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"Deux faiblesses qui s'appuient l'une à l'autre créent une force. Voilà pourquoi la moitié du monde, en s'appuyant contre l'autre moitié, se raffermit. "

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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Vendredi 15 Juin 2018
à 20:24
News - Tiaret
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  • Tiaret : Séminaire de formation au profit des chasseurs

    Près de 300 chasseurs de la région de Tiaret se sont rencontrés, hier, à l’initiative de la fédération locale pour situer la donne en matière de chasse, des lois y afférentes et du volet formation. Rencontre devant permettre une formation accélérée et ponctuée de séances pratiques à l’endroit de 250 chasseurs, d’autant plus que l’activité etait à l’arrêt depuis le début des années 1990, au plus fort du terrorisme. Formation assurée par des chasseurs aux compétences avérées en présence du président de la Fédération nationale des chasseurs, Omar Zahi, et du Conservateur des forêts. Dans un cadre agréable, sur les hauteurs de la ville, les organisateurs, dont le président de la fédération de Tiaret, Mohamed Talbi, ont mis tous les moyens pour la réussite de cet événement qui se veut d’un grand apport pour cette frange de la société éprise d’une pratique sportive séculaire qui garde encore toute son attractivité. Omar Zahi, dans une déclaration de presse, a évoqué un souci de préserver l’équilibre de l’écosystème par l’implication du chasseur avec un sens élevé de conscience, les lois et textes en vigueur et une formation de qualité adéquate. «Aujourd’hui, renchérit-il, nous sommes accompagnés et encadrés par les cadres du secteur des forêts et par des chasseurs chevronnés, d’où ces journées de formation sanctionnées par des attestations de participation». Questionné sur le volet organique, Omar Zahi affirme qu’à l’échelle nationale, on compte quelque 520 associations qui fédèrent quelque 270 000 chasseurs. «Localement, fait savoir pour sa part Boumaâza Abdelkader, cheville ouvrière de cette fédération locale, la région de Tiaret compte près d’un millier de chasseurs». La majorité d’entre eux viennent en masse, car ils ont compris l’enjeu que constitue un cadre organisé pour la défense de leurs intérêts.          



  • Tiaret : Neuf communes propres distinguées

    Neuf des quarante-deux communes de la wilaya ont été primées, hier, en marge de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’APW. Une récompense dotée de prix et d’encouragements par la wilaya et la direction de l’environnement au profit des communes qui se sont distinguées au classement, par catégorie, de par la propreté et le cadre de vie dans leurs territoires respectifs. Si pour la première catégorie des villes de plus de 100 000 habitants, à l’exemple de Tiaret, Sougueur ou Frenda, les prix ont été ajournés, pour les trois autres catégories de classement, neuf communes se sont vu offrir des attestations de mérite. Il s’agit pour la 2e catégorie des villes de plus de 40 000 habitants et dans l’ordre de Rahouia, Aïn Kermès et Aïn Dheb. Pour la 3e catégorie de 10 à 20 000 habitants, Medrissa, Aïn Hedid et Tousnina ont été primées. Aïn Dzarit, Rosfa et Nadhora clôturent ce concours, appelé à se renforcer et devant permettre aux collectivités locales de se hisser à la hauteur des aspirations des citoyens mais aussi des pouvoirs publics qui ont mis les moyens pour ce faire. C’est d’ailleurs dans ce cadre que deux contrats de performance ont été signés, séance tenante, entre le wali et les nouveaux responsables de l’EPIC du centre d’enfouissement technique de Tiaret ainsi que de «Tiaret-Nadhafa». Comme annoncé précédemment, cette dernière a été dotée de moyens humains et financiers pour l’amélioration urbaine au niveau du chef-lieu de wilaya en plus du triptyque hygiène, éclairage public et verdure.



  • Tiaret : Distribution de 1061 logements sociaux et ruraux

    La distribution de clés de logements au profit de 511 personnes de 22 des 42 communes de la wilaya a été programmée hier, selon un communiqué officiel. Une grande partie de la cérémonie se déroulera dans la commune de Sidi Abderrahmane (ex- Ouled Jrad), où M. Bentouati, accompagné des autorités locales, remettra les clefs à 230 bénéficiaires de la commune de Medrissa, 120 autres pour les habitants de Sidi Abderrahmane, 80 pour Rechaïga, 60 à Naima, 40 pour Sidi Bakhti et enfin 20 pour Aïn Bouchekif. 550 logements au total seront distribués à leurs bénéficiaires en ce mois béni de Ramadhan. Cela intervient au lendemain de la validation par la commission de recours de la wilaya des différentes commissions de distribution de daïra et parallèlement à la distribution de décisions d’affectation au profit de 511 personnes dans le cadre de l’habitat rural. Pour ce dernier segment, il est fait état de décisions d’affectation à 55 personnes pour Sidi Hosni et jusqu’à hauteur de 20 unités pour les autres communes. Certains n’ont toutefois pas digéré le fait d’affecter un faible quota pour leur localité à l’exemple de Ksar Chellala qui n’a pas eu la part belle…



  • Tiaret : Le wali assure qu’il n’y aura pas de cession des espaces verts

    Réagissant à l’article paru jeudi, s’agissant d’une prétendue cession, par l’APC de Tiaret d’un jardin abandonné en ville, le wali a réagi en déclarant que cet espace vert, tout autant que celui situé à la cité Ettefah, sont protégés par les instruments d’urbanisme et conserveront leur vocation. Il précisera plus loin : «Bien qu’ils constituent des  poumons pour la ville, celui d’Ettefah sera aménagé en jardin citadin». Une décision qui a fait aussi réagir l’une des principales associations écologiques qui œuvrent pour la préservation des espaces verts dans la région, à savoir «Essalam El Akhdar». Par le biais de son président, Mohamed Ghouzi Refassi, la décision du wali a été saluée et met fin à une polémique qui allait en s’épaississant. Contacté sur la même préoccupation citoyenne, le maire, Rabah Boutheldja, a évoqué sa volonté d’impliquer les citoyens dans la préservation de l’espace vert, contredisant ainsi les folles rumeurs qui attestaient que «le jardin, bien communal, a été versé au domaine qui l’a cédé à un promoteur immobilier». Bien plus, l’élu explique que «la maquette qu’un promoteur immobilier a élaboré n’est qu’une proposition. Sans plus».                                                             



  • Tiaret : Des habitants s’opposent à un projet immobilier

    Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées, avant-hier, après la rupture du jeûne, devant un grand terrain, qui devait à l’origine servir à abriter le siège de l’APC, pour protester pacifiquement contre sa cession à un promoteur privé. Le terrain, situé à proximité de la cité Mohamed Djehlène, ex- «Avenir», était convoité ,mais personne n’osait le céder dans la perspective d’ériger un grand jardin qui manque tant au chef-lieu de wilaya. D’une superficie de 16 000 m2, ce terrain, après son abandon par l’APC, car marécageux, allait accueillir le projet de réalisation d’un pôle cultuel piloté par les émirs du Golfe, mais ce projet a apparemment été abandonné pour des motifs pour l’heure inconnus. L’historique de cet espace, racheté par l’APC, reste rocambolesque. A l’aide de banderoles et de slogans, les citoyens, dont d’ex-cadres, un maire et des syndicalistes fustigeaient «l’atteinte à l’environnement» et «exigent l’intervention des autorités pour arrêter le massacre». Les protagonistes parlent de «l’incessibilité du foncier urbain appartenant à la collectivité». La polémique enfle et d’aucuns imputent la responsabilité aux membres de l’auguste APC pour avoir cédé aux chants des sirènes. Bien qu’indisponible pour raison de réunion, le secrétaire général de l’APC «réfute» et explique que pour l’heure «aucune délibération n’est venue corroborer ces assertions et met l’accusation sur le compte de la rumeur». Des sources proches de l’APC évoquaient en aparté «une délibération prévue le 11 de ce mois pour entériner la décision d’affectation». Comme pour enfoncer le clou, un promoteur sort une maquette sur les réseaux sociaux et parle d’un «projet destiné à la réalisation d’un ensemble urbain, d’un centre commercial avec boutiques, cafétéria, bureaux, parking et aires de détente». «Plutôt un leurre», clament presque à l’unisson certains protestataires bien encadrés par la police, avons-nous constaté sur place. Cela intervient, malheureusement, à l’heure où, hier matin, des centaines de fellahs et d’employés de la Coopérative des céréales et légumes secs (CCLS) de Sougueur se sont eux aussi rassemblés pour dénoncer la cession de l’ex-station de semences à un autre promoteur privé. En l’absence du directeur de cette entité, de même que du président de la Chambre d’agriculture, il nous a été impossible de connaître les tenants de cette autre affaire qui pointe à l’horizon. La cession de l’ex-station de semences à la veille de la campagne moissons-battages, qui s’annonce tout de même bonne en dépit des aléas du climat, renseigne sur la volonté des pouvoirs publics de céder une grande partie des 500 sites préalablement recensés par la direction des Domaines. Nous avons, en dernier ressort, contacté le wali pour nous éclairer sur ces sujets préoccupants mais pour l’heure aucune réponse ne nous est parvenue. Nous y reviendrons.  



  • L’escalier du centre-ville sera enfin réhabilité

    L’APC de Tiaret a dégagé une enveloppe de 20 millions de dinars pour l’opération de réhabilitation de l’escalier de la ville, qui a connu, ces derniers temps, des dégradations avancées en certains endroits. Celui menant de la rue Emir Abdelkader vers le marché que les Tiarétis appellent «Droj Ba Salem» et de la même rue vers la place Rouge «Droj El Hedid» menacent ruine et constituent un danger permanent pour les nombreux usagers qui les empruntent quotidiennement. L’opération a démarré avec l’escalier situé à proximité de l’ex-école de l’église, mais l’opération a été vite recadrée à l’initiative de certains citoyens et associations qui ont rappelé à l’entreprise «la nécessité de préserver les marches en pierre taillée qui gardent encore leurs beaux atours». Décision a été prise en concertation avec le maire de procéder à un lifting et donner de l’harmonie à ces escaliers qui sont une mémoire vivante de Tiaret.     



  • Chlef : Les habitants souhaitent le maintien du marché de la Rahma

    Les consommateurs de la région, en particulier ceux du chef-lieu de wilaya, demandent aux autorités locales le maintien du souk de la Rahma en tant que marché de proximité permanent. Ceci d’autant plus que le centre-ville est quasiment dépourvu d’une infrastructure commerciale couverte et répondant aux règles élémentaires en matière d’hygiène et de sécurité. Ouvert à l’occasion du mois de Ramadhan, le souk de la Rahma a été installé dans les locaux de l’ancienne surface des Galeries algériennes, reconvertie en restaurant universitaire, en dépit du besoin pressant en structures commerciales de proximité que connaît le siège de la wilaya. Pour beaucoup de citoyens, l’ex-«Galerie» doit donc retrouver son activité initiale dès lors que l’université Hassiba Ben Bouali a réalisé de nouveaux restaurants pour ses étudiants et que l’expérience du marché de la Rahma a connu un vif succès. Il est vrai que cette dernière infrastructure connaît une affluence importante de consommateurs en raison des prix abordables qui y sont pratiqués par les commerçants de fruits et légumes, de viandes rouges et blanches et de poissons. Certains d’entre eux sont de jeunes agriculteurs de la région de Zeboudja, au nord-est de la wilaya, connue pour son fort potentiel de culture sous serres. Ils viennent, chaque matin, avec leurs produits agricoles frais qu’ils proposent à des prix abordables aux consommateurs comme nous avons pu le constater sur place.                    



  • Tiaret : Un jeune périt dans une mare d’eau à Frenda

    Le corps sans vie de A. B., âgé de 13 ans, a été repêché avant-hier après-midi par une unité de la Protection civile de la ville de Frenda après que la victime a chuté dans cette mare d’eau remplie à la faveur des dernières crues qu’a connues la région. Il décéda le jour où il allait s’enquérir des résultats de l’examen primaire qu’il venait de passer. Au-delà du drame, beaucoup se demandent qui est responsable à voir proliférer, sans mesures de sécurité préalables, des chantiers abandonnés à l’air libre.              



  • Des architectes observent un sit-in à Tiaret

    Des architectes et bureaux d’études dont des adhérents de l’Ordre du CLOA ont tenu, hier matin, un sit-in pacifique devant le siège de la DUAC à Tiaret, a-t-on constaté. Les protestataires, à l’aide de pancartes, expliquaient que cette catégorie de professionnels est marginalisée dans le processus d’octroi des marchés publics. Parmi les slogans brandis, on retient «Non à la gestion opaque dans l’attribution de marchés» et «Nous voulons la transparence et l’intégrité». A vrai dire, la sortie de cette corporation pour manifester son désarroi quant à l’attribution de projets suscite l’étonnement, d’autant qu’en marge des rencontres avec le chef de l’exécutif, aucun bureau d’études ou architecte n’a manifesté sa désapprobation. Bien plus, le CLOA s’est muré dans un silence de cathédrale. Nous avons voulu en savoir plus sur cette actualité qui intervient dans un contexte économique difficile, mais le président du CLOA n’a pas daigné répondre à nos sollicitations. Idem pour certains responsables locaux.                                                            



  • Tiaret : Des travailleurs de l’APC de Mahdia en colère

    Des dizaines de travailleurs de l’APC de Mahdia, 50 km à l’est de Tiaret, se sont rassemblés, hier matin, devant le contrôleur communal au centre-ville pour protester contre le non-renouvellement de leur contrat de travail. Selon des sources locales, le contrôleur financier refusait d’apposer sa signature devant valoir le renouvellement des contrats de travail. Arrivés à expiration tous les deux ans, les contrats auraient dû être signés, exceptionnellement, par le maire, comme le permet la loi, mais le contrôleur aurait refusé, car, prétextait-il «cela relève des attributions de la direction de la Fonction publique». Parmi les protestataires, il y avait des agents de nettoiement, ce qui a rendu inextricable cette situation sociale en plein mois du Ramadhan. Contacté pour en savoir plus, un responsable a expliqué que «le problème sera résolu dans les prochaines heures».