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Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Béjaia
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  • Akfadou : Reprise des travaux du gaz

    Le projet d’acheminement du gaz au profit des villages de la commune d’Akfadou, dont les travaux ont progressé de manière erratique, a repris au cours de ces dernières semaines, nous a fait savoir le premier responsable de l’APC. «Les trois entreprises engagées dans ce projet ont toutes repris du service. Le taux d’avancement des travaux tourne autour de 70%», dira l’édile communal, qui n’a pas manqué de mettre l’index sur le problème de la remise en état des routes après la mise en place des canalisations. «Nous interpellons et les entreprises concernées et le maître de l’ouvrage sur cette situation qui génère de gros désagréments», affirme le P/APC. Pour tempérer les nuisances induites par les travaux d’excavation, nous informe-t-on, les services de l’APC interviennent régulièrement pour colmater les brèches à l’aide de tout-venant. Bien que réconfortés par la perspective du raccordement au gaz naturel, les citoyens d’Akfadou n’en déplorent pas moins le démantèlement de leurs infrastructures routières. «Nous en avons assez de subir les conséquences du laisser-aller et des travaux bâclés, exécutés à l’emporte-pièce», glapit un jeune commerçant de Tiniri. Un habitant d’Imaghdassen soutient que les villageois organisent souvent des actions de volontariat, afin de remédier quelque peu à la situation. «Il nous a fallu retrousser les manches pour rendre nos routes praticables, mais ces initiatives ne devraient pas encourager les pouvoirs publics à se dérober de leurs responsabilités», déclare-t-il. D’autres villageois font état de leur profonde déception par rapport à la célérité de progression du chantier et désespèrent de voir leurs venelles remises en état, à l’issue des travaux. «Il est certain que nous allons galérer longtemps, car la remise en état qui incombe aux entreprises ne sera pas faite de sitôt», dira un habitant de Mezouara.  



  • Tizi N’Berber : Caravane médicale à Imdane

    Une caravane médicale a été organisée samedi dernier au centre de soins d’Imdane, sur les hauteurs de la commune de Tizi N’Berber, par la section locale de la «Fondation Béjaïa pour la culture et les sciences». Cette caravane a vu la mobilisation des médecins spécialistes de différents domaines pour le dépistage et l’accompagnement des malades dans cette localité enclavée. Deux gynécologues, un cardiologue, un diabétologue, un orthopédiste et un psychologue clinicien ont fait partie de l’équipe médicale qui a pris part à l’action. Il y avait aussi la présence de l’association Beta thalassémie-Enfant du monde, qui a procédé à la collecte de sang en collaboration avec le CTS (Centre de transfusion sanguine) de Béjaïa. Cette journée, qui a été rehaussée par la présence du P/APC, Louanes Mouhli, a vu encore la distribution de vêtements par la section locale du Croissant-Rouge algérien au profit des nécessiteux. Un afflux important de citoyens, notamment les malades chroniques, a été enregistré malgré les fortes pluies qui se sont abattues sur la région. Des citoyens se sont déplacés même des autres localités de la commune pour profiter des services de l’équipe médicale et des vêtements proposés par le CRA.      



  • El-Kseur : Des élèves sensibilisés à la protection du patrimoine

    Pour faire prendre conscience, notamment aux élèves, de l’importance des sites archéologiques et touristiques de la daïra d’El-Kseur, l’association touristique et culturelle Tiklat organise, depuis mardi passé, à travers les établissements scolaires de la région, une caravane de sensibilisation sur la préservation du patrimoine. Cette caravane, qui s’étalera jusqu’à la fin du mois de juin prochain, vise essentiellement, selon les organisateurs, à  expliquer aux élèves la richesse et la diversité du patrimoine local et national et à leur inculquer les bons comportements pour leur sauvegarde. «Cette activité rentre dans le cadre de la convention que nous avons signée avec le ministère de la Culture. Cultiver chez nos élèves l’amour de leur patrimoine et la vocation de participer à sa protection est une œuvre  bénéfique et salutaire», nous dit, dans ce cadre, Mourad Bazizi, le président de l’association. Un documentaire sur le site de Tiklat, suivi d’un débat et une distribution de dépliants forment l’essentiel du programme d’activités de cette caravane qui fait halte, chaque mardi après-midi, dans un collège ou un lycée de la daïra. Pour encourager les élèves à prendre activement part à cette caravane, l’association a lancé simultanément, un concours de dessin et de poésie, destiné à l’ensemble des élèves, les trois lauréats de chaque catégorie seront primés en fin d’année scolaire. Par ailleurs, l’association prépare, dans le cadre du Mois du patrimoine, de riches activités pour la fin de cette semaine.  



  • Le lac Tamelaht, un site à classer

    Une équipe du Commissariat national du littoral était à pied d’œuvre sur le site pour entreprendre des actions de protection et de reconstitution d’un écosystème qui se dégrade. Sous un ciel pluvieux et un vent marin glacial, une équipe d’ingénieurs audacieux du Commissariat national du littoral (CNL), qui dépend du ministère de l’Environnement et des Energies renouvelables, est résolue à entamer l’ultime étape du projet de réhabilitation et de reconstitution du cordon dunaire et du réaménagement de la périphérie du lac Tamelaht, sis à Sidi Ali Levhar, près de l’aéroport de Béjaïa. Il s’agit, pour ce groupe venu de Boumerdès, Tizi Ouzou, Jijel, Oran et Alger, coordonné par le responsable de l’antenne de Béjaïa, de reconstituer l’écosystème dégradé de ce site de 21 ha et distant de 50 mètres de la mer. Il est classé premier à l’échelle de la wilaya en termes de superficie. Dans le cadre de la réhabilitation et de la reconstitution des écosystèmes dunaires par la régénération du système dunaire, les agents de la CNL ont pour mission de limiter les dégâts sur ce site hyper sensible avec la plantation de plantes fixatrices des dunes, appelées oyat, l’amélioration du cadre du paysage du lac, l’éradication des dépotoirs sur la plage et au niveau de la périphérie du lac et l’installation des brise- vent (des ganivelles). Mais la tâche la plus difficile est de stopper l’implantation de toutes les activités nuisibles sur la côte. Délabré et parsemé de crevasses, l’accès qui mène vers le lac est quasiment impraticable. Le véhicule tout-terrain qui nous transporte s’en sort difficilement en slalomant entre les trous béants remplis d’eau de pluie. L’accès débouche sur une plage interdite à la baignade à cause du déversement des eaux usées de Sidi Ali Levher en mer. «Malgré l’interdiction de cette plage à la baignade, la fréquentation bat des records en été», selon nos interlocuteurs. Une clairière dans l’herbe, bordée de pneumatiques usés, sert de parking illicite. Des ordures ménagères et autres déchets durs et hospitaliers sont entassés sur les accotements de la piste.  Les berges du lac ne sont pas en reste. Bouteilles en plastique et toutes sortes de détritus menacent la faune et la flore de ce lac déjà fragilisé par l’érosion et la montée des eaux de mer. La plantation des oyats est l’une des solutions écologiques pour redonner vie à cet espace qui abrite quelques espèces animales et des plantes spécifiques à cet écosystème. «Nous allons planter au moins 1200 plantes qui ont été cultivées au niveau de la pépinière de la Conservation des forêts de Béjaïa. C’est une espèce de plante qui fixe les dunes et piège en même temps, à ses pieds, le sable. Mais elle est tellement fragile que nous avons également mis en place cette structure en bois, des brise-vent pour atténuer la force du vent et stopper le sable au pied de la structure», explique Nadjim Benidir, chef de l’antenne CNL de Béjaïa. Cette équipe a entrepris son travail très tôt, pour préparer cette action. En janvier, des oyats ont été récoltées d’un cordon dunaire à Zemmouri et ont été par la suite cultivées au niveau des serres à Béjaïa. En octobre 2017, la production de cette plante est lancée au niveau de la pépinière de la Conservation des forêts. Puis, le travail a repris avec la réalisation des brise-vent, fabriqués en recyclant des palettes en bois récupérées dans deux entreprises publiques et transportées vers la pépinière de la Conservation des forêts qui a servi d’atelier pour les éco-gardes. Fort heureusement, des partenaires, dont des entreprises publiques et privées, ont prêté main-forte en mobilisant leur logistique. D’aucuns espèrent que l’effort fourni par le CNL à travers ces ingénieurs et ces éco-gardes soit préservé et que le lac Tamelaht, peu connu du public, soit classé ne serait-ce que par un arrêté du wali, afin de le doter d’une protection juridique et de moyens conséquents pour l’entretien des structures de protection. Rencontré à la maison de la culture, lors de la célébration officielle de la Journée mondiale de l’eau, Aomar Khaber, directeur général du Commissariat national du littoral, a déclaré à El Watan que «le processus de classement de ce site est en cours». Espérons juste que cette démarche ne sera pas prisonnière du système bureaucratique des commissions.  



  • Imoula (M’cisna) : La polyclinique dotée d’un point de garde

    La polyclinique de M’cisna, implantée au village Imoula, situé en surplomb du chef-lieu communal, vient d’être dotée d’un point de garde. «Le service qui ouvrait auparavant jusqu’à 18 heures, est passé depuis le 1er avril à un fonctionnement en H/24», nous informe la directrice de l’Etablissement public de santé de proximité (EPSP) de Seddouk. Le basculement du service, de la plage horaire restreinte au régime continu, est rendu possible grâce à l’apport de nouvelles recrues en personnel médical et paramédical. «Le contingent composant le staff encadreur est passé du simple au double. L’équipe soignante est forte de 4 médecins de santé publique et de 8 infirmiers, alors que par le passé ils étaient 2 médecins et 4 paramédicaux seulement à assurer le service», nous fait savoir notre interlocutrice. Cette nouvelle offre de prestation induira indubitablement une meilleure accessibilité aux soins de base dans cette région recluse et enclavée. «C’est un investissement que l’on apprécie à sa juste valeur, car il s’inscrit en droite ligne de la consécration de la santé de proximité», se réjouit un habitant d’Imoula. «On se sent réconforté et rassuré d’avoir, de jour comme de nuit, une équipe médicale à son service. Cela va nous épargner les évacuations en catastrophe des malades vers la polyclinique de Seddouk», renchérit un autre citoyen du village Tighermine, tout proche.  



  • Au-delà des chiffres…

    L’Assemblée populaire de wilaya de Béjaïa a vécu mercredi dernier une première session qui, bien qu’ordinaire, avait tout de particulier. Outre qu’elle  s’est déroulée dans une sérénité envieuse, il y a lieu de noter que c’est pour la première fois qu’elle a traité du bilan d’un wali qui, au moment même de la session, est dans ses nouvelles fonctions de ministre de la Jeunesse et des Sports. Ce qui devait être la communication annuelle, la première de-puis quatre ans, du wali sur les activités de la wilaya, a finalement été faite par le directeur de la planification (DPAT) sous la tutelle du SG de la wilaya, wali intérimaire, en attendant que soit désigné le remplaçant de Mohamed Hattab, le wali promu. Le rapport, un concentré de chiffres gros de 164 pages, a été distribué aux élus, ignorant les journalistes. Si les premiers ont été noyés dans des taux et des montants, les seconds n’ont pu que saisir quelques chiffres au vol, dont celui des 131 opérations gelées, équivalant à 30,7 milliards de dinars. Les élus, de toutes les tendances, ont unanimement critiqué ce bilan de 2017 pour son insuffisance et son encombrement. Aucune voix n’y a trouvé motif à satisfaction, malgré son épaisseur. «Le seul taux qui avoisine les 100% est celui du pénitencier d’Akbou, qui est à 98%», a fait remarquer Berkat Bachir (FFS). Et à son camarade, Tahar Belkhir (d’obédience UDS, non agréé), d’affirmer qu’«on ne nous donne des échéances que pour les élections et les prisons». Bien des répliques ont trempé dans la satire et le réquisitoire. «Les terrains agricoles sont dégagés facilement pour les projets de casernes et de prisons», ajoute Djamel Benyoub du RCD. Ironiques ont été des élus qui ont estimé, qu’à travers ce bilan, ils ont voyagé dans un pays qu’ils n’ont pas reconnu comme étant le leur. Coquilles vides Au chapitre de l’hydraulique, les «réalisations de 2017» énumèrent 11 forages, 8 km d’adductions, 99 km réhabilités… Elles s’ajoutent aux promesses des différents walis de permettre une alimentation en H/24, sauf qu’à ce jour, l’eau est une denrée rare, y compris dans la ville de Béjaïa, alimentée pourtant par deux sources. Les infrastructures rou-tières aussi ont leurs chiffres pompeux, avec la «réhabilitation et le ren-forcement» de près de 60 km de routes, la réalisation de 10 km de la pénétrante autoroutière qui était à «60%» d’avancement à fin 2017… Outre des routes saturées ou dégradées, la situation est faite de chantiers qui accumulent des retards réels, dont celui de la pénétrante, mais aussi celui de l’échangeur des Quatre chemins, annoncé pour être réceptionné à la fin du mois en cours, ce qui ne risque en aucun cas d’arriver. Concernant la santé, on a comptabilisé la réalisation de quelques projets. En revanche, rien n’est communiqué sur le projet du CHU, maintenu gelé malgré les rumeurs sur son éventuel dégel. Dans le rapport de la DPAT, se sont mêlés des chiffres d’infrastructures qui existent comme des coquilles vides. 207 salles de soins y sont comptabilisées. «Mais de quels équipements disposent-elles ?» s’est demandée Farida Boutaghene, du FFS. Mabrouk Azibi, du même parti, en sa qualité de président de la commission Education et Enseignement supérieur, fait le constat du non-achèvement de projets et de structures réceptionnées mais non fonctionnelles, comme le technicum de Sidi Aïch, le CEM d’Akfadou et le campus d’Amizour. A cela s’ajoute la surcharge des classes, atteignant parfois le seuil de 52 élèves (école Russel). Concernant le gaz, le taux officiel de couverture est de 57%. «A Sétif, c’est 98% !» s’est exclamé Djamel Benyoub, suggérant des disparités régionales. Pour le logement, la crise est réelle et des élus estiment que les quotas restent «insignifiants». «Au minimum, il y a dans chaque commune 1000 demandes pour le logement rural», estime Youcef Boukoucha (FFS). Son camarade, S. Maïbeche, avance des chiffres parlants : 1143 logements à l’arrêt, plus de 2000 non lancés (2004-2009)… Commune de Boudjellil sans APC, ZET non lancées, voie ferrée non dédoublée, non-extension du port et de l’aéroport, stade de 45 000 places gelé, 144 structures en amiante non éradiquées, gisement de zinc de Tala Hamza plombé, stations d’épuration, CET…les lacunes sont nombreuses et des élus ont même regretté l’absence de vision globale et d’avenir. «Quelle solution de relance ?», a demandé Nacer Tabet (UDS), avant que Assam Yahia (FFS) ne dise son sentiment qu’ «on navigue à vue». A vue et surtout en rond.



  • L’hôpital a son numériseur radio

    Le service des urgences de l’EPH d’Aokas vient de se doter d’un numériseur de radiologie qui sera opérationnel dans quelques jours. «Il ne reste que l’achèvement de l’installation du réseau dans les différentes salles pour assurer une connectivité entre les manipulateurs en radiologie et les médecins», a fait savoir le directeur de cette structure, Assad Rahmoune. Ainsi, le service des urgences respire, puisque l’appareil assurera une meilleure qualité de clichés édités seulement en quelques secondes, comme il permettra de prendre jusqu’à 15 plans en une seule position pour le malade. Sur le plan économique, l’appareil permettra de limiter l’impression des clichés tant que la visibilité pour les médecins est possible depuis la salle de consultations. La nouvelle acquisition permettra donc une fluidité dans le travail et allégera la pression sur le personnel qui s’accentue, notamment avec l’afflux des estivants. D’un coût avoisinant les trois millions de dinars, le financement du numériseur est puisé des propres fonds de l’hôpital. Les manipulateurs en radiologie employés dans cette structure, au nombre de neuf, ont bénéficié d’une formation sur le site, sur les techniques de manipulation de l’appareil assurée par le fournisseur. L’EPH d’Aokas a installé il y a deux mois un évaporateur d’oxygène qu’il a payé, lui aussi, de ses propres fonds. «Le paiement de l’évaporateur se fera sur un échéancier de cinq ans, à raison de 400 000 DA chaque année», a expliqué M. Assad. La  même structure a été dotée, fin 2017, d’une ambulance médicalisée offerte par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.  



  • El Kiria (Adekar) : Les karatékas se distinguent en Tunisie

    Parti avec ses propres moyens pour participer au tournoi international de karaté Ellyssa, qui s’est tenu les 24 et 25 mars passé en Tunisie, le Club sportif amateur (CSA) du village Kiria, commune d’Adekar, est revenu au pays avec une moisson de 13 médailles (7 en or, 2 en argent et 4 en bronze). Accueillis à leur retour en triomphe par la population du village, le chef de daïra d’Adekar et le P/APC d’El Kseur, les athlètes médaillés, en majorité des filles âgées entre 10 à 14 ans, n’ont pas caché leur fierté d’avoir honoré, par cet exploit, leur région et le sport local. Dans leurs déclarations à El Watan, Rahmoune Nacer et Azoug Yacine, respectivement président et vice-président du club, tout en se félicitant de cette victoire, rappellent à l’occasion les diverses difficultés qui empêchent de stimuler davantage la chose sportive dans les zones rurales. «Absence de subventions substantielles pour les plus méritants, inexistence de salles omnisports, rareté de stages pratiques...telles sont, entre autres, les écueils que nous rencontrons» signalent-ils. Sous la houlette des entraîneurs Aït Akli Hichem et Rahmoun Yazid, la section karaté de ce club, affiliée à la ligue de wilaya depuis l’exercice 2013, vient de prouver en tout cas qu’en dépit de toutes les insuffisances, la victoire est possible. En vue de renforcer ses activités, le club se prépare au lancement des cours de soutien scolaire à tous ses adhérents scolarisés. «Sport et études» sera dorénavant son slogan.      



  • Du marc de café recyclé en compost

    Appuyée par l’agence belge Enabel, qui finance des projets de développement à travers le monde, l’association Nemla pour la protection de la nature de Béjaïa s’est engagée dans le cadre d’un projet de valorisation du marc de café. Celui-ci consiste à collecter le marc de café dans des bacs auprès des cafétérias avant de le recycler en compost. La matière sera évidemment utilisée comme fertilisant pour les sols agricoles. C’est également un répulsif naturel et biologique, repoussant les parasites, les limaces, les fourmis et les félins des potages. Ce projet, validé par le ministère de l’Environnement et pilotée par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Oued Ghir ambitionne de pérenniser la production de marc de café en compost et son utilisation après la phase expérimentale qui doit durer deux ans. En plus de «redonner une seconde vie au marc de café», le programme participera à réduire les quantités de déchets produits. Les initiateurs du projet sensibilisent sur le fait que le marc de café est également efficace pour désodoriser le fond des poubelles ou des frigo. Il est aussi «employé directement pour dégraisser» les fours ainsi que les plaques de cuisson. Outre ces utilisations domestiques, le marc de café «est une solution naturelle pour éviter l’obstruction des canalisations». «Videz-le dans le siphon de l’évier en rinçant avec de l’eau chaude. Cela évitera que la tuyauterie ne s’encrasse» recommande-t-on. Les spécialistes lui prêtent également de nombreuses vertus thérapeutiques et esthétiques.  



  • Environnement à Béjaïa : Une semaine pour la nature à Akbou

    L’association Etoile culturelle, à travers son club vert, a rassemblé plusieurs acteurs intervenant dans le domaine environnemental pour débattre de problématiques sensibles et urgentes. Le club vert CPN La Sittelle kabyle, de l’association Etoile culturelle d’Akbou, essaie de redynamiser les clubs verts au niveau des collèges et lycées de la commune en organisant La Semaine nature. La commune d’Akbou a toujours été sujette à diverses agressions environnementales, des décharges sauvages qui ne cessent de proliférer, au délaissement de ses sites touristiques qui sont censés être les symboles de la commune. Outre l’absence d’une bonne politique de gestion environnementale, le tissu associatif activant dans le domaine de l’environnement est quasi inexistant. Ce qui a imposé le manque de contribution concrète pour la sensibilisation et l’éducation à l’environnement. D’autre part, la population juvénile de la commune, dont la majorité est répartie sur douze établissements, collèges et lycées confondus, bénéficie d’un programme très maigre, voire nul, en matière d’éducation environnementale, censé être assuré par les clubs d’information, d’éducation et de documentation (CINE-DOCs) de leurs établissements. Malheureusement, ces clubs sont inactifs. A travers «la semaine nature», CPN La Sitelle kabyle entreprend de «doter 40 jeunes, issus des établissements scolaires et associations de la commune et ses environs en outils nécessaires pour le bon fonctionnement des clubs verts qu’ils installeront par la suite au niveau de leurs établissements». Les objectifs sont aussi de «sensibiliser les citoyens de la commune à la protection de l’environnement à travers les différentes actions destinées au large public, campagnes de nettoyage, plantations, conférences débats et expositions», nous dit Idir Loualia, membre du club vert. Durant la semaine écoulée, les organisateurs ont mis en place six ateliers, accompagnés d’une exposition. Ces ateliers ont porté les intitulés suivants : «Les bonnes manières au sein de mon établissement», «Recyclage artistique», «Jardinage», «Compostage», «Tri sélectif», «La pollution et la déforestation». Les intervenants au panel organisé pour l’occasion sur les problématiques environnementales qui préoccupent la ville d’Akbou ont pu toucher plusieurs thèmes sensibles à l’occasion de leurs communications : «Rôle des OSC dans la protection de l’environnement», par M. Slimani (président de l’association Tudert au village Fethoune), «Domaine forestier de la région d’Akbou, défis et obstacles», par Noureddine Achemoukh, «Rôle des entreprises dans la gestion environnementale»... Durant la dernière journée, les jeunes se sont mobilisés pour nettoyer le manège d’Arafou, planter une trentaine d’arbres autour de l’endroit et réaliser une fresque murale. L’activité a été clôturée par une visite au Parc national de Gouraya par les jeunes participants, venus des différentes wilayas.Boualem Bacha