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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Mascara
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  • Affichage des listes des bénéficiaires des 602 logements sociaux

    Hier, tôt le matin, les listes portant les noms des 602 potentiels bénéficiaires de logement de type public locatif (LPL) ont été collées sur les murs d’au moins 14 sites et autres quartiers de la ville de Mascara. Sur les lieux, la tristesse était palpable et se lisait, tout comme la joie, sur le visage de nombreux citoyens. Les autorités de la wilaya, de peur d’une réaction violente des non-bénéficiaires, ont mis en place un dispositif sécuritaire impressionnant, notamment devant les sièges de la wilaya et de la daïra, où de nombreux policiers en civil et en uniforme anti-émeute ont été déployés. Parmi les heureux bénéficiaires, Saïd, père de 2 enfants, qui a longtemps attendu ce jour. Sa petite famille, selon ses proches amis, a passé plus de dix ans dans une habitation dépourvue de toutes les commodités dans le quartier de Bab Ali. «C’est la fête chez Saïd. Il mérite d’avoir un logement décent», nous dira son ami, Dr Hadj Omar. De son côté, un jeune de 16 ans n’a pas caché sa joie de voir le nom de son père affiché sur la liste des futurs bénéficiaires de logement. «Nous vivons dans des conditions difficiles, dans une vielle bâtisse composée de deux pièces près de Sidi Bourass. Ma joie est immense», nous dira cet enfant, avec un large sourire. Par ailleurs, plusieurs autres citoyens n’ont pas pu cacher le sentiment de tristesse et de colère qui les envahissait. «Il y a une injustice dans l’attribution des logements sociaux à Mascara. J’ai déposé mon dossier en 2002. Malheureusement, faute de connaissances, je dois attendre dans la souffrance», nous dira ce journalier, père de trois enfants. De son côté, Abdelhak, un père de famille, a affiché un sourire crispé et nous dira : «Mon dossier de demande de logement social porte le numéro 7. Je l’ai déposé en 2010. C’est difficile de supporter d’autres années d’attente.» Parallèlement, des citoyens réclament une enquête sur ce qu’ils qualifient de «dépassements dans l’élaboration de la liste nominative des bénéficiaires des 602 logements sociaux de Mascara».            



  • Mascara : Les anciens commerçants du marché de Rekaba en colère

    Jusqu’à ce jour, aucune indemnisation n’a été versée aux anciens commerçants du marché de Rekaba, qui a été démoli en octobre 2015. Ces derniers reprochent aux autorités de n’avoir pas tenu leurs promesses. En octobre 2015, les autorités de la wilaya de Mascara, pour assurer, dans le calme, la démolition du marché couvert de vente de différents produits, appelé communément «Marché Rekaba», situé en plein centre-ville de Mascara, ont demandé à ses occupants de vider les lieux et de bénéficier de nouveaux locaux et autres indemnisations de fonds de commerce. Sans tarder, les 99 commerçants exerçant légalement au marché ont vidé leurs locaux pour laisser place, le 24 octobre 2015, aux engins mobilisés pour la démolition. La majorité des commerçants ont bénéficié de locaux dans les marchés de proximité d’El Affak et de Sidi Moufok et de stands au niveau du marché de fruits et légumes situé sur la route menant de Mascara à l’agglomération de Selatena. Quant à l’indemnisation des fonds de commerce, aucun sou ne leur a été versé, bien que «les services de la direction des Domaines, avant la démolition du marché, ont estimé, par le biais d’un rapport établi le 4 octobre 2015, le montant d’indemnisation des 99 commerçants à 124 868 160 dinars», nous déclare Benfetta Madani, l’un des commerçants. Pour recevoir les dédommagements subis par la démolition du marché qui servait aux nombreux citoyens de subvenir aux besoins de leur famille, «les commerçants ont tapé aux portes de tous les responsables de la wilaya, organisé des dizaines de sit-in devant le siège de la wilaya et même brandi, à plusieurs reprises, la menace de suicide par immolation, en vain! Ils ont été purement et simplement abandonnés et trahis», nous dit-on. Par le biais d’une requête adressée aux autorités supérieures du pays, les anciens commerçants reprochent aux responsables locaux «la non-tenue de leurs promesses et engagements» et la volonté de les priver de ce qu’ils qualifient de «droits» quant aux versements du dédommagement relatif au fonds de commerce suite au préjudice subi par la démolition du marché. Ce qui mérite d’être signalé est que le directeur régional du budget, en justifiant le refus du contrôleur financier de la commune de Mascara d’indemniser les locataires du marché de Rekaba, par le biais d’une correspondance datée du 2 novembre 2015 adressée à l’inspection générale, a écrit : «L’examen du dossier a révélé l’inobservation des clauses du contrat de location conclu entre les deux parties. Il s’agit d’une dépense relative à l’attribution d’une compensation d’un préjudice causé suite à la perte du droit acquis que représentent les fonds de commerce détenus. Nous estimons que cette dépense est manifestement étrangère à l’objet ou à la mission de la commune.»  



  • Mascara : Cadre de vie dégradé à Mamounia

    Les rues de la ville de Mamounia, à 2 km de Mascara, continuent de se dégrader et les détritus à s’amasser n’importe où. En effet, les nids-de-poule et autres tranchées atteignant, dans certains cas, des profondeurs importantes sont partout, et tout spécialement au quartier Aïn Kahla. Ces crevasses, dont certaines ont bien l’allure de fossés, qui jonchent la chaussée, font leur apparition dès l’entrée de la ville. Plusieurs fois mal colmatées ou abandonnées, les tranchées occasionnées par les travaux de raccordement et de réhabilitation des réseaux d’AEP, d’assainissement et de communication ne défigurent pas uniquement les rues, mais causent autant d’ennuis aux automobilistes qui en font les frais. Il y a moins d’une année, des travaux de colmatage des tranchées d’une partie du quartier de Aïn Kahla ont eu lieu. L’autre partie du quartier a été privée de cette opération, provoquant ainsi le mécontentement de la population. «Nous n’avons pas les moyens financiers nécessaires pour réparer toutes les rues défoncées du quartier de Aïn Kahla», justifie un élu. L’entretien des rues coûte cher à la mairie. «Faute de budget suffisant pour l’entretien de la voirie, aucune opération de réhabilitation des chaussées dégradées dans la ville de Mamounia n’est au menu», nous confie un autre. En outre, les déchets et autres ordures ménagères envahissent les artères de la ville. Les agents de nettoiement de l’entreprise Proprec pointent du doigt l’incivisme de certains citoyens qui «jettent leurs ordures ménagères et autres d’une façon anarchique, n’importe comment et n’importe où, sans aucun respect pour l’environnement de leur ville». Devant cette situation de dégradation du cadre de vie, la responsabilité des autorités locales de Mamounia, disent de nombreux citoyens, est entière.  



  • Mascara : Démantèlement d’une présumée cellule terroriste

    Une présumée cellule terroriste, composée de onze membres, qui serait liée au groupe terroriste Etat islamique (EI) et qui activait sur le territoire de la wilaya de Mascara, a été démantelée par les services de sécurité. Neuf de ses membres, âgés de 25 à 38 ans, ont été présentés devant le parquet de Mascara dimanche et écroués le lendemain pour les chefs d’inculpation de «constitution d’un groupe  terroriste» dont le but est de viser la sécurité de l’Etat, l’unité nationale, l’intégrité territoriale, la stabilité et le fonctionnement normal des institutions, implication et «participation à des actes terroristes» et «apologie du terrorisme». Selon une source du parquet de Mascara, les présumés membres du groupe  terroriste activaient sous le nom de «loups solitaires» sur les réseaux sociaux comme Facebook, Messenger, et notamment l’application de messagerie ultrasécurisée, Telegram. «Sur ces applications de messagerie, les présumés mis en cause diffusaient des messages glorifiant les terroristes et autres actions menées par les groupes terroristes et tentaient de recruter de nouveaux adhérents», dira la même source. Deux présumés terroristes originaires d’autres wilayas (non dévoilées) sont en fuite. Les autres, arrêtés et écroués, sont originaires des régions de Sig, Zahana et Oggaz (wilaya de Mascara). Un lot de matériel informatique comme des microordinateurs et autres smartphones appartenant aux présumés terroristes a été saisi. Aucun communiqué des services de sécurité ou autre institution compétente sur cette affaire qui a défrayé la chronique sur la place de la cité de l’Emir, n’a été rendu public.



  • Le chemin inaccessible de l’école

    Mercredi dernier, un citoyen, Merkiche Benali, accompagné de trois fillettes, a été empêché par des policiers et autres agents de sécurité de pénétrer au siège de la wilaya pour exposer aux autorités de Mascara les problèmes dans lesquelles pataugent ses concitoyens de la ferme Sidi Nmissi, relevant de la commune de Froha (10 km de Mascara). Nous l’avons rencontré à l’entrée principale du siège de la wilaya dans un état de grande nervosité. Un policier en uniforme a tenté de le calmer au moment où l’inquiétude se lisait sur le visage des trois fillettes, épuisées par la lourdeur des sacs à dos. «Nous avons frappé à toutes les portes pour demander la prise en charge du tronçon très abîmé du chemin reliant, sur une distance d’un kilomètre et demi, notre groupement d’habitations à la RN6 (route reliant Mascara à Froha), en vain», nous dit-il. Selon ses dires, pas moins de 22 enfants scolarisés dans les trois paliers parcourent quotidiennement cette distance à pied dans des conditions très difficiles pour rejoindre leur établissements scolaires. «Empruntant à pied une route boueuse, ces enfants, qui arrivent à peine à supporter la lourdeur de leurs sacs à dos, souffrent d’épuisement malgré leur jeune âge», nous dit-on. En l’absence de toute volonté des pouvoirs publics d’améliorer les conditions de vie des populations de la ferme Nmissi, de nombreux enfants scolarisés, comme Nermil (9 ans), Yasmine (7 ans) et Amina (6 ans) ont moins de chances de poursuivre leur scolarité. Si rien ne se fait, ils seront parmi les victimes de la déperdition scolaire.  



  • Mascara : Des demandeurs de logement manifestent

    Des dizaines de citoyens se sont rassemblés, avant-hier, devant le siège de la daïra d’El Bordj, à 29 km de Mascara, pour dénoncer leur «exclusion» de la liste des 76 bénéficiaires de logements publics locatifs (LPL) affichée, la matinée, dans certains endroits de la ville d’El Bordj. Les citoyens dont des femmes mécontentes, venus des quatre coins de la ville d’El Bordj, ont tenu à contester la façon adoptée par les membres de la commission de daïra dans l’élaboration de la liste des bénéficiaires et de réclamer, sous les regards des policiers, «le gel pur et simple de la liste des 76 bénéficiaires et l’ouverture d’une enquête sur l’attribution de logements à des personnes qui ne remplissent pas les conditions requises». Les contestataires pointent du doigt les membres de la commission pour «avoir favorisé certains postulants au détriment d’autres plus méritants, notamment ceux qui occupent des taudis, garages et autres habitations menaçant ruine à travers les différents quartiers». Nous avons tenté de joindre, par téléphone, la chef de daïra pour avoir sa version des faits. Lundi, c’était le même scénario à Aïn Fekan. L’affichage de la liste des 40 bénéficiaires de logements a suscité le mécontentement de nombreuses personnes dont les noms ne figuraient pas sur la liste. Par ailleurs, selon le chargé de la communication de la wilaya, Amine Meddeber, il est prévu l’affichage des listes des 562 bénéficiaires de logements publics locatifs (40 à Aïn Fekan, 76 à El Bordj, 58 à Maoussa et 388 à Mohammadia), ainsi que le relogement de 110 familles dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire (70 à Sig et 40 à Tighennif).



  • Un projet qui tarde à voir le jour

    Le projet de réalisation d’une station d’épuration des eaux usées de la commune de Mohammadia, à 43 km de Mascara, tarde à voir le jour. Confiés à un groupement d’entreprises algéro-espagnol (Isolux Ingénieria SA et Sarl Etub Bouyahiaoui) pour un montant de 1.436.143.241,08 dinars, les travaux, lancés le 13 novembre 2013, sont à 80% pour tout le chantier. Selon le document d’attribution du marché délivré par l’Office national d’assainissement (ONA), en sa qualité de maître d’ouvrage délégué, un délai de 19 mois a été accordé à l’entreprise réalisatrice pour la phase de réalisation et de 24 mois pour la phase d’exploitation (43 mois). Le projet qui devait être livré et exploité en juillet 2017, est, selon une source du cabinet du wali de Mascara, à l’arrêt, et ce, après la résiliation du contrat de l’entreprise à cause des retards accumulés. «Un cahier des charges est en cours d’élaboration pour le lancement, la semaine prochaine, d’un appel d’offres pour l’achèvement des travaux du projet de la STEP de Mohammadia. C’est la direction générale de l’ONA qui s’occupe des procédures», nous a déclaré, dimanche, la même source. En outre, le chargé de la communication de la wilaya nous a déclaré que le wali de Mascara, lors de son déplacement sur le chantier le 6 mars dernier, a appelé le directeur des Ressources en eau à accélérer les procédures pour le lancement des travaux suspendus, tout en demandant aux responsables des services agricoles et de la Chambre d’agriculture de procéder à la formation des agriculteurs sur les techniques d’irrigation contrôlée. L’impact du projet est, selon un document du ministère des Ressources en eau, la protection d’oued Habra, la préservation de la santé de la population contre les maladies à transmission hydrique, la réutilisation des eaux épurées pour l’irrigation et des boues issues de l’épuration à des fins agricoles. La capacité d’épuration de la station de Mohammadia, selon le même document, sera de 11 400 m³/j à l’horizon 2030, une quantité d’eau épurée qui permettra d’irriguer une superficie de 693 ha des terres agricoles. En matière d’assainissement, la wilaya ne présente aucun problème. Au contraire, elle est considérée comme leader en matière d’épuration des eaux. Selon le même document, elle compte 19 STEP en service pour un volume réel épuré de plus 24 000 m3/j. Ce qui donne un taux d’épuration à l’échelle de la wilaya qui avoisine les 40%. A l’achèvement de la STEP de Mohammadia, le taux d’épuration dépassera les 60%. La wilaya est également leader en matière de réutilisation des eaux usées épurées à des fins agricoles. Actuellement plus de 1 500 ha sont irrigués à partir de ces systèmes d’épuration.  



  • 4400 logements à distribuer cette année

    Quelque 4400 logements de différents types seront attribués à leurs bénéficiaires, en 2018, dans les différentes localités de la wilaya de Mascara. C’est l’engagement fait par le wali, Lebka Mohamed, lors du conseil de wilaya consacré au secteur de l’Environnement, qui a déclaré qu’il annoncera, incessamment, la date de l’affichage des listes des bénéficiaires des logements publics locatifs (LPL) dans les régions de Mascara et Mohammadia. Dans ces deux grandes localités de la wilaya, la demande sur le logement à caractère social est très forte. Le sentiment de malaise chez les prétendants aux logements est de plus en plus important. Ces trois dernières années, le logement a constitué l’unique sujet d’actualité qui préoccupe une grande partie de la population. Les demandeurs et autres souscripteurs aux différents types de logements ne cessent de s’interroger sur la date des attributions qui tardent à venir. M. Lebka Mohamed a appelé les citoyens à prendre part aux travaux des commissions des daïras dans l’étude des demandes de logements, et ce afin lutter contre le favoritisme. En outre, il a annoncé qu’un quota de 5000 aides financières destinées à l’habitat rural a été accordé à la wilaya de Mascara, dont 2000 ont été attribuées aux communes et le reste est en cours de répartition. Les responsables des daïras et autres communes doivent impliquer directement les citoyens dans les opérations d’attribution de ces aides financières. «Les listes des bénéficiaires des aides financières doivent être affichées. En cas de dépassements, des enquêtes seront diligentées et des mesures disciplinaires seront prises», a souligné M. Lebka.



  • Les contentieux assèchent les finances des communes

    Les débits d’office prononcés à l’encontre des municipalités de la wilaya de Mascara sont parmi les causes du déficit financier qui, par conséquent, freine le développement et le bon fonctionnement des communes. Des sommes colossales ont été retirées des comptes des municipalités dans la gestion de leurs contentieux qui n’en finissent jamais. Mardi passé, le wali de Mascara, M. Lebka Mohamed, a fait endosser la responsabilité des pertes financières qui résultent de la mauvaise gestion du contentieux local aux agents communaux qui «n’accordent pas d’intérêt au traitement des affaires portées en justice à l’encontre de leurs communes». Les avocats des communes ont également eu leur part de reproches de la part du premier responsable de la wilaya qui a tenu à formuler : «Certains avocats sont absents des audiences, c’est-à-dire, ils ne défendent pas les intérêts de leurs clients qui sont les communes et d’autres ne consultent même pas les dossiers des affaires portées devant les tribunaux». Afin de mettre un terme à la gestion chaotique des contentieux qui porte préjudice à la situation financière des communes, les agents communaux n’auront pas le droit, dorénavant, de réagir seuls. Ils sont obligés de saisir le premier responsable de la wilaya pour toute affaire en justice qui «réunira l’avocat de la wilaya et celui de la commune et déploiera tous les moyens adéquats permettant d’éviter la perte du contentieux», a-t-il déclaré. Le wali a révélé, en outre, que le problème des débits d’office se pose d’une manière particulièrement aiguë dans la municipalité de Sig (43 km de Mascara). «Tout l’argent qui rentre dans le compte de la commune de Sig en ressort !» a-t-il déclaré. Le premier responsable de la wilaya n’a pas révélé le nombre des débits d’office résultant des décisions de justice émises, ces dernières années, à l’encontre des municipalités. Ce qui est sûr, c’est que des sommes colossales sont retirées, sur décision de justice, des comptes des communes chaque année à cause du mauvais traitement des contentieux. 



  • Mascara : 325 enseignants licenciés

    A Mascara, 325 enseignants grévistes, affiliés au syndicat Cnapeste, ont été licenciés dont 271 enseignants de l’enseignement secondaire, 53 de l’enseignement moyen et un de l’enseignement primaire. Les décisions de licenciement ont été confiées, hier, aux directeurs des établissements scolaires touchés par la grève des enseignants du 30 janvier au 18 février pour les transmettre aux concernés.