Vous êtes ici >>> ACCUEIL LES NEWS Belabes
_TOP

Traduction automatisée

French Arabic English German Italian Portuguese Spanish

Formulaire d'Identification




"Ce qui est terrible, ce n'est pas de souffrir ni de mourir, mais de mourir en vain. "

Jean-Paul Sartre


Qui est en ligne ?

Nous avons 23 invités en ligne

Position géographique des connectés en temps réel.

Compteur de visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui184
mod_vvisit_counterHier336
mod_vvisit_counterCette semaine1045
mod_vvisit_counterSemaine dernière1450
mod_vvisit_counterCe mois3809
mod_vvisit_counterMois dernier5920
mod_vvisit_counterDepuis le début844975

Aperçu de la localisation par pays des internautes visitant le site www.ahdouche.com !!! Nombres et provenances sur calcul d'adresse IP unique.

free counters

Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Belabes
Note des utilisateurs: / 2
MauvaisTrès bien 

  • Sidi Bel Abbès : Des associations de quartier dénoncent le «bétonnage» des espaces verts

    La session ordinaire de l’Assemblée populaire communale de Sidi Bel Abbès, tenue, hier, à l’Hôtel de Ville, a été marquée par l’intervention houleuse des représentants d’associations de quartier opposés à la réalisation de projets immobiliers le long des espaces verts de Sidi Djilali. Exaspérés par l’absence de réponse des élus locaux quant à leurs doléances, les représentants du mouvement associatif ont, dans une violente diatribe, dénoncé une «collision d’intérêts entre certains élus et des promoteurs voulant accaparer, coûte que coûte, des espaces verts». L’un de ces représentants, en l’occurrence M. Kandsi, s’est dit «choqué de constater qu’aucun responsable n’a pris le soin d’assurer le suivi du dossier du foncier à Sidi Djilalli». Et de procéder à l’annulation des permis de construire délivrés à deux promoteurs, «et ce malgré les instructions écrites du wali et du chef de daïra ainsi que les conclusions du verdict rendu en faveur des associations par le tribunal administratif», dira-t-il. «C’est de l’injustice. L’avocat de la municipalité se trouve actuellement en France, au moment où l’affaire doit être examinée par le Conseil d’Etat. Nous avons comme l’impression qu’on veut gagner du temps afin de consolider la position de certains promoteurs au détriment de l’intérêt de la collectivité et des habitants des quartiers de Sidi Djilali», ont protesté des représentants d’associations avant de quitter bruyamment la salle de délibérations de l’APC. Pour le maire, Adda Boudjellal, les revendications des associations sont «légitimes», estimant cependant que l’annulation des permis de construire ne relève pas de ses  prérogatives. «Je suis entièrement solidaire avec les habitants de Sidi Djilali. Le seul à pouvoir trancher en leur faveur est bel et bien le wali», a-t-il a déclaré à la presse à l’issue de la session plénière. Selon lui, «une solution consensuelle permettant de préserver les intérêts des uns et des autres doit être trouvée». Rappelons-le, le tribunal administratif de Sidi Bel Abbès avait donné, en janvier dernier, gain de cause aux habitants de Sidi Djilali, en rejetant une requête déposée par des promoteurs privés à l’effet d’annuler la décision de gel du permis de construire prononcée en novembre 2017 par l’APC de Sidi Bel Abbès. Initiée à la fin des années 1980, la zone d’habitation urbaine nord (ZHUN), appelée communément «la nouvelle ville de Sidi Djilali», vit, depuis quelques mois, au rythme d’un mouvement de contestation citoyen après l’attribution d’assiettes foncières à des promoteurs privés, alors qu’elles devaient initialement servir à accueillir des espaces verts et des aires de jeu. D’une superficie de 351 hectares, la ZHUN Nord devait, au début des années 2000, recevoir 10 000 logements et un certain nombre d’équipements en favorisant la création d’un centre d’animation complémentaire au centre-ville. En 2005, cette zone comptait déjà 12 400 logements, selon l’Agence nationale d’aménagement du territoire (ANAT), et qui, depuis, ont augmenté pour atteindre un total avoisinant les 15 000 logements en collectif, semi-collectif et individuel (lotissements). L’attribution dans le cadre du Comité d’assistance à la localisation et à la promotion des investissements (Calpiref) de terrains à une demi-douzaine de promoteurs immobiliers, par l’ex-wali, Mohamed Hattab, quelques semaines avant sa mutation en décembre 2016, avait suscité la colère des habitants du quartier de Sidi Djilali et des cités périphériques de Benhamouda. Pour les habitants de Sidi Djilali, les textes de loi préservant les espaces verts et autres zones de détente ont été clairement transgressés au profit d’intérêts opaques et de réseaux d’influence qui ont procédé, graduellement au dépeçage du foncier à Sidi Bel Abbès.                             



  • 7 espaces forestiers seront réaménagés

    Cinq offres pour l’exploitation, en concession, d’espaces forestiers ont été réceptionnées jusqu’alors par la Conservation des forêts de la wilaya de Sidi Bel Abbès, selon un communiqué rendu public, hier, par cet organisme. Les offres financières présentées par des investisseurs privés pour l’exploitation de 75 hectares de forêts ont atteint un montant de 15 milliards de centimes, précise le communiqué. Les sites concernés par ces offres sont les forêts domaniales de Djebel Reffas (19 ha) à Telagh, de Toumiat (8 ha) à Dhaya, de Moulay Slissen (15 ha), de Sidi Nafaâ (17 ha) à Merine et de Bouhriz (16 ha). «Parmi les principales exigences imposées aux potentiels concessionnaires figurent, entre autres, l’obligation d’attester de la disponibilité de 30% du montant de la concession et le strict respect du cahier des charges spécifique à l’exploitation des domaines forestiers», indique le conservateur des forêts de Sidi Bel Abbès. Rappelons que la Conservation des forêts de la wilaya de Sidi Bel Abbès s’est fixé pour objectif de créer sept espaces forestiers de loisirs d’une superficie globale de 92 hectares à l’horizon 2018. Au chef-lieu de la wilaya, il est ainsi prévu le réaménagement de l’espace récréatif dit le «Bousquet», situé à proximité de la direction régionale de Sonelgaz, resté à l’abandon des années durant, au point de devenir un véritable dépotoir à ciel ouvert. Selon la Conservation des forêts, une concession de 20 ans peut être accordée aux potentiels exploitants intéressés par d’autres projets d’investissements respectant un cahier des charges spécifique, visant essentiellement à préserver l’aspect naturel de ces sites.       



  • Le nouvel hôpital manque d’effectifs

    Mis en fonction voilà 10 mois, l’hôpital de Tabia, localité distante d’une trentaine de kilomètres de Sidi Bel Abbès, n’arrive pas, depuis lors, à offrir aux malades certaines prestations médicales pourtant initialement incluses dans sa mission de service public. Fortement sollicités par les patients, certains services spécialisés, tels que la gynécologie obstétrique, la pédiatrie et l’imagerie médicale n’ont, en effet, pu démarrer en raison de l’absence de personnel médical et paramédical dont le recrutement reste, cependant, tributaire d’une hypothétique affectation de nouveaux postes budgétaires qui, aux yeux des habitants de la commune de Tabia, tardent décidément à venir. Une situation que n’arrivent pas à comprendre particulièrement les patients et leurs proches qui, depuis quelque temps, n’ont eu de cesse de réclamer l’ouverture de ces services. Une alternative salutaire qui leur évitera de lointains et fastidieux déplacements et les multiples contraintes y afférentes pour se faire soigner (rendez-vous improbables, attentes éprouvantes, etc.). D’une capacité d’accueil de 60 lits, l’hôpital de Tabia fonctionne, pour l’heure, partiellement, puisque seuls quelques services non moins importants sont opérationnels, à l’instar des urgences médico-chirurgicales, de médecine interne, de radiologie et de chirurgie générale. 



  • Sidi Bel Abbès : Le site abritant un salon artisanal ne fait pas l’unanimité

    Le choix porté sur la maison de la culture Kateb Yacine de Sidi Bel Abbés, où se tient jusqu’au 30 avril courant le fameux Salon national de l’industrie artisanale et des métiers traditionnels, ne semble pas faire l’unanimité parmi les exposants potentiels. Ceci pour la simple raison que le site qui, de par sa configuration et sa position, ne présente aucunement les normes requises pour l’activité commerciale. Une situation imprévisible qui, accentuée par une communication quelque peu défaillante, s’est manifestement soldée par une faible affluence populaire en ce sens que la Maison de la culture est pratiquement éloignée du centre-ville, contrairement à la majestueuse coupole de Sidi Bel Abbès où était organisé habituellement ce genre de manifestation. Appelée à juste titre le «nombril» de la cité de la Mekerra, la coupole qui est, en effet, située au cœur de la ville, est d’autant plus attractive que bon nombre d’habitués lui prêtent une vocation typiquement commerciale. Seulement, en raison de divers travaux d’aménagement et de restauration dont elle fait l’objet, la coupole n’a pu abriter, au grand dam des participants, le Salon de l’industrie artisanale et des métiers traditionnels qu’organise annuellement l’association dénommée l’Etendard du patrimoine authen-tique.                                                   



  • Sidi Bel Abbès : Un concours de la plus belle école à Sidi Lahcène

    Main dans la main pour une belle école» est le thème significatif d’un intéressant concours qui a été lancé dans la daïra de Sidi Lahcène, localité située à quelques kilomètres de Sidi Bel Abbès. Vingt et une écoles primaires prennent part à la compétition qui est supervisée par un jury composé notamment des représentants de la daïra, de l’APC, de l’Association des parents d’élèves et du mouvement associatif local. Abstraction faite du volet purement pédagogique, la sélection des établissements en lice doit prendre en ligne de compte les critères liés particulièrement aux façades et devantures des édifices, à l’état des cours de récréation, la situation des salles de classe, les conditions de fonctionnement des cantines scolaires, l’hygiène et la salubrité des lieux, l’entretien des espaces verts et autres (sanitaires, chauffage, etc.). Les résultats du concours, dont l’objectif majeur est de contribuer à l’amélioration constante et permanente de la situation prévalant dans les établissements scolaires, seront proclamés à l’occasion de la célébration, le 16 avril, de la Journée nationale du Savoir.



  • Protestation des souscripteurs aux logements LSP

    Des dizaines de souscripteurs au programme des 78 logements socio-promotionnels (LSP) ont, de nouveau, manifesté, mardi, devant le siège de la wilaya de Sidi Bel Abbès, pour crier leur désarroi face au gel des travaux de réalisation de ces logements en 2013 et le silence observé, depuis, par les pouvoirs publics. Des souscripteurs à d’autres programmes en souffrance, à l’image du projet des 130 logements LSP du faubourg Thiers,  sont venus joindre leurs voix à celles des protestataires. «C’est une véritable hogra que nous subissons depuis presque une décennie. Tous les responsables qui se sont succédé à la tête de la wilaya ont été incapables de trouver une issue à notre calvaire», s’indigne l’un des souscripteurs du programme des 78 logements LSP, tout en rappelant que «toutes les actions menées jusqu’alors n’ont trouvé aucun écho auprès des responsables locaux». Sit-in, manifestations publiques et grèves de la faim ont été initiés, cycliquement, durant ces trois dernières années, «sans aucun résultat probant», précise-t-il. Pour justifier le bien-fondé de leur cause, ils ont fait savoir que cette situation, qui leur est préjudiciable, «est inadmissible, dans la mesure où ils se sont acquittés de toutes les redevances et charges prescrites par les clauses du contrat établi par le promoteur immobilier». Lequel promoteur, poursuivi en justice suite à une plainte des souscripteurs, fut incarcéré, plongeant des dizaines de familles  dans une véritable impasse. Selon d’autres souscripteurs, des milliers de demandeurs de logements vivent dans l’incertitude après avoir placé toutes leurs économies dans des projets à l’arrêt depuis une quinzaine d’années pour certains. «Le diktat imposé par certains promoteurs et le silence complice des autorités locales risquent de déboucher sur des situations dramatiques», expliquent des souscripteurs désabusés et complètement désespérés. Le sit-in organisé mardi intervient, faut-il le préciser, à la veille du lancement des inscriptions pour l’acquisition des logements LPA au niveau de l’APC de Sidi Bel Abbès. Une inscription portant sur un programme de 500 logements dont la réalisation vient d’être confiée à l’Agence foncière et qui s’étale jusqu’au 7 mai prochain. De quoi laisser dubitatifs un nombre incalculable de souscripteurs ayant adhéré à cette formule depuis 2010 et qui, à ce jour, n’arrivent pas à voir le bout du tunnel en raison des retards importants enregistrés dans le lancement et l’achèvement de milliers de logements dans la wilaya. Pour de nombreux citoyens, le dossier du LPA comporte de nombreuses zones d’ombre et un manque de transparence dans le choix des souscripteurs. Une situation qui ajoute du discrédit aux institutions en charge du dossier du logement et alimentant les retentissements de larges pans de la société aux revenus intermédiaires, et ce, à quelques semaines d’une importante opération de distribution de logements socio-locatifs, dont la cadence de réalisation a, de tout temps, fait l’objet de diligence de la part des responsables locaux.     



  • Sidi Bel Abbès : Exposition de l’artiste-peintre Noredine Mokkedes

    Une exposition réunissant plusieurs œuvres de l’artiste-peintre Noredine Mokkedes, des œuvres d’une grande diversité artistique et empreintes d’impressionnisme, a été inaugurée, hier, à la galerie d’art Mohamed Racim (Alger-Centre). L’exposition, placée sous le thème générique «Les pixels dans la peinture», dure jusqu’au 28 avril. Le plasticien propose ainsi aux visiteurs une rétrospective sur une carrière artistique de près de 50 ans, mettant en exergue plusieurs paysages de la région natale et des portraits de femmes en habits traditionnels. L’artiste-peintre de Sidi Bel Abbès se différencie par rapport à ses congénères par un style qu’il appelle «Pixel-Art» qui s’inspire, explique-t-il, «de l’image du micro-ordinateur lorsque ce dernier décompose l’image en petits carreaux». Un style qu’il a développé depuis les années 1980, construisant ses œuvres en petits carreaux «qui est le prolongement de l’impressionnisme ou du pointillisme», précise-t-il. Né à Sidi Bel Abbès le 6 octobre 1960, Noredine Mokkedes est professeur d’art plastique en retraite. Diplômé de l’Ecole des beaux-arts d’Oran (1982), il a participé à une centaine d’expositions aux quatre coins du pays. Membre actif de l’association El Basma, il a également participé à des ateliers en plein air au profit de jeunes plasticiens dans les wilayas de Sidi Bel Abbès, Oran et Aïn Témouchent.



  • Plusieurs lignes du tramway paralysées

    Quinze jours après le déraillement d’une de ses rames qui, heureusement, n’a pas fait de victimes, le tramway de Sidi Bel Abbès a été affecté, depuis jeudi dernier, par des perturbations qui ont paralysé plusieurs de ses lignes. Ces perturbations, dont l’origine demeure inconnue, n’ont pas été sans incommoder les usagers, notamment les abonnés et autres habitués qui, faut-il le souligner, attendent avec impatience la réhabilitation de ce moyen de transport qui, outre mesure, tarde à venir. La société chargée de l’exploitation et de la maintenance du tramway (Setram) qui, dans un communiqué laconique, a fait état de la paralysie partielle des lignes de transport qui en est à son quatrième jour, est, cependant, restée muette sur les causes réelles de ces perturbations. Aucun délai n’a été annoncé quant à la durée et l’achèvement des travaux de rétablissement des lignes de transport immobilisées.  



  • Plusieurs quartiers en proie à l’insalubrité

    Inexplicablement délaissé depuis quelque temps, le cadre de vie des habitants de plusieurs quartiers et cités d’habitation de la ville de Sidi Bel Abbès est en butte à une dégradation continue que d’aucuns imputent aux tiraillements internes qui affectent l’APC du chef-lieu de la wilaya. Une raison évidente, qui a poussé les autorités de la daïra de Sidi Bel Abbès à se substituer aux responsables communaux concernés pour mettre en pratique une vaste et non moins salutaire opération d’hygiène et de salubrité publiques qui a ciblé, en premier lieu, la cité El Djazira. L’initiative, qui a vu notamment l’implication de l’entreprise Nadhifcom et de l’Office local d’assainissement, s’est soldée, au grand soulagement des habitants, par la collecte et l’évacuation de plusieurs amas de déchets et décombres qui se sont inconsidérément amoncelés çà et là, mettant, du coup, fin aux odeurs pestilentielles qui incommodaient les résidents. Les avaloirs et autres caniveaux obstrués par des quantités de détritus et de boue à l’origine de l’apparition et de la stagnation de multiples flaques d’eau saumâtres, n’ont pas été en reste, puisque, ce faisant, ils ont été ciblés par de salutaires travaux de curage et de nettoiement, qui ont amélioré quelque peu l’environnement et le cadre de vie des habitants. Des actions d’hygiène similaires devraient être généralisées au fur et à mesure à d’autres sites urbains qui, faute d’entretien, sont également livrés à leur triste sort.   



  • Un self-made-man, une ville, un destin

    Le mémorial de l’ex-président de l’USM Bel Abbès, Djilali Bensenada, s’est déroulé mardi après-midi au stade des Trois Frères Amarouche, en présence d’anciens joueurs du club, d’ex-internationaux, du porte-parole de l’ASO Chlef et des autorités locales. Le mémorial a été marqué par l’organisation d’un match gala opposant les anciens joueurs détenteurs de la coupe d’Algérie de 1991 aux internationaux de l’Ouest. Aussi, une cérémonie en l’honneur de la famille du défunt s’est tenue en fin de journée au niveau de l’hôtel Beni Tala, en présence du wali, Hachani Tahar, des représentants du barreau de Sidi Bel Abbès, d’associations et de clubs sportifs de la wilaya. Rappelons-le, voilà déjà une année, le 27 mars 2017, que nous a quittés feu Bensenada Djilali Seif el Islam, à l’âge de 66 ans, laissant un vide sidéral au sein de la famille sportive belabésienne. «Entaillez-moi les veines et vous verrez du sang vert gicler, teinté aux couleurs de mon club et ceux de mon défunt père El Hadj El Miloud !» Il répétait souvent cette phrase, nerveusement, mais fièrement, comme pour rappeler à ceux qui avaient le bonheur de l’écouter que son sort personnel était congénitalement lié à celui du club phare de la Mekerra, l’USM Bel Abbès. Un club qu’il a tant chéri, aimé et servi avec abnégation et surtout avec beaucoup de dévouement, aux dépens de sa santé, mais aussi de sa petite famille, et ce, face à la constance d’une adversité avérée de certains et l’hostilité d’un environnement aussi malsain que malveillant. Le self-made-man du faubourg de Sidi Yacine nous a quittés et quitté les siens dans de douloureuses circonstances, après avoir réalisé la prouesse, en 2016, de faire accéder l’USMBA en Ligue 1 du championnat national et de reconstruire, en l’espace d’une saison et demie, un groupe de joueurs talentueux, qui auront bientôt à disputer leur troisième demi-finale consécutive en coupe d’Algérie. Tout le mérite dans ce renouveau du club revient incontestablement à feu Bensenada Djilali, l’une des figures de proue de l’USMBA, l’un des dirigeants qui ont marqué de leur indélébile empreinte la glorieuse histoire de cette équipe. Connu pour son dynamisme débordant et sa remarquable vitalité au service de l’USMBA, Bensenada Djilali s’est toujours montré à la hauteur des légitimes espérances placées en lui, n’hésitant pas à répondre, chaque fois que de besoin, à l’appel du cœur pour apporter son génie, son expérience, son art managérial, et partant, son soutien multiforme et toujours indéfectible aux justes causes de son équipe, et plus particulièrement lorsque les choses allaient mal au sein du club de la Mekerra. Bachelier en 1972, le défunt se destina très tôt à des études en agronomie. Après un court passage à l’ITMA de Sidi Bel Abbès, il rejoint l’ITA de Mostaganem. Ingénieur agronome, major de promotion, feu Bensenada Djilali intègre la prestigieuse école militaire de Cherchell, avant d’entamer un long périple académique à l’université agraire de Saratov (capitale de la Volga en URSS), puis à Budapest (Hongrie). De retour en Algérie, après des études en sciences économiques et une maîtrise en linguistique à La Sorbonne, il achèvera son cursus à Cherchell en décrochant un diplôme d’entraîneur de football (2e degré). Aide de camp du colonel Mohamed Salah Yahiaoui et proche collaborateur de Kasdi Merbah, Bensenada Djilali était en première ligne lors de la campagne d’Amgala (1975), lorsqu’il s’agissait de préserver vaillamment l’intégrité territoriale de l’Algérie indépendante. De retour à la vie civile, le défunt s’engagea aux côtés de jeunes cadres de sa génération à poser les jalons d’un tissu industriel en gestation. Il a ainsi été, successivement, directeur de production à l’UAB de Sidi Brahim, directeur d’unité, directeur régional, puis directeur central de l’ex-ONAB jusqu’en 1984. Ses aptitudes managériales et ses capacités intellectuelles exceptionnelles ont fait de lui un gestionnaire aguerri qui fut très tôt investi de la lourde charge d’assurer les approvisionnements en produits céréaliers sur les places fortes du négoce mondial à Dunkerque (France), Londres (Grande-Bretagne) et Santos (Brésil). Son expertise en la matière avait permis à l’époque, de l’avis de ses proches collaborateurs, aux nombreuses entreprises publiques (ex-Sempac, CCLS, ex-ONAB) d’affiner leurs techniques d’approvisionnement au plan international. Au milieu des années 1980, il est de nouveau de retour en Algérie, où il est missionné par les pouvoirs publics à l’effet de superviser la construction des nouveaux silos du port d’Oran, l’unité de stockage d’Oued Tlélat et de Aïn Ouissy (Mostaganem), ainsi que de plusieurs structures de transformation céréalières à l’ouest, au centre et à l’est du pays. En 1991, il sera l’artisan de la consécration de l’USMBA en coupe d’Algérie. Les sportifs de l’époque gardent toujours en mémoire la prouesse réalisée avec les équipes seniors, juniors et cadettes. Quatorze années plus tard, Bensenada Djilali, en sauveur tout indiqué, contribuera activement à l’accession de l’USMBA, en 2005, puis en 2016.