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Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Bouira
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  • La Protection civile mise à l’épreuve

    Cinq pays ont pris part à cette manœuvre ayant mobilisé 1000 hommes. La wilaya de Bouira abrite depuis quelques jours une très grande manœuvre de simulation de séisme. L’opération, à laquelle a pris part la Tunisie et cinq pays européens, dont le Portugal, la France, l’Espagne et l’Italie, mobilisant ainsi 1000 agents, vise essentiellement à tester «les capacités et les dispositifs d’intervention des agents de la Protection civile de notre pays», a fait savoir le capitaine Rahmani Raouf, chargé de communication au niveau de la direction de la Protection civile de Bouira, rencontré hier au premier jour du lancement de cette manœuvre d’envergure. D’importants moyens humains et matériels ont été mobilisés dans le cadre de cette manifestation, la première du genre dans le continent africain. Des cellules de coordination et de collecte de données ont été installées, a fait savoir notre interlocuteur, en précisant que le premier jour de l’opération est consacré à l’exercice «stable», avant de passer pour à un autre niveau, qui verra l’intervention des équipes étrangères. Il s’agit surtout, précise-t-il, de vérifier sur le terrain l’organisation des transmissions et des données émanant du lieu où la catastrophe a été signalée, pour pouvoir entamer la phase des interventions. Le choix de la wilaya de Bouira pour l’organisation de cet examen simulant un séisme de magnitude 7, frappant la région et causant ainsi des dégâts sur un barrage hydraulique et d’autres structures routières importantes, n’est pas fortuit, dès lors, que la région englobe tout les ingrédients pour tenter une simulation et une manœuvre de «haut niveau». Trois sites ont été dégagés pour abriter les tests d’intervention des équipes de la Protection civile. Il s’agit de l’ancienne base de vie de l’entreprise italienne Todini, dans la commune d’El Esnam, le barrage Tilesdit dans la commune de Bechloul, et de l’ancienne caserne militaire de Sour El Ghozlane. En plus des six pays participant à cette simulation internationale, des experts de plusieurs nationalités ont été aussi conviés à prendre part à ces manœuvres. Il faut préciser que la Protection civile algérienne est détentrice d’une certification internationale aux normes onusiennes, Insarag (Groupe consultatif international de recherche et de sauvetage), en zones urbaines. Réputés pour leur gestion des catastrophes naturelles, les pompiers algériens se sont toujours illustrés par leurs capacités d’intervention exemplaires.  



  • Bouira : Le directeur de l’agence foncière suspendu

    Le directeur de l’agence de gestion et de régulation du foncier urbain (AWGRFU) de la wilaya de Bouira, Ali Mansouri en l’occurrence, a été suspendu à «titre conservatoire» de son poste, a-t-on appris de sources sûres. La décision a été prise hier par le premier responsable de la wilaya, Limani Mustapha, qui s’est basé sur une correspondance émanant du procureur général, l’informant ainsi d’une poursuite judiciaire engagée à l’encontre du responsable incriminé. Accusé d’abus de pouvoir, le parquet de Bouira avait placé la semaine passée le responsable sous contrôle judiciaire. La genèse de cette affaire remonte à plusieurs années, lorsque les services de sécurité ont été saisis par «lettre anonyme», accusant le responsable en question d’avoir acquis des biens en Algérie et même à l’étranger.  Réagissant à la décision prise par le wali de Bouira, le directeur de l’AWGRFU semblait «stupéfait» par une telle décision. «Je suis surpris de cette décision. Mes bilans sont positifs. J’ai hérité d’une gestion complètement catastrophique. Avec 270 milliards de dettes et 1000 logements à l’arrêt. Nous avons quand même réussi à relever le défi avec une valeur dépassant les 4 milliards de dinars de bénéfice. Nous avons réalisé sur fonds propres de notre agence les plus  grands projets structurants de la wilaya. Nous avons aussi réalisé des projets en partenariat avec des privés, des espaces verts et avons récupéré des terrains valorisant des milliards de dinars au Trésor public», a-t-il déclaré dans une conversation téléphonique avec El Watan, tout en s’interrogeant sur le fait qu’aucune plainte n’a été déposée contre lui au niveau du tribunal. Pourtant, se défend-il, le conseil d’administration, présidé par le wali, «s’est toujours félicité du travail accompli et des bilans qui sont toujours positifs».      



  • La Protection civile mise à l’épreuve

    La wilaya de Bouria abrite depuis hier, et  jusqu’au 19 du mois courant, une très grande manœuvre de simulation d’un séisme. L’opération, à laquelle a pris part la Tunisie et cinq pays européens, dont le Portugal, la France, l’Espagne et l’Italie, mobilisant ainsi 1000 agents, vise essentiellement à tester «les capacités et les dispositifs d’intervention des agents de la Protection civile de notre pays», a fait savoir le capitaine Rahmani Raouf, chargé de communication au niveau de la direction de la Protection civile de Bouira, rencontré hier, au premier jour du lancement de cette manœuvre d’envergure. D’importants moyens humains et matériels ont été mobilisés dans le cadre de cette manifestation, la première du genre dans le contient africain. Des cellules de coordination et de collecte de données ont été installées, a fait savoir notre interlocuteur, en précisant que le premier jour de l’opération est consacré à l’exercice «stable», avant de passer  à un autre niveau, qui verra l’intervention des équipes étrangères. Il s’agit surtout, précise-t-il, de vérifier sur le terrain l’organisation des transmissions et des données émanant du lieu où la catastrophe a été signalée, pour pouvoir entamer la phase des interventions. Le choix de la wilaya de Bouira pour l’organisation de cet examen simulant un séisme de magnitude 7 frappant la région et causant ainsi des dégâts sur un barrage hydraulique et d’autres structures routières importantes, n’est pas fortuit, dès lors que la région englobe tous les ingrédients pour tenter une simulation et une manœuvre de  «haut niveau». Trois sites ont été dégagés pour abriter les tests d’intervention des équipes de la Protection civile. Il s’agit de l’ancienne base de vie de l’entreprise italienne Todini, dans la commune d’El Esnam, le barrage Tilesdit, dans la commune de Bechloul, et à l’ancienne caserne militaire de Sour El Ghozlane. En plus des six pays participant à cette simulation internationale, des experts de plusieurs nationalités ont été aussi conviés à prendre part à ces manœuvres. Il faut préciser que la Protection civile algérienne est détentrice d’une certification internationale aux normes onusiennes, Insarag (Groupe consultatif international de recherche et de sauvetage), en zones urbaines. Réputés pour leur gestion des crises des catastrophes naturelles, les pompiers algériens se sont toujours illustrés par leurs capacités d’interventions exemplaires.  



  • Aïn Bessam : La zone d’activité détournée de sa vocation

    La zone d’activité de Aïn Bessam, à 20 km à l’ouest du chef-lieu de Bouira, a été détournée de sa vocation par des personnes ayant obtenu des affectations de terrains à l’effet de lancer des investissements. C’est ce que révèle le dernier rapport de la wilaya consacré à l’investissement et les équipements publics. «Créée en 1997 sur une parcelle de 7 hectares, la zone d’activité de Aïn Bessam n’est pas exploitée à bon escient. La plupart des investisseurs ayant obtenu leur acte de propriété ont construit des logements et même une salle des fêtes au lieu d’asseoir leur projet. Actuellement, il est presque impossible de récupérer ces terrains…», lit-on dans le document. La commission ayant préparé le rapport n’a trouvé comme solution que de transformer la zone d’activité en lotissement immobilier. «Les investissements mis en service, principalement deux, doivent être transférés dans une autre zone d’activité projetée à Drâa Lahdjar, sur une superficie de 130 ha». Cependant, la réalisation de cette nouvelle ZAC est confrontée à de nombreuses contraintes, dont la nature juridique du terrain appartenant au secteur agricole.                                                     



  • El Hachimia : Protestation contre les carrières d’agrégats

    L’exploitation effrénée et abusive des ressources naturelles nuisant à l’environnement et à la santé publique a fait réagir les populations des communes d’El Hachimia et d’oued El Berdi, situées au sud de la wilaya de Bouira. Ne voyant rien venir des pouvoirs publics, pourtant avisés sur la dégradation des conditions de vie des citoyens résidant à proximité des carrières, les villageois ont multiplié ces derniers mois  les actions de protestation. La semaine dernière, ce sont les citoyens de la localité d’Ahl Regueb, dans la commune d’El Hachimia, qui ont procédé au blocage des accès menant aux carrières pour réclamer des autorités la fermeture de ces exploitations, qui, selon eux, ont «causé un préjudice aux habitants de la localité, notamment les personnes souffrant de maladies respiratoires». Des manifestants ont accusé des responsables au niveau local d’être «en connivence  avec les exploitants de ces carrières quant à l’utilisation sans cesse des détonations, alors que les explosifs sont régis par une réglementation stricte». « Nous vivons un calvaire, et ce, depuis des années pour cause d’utilisation abusive des détonations et surtout de la dégradation des conditions de vie autour des villages», a-t-on regretté. Les villageois ajoutent que dans la région, ni les habitants ni leur maison, et encore moins la nature, ne sont épargnés par les dégâts causés jusqu’ici. Ils ont déclaré que les quantités d’explosifs utilisées lors de l’extraction de la matière première sont très élevées.  



  • Bouira : Retard de livraison de trois nouveaux hôpitaux

    L’accès aux soins pour les citoyens vivant en milieu rural devient de plus en plus problématique. Les populations rurales de la wilaya de Bouira éprouvent des difficultés à accéder aux soins dans les établissements de santé. Le secteur connaît des défaillances et des dysfonctionnements dans diverses localités. Les centres de soins réalisés au niveau des communes éloignées du chef-lieu de wilaya sont dépourvus du minimum. Des salles de soins et des services sont même fermés en raison du manque de personnel. Les soins sont limités à de simples consultations médicales. Les cas d’urgence ne sont pas pris en charge. Les exemples sont légion. Pour combler ce déficit, les pouvoirs publics ont décidé de l’inscription de trois hôpitaux pour une capacité globale de 200 lits implantés au niveau des communes de Aïn Bessem, Bordj Okhris et M’Chedallah. Les chantiers accusent des retards énormes. Les travaux ont été suspendus à maintes reprises. Le taux d’avancement des projets, n’a pas atteint les 80%. Les mises en garde des autorités locales, incitant les entreprises retenues pour la réalisation de ces établissements tant attendus par la population n’ont pas fait avancer les travaux. Les retards sont dus essentiellement au non-paiement des situations financières des entreprises. Cependant, rien ne justifie la gestion chaotique de ce secteur qui s’enlise dans des problèmes énormes. A titre illustratif, le projet de réalisation du nouvel hôpital implanté au niveau de la localité de Vouaklane, dans la commune de M’Chedallah enregistre du retard. Parmi les projets illustrant l’immobilisme des pouvoirs publics quand au suivi des chantiers, figure également le chantier d’un hôpital au chef-lieu de daïra de Bordj Okhris, à plus de 50 km au sud-est de Bouira. D’une capacité de 80 lits, les travaux sont au ralenti. Les délais contractuels sont largement dépassés. Le ministère de tutelle avait à maintes fois diligenté une commission d’enquête sur ce projet, qui, faut-il le préciser, avait été inscrit dans le cadre du programme de développement des Hauts-Plateaux. Lancé en 2007, le projet accumule des retards. Une enveloppe dépassant les 250 millions de dinars a déjà été consommée. Les résultats de la commission d’enquête mise en place ne sont pas rendus publics, ce qui a suscité moult questionnements. Les autorités locales affirment que les trois établissements sanitaires devraient être livrés d’ici le premier trimestre de l’année prochaine. Néanmoins, l’acquisition des équipements, ainsi que l’affectation d’un personnel médical posera un grand problème en cette conjoncture, où l’Etat est confronté à des difficultés financières.  Devant cette situation, ce sont les populations qui souffrent de plus en plus du manque de prise en charge en matière de soins. C’est le secteur privé qui compense ce déficit qu´enregistrent les établissements publics. Certaines cliniques échappent à tout contrôle des services concernés au niveau de la wilaya de Bouira, fonctionnant avec un personnel non déclaré à la Sécurité sociale.       



  • Selloum (Aghbalou) : Plusieurs projets sectoriels non lancés

    Plusieurs projets que revendique la population du village de Selloum, relevant de la commune d’Agbalou, à 55 km à l’est de Bouira, ne sont pas encore lancés. Pourtant, la plupart ont été inscrits il y a plusieurs années. Dans leur plateforme de revendications adressée aux autorités de la wilaya, les citoyens relèvent l’état de délabrement sans précédent d’un tronçon de 3 km de la RN15, alors qu’un projet d’aménagement avait été décidé en 2015 avec un montant de 7 milliards de centimes. Or, les travaux ne sont pas encore engagés, faute de financement. Idem pour le projet du réservoir d’eau potable de l’école primaire Chergui Ali, celui de la réalisation d’un réseau d’assainissement à Thala, deux autres opérations d’aménagement d’aires de jeux, etc. Le problème de l’alimentation des foyers en eau potable persiste toujours. Pour résoudre la crise, le comité du village de Selloum avait chargé un bureau d’études pour établir une fiche technique pour la réalisation d’une digue pour la collecte des eaux de la source dite «Gazouz». «Il y a d’énormes quantités d’eau de source qui se perdent dans la nature. Nous avons fait savoir aux autorités de la wilaya qu’en plus de la résolution de la crise de l’eau, la réalisation d’une retenue aura des retombées positives, même sur l’agriculture de montagne», dira un représentant des villageois. Les habitants revendiquent aussi l’ouverture de pistes agricoles et l’aménagement de sentiers.                                              



  • Les clubs sportifs en difficulté

    C’est un vrai cri de détresse que viennent de lancer les athlètes de la ligue des luttes associées de la wilaya de Bouira, à leur tête Rabah Galou, président de la ligue. Dans une requête adressée au directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya, M. Galou évoque de graves difficultés financières. «Devant la crise financière sans précédent que vivent notre ligue et les clubs affiliés, il nous est impossible de continuer à assumer le reste des dépenses durant les prochaines compétitions nationales, si aucune solution n’est trouvée», lit-on dans le document. Pourtant, la ligue de Bouira a brillamment représenté l’Algérie lors des compétitions  internationales. A titre d’exemple, durant l’année en cours, les lutteurs ont décroché une médaille d’or au championnat d’Afrique qui s’est tenu au Nigeria en février dernier, une médaille en or et 3 en argent au championnat méditerranéen. Malheureusement, selon notre interlocuteur, il est fort possible que la ligue cesse ses activités. Ne disposant même pas de moyens matériels pour les entraînements, des centaines d’athlètes seront obligés, soit d’intégrer d’autres clubs hors wilaya, soit de cesser carrément l’activité sportive. «La décision a été prise après avoir frappé à toutes les portes. Nous n’avons pas les moyens de participer à d’autres compétitions. C’est avec notre propre argent et celui des bienfaiteurs que nous finançons les frais d’engagement ainsi que ceux de restauration, de l’hébergement et de déplacements, etc. Tout sacrifice a des limites», déplore M. Galou, qui voit mal la répartition des fonds de wilaya sur les ligues des différentes disciplines sportives. «Est-ce que les autres disciplines sportives ont obtenu des résultats meilleurs que les nôtres ? Sur quelle base ces fonds ont-ils été distribués? Nous n’avons même pas eu notre subvention pour l’exercice de 2017 pour motif du retard de dépôt de dossier».          



  • Bouira : Le rassemblement des «porteurs de projets» empêché

    Le rassemblement de protestation auquel ont appelé des bénéficiaires des dispositifs Ansej et CNAC qui devait être organisé hier devant le siège de la direction régionale de la BADR (Banque de l’agriculture et du développement rural), a été empêché par les services de police, a-t-on constaté sur place. Venus depuis plusieurs wilayas du centre du pays, ces jeunes promoteurs ne cessent de dénoncer le harcèlement et les pressions dont ils se disent être victimes de la part de l’organisme financier. Une dizaine de protestataires ont été interpellés par la police. Les manifestants ont réclamé l’annulation tout bonnement des poursuites judiciaires engagées à l’encontre de plusieurs «porteurs de projets». «Nous sommes en faillite et nous n’avons pas les moyens financiers pour pouvoir honorer nos dettes», a-t-on regretté. Néanmoins, ces dispositifs mis en place par les pouvoirs publics n’ont abouti à rien. Des crédits ont été attribués d’une manière «irréfléchie». La preuve, la quasi-totalité des projets décidés dans le cadre de ces dispositifs ne sont pas productifs. Ce dossier constitue un souci majeur aussi bien pour les bénéficiaires des crédits que pour les pouvoirs publics. Des organismes financiers instruits ont ainsi attribué des fonds publics sur la base de simples déclarations du bénéficiaire en tant que porteur de projet. Plusieurs exemples illustrent des défaillances dans la mise en place de ce système unique au monde. Néanmoins, le gouvernement est appelé à trouver d’autres solutions fiables. Car il ne suffit pas de faire appel aux services de sécurité «pour calmer des remous» qui, vraisemblablement, ne sont pas près de s’arrêter. Une chose est sûre, les «planificateurs» de ce cafouillage sont incapables de produire une réponse.



  • Bouira : Le directeur de l’agence foncière sous contrôle judiciaire

    Le juge d’instruction près le tribunal de Bouira a placé, hier, le directeur de l’agence foncière de la wilaya sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de source judiciaire. Le responsable, présenté devant le parquet, a été entendu pour le chef d’inculpation d’«abus de pouvoir», a ajouté la même source, révélant que l’instruction est toujours en cours. L’affaire remonte à plus de trois ans, lorsqu’une lettre anonyme, envoyée aux différentes corps des services de sécurité, dont une copie circulant même sur les réseaux sociaux, cite les biens immobiliers qui auraient été acquis par le mis en cause à l’étranger, notamment en Espagne, en Turquie et Tunisie. Le document a même été envoyé à l’Organe national de lutte et de prévention contre la corruption. Le mis en cause ainsi que plusieurs personnes ont été entendus par les services de police et de la Gendarmerie nationale, a-t-on précisé. En 2012, l’agence foncière de la wilaya de Bouira a aussi été citée dans une affaire qui a défrayé la chronique. Des terrains ont été attribués à de hauts responsables de la wilaya. L’ancien wali de Bouira, Ali Bouguerra en l’occurrence, accusé dans cette affaire d’avoir facilité l’attribution de terrains, s’est défendu dans une déclaration faite à El Watan, alors qu’il a été muté dans la wilaya de Ouargla en 2012, d’avoir «respecté la réglementation en vigueur et que les bénéficiaires sont des cadres de la République». Des responsables, comme l’actuel directeur de la réglementation et de l’administration générale (DRAG), l’inspecteur général de la wilaya, également délégué de la garde communale, l’ex-directeur de la direction de l’administration locale (DAL), l’ex-chef de daïra de Bouira, la présidente de la cour de justice ainsi que le premier responsable de l’agence foncière ont tous bénéficié de terrains. Néanmoins, les règles de l’attribution ont été respectées et les lots de terrain ont été cédés à des prix appliqués par l’organisme en question, a-t-on assuré. Contacté, le directeur de l’agence foncière de la wilaya a refusé de s’exprimer sur cette affaire.