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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Vendredi 15 Juin 2018
à 20:24
News - Chlef
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  • Chlef : Plusieurs projets liés à la voie ferrée urbaine à l’arrêt

    Des projets d’investissements et d’équipements publics, situés de part et d’autre de la voie ferrée traversant la ville de Chlef, attendent toujours leur raccordement aux réseaux divers (eau, gaz, téléphone, etc.). Des responsables locaux accusent l’Agence nationale de suivi et des études réalisation des investissements ferroviaires (Anserif) d’être à l’origine des lenteurs dans la délivrance des autorisations pour le passage des canalisations et câbles sous la voie ferrée. Selon eux, cet organisme met beaucoup de temps pour autoriser les entreprises chargées des travaux à effectuer ces opérations, ce qui a bloqué de nombreux projets socio-économiques, notamment dans les secteurs de l’industrie et de l’habitat. Cette contrainte de taille est particulièrement présente le long du chemin de fer traversant la partie ouest de Chlef, où des projets industriels ont vu le jour. L’Anserif est aussi montrée du doigt concernant le retard enregistré dans la réalisation de passerelles pour piétons et véhicules sur la voie ferrée passant au milieu de la ville sur plusieurs kilomètres. Outre les accidents mortels survenus ces dernières années, cela engendre également de sérieux désagréments pour les automobilistes, avec leur lot de longues attentes et de bouchons se formant régulièrement à des passages à niveau. On comprend dès lors pourquoi des voix se sont élevées, ces derniers temps, pour réclamer, ni plus ni moins, la délocalisation de ces rails.  



  • Chemin de fer reliant Chlef à Ténè : Le projet est en phase d’étude

    Le projet de réalisation d’un chemin de fer entre Chlef et la ville côtière de Ténès a été maintenu et fait l’objet actuellement d’une étude technique pour sa réalisation, indique, sur son site officiel, l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif). Ce projet fait partie, ajoute-t-on, du programme ferroviaire national dans sa partie «Rocade nord et ses dessertes» reliant les villes côtières et le réseau ferré national allant de Annaba jusqu’à l’extrême ouest du pays. La nouvelle liaison ferroviaire entre Chlef et le littoral de la wilaya, sur une longueur de 50 km, a déjà fait l’objet d’un avant-projet d’étude comprenant cinq gares dans les grandes communes longeant ce tracé, en l’occurrence Chlef, Chettia, Ouled Farès, Bouzeghaïa, Sidi Akkacha et Ténès. C’est en quelque sorte la réhabilitation de l’ancienne ligne de chemin de fer qui existait durant la période coloniale et qui servait essentiellement au transport des minerais de plomb et de zinc des mines de Boucaïd (wilaya de Tissemsilt) dans l’Ouarsenis, sur une distance de 60 km. Les produits étaient acheminés par camions jusqu’à la gare de Bouzeghaïa avant d’être transbordés sur les trains de marchandises desservant le port de Ténès. L’opération s’est poursuivie même après l’indépendance du pays jusqu’à l’épuisement, en 1976, des gisements de plomb et de zinc dans les mines de Boucaïd. Dédoublement de la voie Chlef-El Khemis Par ailleurs, la ligne de chemin de fer entre la gare d’Oued Sly, à Chlef, et celle d’El Khemis, dans la wilaya voisine de Aïn Defla, est désormais à double voie sur une longueur de 126 km. Les travaux de dédoublement de cette portion du réseau ferré national ont pris fin il y a plus d’une année. Cependant, il reste certains équipements à mettre en place, comme ceux de la signalisation et des télécommunications. L’objectif de ces travaux de modernisation et d’élargissement de la voie ferrée est de réduire les trajets en train en leur permettant d’atteindre une vitesse moyenne de 160 km /h. Il convient de signaler que des travaux de dédoublement similaires sont également en cours sur la voie ferrée Ouest, entre Oued Sly (Chlef) et Oued Tlelat (Oran), et entre El Khemis et El Affroun au centre du pays.  



  • Ténès : La grande décharge côtière enfin éradiquée

    La décharge sauvage de Mainis, à 5 km à l’ouest de Ténès, a été enfin éradiquée à la faveur de la mise en exploitation du nouveau centre d’enfouissement technique des ordures de cette ville côtière. A cet investissement tant attendu viendra s’ajouter, sous peu, une station d’épuration des eaux usées du réseau d’assainissement de Ténès. Intervenant à quelques jours de l’ouverture de la saison estivale, cette heureuse nouvelle n’a pas manqué de soulager les habitants de la région ainsi que les nombreux estivants qui fréquentent, chaque été, cette belle ville côtière que domine une magnifique forêt de pins et de chênes. Ainsi, les monticules d’immondices qui jonchaient la plage longeant la RN11 Alger-Oran passant par Mostaganem, ont fait l’objet d’une importante opération de déblaiement ayant mobilisé de nombreux engins d’entreprises privées. Fini donc l’odeur nauséabonde et les colonnes de fumée qui se dégageaient en permanence des détritus brûlés. Il faut signaler que des efforts significatifs ont été déployés par les autorités pour protéger davantage le littoral de la wilaya, heureusement épargné pour le moment par les rejets industriels polluants, contrairement aux autres régions côtières du pays. Ces efforts seront encore renforcés par le lancement très prochainement des travaux de réalisation d’une station d’épuration des eaux usées à Ténès.



  • Ténès appelée à devenir un futur pôle touristique national

    La saison estivale 2018 sera officiellement lancée cette semaine, et la coquette Ténès ainsi que les autres villes côtières de la wilaya de Chlef s’apprêtent à accueillir plus de trois millions d’estivants sur le littoral qui s’étend sur 123 km.  Un rivage qui, faut-il le rappeler, a gardé intact son aspect naturel, demeurant ainsi l’une des rares façades maritimes du pays a avoir été épargnée par la pollution industrielle et l’urbanisation sauvage. Ce paysage féerique est pratiquement omniprésent de la frontière avec Mostaganem à celle avec Tipasa, en passant par les plages en dunes de Dacheria, celles de sable doré d’El Guettar, Oued Zeboudj et Dattier, à El Marsa et Sidi Abderrahmane à la cascade de Training et les criques entourées de somptueux maquis forestiers s’étendant de Ténès jusqu’à Boucheral, Doumia et Beni Haoua. Ce décor extraordinaire, respirant l’évasion et la quiétude, attire de plus en plus d’estivants de toutes les régions du pays, y compris des wilayas du Sud. Même si les infrastructures d’accueil demeurent insuffisantes, des efforts ont été consentis par les autorités locales et des investisseurs nationaux pour améliorer l’offre dans le domaine. Il y a eu, par exemple, l’ouverture d’un complexe touristique à Beni Haoua, d’un hôtel à Oued El Guessab et de centres de vacances dans nombre de plages du littoral de la wilaya. A ceux-là, viendront s’ajouter les nouveaux projets touristiques que s’apprêtent à lancer des opérateurs locaux dans les trois zones d’expansion touristique (ZET) destinées à ce type d’investissements. Ces derniers se composent notamment d’hôtels de haut standing, de résidences, de villages touristiques et de centres de thalassothérapie, selon une conception originale tenant aussi bien compte de la beauté des sites que des espaces naturels immédiats (forêts et montagnes). Ces ensembles contribueront sans doute à valoriser le riche patrimoine naturel et historique que recèle ce magnifique littoral, à l’image aussi du phare de Sidi Merouane, le plus ancien du littoral du pays, de l’ancienne Médina de Ténès, appelée Vieux Ténès. Celle-çi, dominant le port commercial et la partie est de la ville, abrite, entre autres , la mosquée millénaire de Sidi Maïza, ainsi que le monument Bab El Bahr. Le site est classé secteur sauvegardé par le ministère de la Culture et a bénéficié d’un important programme pour sa restauration aux fins d’exploitation touristique. Ainsi, comme on le voit, la coquette Ténès est appelée à devenir dans les prochaines années la destination privilégiée des estivants nationaux et des touristes étrangers en quête de découverte de curiosités naturelles et de sites historiques exceptionnels longeant la façade maritime.



  • Chlef : Des agents formés pour la maintenance des équipements solaires

    La wilaya de Chlef est entrée dans une phase de transition effective vers l’énergie verte. A l’introduction des lampes économiques dans les administrations publiques et de l’éclairage public à l’énergie solaire, est venu s’ajouter un cycle de formation au profit des agents communaux en charge de la maintenance des équipements solaires. C’est ainsi qu’un premier stage s’est ouvert le 10 juin, à l’école de formation Alener du groupe Soprec de Chlef, au profit des agents d’une quinzaine de communes sur les 35 que compte la wilaya. Dans une déclaration sur sa page officielle Facebook, le PDG du groupe Soprec, Abdellah Hadj Larbi, a fait savoir que cette initiative s’inscrit «dans le cadre des engagements pris par le DG du groupe Soprec lors de la journée de sensibilisation sur les énergies nouvelles et renouvelables à la Maison de la culture le 10 mai dernier, en présence du wali de Chlef et des responsables locaux». Il a précisé que cette formation est destinée au personnel des communes ayant installé des équipements solaires en partenariat avec l’entreprise Soprec basée à Oum Drou, à l’est de Chlef, qui dispose également d’une unité de fabrication et de montage de panneaux solaires. Celle-ci, pour rappel, a déjà doté trois grands carrefours de la ville de Chlef de panneaux solaires pour l’éclairage public et s’apprête à en faire de même dans des établissements scolaires.    



  • A quand la réouverture du théâtre de verdure et de la piscine ?

    Ouverte en 2009 après une fermeture prolongée, la piscine de l’ex-CREPS de Chlef a été, encore une fois, cadenassée, en raison des travaux de réhabilitation de cet établissement qui a été transformé en centre de regroupement sportif. Le projet tire, heureusement, à sa fin et les Chélifiens se demandent déjà quand ils pourraient aller de nouveau goûter aux plaisirs de ce bassin situé au milieu d’un cadre verdoyant, servant également de théâtre de verdure conçu pour 1500 spectateurs. En effet, la piscine en question fait partie de l’ex-CREPS qui, lui-même, constitue un ensemble de l’ancien centre culturel et sportif dénommé Albert Camus lors de son inauguration en 1961, puis rebaptisé centre Larbi Tebessi. Mais, le plus  important, est que ce complexe, pensé par les éminents architectes Roland Simoun et Louis Miquel, a été préservé et réhabilité dans sa conception initiale par un bureau d’études de Chlef ayant fait ses preuves dans le domaine. L’opération a porté donc sur la rénovation et la modernisation des équipements s’y trouvant, notamment la piscine, la salle omnisports couverte, le stade de football et les pavillons pédagogiques et d’hébergement. Le site alliant parfaitement culture et sport constitue le prolongement de somptueux édifices, comme la salle de théâtre, inspirée du théâtre élisabéthain, ou l’auberge de jeunesse, s’étendant sur deux étages. Ces deux infrastructures, construites entre 1955 et 1960, ont bien résisté au violent séisme de 1980. Le centre culturel et sportif, pour rappel, a fait l’objet, il y a quelques années, d’un mémoire de fin d’études d’une étudiante française, Soraya Bertaud Du Chazaud, historienne de l’architecture à l’université Paris 1 Panthéon –Sorbonne.    



  • Chlef : Des projets de la DJS s’enlisent dans la bureaucratie

    A l’instar d’autres projets du secteur, le chantier de réalisation d’un complexe sportif de proximité dans la nouvelle entité urbaine de Chlef s’enlise dans des problèmes interminables d’ordre administratif. Ainsi, l’avis lancé par la DJS, relatif au lot n°4 comprenant les VRD, la bâche à eau et les blocs sanitaires, vient d’être annulé sans en préciser les motifs. Avis d’appel d’offres infructueux ou tracasseries bureaucratiques ? On n’en sait rien pour le moment. En fait, ce projet n’est pas un cas isolé, tant d’autres infrastructures nouvellement lancées ou nécessitant des travaux de réhabilitation souffrent de retards prolongés à l’image des piscines, du centre de regroupement sportif (ex-CREPS), du stade de football de haï Salem et d’autres infrastructures disséminées à travers les communes. La situation, apprend-on, est particulièrement désastreuse dans ces localités où pratiquement tout le patrimoine relevant de la DJS est dans un piteux état faute d’entretien et de maintenance. C’est malheureusement l’image désolante qu’offre ce secteur en net déclin qui a, pourtant, bénéficié de sommes faramineuses au titre des différents plans de développement. Les jeunes sportifs de la région qui ont, maintes fois, prouvé leur talent au niveau national et international, ne méritent certainement pas un tel sort.             



  • Chlef : Le centre-ville respire enfin

    Les habitants de la ville de Chlef et les visiteurs qui affluent au centre-ville peuvent enfin circuler librement sur les trottoirs et ne pas déborder sur la chaussée en raison de la prolifération des vendeurs illégaux. Et pour cause, la wilaya, de concert avec la sûreté de wilaya et l’APC de Chlef, a mis en place un dispositif efficace et permanent qui a permis de débarrasser ce grand carrefour de ce grand point noir. Tôt le matin, des policiers sont déployés le long de la voie publique afin de dissuader les commerçants informels de s’y installer pendant que des agents de l’APC sillonnent les magasins de divers produits en vue de sensibiliser leurs propriétaires sur l’interdiction formelle d’exposer leurs marchandises sur les trottoirs. Une décision qui, faut-il le signaler, a été favorablement accueillie par ces derniers pour peu, disent-ils, que cette mesure soit également appliquée, de façon stricte, aux vendeurs informels venant d’autres régions. En tout cas, le centre-ville a changé de visage et les femmes et jeunes filles peuvent se balader tranquillement dans les rues ou faire le tour des commerces sans être importunées ou dérangées par qui que ce soit. Des policiers en uniforme et en civil, présents en force du matin au soir, veillent à la sécurité des personnes et des biens. Les personnes que nous avons interrogées à ce propos ne cachent pas leur satisfaction.   



  • Chlef : Vers le retour du dispositif «Blanche Algérie»

    Les communes de la wilaya ont bien du mal à combler le vide laissé par les agents de «Blanche Algérie», débauchés par leur tutelle, le ministère de la Solidarité nationale, pour des considérations purement financières. Ces derniers, pour rappel, ont joué un rôle essentiel aux côtés des agents communaux en matière de nettoyage des quartiers et des plages en période estivale. Leur départ (depuis plus d’une année) n’a fait donc qu’aggraver la situation dans ce domaine, notamment au niveau des villes côtières, où les APC, déjà déficitaires sur le plan financier, ne parviennent pas à s’acquitter convenablement de ces tâches, surtout à l’approche de la saison estivale dont le coup d’envoi officiel sera donné après la célébration de l’Aïd El Fitr. Le problème est aussi vivement ressenti dans les grands centres urbains où l’apport des équipes «Blanche Algérie» est particulièrement nécessaire au vu des restrictions draconiennes de recrutement que connaissent les collectivités locales. Cependant, d’après le directeur de l’action sociale, le dispositif «Blanche Algérie» devrait bientôt faire son retour dans la wilaya après les engagements du ministère de la Solidarité nationale. «Chlef figure parmi les cinq wilayas concernées par le rétablissement de ce dispositif qui a donné des résultats probants», a-t-il annoncé. C’est du moins ce qu’espèrent les élus locaux et les jeunes sans emploi.        



  • Le réseau d’évacuation des eaux a bien résisté

    On ne déplore ni victime ni dégât matériel majeurs suite aux violentes averses qui se sont abattues samedi après-midi sur la wilaya de Chlef. Selon le service de communication de la Protection civile, les nombreuses interventions des équipes de secours ont porté essentiellement sur l’évacuation des eaux de maisons inondées, notamment dans les communes de Chlef et de Chettia, où une soixante d’habitations ont été touchées du fait des débordements des réseaux intérieurs d’assainissement. La même furie a été enregistrée au centre-ville, inondant pendant quelques minutes tout le réseau routier avant que l’écoulement de l’eau ne retrouve son cours normal, hormis au niveau du site abritant les agences d’Algérie Télécom, situé sur une route pentue. Mais la situation a pu être rétablie grâce à l’intervention rapide des services de l’APC, de l’ONA et de la Protection civile. Il faut reconnaître que si les torrents d’eau qui ont soudainement déferlé sur la région n’ont pas engendré d’incident grave, c’est parce que le réseau d’évacuation des eaux a bien résisté. Cela est, bien entendu, le résultat de l’efficacité avérée du dispositif de curage et d’entretien mis en place par les autorités locales depuis septembre 2017. Un dispositif qui, faut-il le signaler, a permis d’éviter le pire, puisqu’aucun édifice public ni commerce privé n’ont été affectés et la circulation automobile est redevenue normale. Il reste toutefois un effort à faire dans la prévention contre les inondations en luttant davantage contre le commerce informel (qui charrie des tonnes de détritus divers), les chantiers anarchiques abandonnant les gravats sur les trottoirs ainsi que les commerçants légaux qui ne respectent pas les horaires de passage des camions d’enlèvement des déchets.