bonne pluviométrie enregistrée cette année, a besoin de mener à moyen terme d’ambitieux projets. L’un à destination des populations de six communes du sud et du sud-est du territoire à partir d’une adduction du Chott Echergui. «L’opération qui concerne six localités relevant de la daïra de Kermès et Frenda connaît une progression notable se situant à hauteur de 75%, avec une enveloppe de 160 milliards de cts», dira le DRE. «L’impact attendu serait un débit de 400 litres/seconde, ce qui permettra d’atténuer les appréhensions liées à la rareté du précieux liquide dans ces contrées steppiques. L’autre projet est à destination des populations de seize communes du nord de la wilaya à partir de l’eau de mer dessalée via la Macta»,  ajoute le même responsable dans une déclaration de presse. La visite du membre du gouvernement, en fait la deuxième du genre, permettra de situer la donne en matière de séchage mécanique des boues au niveau de la STEP intercommunale de Tiaret. Une STEP (station de traitement et d’épuration des eaux) qui a défrayé la chronique locale il y a une dizaine d’années. Aujourd’hui, les choses semblent bouger dans le bon sens et c’est tant mieux pour toute la problématique liée à la politique des eaux qui en découle. L’autre point fort de la visite sera sans conteste le grand projet de réalisation d’une STEP à Frenda, qui a connu un dégel. Doté d’une enveloppe de 450 milliards, ce projet d’envergure, outre sa fonctionnalité originelle, devrait permettre d’irriguer une grande surface agricole. Le secteur des ressources en eau a aussi bénéficié, dans le cadre des arbitrages, d’une réévaluation financière pour deux projets d’un total de 416 millions de dinars. En 2017 et à la lecture du bilan de la wilaya pour l’année 2017, il ressort que le secteur a entrepris six grands forages de 590 mètres, qui ont permis d’atteindre 256 litres/seconde au profit de 63 127 habitants, et d’améliorer la distribution dans certaines localités qui bénéficient désormais de 150 litres/jour . C’est fastidieux d’énumérer toutes les actions entreprises ou à entreprendre, mais la tendance ira vers l’amélioration tant en AEP et en assainissement que pour le travail de la terre, où l’on a été jusqu’à délivrer pas moins de 800 autorisations de forage.