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"Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l'autorité et n'ont aucun respect pour l'âge. À notre époque, les enfants sont des tyrans. "

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Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Tlemcen
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  • Tlemcen enterre son martyr

    La commune d’Ouled Mimoun, à 30 km à l’est de Tlemcen, a inhumé, hier, dans une ambiance de tristesse et de forte émotion, Mohamed Amine Mostefaoui, la victime du crash d’avion qui a fait 257 morts, mercredi matin, près de l’aéroport de Boufarik. La dépouille a été rapatriée par avion militaire à l’aéroport Messali Hadj, où les autorités civiles et militaires l’ont accueillie, elle a été accompagnée jusqu’au domicile mortuaire par un cortège salué sur tout l’itinéraire par des citoyens agglutinés sur les trottoirs. Mohamed Amine était âgé de 31 ans et exerçait dans l’armée, précisément à Béchar, depuis 13 ans avec le grade de caporal chef. Très affecté, son père a raconté péniblement, mais avec dignité, qu’il avait appelé son fils vers minuit, la veille de l’accident. «Il m’a dit qu’il allait prendre l’avion jeudi matin puis plus rien. Je n’ai plus eu de contact avec lui. J’ai appris la triste nouvelle par deux de ses amis…». Il ne terminera pas sa phrase. Les brûlures de la disparition de son fils prenaient le dessus sur son récit. Omar, le frère de la victime, les voisins, ses amis, les larmes à peine contenues, énuméraient les qualités de Mohamed Amine, «un homme jovial, généreux et d’une grande bonté». La famille Mostefaoui, qui vit dans un environnement modeste, pleure son enfant... et tous les enfants de l’Algérie disparus dans l’accident de l’Iliouchine II-76.   



  • Tlemcen : L’hôpital de Nedroma renforce ses moyens

    Al’occasion de la Journée mondiale de la santé, placée cette année sous le thème «Couverture santé universelle : pour tous et partout», le wali s’est rendu à Nedroma pour procéder à l’inauguration de l’extension de l’EPH. Bâtie sur une superficie de 3600 m2, la nouvelle aile de cet établissement hospitalier se développe sur 5 niveaux. Dans le hall d’entrée, l’attention est attirée par une signalétique colorée épousant parfaitement le design et l’essence du bâtiment. Des plaques de signalisation, des signes graphiques et des flèches indiquant le sens de la direction guident les visiteurs, les orientent et les  informent sur la distribution des différents services. Le bâtiment, même si sa conception architecturale reste fidèle à l’ancienne bâtisse, a été doté d’équipements des plus modernes pour un montant de 53 milliards de centimes, augure d’une amélioration substantielle dans son offre de soins. Au sous/sol, en liaison direct avec les urgences, on trouve le service hémodialyse équipé de 10 générateurs. Les chambres, comme d’ailleurs celles des autres services, sont ergonomiques, spacieuses et bien éclairées. La pharmacie, la cuisine et la buanderie se trouvent aussi à ce niveau. Le rez-de-chaussée est réservé au laboratoire central et à l’unité  d’imagerie médicale composée d’un scanner, d’une radio numérique et d’un panoramique dentaire. Le service est équipé également d’une mammographie et d’un échographe. Le 1er étage est conçu pour abriter le service gynéco-obstétrique avec une salle d’accouchement d’une capacité de 20 lits. Au deuxième étage, se situe les services de pédiatrie et de néonatologie et un bloc opératoire composé de deux tables d’opération modernes. Le 3e étage, destiné au service de médecine interne, a une capacité d’accueil de 40 lits. Le service comprend aussi une unité d’hospitalisation à domicile. Pour le mouvement rapide des malades et du personnel, le bâtiment est équipé de 6 ascenseurs. Par ailleurs, le fonctionnement médical de ce nouveau pavillon de l’EPH est assuré par 11 médecins spécialistes, 12 généralistes, 10 laborantins et 10 sages-femmes. 



  • La descente aux enfers d’un promoteur

    L’histoire de cet investisseur, collectionneur et archiviste, relève des scénarios les plus rocambolesques des films hollywoodiens, en ce sens que la mafia locale, «bénie» par des pontes locaux des années 1990/2000, l’ont réduit à une épave humaine. Un homme en faillite.     L’on se rappelle, comme si cela datait d’hier : en 1991, Abdelhafid Benmaâmar, connu sous le pseudonyme de Abdou, nous fit part de son projet sur le site touristique de Mansourah, dans le Grand Tlemcen. Il nous annonça, alors, la construction d’un motel, d’une galerie d’art et d’une station-service. C’était un véritable défi. Les signes d’un futur incertain dissuadaient les promoteurs à se lancer dans une  pareille aventure. Mais pas lui, qui, nationaliste et serein, n’hésita pas à acquérir un terrain auprès de l’Agence foncière intercommunale de Tlemcen (AFIT). «Une année plus tard, j’ai reçu les accords de l’APC et de la daïra et l’approbation par un arrêté du wali. Et c’est tout à fait logiquement que j’ai obtenu les autorisations de la Protection civile, de la santé et protection sociale, des mines et l’industrie, des industries pétrolières et de l’APSI de l’époque, pour le prêt bancaire. Après quoi, j’ai obtenu le permis de construire et  j’ai commencé les travaux», explique-t-il. Les chantiers avançaient à un très bon rythme, si bien que, quatre ans plus tard, en 1995, la station-service était complètement finie et le motel réalisé à hauteur de 70%. Mais, il ne fallait pas crier joie, sommes-nous tentés de dire : dès son installation, le nouveau wali, qui sera promu ministre plus tard, s’opposa farouchement à cet investissement en prétextant que «le projet est situé sur un cimetière chrétien». «C’était incroyable, je suis tombé des nues, j’avais tous les documents officiels, toutes les autorisations nécessaires des administrations algériennes pour concrétiser mon projet», rappelle, d’une voix à peine audible,  M. Benmaâmar. C’est le début de la descente aux enfers de ce promoteur. Commence alors une bataille judiciaire  qui dure jusqu’à aujourd’hui, 23 ans après le début du rêve. Empêtré dans les méandres des tribunaux, Abdou, qui commençait à ressentir les affres du manque à gagner, apprendra en son absence que les banques ont mis en vente aux enchères le motel à un prix dérisoire. «En 2010, cette infrastructure a été bradée à 50 millions de dinars, alors que la valeur foncière s’élève à 300 millions de dinars et, comble de l’ironie, on me dédommagera, soi-disant, avec 200 000 DA, une somme que j’ai offerte à une association de lutte contre le cancer... Pourtant, je dois le rappeler, en 2004, sur intervention de la présidence de la République, j’ai été régularisé, mais passé un temps, mon activité a été gelée et offerte sur un plateau d’argent à une autre personne qui avait pignon sur rue. J’ai été exproprié de force. Aujourd’hui, je suis réduit à rien, un homme sans force physique ni morale et sans l’ombre d’un sou», précise-t-il, éploré. Ayant tout perdu, l’investisseur demande au chef suprême du pays d’enclencher une enquête à tous les niveaux pour faire éclater la vérité et faire surgir les tenants et les aboutissants d’un complot dont il est victime de mafieux et de responsables à leur solde. «Je suis un Algérien et j’ai voulu investir dans ma ville, mon pays. Ma récompense a été la faillite et une hémiplégie. Je veux recouvrer mes droits au nom de la loi, offrir une dignité à mes enfants,  avant de quitter ce monde !» prie  Abdelhafid Benmaâmar.



  • L’ESJ Maghnia vainqueur

    Les jeunes de l’Entente sportive de la jeunesse de Maghnia (ESJM) U13 ont remporté avec brio le tournoi international de football qui s’est déroulé à Lille (France), en battant avec l’art et la manière le club parisien de Saint Brice, et ce, en présence de l’international algérien Yassine Benzia du LOSC Lille (1re division française). La demi-finale a été gagnée aux tirs au but (5-4), après un score vierge face à Lambersart. En fait, les jeunes du coach Tahar ont passé, avec succès, les épreuves face à l’ACFC de Roubaix, l’Ennequin Loos, l’Aslo Oliveaux, Merville et Lezennes, entre autres... Heureux de cette consécration, Sofiane Lalem, le jeune président, s’est dit très fier de ce trophée fort mérité face à des écoles de formation françaises. «Nos enfants ont dignement représenté l’Algérie dans ce tournoi. Ils ont tout simplement été des champions». Le jeune Zeriahene Mohamed Amine, pétri de qualités, a terminé buteur du tournoi avec 7 buts. La direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Tlemcen a félicité le club pour cette coupe et lui a exprimé tout son soutien et ses encouragements pour ses efforts visant le développement et la promotion du football en lui souhaitant la continuité et d’autres réussites. Les jeunes Rahou, Sahbaoui, Zeriahene, El Kebar, Ghaleb, Benhamou, Zorgani, Kerdouci, Beldjerrou, qui ont impressionné le public lillois, méritent toute la considération. Aux autorités de Maghnia d’en être con-scientes.                      



  • Peu d’engouement... pour les enfants

    Douze associations culturelles du pays participent à cette première édition des Journées du théâtre pour enfants (25-30 avril). Un festival qui sera institué annuellement à Maghnia, si l’on se fie au chef de l’exécutif de Tlemcen, qui a promis d’«apporter son soutien moral et matériel à cette rencontre, au vu de la tradition du 4e art dans cette ville frontalière». Organisée par le ministère de la Culture et l’association Luminosité culturelle et touristique de la ville de Maghnia, cette rencontre a, dès le départ, suscité la colère des troupes de cette ville s’estimant avoir été exclues, à l’image d’Ibn Chaâb, connu pour sa participation à plusieurs festivals nationaux et régionaux. «Quel mérite ou honneur peut-on tirer de ces journées, lorsque l’on sait que les jeunes de Maghnia n’ont pas été associés à cet événement, si on peut l’appeler ainsi. En fait, c’est une rencontre culturelle qui se déroule chez nous, mais sans nous !» témoignent, dépités, de jeunes présidents d’association culturelle. «Tout a été importé d’ailleurs, même le gardien de la salle», renchérissent, avec un humour noir, nos interlocuteurs. Le public fait défaut Au quatrième jour de ces journées, le public fait défaut. Cela est-il dû à l’éloignement de la salle des spectacles, en l’occurrence le centre culturel, situé à la sortie de la ville, ou au peu d’intérêt qu’accorde la population à ce type de théâtre ? Toujours est-il que Les Journées théâtrales des wilayas du Sud, qu’avait organisées Maghnia par le passé, avaient drainé le grand public au même endroit. Annoncée en grande pompe par les organisateurs, cette rencontre aurait pu être fructueuse et  bénéfique aux artistes, si des ateliers de formation et des conférences, animées par des dramaturges et universitaires, étaient programmés, comme cela se fait habituellement dans ce genre d’activités. Invité, le metteur en scène Abdelouahab Elaïdi, résidant à Grenoble (France) depuis plus de 30 ans et enfant de la ville, se veut optimiste : «Maghnia a été toujours une ville de théâtre et de musique. Il faudrait préserver cet héritage et consolider davantage cet art en accordant la primauté à la formation. Ma présence ici va dans ce sens...» Que retiendra-t-on de ces Journées de théâtre pour enfants, si ce n’est de la frustration et de la colère des jeunes artistes (comédiens et metteurs en scène de la ville) qui n’auraient aimé que monter sur les tréteaux pour exprimer leur talent et faire plaisir... à leurs enfants !  



  • Tlemcen : Les piétons de plus en plus victimes d’accidents

    Deux personnes ont trouvé la mort et 44 autres ont été blessées dans 39 accidents en milieu urbain survenus le mois de mars écoulé, indique un communiqué des services de la sûreté de wilaya Tlemcen. Le bilan en question fait ressortir que le piéton est devenu, de par son comportement imprudent et parfois irrespectueux des règles élémentaires du code de la route, une cause potentielle des accidents de la route en milieu urbain. 19 piétons ont été victimes d’accidents de la circulation au mois de mars écoulé. Il est vrai que, surtout en ville, l’inattention des piétons, pendant leurs déplacements, est souvent à l’origine des accidents urbains. Toutefois, il serait injuste d’imputer la responsabilité seulement aux piétons. D’autres facteurs sont à l’origine de ce fléau qui prend des proportions inquiétantes, notamment en milieu urbain. Certains conducteurs ne respectent pas le code de la route : ils ignorent que le passage protégé donne la priorité au piéton, ils ne diminuent pas la vitesse devant les écoles et autres établissements publics, notamment pendant les heures de pointe, etc. Un autre facteur lié à l’environnement est aussi à l’origine des accidents de la circulation impliquant des piétons. Dans certaines villes, les commerçants accaparent des trottoirs pour exposer leurs marchandises sans se soucier des désagréments qu’ils occasionnent à leurs concitoyens contraints d’emprunter la chaussée. Ces commerçants, sans vergogne, se précipitent dans la démesure pour exploiter, sans impunité, un espace réservé exclusivement aux piétons, afin de leur permettre de circuler en ville à l’abri des dangers de la circulation.           



  • «Une d’Art... des arts populaires pour ma ville Maghnia»

    Comédien et metteur en scène résidant à Grenoble, Abdou Elaïdi, dont la dernière œuvre a été inspirée de trois nouvelles d’auteurs algériens (Le temps des dominos, de Azzouz Begag, Bistrot des brumes, de Jamel Eddine Bencheikh, et Les Zmagras de labachninou, de Mohamed Kacimi), pour en faire un spectacle, Les Algériens au café, rentre, pour une durée aujourd’hui, au bercail, dans sa ville Maghnia, pour concrétiser un projet qui lui tient à cœur : fonder une maison d’arts qu’il a appelée «Une d’Art des arts populaires». En fait, c’est une bibliothèque particulière, à l’image des institutions internationales, comprenant des départements de poésie, théâtre contemporain, philosophie, roman et nouvelles, galerie d’exposition, laboratoire de traduction et un atelier de création (peinture, photographie, calligraphie, studio de réalisation de courts métrages..) et un espace scénique en plein air de 75 places. Un projet dont il dit qu’il sera financé entièrement par des mécènes, avec bien entendu la participation de la commune et des services de la wilaya. «J’ai déjà près de 3000 ouvrages cédés à des prix symboliques par la FNAC et des éditeurs. Je dois préciser que ceux qui dirigeront cette institution devront répondre à une seule condition, l’amour de la culture. Moi, je n’ai aucune prétention, j’ai seulement décidé d’investir dans ma ville avec un projet culturel. C’est aux artistes de prendre en charge la culture.» 3000 ouvrages cédés à des prix symboliques par la Fnac Pour Elaïdi, «c’est une forme d’hommage que je rends à ma ville et à mon pays. c’est une manière d’effacer le fondamentalisme par la culture et lutter contre l’oisiveté génératrice de conflits». Maghnia a vu naître des cinéastes de renom, comme Rachid Bouchareb, Mehdi Charef, les auteurs Ahmed Bellahcène, Zineb Laâwedj, les interprètes Gana El Maghnaoui, les hommes de théâtre et une pléiade d’artistes dans tous les genres. «On ne s’invente pas, on se réinvente tout simplement !», dit-il en fin de conversation. Abdou Elaïdi a été honoré, il y a une semaine, lors des Journées nationales du théâtre pour enfants, organisées à Maghnia.  



  • Des troupes dénoncent leur exclusion

    Douze associations culturelles  ont participé à cette 1re édition des Journées de théâtre pour enfants (25 au 30 mars). Un festival qui sera institué annuellement à Maghnia selon le wali de Tlemcen, qui a promis d’«apporter son soutien moral et matériel à cette rencontre au vu de la tradition du 4e art dans cette ville frontalière». Organisée par le ministère de la Culture et l’association Luminosité culturelle et touristique de la ville de Maghnia, cette rencontre a, dès le départ, suscité la colère des troupes de cette ville, s’estimant avoir été exclues, à l’image d’Ibn Chaâb, reconnue pour sa participation à plusieurs festivals nationaux et régionaux. «Quel mérite ou honneur peut-on tirer de ces journées lorsque l’on sait que les jeunes de Maghnia n’ont pas été associés à cet événement si on peut l’appeler ainsi ? En fait, c’est une rencontre culturelle qui se déroule chez nous mais sans nous !», témoignent, dépités, de jeunes présidents d’association culturelle. «Tout a été importé d’ailleurs, même le gardien de la salle», renchérissent, avec ironie, nos interlocuteurs. Pendant toutes ces journées, le public a fait défaut. Cela est-il dû à l’éloignement de la salle de spectacles du centre culturel, situé à la sortie de la ville, ou au peu d’intérêt qu’accorde la population à ce type de théâtre ? Toujours est-il que les journées théâtrales des wilayas du Sud qu’avait organisées Maghnia par le passé avaient drainé le grand public au même endroit. Annoncée en grande pompe par les organisateurs, cette rencontre aurait pu être fructueuse et bénéfique aux artistes si des ateliers de formation et des conférences, animées par des dramaturges et universitaires, étaient programmés, comme cela se fait dans ce genre d’événement. Autre absurdité, douloureusement notée par les hommes du théâtre locaux, des hommages ont été rendus à des vivants, comme Bahia Rachedi et Antar Haroun, alors que des comédiens de talent qui ont fait le bonheur des planches algériennes, comme Mohamed Guenad, Mohamed Médiene et Ahmed Kaljoul, décédés, ont été «enterrés». «C’est normal, ceux qui se sont imposés comme organisateurs, n’ont rien à voir avec le 4e art», indiquent des comédiens locaux. Invité, le metteur en scène, Abdelouahab Elaïdi, résidant à Grenoble (France) depuis plus de 30 ans et enfant de la ville, se veut optimiste: «Maghnia a été toujours une ville de théâtre et de musique. Il faudrait préserver cet héritage et consolider davantage cet art en accordant la primauté à la formation. Ma présence ici va dans ce sens.» Que retiendra-t-on de ces journées de théâtre pour enfants si ce n’est de la frustration et de la colère de jeunes artistes (comédiens et metteurs en scène de la ville) qui n’auraient aimé que monter sur les tréteaux pour exprimer leur talent et faire plaisir... à leurs enfants.



  • 8e édition du festival «Lire en fête»

    Placée sous le thème «Lecture, plaisir, connaissance et civilisation», cette manifestation culturelle, qui célèbre le livre et l’importance de la lecture, notamment pour les jeunes, «se veut un espace de rencontres et d’échanges autour du livre, des moments privilégiés pour les enfants et les adultes, pour plonger dans la lecture d’un livre ou d’une BD, loin des écrans, déconnectés du monde numérique», indiquent les organisateurs. Ces journées dédiées au livre et à la lecture seront agrémentées par une panoplie d’activités éducatives, ludiques et de réflexion autour du rôle culturel de la bibliothèque et son impact pédagogique. Ainsi, les enfants peuvent, durant ces jours de vacances, se divertir et se détendre tout en se cultivant à travers la lecture d’un livre, la visite d’une exposition, en effectuant des travaux manuels, en exécutant des dessins ou en assistant à des pièces théâtrales, des spectacles de marionnettes et des représentations musicales. Tout le long du festival, les écoliers vont plonger dans un univers culturel en couleurs, où tous les goûts sont présents. L’accent, bien entendu, sera mis sur le livre, qui demeure le premier support culturel dans l’environnement éducatif.  



  • La Journée nationale des handicapés célébrée

    Louable et bienveillante initiative que celle entreprise par le réseau Nahda13 des handicapés de la wilaya de Tlemcen, qui a consisté en l’organisation, dans le cadre de la célébration de la Journée nationale des handicapés, en une panoplie d’activités sportives et culturelles, samedi dernier, au stade Birouana. Placée sous le slogan «J’existe», à la fois accrocheur et émouvant, et qui interpelle les consciences, cette manifestation hautement symbolique a connu la participation de plus de 200 handicapés et de leurs parents. Comme l’indique fortement son slogan, «cet évènement a permis non seulement de montrer qu’une personne en situation de handicap peut pratiquer des activités sportives avec quelques aménagements et du matériel adapté, mais également de modifier le regard sur le handicap», dira Tourabi Mohamed, président de l’Union des handicapés moteurs. Les activités sportives qui se sont déroulées dans une ambiance de fraternité et de convivialité, (l’esprit sportif a prévalu aussi), ont été marquées par un match de football qui a opposé l’Union des déficients mentaux à Dar El Ihcen, une rencontre de goalball, mettant aux prises les non-voyants de l’association Amel et le club Défi universitaire, une séance de fitness pour les filles, un parcours à la canne blanche pour les non-voyants et les personnes en fauteuil roulant. A noter que ce réseau d’associations territoriales, constitué en décembre 2016, regroupe 7 associations : l’Union des handicapés moteurs, l’Union des déficients mentaux, Dar El Ihcene Aïn Defla, l’association Autisme Tlemcen, le club Défi des étudiants handicapés de l’université Aboubekr Belkaïd, l’association Amel et Nour El Ayoun des aveugles.