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Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Chlef
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  • Une vingtaine de familles abandonnées sans toit

    Comme en février 2017 et mai 2013, l’oued Cheliff a de nouveau débordé, inondant une vingtaine d’habitations érigées sur ses berges depuis des années, au centre de la ville de Chlef. Le niveau de l’eau est monté jusqu’à atteindre les constructions et le passage situés en contrebas de la RN4 reliant Alger à Oran. Sous la furie des eaux, les vingt familles sinistrées ont eu juste le temps de récupérer quelques objets domestiques et effets personnels. Certaines sont hébergées chez des proches, d’autres ont passé la nuit dans un local désaffecté en zinc. Les enfants scolarisés n’ont pas rejoint leur établissement et les pères de famille ont dû rester auprès des leurs, attendant une éventuelle intervention des pouvoirs publics. Une intervention qui tarde, malheureusement, à venir, malgré l’urgence de la situation et la détresse des victimes attendant leur relogement depuis 17 ans. «Les services de la daïra avaient, pourtant, procédé à notre recensement et effectué l’enquête préalable pour notre relogement. Malheureusement, nous attendons toujours avec impatience une issue favorable à notre long calvaire», a déploré un père d’une famille sinistrée. Il précise que lui et ses proches, dont sa sœur mariée, mère de trois enfants, sont nés et ont grandi dans ces habitations construites sur les berges de l’oued Cheliff. Dès lors, nos interlocuteurs lancent un appel pressant au wali de Chlef pour un relogement rapide dans des conditions décentes loin du danger qui les guette. A signaler, par ailleurs, que les crues de l’oued ont été provoquées, non seulement, par les fortes précipitations qui se sont abattues sur la région ces derniers temps, mais, aussi et surtout, par le débordement des barrages situés en amont, notamment celui des Arribs, dans la wilaya voisine, Aïn Defla. 



  • «J’ai besoin de moyens pour me préparer et non de diplômes»

    L’espoir de l’athlétisme national, Hocine Zourkane (22 ans), un natif d’Oued Sly, à 6 km à l’ouest de Chlef, a été récemment sacré champion du monde de cross-country universitaire, qui s’est déroulé le 7 avril dernier en Suisse. L’ex-athlète du CROM Chlef et pensionnaire du club de la Protection civile d’Alger depuis une année, a bien voulu répondre à nos questions avec un sentiment de joie mêlé à de la déception. Entretien réalisé par Ahmed Yechkour Vous paraissez déçu malgré votre exploit au récent Championnat du monde de cross-country universitaire. Que s’est-il passé ? Oui, ma joie est mêlée à de la déception car après ma victoire éclatante dans ce rendez-vous mondial du cross-country universitaire, je pensais que les responsables du sport dans mon pays allaient enfin s’occuper sérieusement de ma situation socioprofessionnelle.  Mais à ma grande surprise, je n’ai reçu que des promesses de circonstance et des diplômes de reconnaissance. Tout ce dont j’ai besoin pour le moment, ce sont des moyens financiers appropriés et une prise en charge spécifique pour que je puisse me préparer dans de bonnes conditions pour les Jeux méditerranéens et le Championnat d’athlétisme de la Méditerranée (U23) prévus très prochainement en Italie. J’ai sollicité dans ce sens le président de la FAA mais j’attends toujours une suite favorable. Vous avez été «honoré», samedi dernier dans votre région natale, Chlef… Là aussi, je n’ai reçu qu’un diplôme de reconnaissance lors d’une cérémonie qui était plutôt consacrée à la remise de récompenses aux organisateurs du championnat d’Afrique de cross-country. Le DJS m’a promis d’organiser une cérémonie spéciale, sans plus. Comment s’est déroulée votre préparation pour le championnat du monde de cross-country qui a eu lieu le 7 avril en Suisse ? Tout d’abord, je tiens à remercier le directeur général de la Protection civile, le colonel Mustapha Lahbiri, pour l’aide et le soutien qu’il m’a apporté dans ce cadre, en m’offrant trois stages de préparation à Sétif, Tikjda et Biskra. Je tiens aussi à rendre hommage à mon entraîneur Larbi Berdi qui n’a ménagé aucun effort pour me permettre de bénéficier d’une bonne préparation. Comment voyez-vous votre avenir sportif ? Je vise les JO de 2024 en France, mais cela reste largement tributaire de l’affectation des moyens nécessaires comme l’octroi d’une bourse de formation à l’étranger. Je suis un athlète promis à un bel avenir dans le cross-country et les 1500 m et 800 m, et je ne comprends pas pourquoi on ne fait rien pour m’accorder ce statut dans l’intérêt bien compris de l’athlétisme national.



  • L’urgence de la relance du projet du tramway

    Prévus bien avant la crise financière que vit le pays, les projets de tramway entre Chlef et le pôle universitaire d’Ouled Farès et du chemin de fer entre le chef-lieu de wilaya et le littoral de Ténès tardent à être débloqués. Ils s’imposent maintenant plus que jamais compte tenu de l’explosion urbanistique de la ville de Chlef et de ses banlieues ainsi que du rôle économique important qu’elle est appelée à jouer à moyen terme au Centre-ouest du pays. En effet, la vision du gouvernement en la matière fait de cette région le futur pole d’investissement industriel national et international en raison des problèmes de foncier industriel que connaissent la capitale et les wilayas limitrophes telles que Blida et Tipaza. Chlef fait la jonction entre la capitale et l’Ouest du pays et dispose des quatre modes de transport (aéroport, port, autoroute et réseau ferré à double voie) ainsi que de réserves foncières importantes. Par ailleurs, et au regard de sa superficie (plus de 140 km 2) et de sa forte population (environ 300 000 habitants), le siège de la wilaya, considéré comme un grand carrefour entre Alger et Oran, nécessite plus que jamais des infrastructures routières de ce type pouvant prendre en charge les besoins sans cesse croissants de la collectivité dans ce domaine. Des besoins que les moyens de transport classiques ne peuvent ni satisfaire ni assurer de manière convenable et qui répondent aux exigences de l’évolution socioéconomique dans cette wilaya. Le transfert de l’université Hassiba Benbouali au nouveau pole d’Ouled Farès, situé à 15 km au nord de Chlef, n’a fait qu’accentuer le manque de moyens de transport modernes. Il faut ajouter à cela la saturation du réseau routier de et vers les villes côtières et le port commercial de Ténès.    



  • Chlef : Trois projets pour désengorger la circulation

    La direction des travaux publics s’apprête à lancer trois importants projets pour désengorger le trafic routier au niveau du chef-lieu de wilaya. Il s’agit de la réalisation de deux trémies au niveau des grands carrefours de la sûreté de wilaya et de la place Hassiba Benbouali et du dédoublement du pont de haï Zitoune faisant la jonction entre le centre-ville et la partie sud de la capitale du Cheliff. Ce dernier projet est d’ailleurs sur le point d’être mis en chantier, au grand soulagement des usagers qui vivent un véritable calvaire au quotidien. Et pour cause, cet ouvrage est devenu un véritable goulot d’étranglement pour le trafic routier, en ce sens qu’il est emprunté quotidiennement par plus de 60 000 véhicules, selon une étude menée il y a quelques années. L’opération qui vient d’être finalisée et dotée de l’enveloppe financière nécessaire, sera lancée au cours de ce mois et sera suivie, sous peu, par la réalisation d’une trémie à son extrémité nord sur la place Hassiba Benbouali, a-t-on appris auprès de la DTP. Les formalités administratives et techniques concernant ce projet sont sur le point d’être achevées. Il en est de même pour la deuxième trémie prévue sur la RN4, à hauteur de la sûreté de wilaya, dont l’état du site, sujet à des mouvements de terrain, a fait l’objet d’une nouvelle étude technique pour consolider l’ouvrage. Il faut signaler que ce programme de réalisation s’inscrit dans le cadre du schéma directeur routier visant à éliminer les points noirs de la circulation dans ce grand carrefour du centre-ouest du pays.   



  • ASO Chlef : Continuer sur la dynamique des résultats

    En accueillant demain le MC Saïda au stade Mohamed Boumezrag, les Lions du Cheliff ne veulent pas rater cette belle opportunité pour engranger les trois points de la victoire et rester collés au peloton de tête en course pour le podium. C'est l'ambition qui anime la troupe à Samir Zaoui, qui désire s'en sortir avec un résultat positif malgré la difficulté de la tâche devant une coriace formation de Saïda. Conscients donc de la complexité de cette mission, les coéquipiers de Baouche sont déterminés à sortir le grand jeu pour s'imposer devant leurs fidèles supporters, après avoir disputé les deux dernières rencontres à domicile à huis clos. Dans cette optique, le groupe a affronté en amical l'équipe amateur de l'ASO qu'il a battue 3-0 grâce aux réalisations de Benmessaoud, Soltani et Banoune. Le staff technique s'est montré satisfait de la prestation de l'ensemble des joueurs, notamment des réservistes sur lesquels il peut compter pour renforcer l’effectif. Ce dernier sera d'ailleurs aligné presque au grand complet avec le retour du défenseur Keddad qui s'est remis d'une blessure. A signaler que l'ASO occupe la 6e place, à 6 points des coleaders,  le MOB et la JSMB, et à 5 du troisième, l'ASAM.



  • Les projets de voirie des nouvelles cités enfin débloqués

    De nombreux logements sociaux et AADL dont l’attribution était bloquée à cause de l’absence des aménagements extérieurs, vont enfin bénéficier de cette opération après l’affectation des crédits y afférents. Cela concerne autant les 2000 logements AADL à El Hassania (Chlef) que les programmes de logements sociaux achevés et dont les décisions de préaffectation sont en possession de leurs bénéficiaires dans plusieurs communes depuis 2014. Ces derniers n’ont cessé, ces derniers temps, de manifester leur colère devant les retards enregistrés dans l’attribution des logements, en organisant une série de sit-in devant les sièges de daïra et des APC. Selon nos informations, «compte-tenu de l’urgence du dossier, les autorités de la wilaya ont dû opter pour la procédure de gré à gré dans l’attribution du marché d’exécution des travaux d’aménagements extérieurs». Il faut rappeler que le quota de 2000 unités AADL, lancé en septembre 2015 pour un délai de réalisation de 20 mois, a finalement accusé un retard de plus d’une année, à cause, semble-t-il, de contraintes techniques et d’obstacles différents. C’est le cas aussi pour les 2200 autres logements de ce segment de l’habitat répartis entre Oued Sly, Boukadir, Ténès et Aïn Merane. Selon une source proche du dossier, la situation de tous  les programmes de logements en souffrance (sociaux et AADL) connaît à présent un redémarrage effectif suite à l’octroi des crédits nécessaires à l’exécution des travaux d’aménagements extérieurs.



  • Chlef : Les eaux usées envahissent l’Ouest de la ville

    Suite à la rupture d’une conduite de grande dimension depuis une année, les eaux usées continuent à se déverser dans l’oued Tsighaout, passant au milieu de haï Bensouna, à la périphérie ouest de la ville de Chlef, avons-nous constaté sur place. C’est devenu le lieu de prolifération par excellence des rats et des moustiques, et l’odeur nauséabonde qui s’en dégage incommode fortement les riverains et commerçants, et se répand même jusqu’au nouvel hôpital Les Sœurs Bedj. La situation risque de prendre des proportions alarmantes à la veille et durant la période des grandes chaleurs. La conduite qui achemine les eaux usées vers la station d’épuration a été, selon nos sources, brûlée il y a une année par des individus sans qu’elle  soit réparée à ce jour. Les commerçants rencontrés sur les berges de l’oued, face à cette cascade d’eaux usées, dénoncent le «silence étrange» des pouvoirs publics face au danger qui guette les habitants de cette cité.  



  • Chlef : Des quartiers exclus des opérations d’aménagement urbain

    L’opération d’aménagement urbain de la ville de Chlef et d’autres communes laisse cependant un goût d’inachevé, parce que des quartiers entiers ont été soit oubliés, soit replongés dans la précarité. En effet, nombre d’entre eux, à l’image de la partie haute de haï Zeytoun et la cité les Frères Abbad, n’ont, curieusement pas été inclus dans ce programme pour lequel les pouvoirs publics avaient pourtant consacré une enveloppe financière faramineuse. Sinon comment expliquer les disparités flagrantes que l’on observe d’une cité à une autre et le fait que de nombreux quartiers «déshérités» soient restés marginalisés, comme c’est le cas de haï Zeytoun, un lotissement pourtant situé à moins de trois cents mètres du centre-ville, ainsi que la partie sud de la ville, considérée comme l’entrée principale de Chlef à partir de l’autoroute Est-Ouest. Il était pourtant question que les travaux d’aménagement touchent l’ensemble des quartiers de la commune du chef-lieu de wilaya, mais les habitants ont vite déchanté, car leurs localités respectives ont été étrangement laissées en rade sans aucune explication sur les motifs de cet «oubli». L’autre spectacle désolant est celui des routes éventrées après avoir été bitumées il n’y a pas longtemps. Les entreprises ayant réalisé des travaux de réseaux, notamment celui de l’AEP, n’ont pas procédé à la remise en état des lieux. Cette situation calamiteuse, qui dure depuis une année, a transformé le réseau routier en un véritable gruyère, avec tous les risques que cela comporte pour les usagers. L’absence de coordination entre les directions de l’exécutif concernées est certainement à l’origine de ce décor affligeant.



  • La pénurie du foncier hypothèque la réalisation des projets de développement

     «Il n’y a pas d’assiettes foncières relevant du domaine privé de l’Etat pour la réalisation de projets socio-économiques ou autres dans la région. Celles existantes appartiennent essentiellement au privé», a indiqué le wali de Chlef lors de la première session ordinaire de l’APW qui s’est tenue mercredi dernier. Acet égard, le wali de Chlef a souligné la nécessité de bien gérer les disponibilités foncières affectées pour la réalisation de divers projets. «A défaut d’une utilisation effective de ces espaces, il sera procédé à leur récupération pure et simple», a-t-il averti. Cet aveu du chef de l’exécutif de wilaya ne fait qu’ajouter à l’inquiétude et au flou qui entourent notamment le dossier de l’investissement privé, d’autant plus qu’un certain cafouillage règne en ce qui concerne la réalisation des deux parcs industriels prévus à Oued Sly et Boukadir depuis longtemps. Pour rappel, l’opération d’exécution de ces zones, d’une superficie globale de 320 ha, incombait initialement à l’Aniref,  avant d’être confiée aux autorités locales depuis une année. A ce propos, le wali de Chlef a révélé que le transfert de ce dossier est en cours et qu’il va falloir attendre l’affectation des crédits nécessaires pour entamer les travaux d’aménagement des sites en question. On peut donc penser que ces projets indispensables pour la relance des investissements industriels dans la wilaya ne sont pas pour demain. En attendant, le premier responsable de la wilaya a parlé d’un programme de réalisation de zones d’activité dans les communes, mais, là aussi, il faudra encore s’armer de patience ou partir vers d’autres horizons plus favorables, notamment dans certaines wilayas proches de l’Ouest.  



  • Le développement local «avance plutôt bien»

    La première session ordinaire de l’APW s’est tenue, hier, avec la présentation du bilan de la wilaya concernant les activités de développement menées durant l’exercice écoulé. Un bilan qui, de l’avis du chef de l’exécutif de wilaya, est satisfaisant, tant sous l’angle des projets lancés et réalisés que sous celui des résultats obtenus en matière d’accès au gaz naturel, à l’eau potable et à l’électricité, ainsi qu’en ce qui concerne la consommation des crédits de paiement. Sur ce plan, la wilaya a bénéficié d’une enveloppe conséquente de plus de 400 milliards de centimes qui a été utilisée dans les secteurs prioritaires, en l’occurrence l’Education, l’Habitat et les autres équipements publics. La dotation en question a été, pour la première fois depuis 2014, utilisée dans sa totalité, notamment dans la satisfaction des besoins essentiels des citoyens, a souligné le wali de Chlef. Il a, par ailleurs, annoncé la levée du gel sur 27 projets relevant de l’éducation, de la santé et des ressources en eau, à l’image des deux stations d’épuration des eaux usées de Ténès et Chettia. Ces infrastructures seront mises en chantier très prochainement pour un coût global de 500 milliards de centimes. Au sujet des investissements privés, la wilaya a, selon son premier responsable, réuni les dispositions nécessaires afin de favoriser cette opération en levant les obstacles d’ordre administratif et foncier, et ce, en dépit des faibles réserves foncières publiques dont dispose la région. Dans ce cadre, il est fait état de la validation de 221 dossiers d’investissement, dont 16 au niveau des trois zones d’expansion touristique du littoral.