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Dernière mise à jour

Dernière mise à jour le :
Vendredi 15 Juin 2018
à 20:24
News - Tipaza
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  • Un chef-d’œuvre en voie d’achèvement

    Le contournement de la localité côtière de Cherchell, d’une longueur qui avoisinera 18 km, constitue l’un des projets stratégiques de la région centre du pays. Son impact sur le volet économique et social est indiscutable. Le linéaire de cette longue déviation est constitué de sept viaducs, dont la longueur varie entre 710 m et 253 m. Le viaduc n°1, un véritable chef-d’œuvre en voie d’achèvement, est le plus long, avec ses 710 m, alors que la largeur de chaque viaduc est de 22 m. La construction de ce viaduc avait nécessité d’abord la pose de 13 piles, dont certaines ont une hauteur de 86 m, ensuite le lanceur de poutres avait mis en place sur les airs les 168 poutres, dont la hauteur s’élève à 2,73 m chacune et pèse à elle seule 183 tonnes, et enfin la pose de 14 travées et deux culées. La profondeur des pieux pour ce viaduc varie entre 22 m et 30 m. Le coût de ce viaduc n°1 est estimé à 35 milliards de dinars. Les travaux d’extension de la première bretelle reliant la ville de Cherchell à ce contournement sont en cours, confrontés au problème d’évacuation des gigantesques roches et des milliers de mètres cubes de terre du massif forestier qui demeure posé. Les travaux de la seconde et de la troisième pénétrantes reliant respectivement le contournement de la ville de Cherchell à la Pointe rouge et à Oued El Hamam ne seront pas prêts à la saison estivale 2018, en dépit des efforts des Chinois, y compris les viaducs programmés pour ce tronçon du contournement. Enfin, l’achèvement de la quatrième pénétrante, qui reliera un point de la RN11 situé entre l’ouest de la ville de Sidi Ghilès et l’est de la localité de Hadjret-Ennous, est prévu pour 2019. Malheureusement, ce projet enregistre le décès d’un Chinois et d’un travailleur de Sidi Ghilès à la suite de chutes depuis les sommets des piles. 



  • Koléa : Le MTK rend hommage à l’artiste Salim Abdedou

    Les responsables et les comédiens du Mouvement théâtral de Koléa (MTK) ont saisi l’opportunité de la célébration de la Journée nationale de l’artiste, le 8 juin, pour rendre hommage à l’un des enfants actifs de leur ville. Un hommage appuyé à Salim Abdedou. Handicapé, l’intéressé a été dans l’incapacité d’assister en personne à cette cérémonie organisée au forceps par le MTK, à la salle des fêtes de l’APC de Koléa. Une louable initiative du MTK pour lutter contre la culture de l’oubli. Salim Abdedou ne ménageait aucun effort pour encadrer les jeunes de sa ville et soutenir les travailleurs dans leurs actions, il est le fondateur du Ciné-club de Koléa et de l’école populaire, qui donnait des cours de soutien au profit des écoliers issus des familles démunies. Salim Abdedou était un musicien et un comédien. Fervent animateur de la section locale SMA de Koléa durant les années 1970 et 1980, il avait encouragé à son époque les jeunes à fréquenter les planches pour exprimer leurs talents à travers la production de pièces théâtrales.   Une bonne action Des encadreurs du MTK faisaient partie des scouts de Koléa. Ils avaient été enrôlés dans cet art et continuent à ce jour à le perpétuer et à former des comédiens. Salim Abdedou a réussi à semer la bonne graine. Les membres du MTK ont pu organiser cette cérémonie à laquelle des amis de Salim Abdedou ont participé, en l’occurrence Tachet Omar, Boualem Khaled et Hadjar Abderrezak, afin de faire connaître la personnalité et le parcours de ce fils de Koléa, aujourd’hui gravement malade. Une simple manifestation qui a suscité la solidarité de trois associations locales, mais qui s’est avérée d’une grande portée. Elle a eu le mérite de diriger le projecteur sur Salim Abdedou, hélas cloué dans son lit depuis des années.   



  • Tipasa : Diminution des plages pour la saison estivale 2018

    Le nombre de plages dans la wilaya de Tipasa a été revu à la baisse, et ce, pour diverses raisons. Le projet du grand port centre, El Hamdania, a fait déjà disparaître à lui seul deux ZET. En effet, la décision du wali référencée n°1071 du 28 juillet 2017 faisait état de l’existence de 41 plages autorisées à la baignade. Pour la saison estivale 2018, la wilaya de Tipasa ne peut proposer que 36 plages qui seront autorisées à la baignade. Les travaux d’aménagement au niveau de certaines plages avaient enregistré du retard, d’autant plus que les communes côtières avaient engagé rapidement des travaux sur ordre du wali. De l’argent dépensé inutilement sans impact. Les derniers orages et les chutes de pluie avaient fait revenir à la case départ l’état des lieux. Le rafistolage et les défauts techniques sont mis à nu après le passage des pluies. S’ajoute la pollution (saleté, monticules d’ordures, habitations illicites, rejets des eaux usées) le long du littoral qui entrave le tourisme. En outre, les plans de circulation des agglomérations de Tipasa et de Cherchell évoqués depuis des années, n’ont pas encore vu le jour. Retard. L’afflux impressionnant des estivants vers le littoral de Tipasa suscitera sans aucun doute moult difficultés pour les dizaines de milliers de familles et les groupes de jeunes qui souhaitent s’évader au milieu des lieux paradisiaques que recèle le littoral de la wilaya de Tipasa. L’étendue des dégâts est à craindre, en dépit des discours et réunions successives. Noureddine Bedoui avait instruit, au mois de juin 2017, les autorités de la wilaya de Tipasa de se pencher sur des formules qui donnent le choix aux familles algériennes pour passer leurs vacances estivales en faisant appel aux authentiques investisseurs du secteur du tourisme, car il y a les plages et les forêts qui offrent des opportunités. Malheureusement, la wilaya de Tipasa avait fait fi des instructions du ministre de l’Intérieur. Il suffit de le vérifier. Agissant dans une opacité totale, des scandales avaient terni l’image de l’Etat dans cette wilaya côtière. Les affectations suspectes du foncier signées par le premier représentant de l’Etat à Tipasa n’ont pas fait réagir pour l’instant les hautes autorités du pays, suscitant même les réactions et les inquiétudes des administrés de la wilaya face à cette dérive. La saison estivale 2018 est déjà là. Des citoyens ont déjà entamé les préparatifs pour s’installer. Les espaces risquent de manquer aux retardataires le long de la côte.  



  • Le néflier menacé de disparition

    La Chambre de l’agriculture (CAW), en partenariat avec la Direction des services agricoles (DSA) de la wilaya de Tipasa, avait organisé la Fête des nèfles au niveau de la place publique de Koléa, jeudi dernier, ultime jour de ce mois de mai, sous un soleil de plomb. Cette manifestation aura eu le mérite de révéler la mort lente à moyen terme du néflier, au rythme où avance le béton. Après avoir pris connaissance des statistiques affichées par les organisateurs, un responsable de l’agriculture des années 60’ nous déclare : «Je doute des chiffres dévoilés d’abord, car je constate la régression drastique du néflier ici, ensuite dans cette partie est de la wilaya de Tipasa, notamment à Koléa», dit-il. Le petit espace d’exposition réservé aux nèfles lors de cet événement purement agricole illustre parfaitement la situation dramatique dans laquelle se trouve ce fruit. Officiellement, il existe trois principales variétés de nèfles, en l’occurrence tanaka, taza et champagne, cultivées au niveau de trois zones de production, Attatba (100 ha), Koléa (192 ha) et Chaïba (44 ha). La production annuelle est estimée à 62 000 qx (soixante-deux mille), pour un rendement avoisinant les 170 q/ha. Le recensement fait part de 83 producteurs de nèfles, dont 21 exploitants privés. La prolifération de plusieurs dizaines de bâtiments sur les terres agricoles avait fait disparaître des centaines d’hectares de néfliers. La wilaya de Tipasa avait délivré les permis de construire aux promoteurs notamment privés ayant acheté le foncier agricole auprès des familles. Les blocs de béton avaient remplacé les néfliers. La régénération du néflier exige beaucoup d’efforts et surtout d’espaces. Le président de la CAW de Tipasa annonce l’organisation de la Fête de la pêche à Attatba. Le P/APC d’Attatba se réjouit déjà de cette initiative. Quant à l’avenir de la nèfle, il suscite des inquiétudes pour les nostalgiques.



  • Tipasa : Sonelgaz en quête d’une efficace communication

    Le nouveau directeur de Sonelgaz de la wilaya de Tipasa a du pain sur la planche. Depuis des années, cette importante entreprise affiche un laxisme qui a noirci des chapitres de son tableau de bord. Le «réveil» en ces temps de crise s’annonce âpre. Jeudi dernier, à la bibliothèque principale de Tipasa Assia Djebar, le premier responsable de Sonelgaz de la wilaya de Tipasa, fraîchement installé, a organisé une rencontre pédagogique au profit des représentants des communes et des imams. Malheureusement, les représentants des APC ont brillé par leur absence, alors qu’une poignée d’imams et une section de sapeurs-pompiers s’étaient installés dans la salle de réunion. Le directeur des mines de la wilaya de Tipasa a présidé cette séance de travail en présence des cadres de Sonelgaz. «Conseil sur l’utilisation de l’énergie électrique», tel était le thème de ce rendez-vous. Les débats se sont articulés autour de l’utilisation intelligente de l’énergie électrique, notamment dans l’éclairage, la réfrigération, la climatisation, l’eau chaude, la cuisson, le lavage et le repassage. Il n’en demeure pas mois que les éléments de Sonelgaz et les responsables locaux se sont montrés laxistes et n’adhérent pas à cette politique de rationalisation de la consommation de l’énergie électrique en dépit de son enjeu. Sonelgaz installe et raccorde les habitations illicites au réseau électrique, ses techniciens sont passifs face aux branchements illégaux des maisons précaires. L’exemple le plus frappant et d’actualité est la prolifération de commerces illicites en ce mois de Ramadhan. Des commerçants furtifs (grillades, café, glace) s’installent sur les trottoirs, en ne s’empêchant pas de «voler» du courant électrique à partir de l’éclairage public jusqu’aux heures tardives des nuits ramadanesques, sans être inquiétés. Les employés de Sonelgaz et les élus locaux ne semblent pas concernés par ce nouveau combat contre ces branchements illégaux de l’énergie électrique qui portent préjudice à l’entreprise. Cette passivité à l’échelle locale s’ajoute à l’incapacité d’assainir l’ardoise des factures impayées. Triste bilan.  



  • Tipasa n'applique pas les instructions de Bedoui.

    Le Ministre de l’Intérieur, Nordine Bedoui en visite au mois de juin 2017 à Tipasa avait déclaré, à l’aube de la saison estivale, « des sanctions rigoureuses sont prévues à l’encontre des responsables locaux ayant présenté des défaillances dans l’application des instructions et orientations relatives au bon déroulement de la saison estivale, les instructions s’inscrivent au titre des efforts d’incitation des collectivités locales à créer de la richesse et à chercher de nouvelles sources financières » ajoutait-il. Une année après, ces mêmes instructions n’ont pas eu d’écho localement. Elles n’ont pas été appliquées. Pourtant l’influent membre du Gouvernement voulait booster et encourager les communes à prendre de bonnes initiatives dans le respect des lois de la République d’une part et d’autre part dans l’intérêt des APC. Bedoui est attendu pour une visite à Tipasa en ce mois de juin 2018. Les responsables locaux préparent activement les sites qui seront visités par le ministre. La situation de la ZET de Chenoua, une année après la visite de Mr. Bedoui Nordine en 2017 ne cesse de susciter des intérrogations. Elle périclite. L’APC de Tipasa exécute scrupuleusement les ordres du wali.  Les contrats de location de ces campings avaient tous expirés. L’impuissante APC de Tipasa déjà en difficulté financière n’arrive pas à récupérer son argent de location de ses campings. Le désordre a trop régné dans cette commune depuis des années, considéré comme la vitrine de la wilaya. L’APC avait organisé les enchères pour ses campings au mois de mars 2018, un prétexte a été provoqué pour reporter les enchères à une date inconnue. « Le wali décidera de la date de la tenue des enchères », nous affirme un responsable de Tipasa. Les enchères n’ont pas eu lieu. Pas de ressources financières pour la commune. Le subterfuge mis en place a fonctionné.  Les élus de l’APC de Tipasa l’ont bien appliqué. Les investisseurs avaient au temps de l’ex.wali Abdelkader Kadi retiré d’abord les cahiers de charge, ensuite au temps de son succésseur, Moussa Ghellaï à deux reprises, retiré les cahiers de charges en payant la somme de vingt milles dinars pour participer aux enchères. Etrangement, les walis décident du « report »des enchères. Contacté par nos soins, Said Boukhelifa, expert en tourisme et ancien cadre supérieur au Ministère du Tourisme, informé sur la main mise du wali de Tipasa sur les campings, en décidant de les affecter au profit des œuvres sociales nous dira, « malheureusement, le détournement des terrains des ZET destinés exclusivement aux investissements hôteliers de qualité porte un grave préjudice, la ZET du Chenoua en est victime enchaine-t-il, ces attributions des terrains de camping d’une ZET au profit des œuvres sociales est un non-sens, du fait de la notoriété touristique internationale de cette région de l’Algérie », conclut-il. Le 28 mai dernier au siège de l’APC de Tipasa, il nous avait été interdit d’assister en qualité de citoyens à l’Assemblée des élus de l’APC de Tipasa. L’agent de sécurité avait-il reçu les ordres afin que l’Assemblée se tienne à huis clos ? Parmi les points inscrits à l’ordre du jour lors de cette réunion, selon le document référencié 2088/2018 signé par le P/APC de Tipasa, figurait la cession  d’un camping de la ZET de Chenoua aux œuvres sociales de la DGSN. « Nous avons déjà cédé un camping au profit des œuvres sociales du Ministère de la Justice, les autres campings seront exploités par les mêmes locataires en attendant peut-être les enchères qui auront lieu après le mois de septembre, car il ne nous reste plus de temps », nous a précisé par téléphone le P/APC de Tipasa, après avoir terminé sa réunion. Les pratiques obscures continuent à faire des ravages dans la wilaya de Tipasa. Les populations dubitatives sont impuissantes face aux dérives. Nordine Bedoui va être entraîné sans aucun doute par les responsables locaux lors de sa visite d’inspection prévue dans la wilaya de Tipasa dans les prochains jours, à l’occasion du début de la saison estivale, pour visiter les points « dépoussiérés », sans aller vers l’essentiel dans l’intérêt général.   Après la disparition de certaines plages et les travaux dans les complexes touristiques à Tipasa, il n’y aura pas assez d’endroits le long du littoral pouvant accueillir les estivants pour cet été 2018. Le déclin du secteur du tourisme ne cesse de prendre de l’ampleur, en dépit des succéssives réunions. Un coup de pied dans la fourmilière révèlera moult surprises. 



  • Tipasa : Temmar procède au lancement des projets de construction de 3800 logements

    Le Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelwahab Temmar s’est rendu hier mercredi à Tipasa pour poser la première pièrre  des projets de réalisation de 3800 logements AADL au niveau de Tipasa (1500 logts), Fouka (2000 logts) et Douaouda (300 LPA). Le membre du gouvernement avait entamé sa visite par la remise symbolique des clés au profit de certaines familles bénéficiaires des logements LPL érigés sur les sites de Tipasa (610 logts), Sidi-Rached (400 lgts) et Nador (40 logts). Les projets LPL avaient enregistré des retards énormes dans leur réalisation, suscitant l’ire des citoyens. Abdelwahab Temmar s’est rendu sur le site 500 LPP de Tipasa, pour s’enquérir de ce projet en voie d’achèvement, après plusieurs années de retard.                                                                                                                           



  • Tipasa : Un parc d’attractions pour la rentrée

    La ville touristique de Tipasa se dotera, au mois de septembre prochain, d’un parc d’attractions et de loisirs, premier du genre dans la wilaya, apprend-on de M. Delleci, responsable à Family Shop, société initiatrice du projet. Ce parc, en cours de finition et réalisé dans le cadre de l’investissement privé (montant non dévoilé), créera une centaine d’emplois, ajoute notre source, et «permettra de dynamiser davantage l’activité touristique dans une région ayant déjà une vocation touristique et répondra aux attentes des touristes en matière de loisirs. On a eu recours à des équipements et jeux modernes et répondant aux normes internationales pour offrir un maximum de confort et de sécurité aux usagers». Pour rappel, Family Shop a lancé, il y a une dizaine d’années, le premier et plus grand hypermarché d’Algérie (à l’époque). Cette société s’est spécialisée aussi dans les loisirs, en inaugurant, en 2016, un parc de loisirs et d’attractions dans la wilaya de Tissemsilit, Tipasa est la deuxième wilaya à être concernée par ce genre d’investissement. Les habitants de Blida veulent, quant à eux, un investissement pareil dans leur wilaya manquant cruellement d’endroits de loisirs et de détente. Mais le manque de foncier freine la concrétisation de ce genre de projets.               



  • Tipasa : Les travaux de réalisation d'un hotel de standing débutent sans permis de construire

    Contactée par nos soins dimanche en fin de journée, la Directrice de l’urbanisme et de la construction de la wilaya de Tipasa nous confirme, « pour ce projet de Eurl Garden Hôtel, le permis de construire n’a pas encore été délivré, mais il est en cours », nous déclare-t-elle.     Un terrain d’une superficie de 6600 M2 a été attribué à un opérateur privé, pour à la réalisation d’un hôtel et d’un centre commercial. Le site se situe à quelques encablures de la plage Colonel Abbas de la commune de Douaouda. Cet espace devait être aménagé en un lieu de détente et de repos, sans faire appel au béton, selon les déclarations des anciens responsables.   Hélàs ! Une plaque quelconque « plantée » à l’entrée du site, nous indique qu'il s'agit d’un projet de construction d’un hôtel et d’un centre commercial qui s’étendra sur une superfcicie de 6600 M2. Le dossier d’investissement accordé par le wali en date du 13 mars 2018 porte le N°560. Le délai de réalisation est fixé à 36 mois. Les travaux ont été lancés le 19 mai 2018, en l’absence du permis de construire.   La rapidité avec laquelle avait été traitée ce projet intéressant,  par le Chef de l’Exécutif de la wilaya de Tipasa laisse planer le doute. Ce dernier est même intervenu pour que les services n’arrêtent pas le chantier selon nos sources, sachant que le permis de construire n’a pas été délivré à l’investisseur.                                                                                                                     



  • L’appel de détresse d’un imam de Timimoun

    Allongé sur son lit au service de neurochirurgie de l’EHS de Cherchell, qui relève depuis sa mise en service de l’EPH de Sidi Ghilès, le patient Ouled Larbi Ahmed, âgé de 52 ans, père de 9 enfants, imam et enseignant à la zaouia Debbagh, à Tinarkouk, dans la commune de Timimoun (Adrar), lance un pressant appel de détresse. La prise en charge au service de neurochirurgie ne lui suffit pas pour qu’il retrouve enfin sa santé et sa famille qui habite à des milliers de kilomètres de son lit d’hôpital. Il avait été victime d’un accident de la circulation le 1er mai dernier au niveau du tronçon routier reliant Adrar à Ghardaïa. «J’étais seul dans mon véhicule, nous dit-il, je ne roulais pas vite, j’allais rendre visite à des amis à Ghardaïa, maintenant je n’arrive plus à bouger mes membres, je souhaite une prise en charge au niveau d’un des centres de rééducation, Tixeraïne ou Azur-Plage, j’ai envie de voir mes enfants et ma famille, je ne veux pas rester dans cet état, enchaîne-t-il, je remercie les citoyens de Cherchell, les éléments de la Sûreté nationale de Cherchell et le personnel de l’hôpital pour leur soutien et leur solidarité.» Son projet du mois de Ramadhan ne se réalisera pas en raison de son état de santé. L’imam replonge brusquement dans un profond silence, laissant son regard exprimer son inquiétude. Il pense déjà à ses enfants et sa famille à quelques heures du début du mois sacré de Ramadhan. L’imam Ouled Larbi Ahmed est victime d’une tétraparésie. Dans cet établissement du secteur de la santé qui manque d’équipements médicaux, la disponibilité d’une électrothérapie portable et d’une cage de pouliethérapie aurait pu résoudre la situation dans laquelle se trouve l’imam de la zaouia Debbagh de Tinarkouk (Timimoum). Son appel sera-t-il entendu ?