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Dernière mise à jour le :
Vendredi 15 Juin 2018
à 20:24
News - Boumerdes
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  • Les unités de recherche dans l’expectative

    L’université M’Hamed Bougara de Boumerdès possède des laboratoires aussi bien au niveau de la recherche fondamentale que de la recherche appliquée. Depuis l’arrêté ministériel n° 95 du 25 mars 2010, une restructuration a rassemblé des laboratoires sous forme d’unités de recherche. Ainsi, 15 équipes de recherche, dont celle des matériaux, procédés et environnement (UR-MPE) sont opérationnelles. En tout, ils sont 105 enseignants-chercheurs, attachés de recherche, maîtres de conférences et maîtres-assistants. Pour Pr Abdelbaki Benmounah, qui dirige et coordonne ces équipes, «les objectifs relèvent du développement d’une recherche de base financée par des organismes de l’Etat, du développement aussi d’une recherche finalisée censée être supportée par l’industrie et de la participation à la stratégie de la recherche, du transfert technologique, de collaboration internationale et de formation. Elle est composée de cinq divisions composites et mécanique des matériaux, physique des matériaux, matières divisées et matériaux hétérogènes, chimie de la matière et environnement industriel et couches minces». Certains appareils existent depuis 2000 et continuent à fonctionner «grâce à une bonne gestion qui consiste à responsabiliser les ingénieurs et les techniciens, seuls habilités à manipuler au niveau de chaque division», soutient l’universitaire. Cette politique conjuguée à celle d’accorder une autonomie à l’unité de recherche et la liberté d’effectuer des commandes directement auprès du fournisseur a jusqu’à présent permis d’éviter les grosses pannes et les désagréments d’appareils obsolètes. La bonne nouvelle est la dotation récente d’un microscope électronique à balayage à double canon. «Une merveille de précision que possèdent seulement l’Afrique du Sud et l’Algérie», selon le professeur Benmounah, qui se réjouit également du nouveau bloc en phase de finition qui sera réceptionné d’ici la fin de l’année et où seront regroupées toutes les équipes de recherche et les huit laboratoires. Une nécessité face au nouveau défi des unités de recherche qui ont entamé «progressivement» un partenariat avec le secteur économique. En effet, on parle de plus en plus d’équipes de recherche mixtes université-entreprise. L’universitaire rappellera à titre illustratif, les «améliorations des performances énergétiques et environnementales des cimenteries en Algérie», avec Cetim, des recherches sont menées sur le ciment pétrolier, le béton moderne à base de matériaux locaux, la brique réfractaire, l’efficacité énergétique des fours de cimenterie et l’incinération des déchets industriels dans les cimenteries. En 2017, des collaborations ont été menées avec des institutions et des organismes, tels que les Douanes, le Centre algérien de la qualité (CACQE), l’Ianor pour la normalisation, Normiso pour le contrôle technique, Afro Quartz, CNTC et ADE. «Cependant, cette ouverture aux opérateurs économiques ne s’est pas accompagnée par des conditions idéales de motivation des chercheurs. La question de la rémunération se pose avec acuité. Il faudrait repenser les textes réglementaires de manière à permettre à l’université et aux équipes de recherche d’être pris en charge d’une manière complémentaire et conséquente par l’entreprise économique. De plus, les prestations de service pour des analyses ou des expertises que font les laboratoires devraient être revues à la hausse», confie un chercheur.  



  • Figuier : La poissonnerie désertée par les pêcheurs

    L’esprit de contradiction semble habiter certaines populations de commerçants, les pêcheurs entre autres. Quand on leur interdisait de vendre sur le bord de la route, ils réclamaient une poissonnerie. Maintenant, qu’ils en ont une ils la boudent. C’est ce qu’on peut constater à Figuier, à 3 km à l’est de Boumerdès. Les automobilistes de passage, en sus des habitants, n’ont pas le choix pour faire des achats de poissons que de s’en acquitter auprès des vendeurs à la sauvette qui ont pris possession des rives, en pratiquant des prix exorbitants et en transformant le passage de l’agglomération en un vaste marché que d’ailleurs les marchands de fruits et de légumes squattent également. Pour les pêcheurs, il existe une poissonnerie juste à l’entrée de cette zone urbaine. Malheureusement, les marchands de poissons qui y exercent se comptent sur le bout des doigts. Il arrive que les autorités se manifestent sporadiquement, mais le jeu du chat et de la souris ne semble pas déranger ces pratiquants de l’informel outre mesure. L’Etat de droit en prend un coup sévère. Et les commerçants respectueux de la réglementation ont toutes les raisons d’être mécontents.



  • Après les déchets Madinet se met au vert

    Créée en avril 2017 pour assurer la collecte des ordures ménagères à Boumerdès, Madinet a réussi où beaucoup de services de l’Etat ont échoué. Cet établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) a étendu son champ d’action en s’occupant, depuis deux mois, de l’aménagement et de l’entretien des espaces verts avec sa filiale Madivert et de l’éclairage public avec une branche qui sera bientôt lancée sous le nom de Madilight. «On a démarré avec 150 employés et maintenant on en a plus de 900. Notre parc roulant a triplé en atteignant 90 bennes tasseuses», se félicite Aâmi Ali, le directeur de cette entreprise, un homme qui passe le plus gros de son temps à superviser le travail de «ses» employés sur le terrain. Aujourd’hui, Madinet assure la collecte des déchets ménagers dans neuf communes de la wilaya. Ces dernières ont mis à sa disposition les moyens matériels et humains des services de la voirie et payent entre 300 et 3500 DA pour chaque tonne de déchets collectée et jetée au niveau des centres d’enfouissement techniques de Corso et Zaâtra. Outre cette mission délicate héritée des APC, ses employés s’occupent brillamment de l’entretien des jardins publics et des espaces verts. Sa filiale, Madivert, a déjà aménagé pas moins de cinq jardins dans la commune de Boumerdès. Le plus important est celui du 21 Mai. Fermé depuis plusieurs années, cet espace est devenu le lieu de prédilection des grands et petits. Ouvert au public il y a 20 jours, ce jardin offre un cadre agréable de repos. La clôture en béton, moche et fissurée par endroits, a été remplacée par de petits barreaux verts qui laissaient admirer de l’extérieur le gazon, les fleurs et les arbres, constamment arrosés par les jardiniers. Même les enfants y trouvent leur compte, puisque l’endroit est doté de toboggans et de balançoires agréablement conçus à l’aide de bois. Même décor au jardin La Liberté, sis en face de l’unité médico-chirurgicale. Cet espace qui subjugue a été aussi aménagé et entretenu à longueur de journée par les jardiniers de Madinet. Madivert a ouvert aussi le jardin Haid Sofiane qui jouxte le rectorat, et s’apprête à aménager celui des Dauphins en prévision de la saison estivale. Il en sera de même à Boudouou, Boudouaou El Bahri et Corso, où elle a déjà entamé des travaux d’embellissement de certains espaces verts, livrés à l’abandon depuis plusieurs décades.



  • Parkings sauvages : Le racket se poursuit

    Les parkings sauvages se multiplient de plus en plus à Boumerdès, chef-lieu de wilaya, au su et au vu des autorités locales. En plein centre-ville, face aux services des urgences et de la polyclinique, les citoyens venus pour accompagner des malades, voire des malades en quête d’un stationnement rapide, sont escroqués par des individus qui sévissent depuis des années au même endroit. Ces derniers, devant le laxisme, voire la complicité, de certains responsables, ont élargi dernièrement «leur territoire» et opèrent également au niveau de la placette qui tient lieu de centre de commerce en fruits et légumes. Plus bas, vers la gare routière provisoire, et devant le siège de la CNAS, même scénario. Avec, cette fois, un individu armé d’un gourdin. Vous ne pouvez accéder à la Caisse de retraite que si vous vous acquittez du fameux «droit de stationner». Partout ailleurs où existe un espace de stationnement, des jeunes qui, parfois, changent et d’autres fois s’incrustent au même endroit font la loi et gare aux réticents ou aux récalcitrants. «La loi est tout simplement bafouée», commente un automobiliste. Alors qu’un autre s’interroge : «Ne devrait-on pas céder en concession des parkings pour, d’un côté, employer des jeunes dans un cadre légal, et d’autre part, assurer des recettes à la mairie ?» Pour l’instant, les responsables sont aux abonnés absents.  



  • Plusieurs projets en stand-by

    Le rythme de réalisation des projets de logement affectés au profit de la wilaya de Boumerdès reste très lent. Inscrits depuis plusieurs années, certains programmes d’habitat connaissent des retards considérables, parfois pour des motifs farfelus. A Khemis El Khechna, un projet de 200 unités immobilières tarde à être entamé à cause d’une erreur dans l’intitulé d’un arrêté d’expropriation d’un terrain, sis dans exploitation agricole collective (EAC), a-t-on appris auprès d’un responsable local. Les rédacteurs du document devaient mentionner EAC n°4 au lieu de EAC n°5. Certes, l’erreur est humaine, mais le temps mis (4 ans) pour sa rectification confirme encore une fois la gestion approximative de nombreux services administratifs. A Naciria, un citoyen exploitant illicitement un terrain communal a bloqué depuis 2010 le lancement de 120 appartements sociaux locatifs. Les autorités n’ont rien pu faire. Après moult tractations elles ont fini par dégager un autre terrain à l’entrée est de la ville pour les construire. Mais les travaux ne vont pas commencer de sitôt. Idem pour le programme des 150 unités, non lancé à cause de l’existence de chalets occupés sur l’assiette où il devra être implanté. La localité d’Ouled Aïssa, elle, a failli être privée de 400 logements à cause d’un litige ayant opposé l’APC à un particulier autour d’un terrain qui, pourtant, relève du domaine privé de l’Etat. Un litige qui a duré plus de 4 ans, obligeant l’APC à dégager à un autre terrain avant de revenir à la case départ. Là aussi, le projet peine à démarrer malgré la désignation de l’entreprise de réalisation. Dans la commune de Keddara, on devait construire 100 logements. Inscrit en 2010, le projet a été délocalisé récemment vers Boudouaou, car on s’est rendu compte que le terrain où il devait être implanté est dans une zone inondable, précise un élu à l’APC. Les oppositions et la complexité des procédures de distraction des terres agricoles ont retardé le lancement de nombreux autres projets à Boumerdès (408), Boudouaou El Bahri (300+200), Ouled Haddadj (200), Larbatache (100), etc. Parfois, ce sont les lignes électriques et les conduites d’AEP qui posent problème. C’est le cas à Boumerdès et Cap Djinet, où cette contrainte a incité la recherche d’autres assiettes de terrain. Il est vrai que l’accès au foncier semble constituer une contrainte majeure dans la région, mais le manque de coordination entre certains services de l’Etat n’a fait qu’accentuer et perdurer les blocages. Si les responsables de la DUC, des Domaines, du Cadastre et de la direction de l’agriculture organisaient des réunions périodiques, on aurait évité 80% des problèmes sus-mentionnés. Au lieu de continuer à rejeter la balle sur les entreprises de réalisation, ces services feront donc mieux d’accorder leurs violons et de faire leur autocratique afin de sauver ce qui peut l’être et éviter le gel des projets non lancés.  



  • Des budgets non consommés

    Il y a huit mois, l’APW de Boumerdès a réservé une somme de 42 millions de dinars pour la réalisation de 5 stades en gazon synthétique au profit des communes qui en sont dépourvues. A ce jour, aucun projet n’a été entamé. Pourtant, ce genre d’infrastructures est très demandé par la frange juvénile, notamment en période estivale, où les tournois de foot-ball se multiplient. Contrairement aux grands centres urbains, certaines localités rurales ne comptent aucun stade gazonné. C’est le cas de Timezrit, Ammal, Naciria, Chabet El Ameur, Ouled Aïssa, Cap Djinet, etc. Les amateurs du ballon rond de ces communes fréquentent des terrains très dégradés, souvent non clôturés et dépourvus de vestiaires. En mars dernier, le wali a annoncé la réalisation incessamment d’une cinquantaine de stades combinés au niveau d’une cinquantaine d’agglomérations de la région.  



  • Trois doctorants en quête de sponsors

    Ils se sont lancés dans le domaine de la recherche dans le but d’apporter leur contribution au développement économique du pays. Doués et résolus, ils ont pu concevoir une machine de haute technologie, mais le manque de sponsors s’est dressé comme un mur infranchissable devant eux. Trois doctorants issus de facultés différentes ont fini, après trois ans de travail et de sacrifices, de subjuguer même leurs mentors. Gasmi Mustapha L’hadi, du département de mécatronique à l’université de Boumerdès et ses camardes, Cari Djamel, doctorant en modélisation et simulation mécanique, et Ouakli Hanane, de l’Ecole polytechnique d’Alger, ont démontré avec peu de moyens que ce ne sont guère les compétences qui manquent en Algérie. «On a démarré à partir de rien. Le projet était juste une idée. Après la conjugaison de nos efforts on est parvenus à concevoir et fabriquer une machine d’enroulement filamentaire de haute technologie qui peut produire n’importe quelle pièce de révolution cylindrique. Auparavant, l’usinage se faisait de manière mécanique. Avec notre machine, il peut être fait à l’aide de matériaux composites, tels que le tissu ou les fibres longues ou courtes», explique Gasmi Mustapha L’hadi (27 ans), fier de leur invention. Le secret de la réussite de «ce trio pluridisciplinaire» réside dans la complémentarité de leurs connaissances. Selon lui, «la machine en question pèse 2 tonnes. On l’a fabriquée en 2015 dans l’atelier de notre ami Cari Djamel à Bouira. Elle nous a coûté 1,2 million de dinars alors que son prix est estimé à 3,5 millions d’euros en Europe».   La caution de l’Enita Après avoir participé à plusieurs expositions et été félicités par de nombreux chercheurs, Gasmi et ses camarades ont obtenu la caution de l’Ecole militaire de l’ingénieur de Rouiba (Enita). «C’était en mai dernier. On nous a décerné un brevet attestant que la machine pourrait fabriquer même des pièces aéronautiques. Comme elle peut être utilisée pour faire des bouteilles de haute pression, des produits toxiques, des bouteilles de nitrogène, des canalisations de produits spécifiques, etc. Malgré cela, aucun sponsor n’a accepté de nous financer ou de s’engager dans le processus de fabrication. On est allés voir l’Ansej. On nous a dit qu’ils peuvent nous donner jusqu’à 10 millions de dinars. Or, notre projet nécessite d’importants investissements», souligne Mustapha L’hadi Gasmi, avec dépit. Et d’ajouter : «Je suis déçu. On a frappé à toutes les portes. Le projet offre toutes les garanties de réussite. Malheureusement, personne ne veut s’y engager, sinon on aurait pu aller très loin.» Notre interlocuteur n’a pas manqué de vanter l’engagement de son camarade Djamel au service de la recherche. «C’était mon encadreur. Il a aidé beaucoup d’étudiants innovateurs.», a-t-il confié. Se sentant dévalorisé et peu utile dans son pays, Gasmi Mustapha, comme tant d’autres doctorants algériens, guette la moindre occasion pour fuir le pays et s’installer là où la quête de savoir et de recherche est sacralisée.  



  • Des biens communaux cédés à des privés

    La gestion de certains biens communaux semble devenue un véritable casse-tête pour l’APC de Bordj Menaïel. Le président de l’APC, M. Derriche, parle de la cession imminente par adjudication de quatre biens aux privés. Il s’agit de la crèche, du marché de proximité, du marché El Djemaâ et de l’abattoir. «Cette décision est motivée par le souci d’améliorer les revenus de la commune. Il faut dire que la plupart des commerçants activant au marché El Djemaâ ne s’acquittent pas des frais de loyer. Mais avec le privé ce ne sera plus le cas. Le prix de cession sera fixé par la direction des Domaines», souligne-t-il. S’agissant de la crèche, elle a été achevée depuis plus d’une année, mais elle est restée fermée à cause des tergiversations des autorités pour fixer les conditions et les modalités de sa gestion.  



  • Naciria (Boumerdès) : Sit-in en soutien à Merzoug Touati

    Les actions de soutien au blogueur Merzoug Touati se multiplient à travers le pays. Après Béjaïa, Tizi Ouzou et Sétif, un sit-in a été organisé hier, vers 16h, à Naciria, commune située à l’est de Boumerdès. Munis de pancartes, une centaine de personnes se sont rassemblées devant la sûreté de daïra en scandant des slogans dénonçant les atteintes à «la liberté d’expression et l’injustice dont a été victime Merzak  Touati». «Assa d Merzouk, azeka d nekini» (Aujourd’hui c’est Merzouk, demain ce sera moi). «Halte à l’injustice», «L’affaire Merzoug Touati est une affaire de liberté d’expression, cette liberté est si chère pour nous tous», ont-ils écrit sur des pancartes brandies pour la circonstance. Peu après, des éléments de la police ont tenté de disperser la foule avant d’arrêter un jeune, Farid Belmokhtar, un militant associatif très actif dans la région. Ce dernier a été libéré quelques minutes plus tard après un long interrogatoire. «Les policiers pensaient que c’est moi qui suis l’initiateur de l’action. Ils ont tenté de m’intimider et de me faire peur en m’intimant l’ordre de ne plus participer à ce genre d’action à l’avenir. Ils m’ont dit : ‘‘Si vous voulez protester, il faut aller ailleurs, pas à Naciria.’’ Ils veulent la paix ici, et ils s’en fichent de ce qui se passe ailleurs», a-t-il dénoncé. Avant de se disperser dans le calme, les protestataires se sont donné rendez-vous jeudi à 8h, devant la cour de justice de Béjaïa où aura lieu le procès en appel du blogueur.



  • Boumerdès : 2 morts dans le naufrage d’une embarcation à Cap Djenet

    Samedi, deuxième jour de l'Aid, la disparition d’une embarcation légère avait été signalée par des citoyens. Ayant pris la mer avec à son bord trois hommes adultes, la dite embarcation n'avait plus donné signe de vie même tard dans la nuit. Selon des sources locales, les recherches ont finalement abouti à situer l'embarcation à 2 km au large du port de Cap Djenet. Elle avait chaviré. Deux morts ont été retrouvés. Il s'agit, selon nos sources, d'un septuagénaire et d'un trentenaire. Alors qu'un survivant de 49 ans a pu être sauvé. Les trois hommes avaient pris la mer pour une partie de pêche. Ce genre d'accident se répète de plus en plus dans cette région. Il serait temps d'appliquer des mesures de sécurité plus rigoureuses à l'encontre des amateurs de la pêche.