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"Rire souvent et beaucoup ; gagner le respect des gens intelligents et l'affection des enfants ; savoir qu'un être a respiré plus aisément parce que vous avez vécu. C'est cela réussir sa vie. "

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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Boumerdes
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  • Protestation des étudiants

    Des étudiants ont observé, lundi, un sit-in devant le siège de la Dou, la Direction des œuvres universitaires de Boumerdès, en signe de protestation contre l’agression perpétrée par un agent au niveau de la cité 2000 lits de Zemmouri, mais également pour dénoncer la dégradation du cadre de vie à l’intérieur des résidences universitaires. Selon le représentant de l’Alliance pour le renouveau national estudiantin (ARNE), «le manque d’hygiène, la mauvaise restauration où on nous sert des repas froids (fromage et cachir), le transport aléatoire et l’insécurité font désormais partie de notre quotidien.» Son camarade témoigne : «Les agents exercent sur nous un libre arbitre et la dernière agression dont a été victime notre camarade à Zemmouri n’est pas isolée.» D’autres étudiants vont plus loin : «On veut une enquête sur les marchés signés avec des fournisseurs, comme le boulanger qui ne livre pas le pain à plusieurs reprises, comme c’est arrivé avant-hier (samedi) à Boudouaou avec des récidives en toute impunité, et le boucher dont la viande ne parvient pas à tous les étudiants, à se demander où elle disparaît. Résultat de cette gestion : on supplée au manque par des repas froids.» Un autre universitaire se plaint du comportement de certains chauffeurs du Cous qui vont se garer quelque part pour piquer une sieste ou tout simplement faire la causette pendant que les étudiants s’impatientent. Cette situation n’est pas de bon augure à l’approche des examens. Les représentants des étudiants ont attendu devant le siège des œuvres universitaires la venue du directeur, mais celui-ci n’a fait aucune apparition. Notre attente s’est soldée par le même échec. Selon le représentant de l’ARNE, «ce n’est pas la première fois que ce directeur, intérimaire depuis deux ans, nous fait faux bond. Même les rapports que nous lui envoyons sur la dégradation de la situation demeurent sans suite.»  



  • La réalité de la profession d’auditeur en Algérie

    La Faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion de l’Université de Boumerdès, en collaboration avec le laboratoire «Performance des entreprises économiques algériennes dans le cadre de la dynamique économique internationale» (ALPEC), a organisé un séminaire national sur «La réalité de la profession d’auditeur en Algérie selon les normes internationales d’audit» les 11 et 12 avril. La séance plénière a été l’occasion pour le Dr R. Bouksani de l’UMB Boumerdès d’aborder le thème de «La révision financière entre la théorisation et les associations professionnelles continentales et internationales». L’exposé qu’il a développé a permis de retracer l’historique de l’audit comptable dans le monde et en Algérie dont les balbutiements se situent chez nous en 1969 avant que l’expertise soit effective en 1991. Il faut attendre 2016 pour que les critères de l’audit soient définis. A partir de cette dernière date, la profession de commissaire aux comptes et d’auditeur «connaît une certaine dynamique avec une réorganisation», reconnaît-il. Sa définition du concept d’audit comme «une opération de recherche et d’analyse pour dégager une image objective afin d’obtenir une idée, une vision technique permettant de prendre une décision» s’inscrit dans le contexte des nécessités édictées par l’impératif de mise à niveau de l’économie dans la période transitoire dans laquelle se trouve l’Algérie. Le Dr Ihadaddène Othmane, conservateur comptable et maître conférencier à l’Ecole supérieure du commerce, qui mène une étude sur les normes d’audit définies par le conseil national de la comptabilité et leur adaptation sur le terrain économique, a effectué «un état des lieux des normes d’audit algériennes». Les paramètres retenus étant l’indépendance de l’auditeur, la compétence des deux parties concernées et la question des honoraires, il s’avère que pour la question financière de l’audit l’absence d’un barème fixé par le Conseil national a livré la profession à l’élasticité du prix de cet audit au détriment parfois de sa qualité. En effet, présentement, c’est sur la procédure de l’adjudication de soumissions que le choix est établi. Il est clair qu’opter pour le moins cher peut affecter la qualité de l’audit sans que le plus cher ne garantisse l’efficience de son audit. En face, l’entreprise peut également se débarrasser d’un audit obligatoire mais non désiré. Autre problème : celui de la formation des auditeurs et des commissaires aux comptes. Mais une école est en cours de construction sous la tutelle de la Chambre nationale du commerce (CNC). Enfin, le séminaire a été une occasion pour les organisateurs de porter à la connaissance des étudiants de l’organisation conjointement par l’UMBB et le Forum des chefs d’entreprise (JIL’FCE) en partenariat avec la direction de l’emploi de la wilaya (Ansej, ANEM, CNAC, Casnos) et l’Association des compétences algériennes à l’étranger (ACA) du «Challenge entrepreneur de l’avenir» où il est question de prendre en charge les formations, les coachings et le financement des projets des lauréats de ce concours des meilleures idées entrepreneuriales.  



  • Santé mentale : Les malades mal pris en charge

    L’absence d’un hôpital psychiatrique, voire l’inexistence d’une structure ou d’un service spécialisé et l’absence d’un service des urgences pour les maladies mentales sont autant d’indices de la marginalisation de ce type de pathologies au niveau de la wilaya de Boumerdès. Pourtant, la demande est là, très forte. «40% de la population de la wilaya est atteinte de troubles anxieux, en raison des séquelles post-traumatiques  au séisme de mai 2003», a indiqué Dr Ouslimane de l’EPSP de Boumerdès, lors d’une journée d’étude sur cette pathologie. Selon lui, la marginalisation des malades mentaux est d’ordre sociétal, géographique et même sanitaire. Seul recours, l’évacuation vers Tizi Ouzou ou Alger. Le malade est livré à lui-même. Il n’a pas le droit à l’ambulance. Pis, les enfants atteints de maladie mentale et les personnes séniles souffrant de démence (gérontopsychiatrie) sont loin d’être pris en charge spécifiquement. Pendant ce temps, l’hôpital psychiatrique de Boudouaou accuse un arrêt des travaux après avoir été réduit de 120 lits à 40. Selon certaines indiscrétions, il existe un différend avec le bureau d’études qui doit effectuer les transformations décidées par le ministre de la Santé suite à sa dernière visite. En tout cas, l’enveloppe financière existe. A noter la mauvaise organisation de cette journée d’étude, où la presse a eu très difficilement accès à la documentation  avec l’absence du programme, la salle exiguë où le travail devait se faire debout pendant des heures, et surtout la réaction très bureaucratique du directeur de la santé qui, pour répondre à une question sur le sort de l’hôpital psychiatrique de Boudouaou, a préféré s’éclipser. Pourtant, c’était une journée d’étude et d’information. 



  • Le lycée : El Khalifa menace ruine

    Certains blocs pédagogiques et les rampes d’escaliers du lycée Mohamed El Aïd El Khalifa, du chef-lieu de wilaya, risquent de s’écrouler à la moindre secousse. «Les escaliers du bloc central ne sont  pas utilisés depuis le début de l’année à cause de leur dégradation. Et plusieurs classes se sont fissurées et présentent des infiltrations d’eau. Le béton nous tombe souvent dessus», relatent des élèves de cet établissement. Construit en 1982, ce lycée de 22 classes, qui se trouve à 200 mètres de la direction de l’éducation et du siège de la wilaya,  nécessite des travaux de réhabilitation ou de confortement en urgence. «Ce lycée se dégrade de plus en plus. Il y a au moins trois salles qui sont fermées à cause des infiltrations d’eau. On a alerté les services concernés, mais personne n’a daigné prendre les mesures nécessaires», déplore le président de l’Association des parents d’élèves, Hocine Mourad. Interrogé, le directeur de l’éducation se dit conscient du danger qui guette les élèves et prévoit l’inscription d’une opération de confortement dès la réception du budget nécessaire. A noter que l’Etat a dégagé durant ces dernières années 67,8 milliards de centimes pour la réhabilitation et l’entretien de 244 écoles primaires à travers la wilaya. Néanmoins, 106 opérations ne sont pas encore réalisées. C’est dire que ce n’est pas l’argent qui manque.



  • Wilaya de Boumerdès : Des biens communaux livrés à l’abandon

    Les revenus tirés de l’exploitation des marchés hebdomadaires, des abattoirs, des parkings et des locaux commerciaux sont insignifiants. Malgré l’amenuisement de leurs recettes fiscales, les communes de la wilaya de Boumerdès ne s’empressent guère de diversifier et d’améliorer leurs sources de revenus. Même les biens immobiliers dont disposent les localités de la région ne leur sont pas d’un grand apport dans ce contexte de crise qui s’amplifie au fil des mois. Les revenus tirés de l’exploitation des marchés hebdomadaires, des abattoirs, des parkings, des locaux commerciaux, des terrains communaux ou des logements sont insignifiants. Plus grave encore, de nombreuses infrastructures qui ont été réalisées à coups de milliards sont livrées à l’abandon faute de réglementation adéquate ou à cause du manque d’entrain des élus locaux. C’est le cas dans les communes de Dellys, Boudouaou et Béni Amrane, où les crèches construites il y a trois ans par l’Etat sont toujours fermées faute d’adjudicataires. Paradoxalement, ce sont les services des Domaines qui fixent les prix de location de ces biens et non pas les APC. «La direction des Domaines met souvent la barre très haut. Elle a arrêté le seuil minimum à 5,4 millions de dinars. Aucun privé ne s’est manifesté, car ce prix est exorbitant. Dans d’autres communes, les crèches ont été cédées entre 1,5 et 3 millions de dinars», indique le P/APC, M. Medagh. Même problème à Dellys, où l’APC peine à trouver un investisseur pouvant exploiter la crèche achevée en 2015. «On a acheté tous les équipements nécessaires à son fonctionnement, y compris la literie, mais le montant fixé pour sa cession (3,9 MDA) n’a pas intéressé les privés», précise un élu de l’Assemblée. Selon lui, les prix des Domaines changent chaque six mois et sont établis en fonction de la zone (urbaine, semi-urbaine ou rurale) et de ce qui se fait dans les wilayas voisines. Pour lui, il ne s’agit là que «d’une spoliation de nos prérogatives». «Les Assemblées élues sont souveraines et ce sont elles qui connaissent la valeur vénale des biens se trouvant sur le territoire de leurs communes, et non pas les services des Domaines», appuie-t-il, ajoutant que de nombreux autres biens sont mal exploités ou non valorisés. A Boumerdès, comme  aux Issers, le recouvrement des droits de place au niveau des marchés hebdomadaires est rarement assuré. Dépourvus de moyens et d’encadrement, les élus locaux tentent la solution la moins contraignante, celle de céder ces lieux de négoce aux enchères. Mais les prix, fixés comme d’habitude par la direction des Domaines, ont fait fuir les adjudicataires, précise un élu à l’APC. «Le seuil minimum établi par les Domaines était de 5 millions de dinars. Personne n’est intéressé pour louer le marché.  Notre offre est sortie infructueuse à deux reprises», a-t-il indiqué, ajoutant que même le cahier des charges et le bail étaient moins attractifs. Aux Issers aussi, on reproche aux services des Domaines de s’être trompés dans l’évaluation. Conséquence : les recettes liées au droit de places chutent de 80%, atteignant 17 millions de dinars en cinq ans. Alors que le marché était cédé à 8 millions de dinars par an avant 2010.



  • Transport scolaire : L’APC de Naciria recourt aux privés

    Malgré la réception d’un nouveau bus, le problème du transport scolaire est loin d’être résolu à Naciria. Des dizaines d’élèves, notamment les collégiens des villages Iwaryachen et Aït Slimane, sur les hauteurs de Sidi Ali Bounab, ne sont pas acheminés régulièrement vers leur établissement par les bus de la commune. «On a 14 bus, mais 5 d’entre eux sont en panne, alors que les autres sont dans un état vétuste», précise le vice-président de l’APC, Karim Yassa. Selon lui, l’APC va bientôt engager deux ou trois transporteurs privés afin de pallier un tant soit peu ce problème. «On a bénéficié d’une subvention de 3 millions de dinars sur le budget de wilaya. Deux millions seront réservés au paiement des transporteurs qui répondront à notre offre, tandis que le reste sera destiné à l’entretien et la réparation de notre parc roulant par un mécanicien privé», souligne-t-il. Mais la solution définitive passe, selon certains parents d’élèves, par la réalisation d’une annexe de CEM à Iwaryachen et l’orientation des projets de développement vers les hauteurs de la ville afin d’inciter les citoyens à s’y installer.



  • Le site du Rocher noir sans éclairage

    Le mythique site du Rocher noir, dans la commune de Boumerdès, sombre dans l’obscurité dès le coucher de soleil. La cause ? Les poteaux électriques installés en janvier dernier par Sonelgaz ne sont pas encore dotés de lampadaires par les services de la commune. «Toute la ville est éclairée sauf notre quartier. Cela fait plus de trois mois qu’on a signalé le problème à l’APC, mais personne n’est venu placer les lampadaires bien que l’opération ne coûtera que quelques miettes», se désole un habitant, qui se plaint aussi des retards enregistrés pour le lancement du projet d’aménagement du site. «Les études ont été faites pour 3 millions de dinars en 2007. L’APC a dégagé cette année 50 millions pour changer l’image hideuse du site et le rendre attractif, mais les travaux tardent toujours à être entamés», s’indigne-t-il.  



  • Les recalés protestent devant le siège de la wilaya

    «On nous a coupé l’électricité et l’eau depuis le 8 mars, date du relogement», s’écrie cette dame âgée qui souffre de maladie respiratoire. «Nous vivons dans l’insécurité totale, livrés aux pilleurs qui récupèrent tous ce qui reste des démolitions des chalets et s’attaquent aux 53 qui demeurent encore habités, faute de relogement», se plaint un sexagénaire handicapé. Ce sont là quelques témoignages d’habitants des chalets de Figuiers II, Derriche et Zitouna, qui n’ont pas bénéficié du relogement de mars dernier et qui ont observé un rassemblement ce lundi devant le siège de la wilaya. Ils accusent:  «Certains cadres de l’OPGI avaient acheté des chalets de personnes qui avaient elles-mêmes profité de transactions douteuses, parfois après plusieurs mains, pour accaparer des chalets et les revendre à des personnes qui n’étaient pas là au moment du séisme de 2003.» Ces familles, qui s’estiment lésées par le relogement, continuent donc à s’entasser jusqu’à 12 personnes dans le même chalet. «La liste qui avait été élaborée officiellement et qui aurait due être affichée pour assurer la transparence mais qui ne l’a jamais été, a été remplacée par une autre au niveau de la wilaya», déclare avec colère un manifestant. «Certains bénéficiaires du relogement se trouvent à l’étranger, où ils résident également, ils n’ont jamais habité les chalets avec nous», fait observer une femme. Cette situation inextricable est la conséquence de deux mandats successifs de responsables indélicats à la tête de l’APC de Boumerdès, où la décennie ayant succédé au séisme de mai 2003 fut une occasion de trafics de chalets. Comment séparer le bon grain de l’ivraie aujourd’hui ? En tous cas, les contestataires ont demandé à être reçus par le chef de daïra de Boumerdès ce lundi jour de réception. Mais celui-ci a refusé de les recevoir. A la wilaya, aucun écho. Pourtant, les revendications sont légitimes: une enquête approfondie sur les bénéficiaires et une étude sérieuse sur les recours qui tardent à aboutir. A ne pas omettre : 53 familles vivent sans eau ni électricité dans l’insécurité totale dans l’attente d’être rétablies dans leurs droits en toute transparence.  



  • Alger ne déchargera plus à Boumerdès

    Le bras de fer qui a opposé le wali de Boumerdès à celui d'Alger, à propos de la révision des prix de la tonne de déchets de la capitale, à déverser au niveau du Cet de Corso, vient de connaître son épilogue. En effet, lors de sa visite hier dans la wilaya de Boumerdès, la ministre de l'Environnement, Fatma-Zohra Zerouati, a révélé qu'Alger ne renouvellera pas son contrat avec le Cet de Corso et donc refuse l'augmentation. L’information a été confirmée par le directeur du CET, Ammi Ali. Il semble qu'Alger ait opté pour la décharge de Hamici, dans la commune de Mahelma, à l’ouest de la capitale. A Boumerdès, on éprouve un grand soulagement. Les communes, qui avaient des difficultés à se débarrasser de leurs déchets, vont enfin pouvoir le faire au niveau du second casier qui ouvrira bientôt au Cet de Corso. Mais il reste la prise en charge de la pollution des oueds par les rejets des eaux usées dont souffrent les régions montagneuses de la wilaya de Boumerdès. Quant à la ministre, elle s'est rendue compte sur place de l'avancée des travaux pour le second casier du centre d'enfouissement technique de Corso et a inspecté le projet du Cet de Zaâtra à Zemmouri. Enfin, Mme Zerouati a annoncé le lancement du projet d'un grand complexe de traitement et de recyclage des déchets organiques pour les wilayas du Centre, à savoir Alger, Tipasa, Blida et Boumerdès. Ce projet a de fortes chances d'être implanté à Boumerdès.  



  • Le P/APC de Boumerdès démissionne

    Moins de six mois après son élection, le P/APC de Boumerdès, M. Kheloufi, a démissionné hier de son poste de premier magistrat de la commune. Elu sur la liste du parti El Mostakbel, M. Kheloufi a présenté sa lettre de démission lors d’une assemblée extraordinaire de l’APC, tenue en début d’après-midi. Selon l’article 73 du code communal, sa décision prend effet à compter de la date de sa réception par le wali. Contacté par téléphone, le concerné nous a confirmé l’information sans toutefois préciser les raisons de sa décision. Selon l’article 65 du code communal, le P/APC sera remplacé au plus tard dans 10 jours par un ou une élu (e) de son parti. Selon nos informations, le P/APC aurait subi des pressions concernant l’octroi de certains marchés publics et l’inscription de projets de développement. Mais l’APC de Boumerdès connaît depuis toujours des blocages, dus à des conflits de groupes d’intérêt, qui prennent en otage le développement de la commune. Selon nos sources, cette municipalité  compte 206 projets qui connaissent des retards dans la réalisation et un excédent de 173 milliards de centimes dans son budget. Inscrits depuis des lustres, plusieurs projets d’écoles primaires,  d’aménagements urbains, d’éclairage public et d’assainissement n’ont pas été lancés à cause du laxisme des élus locaux et l’instabilité chronique que connaît l’Assemblée.