Vous êtes ici >>> ACCUEIL LES NEWS Bouira
_TOP

Traduction automatisée

French Arabic English German Italian Portuguese Spanish

Formulaire d'Identification




"Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer. "

Friedrich Nietzsche


Qui est en ligne ?

Nous avons 45 invités en ligne

Position géographique des connectés en temps réel.

Compteur de visites

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterAujourd'hui197
mod_vvisit_counterHier219
mod_vvisit_counterCette semaine655
mod_vvisit_counterSemaine dernière1822
mod_vvisit_counterCe mois5385
mod_vvisit_counterMois dernier5873
mod_vvisit_counterDepuis le début859707

Aperçu de la localisation par pays des internautes visitant le site www.ahdouche.com !!! Nombres et provenances sur calcul d'adresse IP unique.

free counters

Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Vendredi 15 Juin 2018
à 20:24
News - Bouira
Note des utilisateurs: / 4
MauvaisTrès bien 

  • Les agents de la DCP protestent contre les agressions

    Une cinquantaine d’agents de la direction du commerce de la wilaya de Bouira (DCP), ont protesté, hier, devant le siège de leur direction, pour dénoncer l’agression de l’un de leurs camarades le jour de l’Aïd à Raffour, à l’est de la wilaya.  Selon Khellif Abderrazak, responsable à la section syndicale de l’UGTA à la DCP de Bouira, la victime a été rouée de coups lors de l’accomplissement de sa mission de contrôle. «Deux agents de la DCP se sont déplacés le jour de l’Aïd à Raffour pour effectuer un contrôle des commerçants réquisitionnés. Au cours de leur mission, ils ont découvert que l’une des boulangeries qui devait assurer la permanence était fermée. Son propriétaire avait essayé par tous les moyens de feinter les deux agents, mais en vain», dira-t-il. C’est après l’établissement d’un procès-verbal à l’encontre du boulanger contrevenant que la situation a pris une autre tournure. «Le contrevenant a déchiré le PV et a roué de coups l’un des agents en lui causant des blessures. La victime a eu une incapacité de travail de 15 jours», ajoute M. Khellif. Suite à cette agression, les protestataires ont réclamé des pouvoirs publics une protection policière, notamment lors de l’exercice des missions de contrôle sur le terrain. 



  • Taux de remplissage appréciable des barrages

    L’apport pluviométrique enregistré cette année, notamment durant les deux derniers mois à travers plusieurs régions du centre du pays, a permis aux trois barrages existants dans la wilaya de Bouira de voir leur taux de remplissage augmenter considérablement. En effet, le taux de remplissage du barrage Oued Lakhel, dans la commune de Aïn Bessem, d’une capacité de stockage estimée à 30 millions de m3 et dont les eaux sont destinées à l’irrigation des terres agricoles, est estimé à 61%. Le volume du barrage Koudiat Acerdoune, deuxième grande infrastructure hydraulique du pays avec une capacité de 680 millions de m3,  alimentant les communes du sud de la wilaya de Tizi Ouzou et d’autres localités de Bouira, M’sila et Alger, est à 53% de remplissage, a-t-on indiqué à la direction des ressources en eau de la wilaya de Bouira, ajoutant également que le barrage de Tilesdit (168 millions de m3), sis dans la commune de Bechloul, est rempli à 100%. Le barrage en question alimente six communes de l’est de la wilaya et 5 municipalités relevant de la wilaya de Bordj Bou Arréridj. Le taux de remplissage des trois barrages mobilisant une capacité avoisinant le milliard de mètres cubes se situe à près de 72 %.  



  • Des logements réceptionnés sans commodités

    Les dernières opérations de distribution de logements dans certaines communes de la wilaya de Bouira n’ont pas fait que des heureux. A la grande surprise de plusieurs bénéficiaires, leurs cités ne disposent même pas de voirie et réseau divers (VRD), d’autres ne sont pas encore raccordées aux réseaux du gaz naturel, de l’électricité et de l’eau potable. Les sites sont aussi privés de l’éclairage public. Les bénéficiaires notamment de logements sociaux, se plaignent aussi de la dégradation de leurs maisons, pourtant neuves. En effet, dans la wilaya de Bouira, où près de 700 unités ont été livrées au début de cette semaine, des appartements se trouvent dans un état lamentable. Les heureux bénéficiaires qui attendaient depuis des années leurs clés dénoncent ce qu’ils qualifient de «bâclage» dans la réalisation de ces logements. L’exemple le plus frappant nous vient de la municipalité d’Ath Laâziz, à 10 km au nord du chef-lieu wilaya, où un quota de 70 logements sociaux a été livré avec beaucoup de lacunes et d’insuffisances. Dans la localité, d’importants programmes ont été d’ailleurs retardés pour cause d’absence des VRD. Les familles nécessiteuses doivent encore prendre leur mal en patience avant que les autorités daignent mener à bout les opérations d’aménagement. A Ath Laâziz, pour ne citer que le cas de cette région, qui, faut-il le préciser, n’a jamais bénéficié de programmes de logements depuis plus de dix ans, en raison de la difficulté et de la nature accidentée des terrains, les logements ont été laissés à l’abandon depuis la réception du projet en 2013, et ce, en dépit des réclamations des postulants appelant les pouvoirs publics à procéder à leur livraison. «Nous étions surpris de la qualité des travaux exécutés et surtout des matériaux utilisés par les entreprises chargées de ce programme», a dénoncé un bénéficiaire. «Les logements sont privés de gaz, de l’électricité et des raccordements à l’alimentation en eau potable», ont dénoncé d’autres bénéficiaires le jour même de l’opération de recasement. Les habitations sont fortement dégradées, a-t-on constaté. Les citoyens ont, par ailleurs, regretté le retard accusé dans l’achèvement des travaux de la voirie et autres réseaux divers. Même constat au niveau du chef-lieu de wilaya, où les sites dans lesquels sont implantés les logements sociaux sont dépourvus d’aménagements. Les autorités locales ayant procédé à la livraison de 168 logements sont confrontées au problème de financement des travaux de réfection des sites. En plus de cette difficulté, le problème de l’absence des équipements publics se pose avec acuité. Pourtant, les pouvoirs publics n’ont pas cessé d’affirmer que le secteur de l’habitat n’est pas touché par les mesures d’austérité budgétaire. La réalité est tout autre.                        



  • 4000 aides à l’habitat rural

    La formule de l’habitat rural se taille la part du lion dans le programme de logements accordé à la wilaya de Bouira. Quelque 1100 décisions d’attribution de ces aides ont été effectuées récemment, touchant ainsi des citoyens des 23 communes de la wilaya, a indiqué le directeur du logement, en précisant au passage que 800 notifications de décision ont été faites au début de ce mois. La wilaya de Bouira, précise le responsable, a bénéficié d’un programme important en matière d’habitat rural, assurant ainsi que le programme en question n’a jamais été suspendu ou touché par les mesures d’austérité décidées par le gouvernement. «Depuis la fin de l’année 2017, la wilaya de Bouira a bénéficié d’un programme global de 4000 aides», a-t-il indiqué.  Il faut souligner que grâce à ce programme financé par l’Etat à hauteur de 50%, des milliers de villageois, notamment ceux vivant dans les localités montagneuses ont pu construire leur propre maison. Ledit programme est affecté aussi dans le but de fixer les populations et freiner l’exode rural.  



  • APC de Chorfa : 70% du budget pour l’AEP et l’assainissement

    La grande partie du budget de l’année 2018 de la commune de Chorfa, à 45 km à l’est de Bouira, a été consacrée à l’AEP et à l’assainissement. Selon Dai Chemlal, P/APC, plusieurs projets de rénovation et d’extension des réseaux d’AEP dans diverses localités de la commune ont été inscrits. Leur somme globale avoisine les 7 milliards de centimes, soit 70 % du budget total de la commune. «50 % des conduites d’eau potable à Chorfa sont en amiante. Nous allons les remplacer au fur et à mesure, car cette matière constitue un danger pour la santé publique», dira un élu à l’Assemblée locale. L’APC a programmé aussi la construction d’un réservoir de 200 m3 avec un budget de 700 millions de centimes, en remplacement d’un ancien réservoir fissuré. Dans le cadre des projets sectoriels, un réservoir d’eau potable d’une capacité de 500 m3 ainsi que des conduites d’adduction ont été accordés par la wilaya. L’opération a été confiée à la direction des ressources en eau de la wilaya. Par ailleurs, une avarie sur la conduite en amiante d’une station de refoulement au sud de Chorfa avait privé des dizaines de foyers d’eau potable ces derniers jours. En attendant la réparation des dommages, les habitants sont alimentés par des citernes. «Nous avons lancé une étude de réhabilitation de ces conduites. Toutes les tentatives de réparation étaient vouées à l’échec, car les pièces de rechange de ces anciennes conduites n’existent plus sur le marché», explique M. Chemlal.



  • Des projets novateurs attendent valorisation

    L’ouverture de l’université Akli Mohand Oulhadj sur le monde de l’entrepreneuriat commence à donner des résultats appréciables sur le terrain. Le projet mené à la Maison de l’entrepreneuriat de l’université en est un bon exemple. «Après ma nomination à la tête de la Maison de l’entrepreneuriat en 2017, mon équipe et moi-même avions eu l’idée d’organiser une formation au profit des étudiants en fin de cycle. Nous avions adopté un programme gratuit de l’Unesco 2006, intitulé «Je crée ma petite entreprise» que nous avons modifié et complété. Le souci était de mettre le programme en adéquation avec l’environnement socio-économique local à Bouira», dira Samir Aït Akkache, directeur de la Maison de l’entrepreneuriat. «Parmi les modifications introduites figure en premier lieu le contact direct entre étudiants porteurs de projets avec des entrepreneurs dès les premières séances de la formation. La mise en valeur des potentialités de la wilaya de Bouira dans tous les domaines était aussi l’un de nos objectifs. Nous avions aussi introduit un chapitre traitant des notions d’entrepreneur et l’entrepreneuriat. Lors du lancement de la formation en novembre 2017, des étudiants ont soumis une dizaine de projets dans divers domaines», ajoute notre interlocuteur. Pour lui, l’avantage de cette formation réside plutôt dans sa durée qui est de 3 mois, à hauteur d’une séance de 4 heures chaque fin de semaine. Chaque séance était assurée par un nouveau formateur issu de l’un des partenaires de la Maison que l’entrepreneuriat, qui sont l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej), le centre de facilitation, les deux Chambres du commerce et de l’artisanat, sans omettre les enseignants universitaires spécialisés. «La formation a eu un impact positif sur les étudiants qui avaient aussi participé à des start-up à l’échelle nationale. En même temps, ils avaient eu l’occasion de suivre d’autres formations de courte durée dans des entreprises», dira le Dr Aït Akkache. Sur les dix projets retenus, six ont abouti. Le premier projet, une usine de fabrication de fil en plastique ayant été recyclé deux fois qui entrera dans la production des tissus. Le deuxième projet, une application d’achat et de vente sur internet dédiée aux grandes surfaces commerciales des grandes villes. Un autre projet ambitieux est celui de la fabrication du charbon actif à base de noyaux d’olives et de dattes. Ce matériau sera utilisé dans des filtres pour purifier l’air dans les véhicules. Le quatrième projet abouti est celui de la fabrication d’une crème hydratante médicinale à base d’huile d’olive. Les deux derniers projets sont : une base de données informatiques facilitant le contact immédiat entre tous les actifs d’une entreprise, et enfin une fromagerie avec de nouvelles recettes. M. Akkache précise que tous ces projets auront un impact socio-économique positif une fois mis en valeur. Les porteurs de ces projets participeront à une manifestation à la foire de la Safex, à Alger. Après la réussite de cette première expérience à la Maison de l’entrepreneuriat, le Dr Aït Akkache et son équipe visent la création d’un incubateur à l’université de Bouira, à l’instar de ceux des universités de Béjaïa, Constantine, Tlemcen et Ouargla. «Nous avons soumis une demande à l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (Anvradet), qui relève du ministère de l’Enseignement supérieur, pour la création d’un incubateur à l’université de Bouira. Nous avons une multitude de projets et d’ingénieuses idées que nous devons prendre en charge. Nous attendons toujours la réponse des autorités compétentes», dira le directeur de la Maison de l’entrepreneuriat qui promet des nouveautés pour les prochaines sessions de formation.  



  • Scandale à l’agence foncière

    La brigade économique et financière (BEF) de la sûreté de wilaya de Bouira a diligenté une enquête sur une affaire qui secoue, depuis une semaine, l’agence de gestion et de régulation du foncier urbain (AWGRF), a-t-on appris de source sécuritaire. L’enquête, décidée sur instruction du parquet de Bouira, fait suite à une plainte déposée par des promoteurs immobiliers dénonçant des malversations et infractions dans le cadre d’une opération liée à la vente aux enchères de terrains destinés à la promotion immobilière et à des habitations individuelles dans les deux communes de Bouira et M’chedallah. Le scandale n’en finit pas de faire jaser. Plusieurs personnes, dont le chargé de la gestion des affaires de l’agence foncière et des membres de la commission retenus pour l’ouverture des plis, ont été convoquées et auditionnées par la BEF. L’enquête est en cours. Les faits portés notamment contre le premier responsable de ladite agence sont gravissimes, a-t-on indiqué de mêmes sources. L’opération concernant la vente aux enchères des 14 lots destinés à la promotion immobilière au chef-lieu de wilaya et à M’chedallah, ainsi que 11 autres lots pour habitations individuelles, serait entachée d’irrégularités et d’anomalies. Les plaignants ont constaté des ratures et des modifications sur les cahiers des charges le jour de l’ouverture des plis et de l’évaluation des offres —vraisemblablement opérées pour favoriser d’autres postulants — ont interpellé, dans un document que nous avons consulté, les ministres de l’Intérieur et des Collectivités locales, de l’Industrie, le Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) et le président de l’Organe national de prévention et de lutte contre la corruption. «Le 6 mai 2018, dernier délai pour le dépôt des offres, nous avons été surpris par la décision prise par le responsable de l’agence de prolonger le délai de dépôt pour une durée de dix jours, et ce, sans aucune explication fiable», ont-ils souligné, dénonçant le non-respect de la réglementation régissant les lois en vigueur tout en regrettant que les orientations du gouvernement appelant à plus de facilitation aux investisseurs sont bafouées.  Contacté par téléphone, le chargé de la gestion des affaires de l’Awgrf, Kaci Chabane, a refusé de s’exprimer sur cette affaire. Il faut préciser que ce «scandale» intervient deux mois après la suspension à titre conservatoire, par le wali de Bouria, de l’ex-directeur de l’agence foncière, Ali Mansouri. Ce dernier, accusé d’«abus de pouvoir», a été placé sous contrôle de judiciaire par le juge d’instruction près le tribunal de Bouira. En 2013, des services de sécurité ont été saisis par «lettre anonyme», accusant le responsable en question d’avoir acquis des biens en Algérie et même à l’étranger. Par ailleurs, les services de sécurité ont diligenté une enquête concernant le cas d’un promoteur ayant bénéficié d’un lot de terrain au centre-ville de Bouira alors que le projet destiné initialement pour une promotion immobilière a été changé pour la réalisation d’un équipement public. Le promoteur — un élu à l’Assemblée populaire de la wilaya de Bouira et cadre du Taj de Amar Ghoul — ne possédait même pas de permis de construction, a-t-on indiqué.



  • M’Chedallah : Le dossier du vieux bâti en instance

    Le vieux bâti dans la commune de  M’Chedallah, à 40 km à l’est de Bouira, occupe une bonne partie de la superficie du chef-lieu. Ce problème, qui date depuis des décennies, ne trouve toujours pas de solution. De nombreux vieux gourbis construits avec de la pierre et de l’argile menacent ruine et offrent une image hideuse de M’Chedallah. «Il nous est difficile de trouver des interlocuteurs pour dialoguer et trouver une solution à ce problème. Les terrains sur lesquels sont construites ces vieilles bâtisses sont restés dans l’indivision», déplore le P/APC de M’Chedallah. «En 2012, le wali de Bouira avait pris la décision de procéder à la démolition du vieux bâti en contrepartie d’indemnisations, mais cette décision n’a pas été exécutée», ajoute notre interlocuteur. L’extension de la ville de M’Chedallah, qui est aussi chef-lieu de daïra, est actuellement au point mort. «Au sud de la commune, les terrains appartiennent au secteur agricole. Les terrains situés au nord ne sont pas destinés à la construction, car argileux. La seule solution pour nous est de récupérer ces poches de terrain au chef-lieu en démolissant le vieux bâti. Le dossier est entre les mains des pouvoirs publics», dira M. Nouri, adjoint du P/APC. D’autres édifices datant de l’ère coloniale ont servi durant des années de sièges administratifs pour divers organismes. Cependant, plusieurs de ces bâtisses sont actuellement abandonnées et risquent à leur tour de tomber en ruine.                                                                                          



  • Lancement du plan de lutte contre les feux de forêt

    La Conservation des forêts de la wilaya de Bouira a lancé, au début de ce mois de juin, le plan de lutte contre les feux de forêt pour cet été. Cependant, les moyens mis en place pour l’exécution de ce plan n’ont pas évolué depuis des années. La seule nouveauté est l’équipement des agents de la Conservation des forêts avec de nouvelles tenues résistant aux flammes. «C’est un ensemble d’habits qui protège le corps des flammes lors des interventions, à l’instar de la tenue de la Protection civile», dira Chaoui Messaoud, chef de service de protection de la faune et de la flore à la Conservation des forêts de Bouira. La mise en place du plan a vu aussi l’installation dans les 45 communes de la wilaya des comités opérationnels regroupant plusieurs intervenants, à l’image de la Conservation des forêts, la Protection civile et les APC... «Au total, nous avons mobilisé 3441 agents issus de différents secteurs et organismes, 28 brigades mobiles, 18 camions-citernes, 59 ambulances, 192 camions et plusieurs autres engins. Cette année aussi, les pouvoirs publics ont mis 87 points d’eau à la disposition des intervenants pour lutter contre les incendies. Nous disposons aussi de 10 tours de surveillance éparpillées sur les hauteurs des montagnes», explique notre interlocuteur, qui précise qu’une grande campagne de sensibilisation a été menée par les agents de la Conservation durant tout le mois de mai dernier et se poursuivra même durant l’été. Par ailleurs, les préparatifs au niveau du patrimoine forestier sont à pied d’œuvre. «Dans les zones sensibles, nous avons déjà procédé à des réparations sur les pistes touchées par les inondations. Cela évitera des complications aux véhicules des équipes d’intervention lors de l’exercice de leur mission sur le terrain. Deux autres opérations consistant en l’aménagement de 175 km de pistes et le creusement de 3 km de tranchées dans les forêts, seront lancées incessamment». M. Chaoui fait savoir que le prolongement de la saison printanière, avec notamment de fortes précipitations, avait pour effet la poussée des herbes et broussailles avec abondance. «Une fois asséchées en juillet, ces herbes et broussailles constituent un danger en cas de déclenchement d’un feu. Elles accélèrent la propagation des flammes à une vitesse phénoménale. Nous conseillons toujours aux céréaliculteurs de labourer une bande de terre autour de leurs champs pour éviter la propagation des feux». Les feux de forêt enregistrés durant l’été 2017 ont touché 14 communes, principalement du côté du nord-ouest de la wilaya. Les dégâts occasionnés sont importants. Des villages entiers ont été encerclés par les flammes et des dizaines de personnes évacuées aux hôpitaux suite à des brûlures et à cause d’asphyxie. Les pertes du secteur agricole étaient énormes. Plus de 30 000 arbres fruitiers ravagés, 150 ruches détruites, 15 000 poules et des dizaines de têtes ovines et bovines ont été décimées.  Omar Arbane



  • Projets culturels en souffrance

    Les travaux de réalisation d’un théâtre de verdure de 3 000 places au chef-lieu de wilaya accusent un retard énorme. Le projet inscrit en 2012, pour un délai de réalisation ne pouvant pas excéder les 30 mois, a connu des arrêts importants en raison de la résiliation du contrat de l’entreprise réalisatrice. Pourtant, les pouvoirs publics ont mobilisé une enveloppe de plus de 320 millions de dinars. Malheureusement, aucun engagement portant la livraison de ce joyau architectural tant attendu par la population locale avide de détente et de loisirs, notamment durant la saison estivale et du mois de Ramadhan, n’a été respecté. A la direction de la culture de la wilaya, la date de réception de l’établissement culturel en question est prévue pour fin juillet prochain. Malheureusement, les responsables du secteur de la culture ne cessent d’accumuler des défaillances en matière de gestion de leurs projets. Les exemples sont légion. Le chantier de l’annexe de l’Ecole des beaux-arts mobilisant un budget de 90 millions de dinars piétine. Tout comme le projet de réalisation de l’Institut régional de musique, désormais abandonné.