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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Mostagenem
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  • Infrastructures de santé : Ouverture d’une polyclinique à Mansourah

    L’ancien village socialiste de Mansourah vient de s’offrir une belle structure de santé, en l’occurrence une polyclinique de 10 lits. Située non loin de l’entrée du village, cette structure de santé fait déjà la fierté des habitants de cette bourgade née à la faveur de la révolution agraire, juste à la fin des années 70. Inauguré à l’époque par Houari Boumediene, 2 années à peine avant sa disparition, le village socialiste s’est progressivement transformé en une bourgade coquette. Disposant alors de toutes les commodités, l’agglomération était rattachée à sa voisine Mesra pour les aspects sanitaires. C’est désormais à domicile que les habitants tous sexes et tous âges confondus peuvent accéder aux premiers soins. Ce qui n’a pas manqué de susciter un réel sentiment de fierté chez ses habitants qui se disent très flattés d’accueillir des patients relevant administrativement de Sour et de Touahria, des communes voisines plus anciennes. En effet, faisant fi des limites administratives, de nombreuses familles rurales rattachées administrativement à ces communes n’hésitent pas à faire le déplacement jusqu’à Mansourah afin de consulter un médecin ou suivre des soins. Ouverte depuis deux semaines, la polyclinique couvre une population de plus de 15.000 habitants et reçoit quotidiennement entre 50 et 80 citoyens. L’infirmière de service, avec une ancienneté de plus de 30 ans, ne cache pas sa fierté de venir chaque jour depuis Mostaganem afin de se rendre utile. Le centre abrite également un laboratoire d’analyse ainsi qu’un cabinet dentaire. Pas moins de 6 médecins assurent les consultations. Manque encore à l’appel une sage-femme, alors que la salle de travail est parfaitement équipée.                                          



  • Sidi Ali : Les handicapés à l’étroit

    C’est un véritable cri d’alarme que lancent les familles des handicapés qui se trouvent dans l’extrême précarité. Rencontrés lors de la célébration de la journée mondiale des handicapés organisée lundi dernier à Sidi Ali, parents et éducateurs spécialisés soulignent l’extrême précarité de cette catégorie de citoyen qui, dès 18 ans, sont exclus des centres pédagogiques et livrés à eux-mêmes. C’est un véritable cri d’alarme que lancent les familles qui se trouvent totalement désarmées. Ce désarroi, c’est Hammou Maammar Afif, président d’une association parentale, qui l’exprime avec gravité en soulignant «qu’à l’âge de 18 ans, nos enfants ne bénéficient d’aucune prise en charge et se retrouvent à la rue, sans soutien, sans ressources et sans avenir». De concert avec d’autres parents, il demande simplement l’ouverture d’un centre d’aide par le travail. Tout en reconnaissant l’aide considérable apportée par l’Etat à travers une prise en charge dès l’âge de 3 ans, il pointe du doigt les multiples risques qui guettent ces jeunes handicapés une fois exclus des structures comme le centre de Sidi Ali qui rayonne sur toute la région du Dahra. Inauguré en mai 1989, ce centre accueille 64 pensionnaires, dont 35 internes. Un spectacle chaleureux Prévu pour 85 places pédagogiques, il est totalement saturé depuis que la prise en charge a été rabaissée à l’âge de 3 ans. L’âge idéal, selon la psychologue Nassima Kellou, qui explique doctement que l’apprentissage du langage n’est possible qu’entre 3 et 6 ans, soulignant que c’est à la demande des éducateurs que l’âge d’entrée a été réaménagé. Mais, au-delà de ces légitimes préoccupations, les pensionnaires et leurs parents ont gratifié la délégation conduite par le wali d’un spectacle chaleureux, convivial et parfois étonnant. Les plus démunis ont eu droit à une attribution de fauteuils roulants rapportés par la DAS de Mostaganem. Car le centre ne reçoit aucune aide de la part de l’APC de Sidi Ali, dont le maire aura brillé par son absence. Pourtant, avec une liste d’attente de plus de 130 demandes, ce centre est loin de satisfaire la totalité des besoins de la région en places pédagogiques. Sidi Ali, en véritable capitale de cette région, se doit de donner l’exemple en mettant à la disposition de la DAS les locaux qui permettraient une extension de la structure ainsi que l’ouverture d’un centre d’aide pour le travail que les familles et les pédagogues ne cessent de réclamer pour leurs pensionnaires adultes.                               



  • Éducation : Le CNAPEST se fâche avec le Trésor

    Entre les services du Trésor public et le CNAPEST de Mostaganem, les relations ne sont pas au beau fixe. La raison : la flexibilité du calendrier des virements des salaires qui n’est pas du goût des 11.000 enseignants et fonctionnaires relevant de la direction de l’Éducation. Par le biais de leur syndicat majoritaire, les éducateurs s’élèvent contre la flexibilité excessive des dates de virement, alors que, de son côté, leur tutelle s’applique à remettre entre les mains du Trésor de wilaya, les mandats de payements, sous la forme d’un «cédérom» à dates fixes. Dans une déclaration à la presse, le coordinateur de wilaya du CNAPEST attire l’attention des pouvoirs publics sur les conséquences sur la scolarité des 160.000 élèves si le Trésor public persistait dans son attitude de rétention des virements relatifs aux rappels de primes et de salaires que les enseignants attendent depuis près de deux années. Selon ses dires, les états de rappels ont été transmis depuis un mois au Trésor et il ne se passe pas un jour sans que les concernés n’aillent s’enquérir de leur virement auprès des guichets de la poste. Ce qui provoque d’énormes perturbations dans les programmes d’enseignement. Le CNAPEST, qui ne cache pas sa colère, lance un ultime avertissement aux responsables locaux afin qu’ils agissent pour dénouer rapidement cette crise, ajoutant que sa persistance pourrait inciter le corps enseignant à s’engager dans des actions de protestation qui nuiraient fortement à la scolarité des enfants. En filigrane, le recours à des grèves à répétition est très perceptible.                                   



  • Douairs : Le centre de soins mis en service

    La petite localité de Douair, qui domine le marais de la Macta, vient de se doter d’un centre de soins de proximité. Rattaché administrativement à la commune de Fornaka, le douar abrite à peine une centaine de familles dont la principale activité est l’agriculture. Situé sur le flanc de la colline qui prolonge l’agglomération de Louza, cette agglomération était jusque là privée de la moindre structure sanitaire.C’est lors d’une récente tournée dans la daïra d’Aïn Nouissy que le wali de Mostaganem a procédé à l’ouverture de ce centre de soins. Le dispensaire peut d’ores et déjà répondre aux besoins de la population en termes de soins médicaux de base. Car la présence d’un médecin généraliste n’est programmée qu’une fois par semaine. Ce qui se justifie amplement par la faible population locale. Toutefois, tout le monde ici est conscient, y compris le médecin de service, qu’une rotation hebdomadaire ne réglera rien du tout puisque chez cette population rurale traditionnelle, les jeunes filles et les femmes ne peuvent être rassurées que par des médecins femmes. C’est pourquoi, chez la majorité de nos interlocuteurs locaux, la présence d’un médecin ne se justifie pas.                               - Ali Tlemçani



  • Service public : La poste s’adapte à la pénurie

    Cela fait 3 semaines que les agences postales sont prises d’assaut par une clientèle venue d’ailleurs. Ceci est très visible au niveau de la recette principale qui se trouve quotidiennement cernée par des citoyens qui, dès 5 heures du matin, affluent de toutes les grandes villes de la région. Ils sont originaires de Mascara, de Sig, de Mohammadia, de Relizane ou de Tiaret et sont là bien avant l’aube. Ils savent qu’ils doivent patienter des heures durant avant de pouvoir retirer leur argent et s’organiser pour retourner chez eux. La recette principale de Mostaganem n’est pas seule à accueillir ce rush quotidien, une affluence aussi importante s’observe au niveau de l’Agence Adda Benguettat située dans le quartier de la Pépinière. Ici, ce sont généralement les habitants de Mostaganem qui, ayant été contraints de fuir la fournaise de la principale centrale, se replient sur cette agence. Depuis une semaine, ce sont les agents de police et les notaires qui viennent prendre possession de leurs rappels.   Parfois, ce sont les postiers qui sont obligés de faire comme tout le monde et,  surtout, de se plier aux exigences qu’impose la situation. C’est un véritable plaidoyer que développe tous les jours la receveuse qui explique sans relâche que les sommes qui sont mises à sa disposition ne permettent pas de satisfaire la demande. Ce qui impose un fractionnement des retraits que de nombreux citoyens ont de la peine à accepter, chacun voulant retirer tout et tout de suite. C’est dire combien l’activité est intense. Les employés font montre d’une amabilité insoupçonnée. Ce rush s’explique également par une relative disponibilité de liquidités au niveau des agences postales de Mostaganem. Une aisance qui serait due essentiellement aux virements de quelques industriels dont l’activité draine régulièrement des sommes colossales. Mais ce rush ne concerne pas que le chef-lieu de wilaya. Il suffit de se rendre dans les bureaux de postes des villes et villages environnants pour s’en convaincre. En effet, la plupart des bureaux et agences situés sur les grands axes routiers sont littéralement envahis par les voyageurs qui tentent de retirer un peu d’argent. Toujours est-il que les dotations ne sont jamais à la hauteur des besoins, ce qui oblige les responsables d’agences à faire en sorte que les principaux clients qui se recrutent essentiellement parmi les retraités puissent disposer, le jour venu, de leurs maigres revenus et ne se soient pas contraints à faire de ruineux et épuisants déplacements.                                 



  • Kharouba : La cité des 544 lotissements abandonnée

    Les habitants de la cité des 544 lotissements vue sur mer, sise à Kharouba, dans la commune du chef-lieu de la wilaya, vivent un calvaire qu’ils ne cessent d’endurer depuis belle lurette. Malgré les différents appels incessants de ces derniers, aucune suite favorable n’est venue au bon moment. Le mal s’accentue davantage lorsque la pluie s’invite au décor. Au creux de l’hiver en cours, à la chute des températures, c’est la boue. En été, c’est la poussière. Les habitants rentrent chez eux tôt. Les cris de colère se répètent chaque jour, mais le scénario ne change guère d’un iota; il se régénère chaque année telle une pandémie incurable. L’éclairage public, dira un habitant, est défaillant dans ladite cité sus-évoquée. Partir tôt le matin est devenu un calvaire, la peur au ventre est déjà installée. Le sentiment d’insécurité prend dès lors de l’ampleur; il n’est pas rare à ces heures d’errance d’entendre parler de prises à partie, de vols, d’agressions. Seules les victimes isolées, résignées et battues en connaissent les profondeurs du mal. «Quand le problème sera-t-il réglé?»  S’insurge un habitant de cette cité.              



  • Mostaganem : 10 blessés dont 2 graves dans une collision sur la RN11

    Une grave collision est intervenue dimanche matin à l’entrée de la localité de Benabdelmalek Ramdane, entre un bus de marque Toyota et une camionnette. Il était près de 8 heures du matin lorsque les deux véhicules qui circulaient, en sens inverse, se sont télescopés frontalement entraînant le renversement du bus qui était bondé de monde. C’est à la sortie ouest du village, juste au niveau du carrefour menant vers le douar Mechta que l’accident est intervenu, causant dix blessés parmi les passagers des deux véhicules. Atteint gravement, une femme et un adolescent ont été transférés vers le CHU d’Oran, distant de 110 km du lieu de l’accident. Selon un témoin oculaire, le diagnostic vital était engagé, concernant le jeune collégien qui souffrirait de multiples traumatismes. Les autres blessés au nombre de huit, ont été admis à l’hôpital de Sidi Ali. Érigé à la faveur de l'élargissement de la RN11 et de l’ouverture d’une voie de contournement du village, ce carrefour constitue l’un des points noirs de l’ensemble du tronçon de la RN11 de la wilaya de Mostaganem qui s’étend sur 132 km depuis Ouled Boughalem à l’est au marais de la Macta à l’ouest. Car, il oblige les véhicules entrant à Benabdelmalek Ramdane de se mettre au milieu de la chaussée afin de couper la voie aux véhicules prioritaires qui dévalent une pente de 15%. La simple implantation d’un rond point donnerait une meilleure visibilité aux conducteurs devant nécessairement transiter par le village.    



  • Regain de délinquance autour de la gare routière

    Un jeune étudiant d’architecture, qui revenait d’Alger où il poursuit ses études, s’est fait violemment agresser jeudi dernier non loin du siège de la wilaya par deux malfrats cagoulés qui étaient en embuscade. C’est grâce à sa forte corpulence qu’il parviendra à encaisser plusieurs coups de couteaux portés à toutes les parties de son corps par les deux agresseurs. Transporté aux urgences, ses jours ne sont pas en danger. Le plus étonnant dans cette malheureuse affaire est l’attitude des nombreux passants, qu’ils soient en voiture ou à pied, qui n’ont pas eu le réflexe d’alerter la police. Très curieux également le fait qu’un quartier du centre ville soit souvent livré à ces bandes de malfaiteurs qui font régner la terreur de jour comme de nuit. Parfois c’est l’absence d’éclairage public ainsi que l’enchevêtrement des sentiers qui transforment ces endroits en véritables coupe-gorges.                



  • Un enfant se noie dans une retenue d’eau à El Bâcherai

    Un enfant âgé d’à peine six ans s’est noyé dans une retenue d’eau, à quelques mètres de son domicile parental de la bourgade d’El Bacheria, un douar relevant de la commune de Sidi Lakhdar. L’enfant a été repêché par les éléments de la protection civile puis acheminé vers la morgue de l’établissement hospitalier public de Sidi Ali pour une éventuelle autopsie.                        - A. T.



  • Un aliéné mental ingurgite de l’acide

    Un aliéné mental, répondant aux initiales de L.F., âgé de 38 ans, s’est donné la mort, hier, à la localité de Ghamra en avalant une quantité de l’acide qui était exposé à la vente par un commerçant. Il faut rappeler que les associations, censées apporter l’aide et l’assistance médicale et psychologique à ces personnes, brillent toujours par leur absence et ne se manifestent que lors des campagnes électorales.   - Ali Tlemçani