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Dernière mise à jour le :
Dimanche 25 Juin 2017
à 14:53
News - Tipaza
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  • Tipasa : Le scandale dans l’attribution opaque du foncier persiste

    Les gestionnaires de la wilaya côtière bafouent dans l’impunité les lois de la République. Le diktat de l’omerta. Moult scandales dévoilés dans les colonnes de la presse et révélés par les services de sécurité n’ont pas dissuadé les maîtres du présent. La corruption et les inlassables passe-droits continuent à faire des ravages à Tipasa au détriment de l’intérêt général. En effet, un télégramme de recherche signé en date du 1er février 2012 par la DGSN, sous la référence 258/2012, avait été lancé à l’encontre d’un certain R. B., né en 1970 à Bouzaréah (Alger). Celui-ci avait déjà fait l’objet d’un mandat d’arrêt signé par le tribunal de Mila le 14 décembre 2011, sous la référence 70, pour «faux et usage de faux». Le nommé R. B. réside dans la wilaya de Tizi Ouzou. Un repris de justice qui aurait été impliqué dans des affaires de drogue. D’ailleurs, son domicile avait fait l’objet d’une perquisition entreprise par les éléments de l’institution du général-major Abdelghani Hamel, en raison de soupçons relatifs à la commercialisation de stupéfiants. Plus étonnant encore, c’est que ce «distingué promoteur» bénéficie de complicités obscures de membres influents de l’état-major de la wilaya de Tipasa. Le nommé R. B. est bien introduit auprès des décideurs de la wilaya de Tipasa. Sans aucun doute, il ne lésine pas sur les moyens pour huiler la mécanique, afin de transgresser les règles et investir aisément ce territoire très convoité. Etrangement, le wali de Tipasa attribue à R. B. un terrain avoisinant 5000 m2 au centre urbain pour la réalisation de son projet. Il s’agit de la construction de 100 logements promotionnels et de locaux commerciaux. L’arrêté du wali, signé le 12 octobre 2017, porte la référence 1368 pour cet «investisseur». Ce n’est pas l’unique arrêté douteux signé par le wali en ce mois d’octobre 2017. Quoi qu’il ait fait l’objet d’avis de recherches d’institutions de la République, le «promoteur chanceux» est soutenu et accompagné à Tipasa. En effet, non seulement le wali lui a remis l’acte de propriété du terrain, mais il lui a délivré le permis de construire pour son projet de réalisation de 100 logements promotionnels, selon notre source officielle de la wilaya. Le document du morcellement de cette zone dans la ville de Tipasa porte la référence n°1403. En dépit du mutisme et de l’ignorance de certains fonctionnaires contactés, nos démarches n’ont pas été vaines. Des directeurs de wilaya installés depuis plusieurs années à Tipasa, bien qu’ils aient déjà été complices de ces dérives, convoqués d’ailleurs par le magistrat pour des affaires qui avaient été à l’origine de l’éviction de l’ex-wali, bénéficient d’une énigmatique protection de leurs hiérarchies. D’autres scandales seront publiés dans un proche avenir. La face cachée de la gestion administrative de la wilaya de Tipasa est pire que celle d’une république bananière. Les convoitises prennent du volume et se perpétuent au «42». Des «élus» de Tipasa fuient la réalité et ne réclament pas de transparence afin de préserver leurs privilèges. C’est un système de gestion des affaires publiques locales verrouillé. L’Etat, quant à lui, tarde à sévir contre ses commis locaux. Tipasa est  un territoire entaché par des actes contraires à l’éthique, contrairement aux déclarations des discours officiels.



  • Bou Ismaïl : Séminaire CISCO sur la cybersécurité

    La direction de la formation professionnelle de la wilaya de Tipasa s’attelle à organiser un séminaire CISCO sur la cybersécurité et les technologies innovantes et émergentes dans le domaine du réseau au niveau du centre d’excellence de Bou Ismaïl, du 15 au 17 avril 2018. Par les temps qui courent, la pertinence et l’importance de la thématique de cette rencontre sont d’actualité. Les risques d’intrusion prennent de l’ampleur au niveau de plusieurs institutions publiques et également dans les administrations étatiques. Le département ministériel de Mohamed Mébarki, en partenariat avec CISCO, tentera de présenter les dernières nouveautés du programme Networking Academy afin de pouvoir cibler les besoins vitaux pour la formation des techniciens, pour éventuellement faire face à ces attaques dangereuses utilisées par le biais des nouvelles technologies. Les trois journées seront trop chargées, selon un responsable du secteur. La formation et la certification SDN (Software Defined Networking) des instructeurs du département ministériel de Hadjar, d’une part, et celle des ingénieurs de plusieurs départements ministériels, d’autre part, sont prévues à l’issue de ce conclave scientifique au Centre d’excellence de Bou Ismaïl. Les organisateurs de ce séminaire s’attendent à recevoir plus de 200 personnes en quête d’une sécurité de leurs réseaux informatiques, internes et externes.   



  • Tipasa : Débat philosophique pour libérer la pensée créative dans la vie

    Marie-Laure Dupin et Danièle Dupin, respectivement ex-enseignante coordinatrice au ministère français des Affaires étrangères et expert international auprès de la Commission européenne, invitées par l’AAEP (Association algérienne des études philosophiques) pour animer des ateliers à Ghardaïa, Laghouat et Bou Sâada s’étaient rendues à Tipasa pour clore leur mission. «La pensée créative dans la vie», tel était le thème des interventions des animateurs du regroupement qui avait eu lieu le jeudi dernier au centre de la Munatec de Tipasa.  Docteur-Chercheure, Malika Bendouda, enseignante à l’université d’Alger et au Centre universitaire de Tipasa, présidente du bureau de l’AAEP de Tipasa, avait invité quelques étudiants de Tipasa, des enseignants, des inspecteurs de l’éducation et des écoliers à cet atelier afin de les imprégner des objectifs tracés pour cet atelier et du futur programme. Les débats se sont articulés autour de divers thèmes, en dépit d’un timing relativement réduit, pour parler librement de la construction de la culture de la paix, l’ouverture sur le monde extérieur, la maîtrise de l’oralité, la résolution de conflits, le développement de l’éducation citoyenne, l’apprentissage de l’écoute de l’autre sans perdre de vue le sens critique et créatif, et inculquer le respect de l’autre progressivement. Les animateurs avaient mis l’accent sur la présence des adultes de demain, pour qu’ils puissent s’exprimer et être attentifs à la parole  de leurs interlocuteurs. L’amorce d’une atmosphère démocratique et citoyenne à travers un débat philosophique, une manière de se préparer pour instaurer un climat de tolérance dans le pays au futur. C’est la finalité recherchée par les universitaires algériens, français et tunisiens, qui avaient encadré cet atelier à Tipasa, surtout proposer des atouts aux écoliers pour vivre autrement dans leur pays. «J’ai imaginé l’atelier comme un orchestre où chaque instrument s’exprime avec ses notes pour faire connaître la musique, déclare l’étudiant Maroc Samy, chaque instrument essaye de s’intégrer dans une ambiance cohérente et harmonieuse, tout en respectant l’air musical produit par les instruments de musique, c’est philosophique n’est-ce-pas», conclut-il.



  • La différence est une richesse, pour peu que nous soyons bienveillants et ouverts

    Elle n’a pas trouvé les mots pour décrire la superbe journée passée à Tipasa au milieu des élèves au centre de la Munatec. «On se sent partager la même humanité, la même différence culturelle», nous avoue notre interlocutrice. Danièle Dupin est née à Chlef en 1940. Elle a décroché son baccalauréat à Tlemcen à l’âge de 18 ans. Juste après, elle devient institutrice à l’école de la Gare, à Tlemcen, en 1960. Vous êtes arrivée à participer à l’ensemble des thèmes débattus lors de vos étapes en Algérie. Nous vous demandons de nous livrer votre analyse sur chaque thème abordé, nous commençons par Ghardaïa, ensuite Laghouat, Bou Saâda et enfin Tipasa ? Nous avons un réseau actif depuis 2006. D’ailleurs je reviens en Algérie après mon séjour effectué en octobre 2017 sur invitation du ministère de l’Education nationale, dans le cadre de la coopération algéro-française. A Ghardaïa, c’est l’artisanat qui a dominé les débats. Malgré les conflits profonds qui peuvent exister entre les communautés, nous avons trouvé des pistes découvertes par des gens de bonne volonté. Les potentialités de l’artisanat à Ghardaïa doivent être mises en valeur. Les artisanes de Ghardaïa sont dans l’esprit d’entreprise, avec leurs techniques qui sont capables d’innover à partir des motifs traditionnels sur leurs produits, mais surtout qui répondent aux besoins des clients. A Laghouat, notre présence a coïncidé avec l’organisation du Festival de la poésie au féminin. Grâce à notre correspondant, Kaddour Bouzidi, nous avons rencontré les poétesses locales qui défendent la cause féminine. Il y avait la pensée créative de l’art de la poésie. Les gens cultivés de cette ville nous ont appris des citations d’Alfred de Musset. Malgré leurs souffrances, nous avons vu comment ils arrivent à contourner toutes ces difficultés. Nous avons gardé un optimisme fondamental à l’issue de nos rencontres dans cette ville. En Algérie, nous sommes dans l’interculturel, l’intergénérationnel. La pensée logique, tel est le thème débattu à Bou Saâda. Des questions avaient été posées sur la créativité dans la résolution des problèmes et dans les arts plastiques. Le Musée Etienne Dinet avait abrité les rencontres caractérisées par le partage des sensibilités. La différence est une richesse, pour peu que nous soyons bienveillants et ouverts. A Tipasa, c’est la première fois que nous participons à un atelier. Avec l’excellent réalisateur algérien, Biskri Djillali, nous travaillons sur des films pédagogiques. Notre idée consiste à respecter les croyances de chacun. Les Algériens ont envie de rencontrer l’autre, même s’il pratique une autre religion. L’échange était très instructif pour tous les participants. Nous sommes optimistes. Nous souhaitons renouer nos missions. Sachez que nous n’avons pas de subventions pour nos déplacements ici en Algérie ou ailleurs dans les autres pays. Avez-vous d’autres projets après votre départ d’Algérie ? Le Maroc est notre prochain programme. Nous serons à Casablanca et à Marrakech. A Casablanca, nos amis marocains nous demandent d’organiser un week-end sur la résolution des conflits, parce qu’en même temps nous travaillons sur la réflexion philosophique, comment peut-on trouver une solution non violente pour arrêter le développement de la violence à l’école. J’avais déjà travaillé sur ce thème à Alger dans le cadre de la mission de l’OCCE (Office central de coopération à l’école). A Marrakech, nous allons travailler avec un ami qui connaît très bien la période andalouse, l’âge d’or de l’islam.  



  • Penser librement et apprendre à respecter l’autre

    Vous venez de créer un bureau de l’AAEP à Tipasa. Nous voulons connaître davantage votre Association ? Depuis mon installation à Tipasa, j’ai décidé de créer un bureau de l’Association algérienne des études philosophiques pour travailler dans la wilaya de Tipasa en dehors de mon métier d’enseignante au Centre universitaire de Tipasa et à Alger, d’abord, et ensuite en ma qualité de chercheure, conférencière et de mes contributions dans les revues et les magazines.   Pourquoi cette création des ateliers en philosophie ? Il s’agit en fait d’aider les gens à prendre la parole, à s’extérioriser pour exprimer sereinement leurs idées. Le public visé par l’organisation de ces ateliers c’est toutes les catégories de personnes, mais je reconnais que nous ciblons essentiellement les enfants, car ce sont eux l’avenir de l’Algérie. Nous voulons aider les écoliers à construire une pensée, à mieux réfléchir, à avoir une pensée libre, à construire aussi, à se remettre en question, à avoir une bonne considération de soi, à avoir une bonne parole, car quand on parle les autres nous écoutent, donc il faut avoir une bonne estime de soi et une confiance en soi. Notre objectif c’est l’éducation civique chez le citoyen, en respectant la parole de l’autre, accepter la différence des opinions et les différences au sein de sa société. Il faut donc apprendre et expliquer le protocole qui s’articule sur les qualités du bon citoyen. Il doit vivre sans être contrarié avec ses compatriotes tout en se permettant d’exprimer sa pensée.   Avez-vous eu des contacts avec les établissements scolaires ? Naturellement. Il y a parmi nous un inspecteur de l’éducation nationale qui travaille directement avec le ministère de l’Education nationale. Il y a aussi un grand projet des ateliers de formation des inspecteurs dans l’éducation civique, une formation à la citoyenneté. Ce programme prévu pour ces ateliers consiste à inculquer l’éducation civique chez les écoliers, notamment les cycles primaire et moyen. Malgré nos contacts, nos actions prévues dans les établissements scolaires doivent faire l’objet d’autorisations officielles. Alors dans l’attente de ces autorisations, nous organisons des ateliers et nous communiquons dans les deux langues, l’arabe et le français. Pour l’initiation lors des ateliers, nous avons libéré les élèves dans leurs interventions, tout en faisant attention à leurs langages, car nous voulons que les adultes de demain doivent commencer à bien parler et à bien s’exprimer, quel que soit leur langage. Nous œuvrons dans un cadre associatif. Vous venez d’achever l’atelier de Tipasa. Quelle est votre appréciation ? La conclusion avait été jugée bonne. Les personnes qui avaient participé aux séances de cet atelier avaient apprécié le travail. Il y a eu un échange culturel entre les animateurs français, tunisiens et algériens. Les élèves avaient appris comment prendre la parole pour exprimer leurs pensées durant les débats. Des personnes pensent que vous vous êtes confinés seulement dans la philosophie ? Non, pas du tout. Nous nous sommes confinés à appliquer le protocole de l’atelier. Les animateurs ne sont pas des philosophes. Notre démarche se limite à une expression de la pensée en toute liberté. Les participants sont des amoureux de la philosophie qui n’est pas une discipline, mais une démarche qui nous apprend la façon de penser par soi-même librement. L’atelier nous permet de penser avec les autres. Nous comptons organiser d’autres ateliers à l’avenir ici à Tipasa, car le lieu s’y prête pour diverses raisons, notamment ses potentialités naturelles, archéologiques et historiques. Je suis optimiste, tout en souhaitant l’adhésion des écoliers et des gens amoureux de la philosophie.



  • Un nouveau CD Medh-andalou

    L’association de musique andalouse Dar El Gharnatia, de Koléa, dévoilera son 11e CD consacré cette fois-ci à la musique religieuse Medh, sous un air musical andalou. Mohamed Cherif Saoudi, ingénieur en génie civil de formation, maestro, sera à la commande, pour diriger les musiciens et chanteurs de toutes les classes de l’association Dar El Gharnatia, présidée par Hadj Kherrous Boualem. L’événement aura lieu le vendredi 13 avril 2018, à partir de 18h, au niveau de la maison de la culture de Koléa. Les mélomanes qui y seront présents voyageront sans aucun doute sous les mélodies produites par divers instruments, notamment, le violon, qanoun, violoncelle, contrebasse, mandoline, r’bab, derbouka, bendir, tar, luth, alto. Le maestro mettra à contribution les voix des élèves, afin d’illustrer les potentialités vocales et musicales qui «parfumeront» la salle lors de cette soirée, pour faire apprécier le nouveau produit musical de Dar El Ghanatia, le labeur d’une année de préparation. Les responsables de l’association préparent leur Koléandalous, en invitant pour la prochaine édition uniquement les élèves de la classe moyenne de chaque association. Ambassadeurs du patrimoine algérien C’est une astuce pour mettre en valeur les écoles de formation de musique andalouse en Algérie. Hadj Kherrous et son équipe sont arrivés à programmer cette soirée du 13 avril, en dépit d’un emploi du temps caractérisé par leur participation à des événements musicaux dans le pays et à l’étranger. Dar El Gharnatia a représenté l’Algérie lors des manifestations qui rentrent dans le cadre des échanges culturels entre l’Algérie et les pays amis. Les organisateurs, à l’occasion de la présentation de leur nouveau «bébé», s’attendent à une affluence record, en décidant de la gratuité de l’accès.  



  • Les pratiques opaques de l’ENPI à Tipasa

    Incroyable. Des souscripteurs ne croient plus aux instructions de Mr. Temar Abdelwahid, Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, compte tenu de ce qui se passe sur le site 500 logements LPP à Tipasa.   Des familles sont déçues par les pratiques opaques relatives à la distribution et les affectations des 500 logements LPP de Tipasa effectuées par des responsables de la Direction Générale de l’ENPI. Un groupe de souscripteurs se concerte pour dénoncer et dévoiler les initiateurs à l’origine de ces procédures irrégulières. Le cas d’un souscripteur, un cadre supérieur en retraite, ingénieur en informatique, ayant sollicité un logement, en déposant un dossier AADL à Tipasa, récépissé N° 42070318 en date du 03 décembre 2001. Sous la référence 89/awt/AA/2014, l’agence de la CNEP de Bou-Ismail (Tipasa) avise le souscripteur du rejet de son dossier, en raison du dépassement du seuil du SNMG. Le dossier du même souscripteur avait été transféré à l’unité ENPI de Koléa pour une inscription sur un site LPP dans la wilaya de Tipasa sous la référence n° 420000836 et sous l’ordre chronologique N° 672. Son choix porté sur le site de Tipasa-Ville avait été rejeté étrangement, sachant qu’il remplissait tous les critères d’accès, d’autant plus qu’il s’est acquitté des deux premières tranches. Le cadre supérieur en retraite habite dans un simple logement avec sa famille chez son beau-frère à Cherchell. L’unité ENPI de Koléa chargée de la gestion des dossiers des souscripteurs s’avère une structure dépourvue du droit de regard et d’affectation des logements sur les sites implantés sur le territoire de la wilaya de Tipasa. Une citoyenne avisée par un SMS de l’ANPI, lui signifiant qu’elle est bénéficiaire d’un logement LPP nous avoue que les logements LPP de Tipasa-Ville avaient été attribués par la DG de l’ENPI et se vendent déjà. Après avoir effectué une visite sur le site 500 LPP de Tipasa-Ville, le souscripteur constate que des travaux d’aménagement en cours se réalisent sur des logements par les bénéficiaires, sachant que la réception officielle de ces logements LPP de Tipasa-Ville n’a pas eu lieu. Contacté par nos soins, le D.G-Adjoint de l’ENPI,  Chargé de la commercialisation et du marketing, et ex Chef département à l’OPGI de Tipasa, Mr. Bettache s’est montré irrité par nos questions, avec un air expéditif nous déclare sans convaincre, « aucun logement du site 500 LPP de Tipasa-Ville n’a fait l’objet d’une affectation ou d’une distribution, ce n’est pas vrai,», affirme-t-il, en mettant court à notre entretien. Au moment où Mr. Bettache nous faisait cette déclaration en date du 28 mars dernier, le quota restant des logements du site « 500 LPP » de Tipasa-Ville avait été entièrement « liquidé ». Comment et sur quelle base a eu lieu cette distribution ? L’unité ENPI de Koléa n’avait plus les mots pour répondre aux sollicitations du souscripteur désabusé. Cette scabreuse affaire échappe totalement à la transparence. Une enquête minutieuse sur les listes du site « 500 LPP » Tipasa mérite d’être engagée pour dévoiler le pot aux roses et débusquer les auteurs à l’origine de cette bizarrerie inhérente à l’attribution des  logements de ce site implantés à proximité du Complexe « Corne d’Or ». Le cadre supérieur en retraite reconnu pour ses qualités, est sans logement. Il attend que sa demande de logement déposée depuis 2001 soit prise en considération et son vœu soit exaucé. Mr. Bettache quant à lui s’est envolé vers l’Europe. Les recours adressés par le souscripteur à la DG de l’ENPI sont demeurés sans réponses. Equitable dites-vous !                                                                                                                  



  • Saison estivale : chronique d’un fiasco annoncé ?

    De nombreuses interrogations  demeurent autour de la gestion de la ZET du Chenoua. En effet, la saison estivale 2018 est déjà installée, mais les discours ressassés des hautes autorités du pays depuis des années n’ont aucun impact sur la réalité du terrain. Tipasa demeure un territoire très convoité, qui se caractérise par une incroyable impunité. Les enchères relatives à l’exploitation des campings pour une année devaient avoir lieu en ce mois de mars 2018 au siège de l’APC de Tipasa. Comme à l’accoutumée, les enchères sont reportées, pour une date inconnue. «C’est le wali qui décidera de la date», nous déclare un responsable local. Selon un membre de l’exécutif de la wilaya, «le wali de Tipasa a attribué un camping aux œuvres sociales du ministère de la Justice et le second sera attribué aux œuvres sociales de la Sûreté nationale,  les deux campings  font partie de la ZET du Chenoua», précise notre interlocuteur. La wilaya de Tipasa avait affecté déjà un superbe terrain situé à la sortie ouest de Aïn-Tagourait aux œuvres sociales de la Sûreté nationale, qui a été érigé en centre de repos familial pour les fonctionnaires de cette institution. Hormis un camping, tous les contrats d’exploitation des campings avaient expiré depuis plusieurs mois. Une perte sèche pour la commune de Tipasa. "Notre contrat expire le 31 mai 2018, nous ne comprenons rien de ce qui se passe dans cette ZET" nous avoue un exploitant d’un camping, notre contrat expire le 31 mai 2018 et nous devons nous préparer pour la saison estivale, ajoute-t-il, il y a des travaux à réaliser avant d’accueillir les familles, allons-nous entamer les travaux de réparation, d’entretien, allons-nous nous équiper, nous ne savons plus ce que nous devons faire», s’interroge un exploitant d’un camping de la ZET du Chenoua. Contacté par nos soins, une autorité locale de Tipasa répond à nos questions sur la gestion de la ZET du Chenoua, «Il est vrai qu’il ne reste plus rien pour la saison estivale, explique-t-il, mais vous devez savoir que nous faisons fi de tous ces agissements externes et n’imaginez pas que nous sommes influencés par les travaux de lobbying, indique-t-il, le report des enchères a été décidé à la suite de l’absence de deux adjoints du P/APC de Tipasa et de l’inspecteur des Domaines, des questionnaires avaient été adressés aux personnes absentes, la date de la tenue des prochaines enchères n’a pas encore été arrêtée», conclut notre interlocuteur. Saïd Boukhelifa, expert en tourisme et ancien cadre supérieur au ministère du Tourisme, réagit au développement dans la ZET du Chenoua.  "Malheureusement, le détournement de terrains des ZET destinés exclusivement aux investissements hôteliers de qualité porte un grave préjudice, nous dit-il, la ZET du Chenoua en est victime. Le wali de Tipasa n’a pas à attribuer des terrains de la ZET aux œuvres sociales, ajoute-t-il, car Tipasa est considérée comme une destination touristique de référence, cette wilaya est déjà sous-équipée en hôtels, plus grave encore, elle accuse un déficit énorme en termes d’investissements hôteliers enchaîne-t-il, ces attributions des terrains d’une ZET aux œuvres sociales est un non-sens, du fait de sa notoriété touristique internationale», conclut l’expert en tourisme. Des terrains de camping situés à Beldj (Corniche du Chenoua) sont à l’abandon. Le projet touristique «Grand Bleu», au Chenoua, est un projet adopté et accordé par le Conseil national de l’investissement (CNI). Etrangement, il est zappé par les membres du gouvernement lors de leurs visites officielles dans la wilaya de Tipasa. En dépit des orientations du président de la République relatives à l’encouragement des Algériens pour investir, les soutenir, les accompagner, afin de leur permettre de créer des richesses bénéfiques à l’économie nationale, le «Grand Bleu» ne figure pas dans le radar des autorités locales. La mise en service de ce gigantesque projet touristique qui répondra aux normes internationales exigées permettra de créer plus de trois cents emplois permanent, et plus de 250  à titre temporaire, nonobstant les emplois indirects. Sa capacité d’hébergement s’élèvera à 840 lits, en plus de toutes les commodités liées à l’activité touristique. Cette ignorance absurde des autorités locales envers un investisseur national qui s’est engagé avec ses propres fonds et le soutien d’une banque publique,  grâce au soutien des autorités centrales, demeure à ce jour énigmatique. Nordine Bedoui aurait pu effectuer en 2017 un furtif crochet dans ce projet touristique de grande envergure érigée au pied du Mont Chenoua, face à la mer. Cela aurait pu provoquer, sans aucun doute, la panique chez ses accompagnateurs. La ZET du Chenoua est un espace paradisiaque «maudit». Qui a intérêt à entretenir ce climat délétère dans cette ZET ?            



  • Le fruit fait son chemin dans l’adversité

    Le wali de Tipasa avait décidé que la manifestation relative à la mise en valeur de la fraise pour sa 9e édition se déroulerait au centre de la ville de Tipasa, en cette journée du 29 mars 2018. Les ménages peuvent déguster ce fruit et découvrir le monde de la fraise. Les 36 fraisiculteurs invités à exposer leurs produits s’attellent à peaufiner leur préparation pour être au rendez-vous, afin de dévoiler la saveur du fruit de leur labeur. Tipasa, à présent, est une wilaya pourvue de neuf zones potentielles de production de fraises : Douaouda, Fouka, Bou Ismaïl, Chaïba, Ahmeur El-Aïn, Bourkika, Hadjout, Menaceur et Sidi Amar. L’événement est organisé par la Chambre de l’agriculture, en partenariat avec la Direction des services agricoles (DSA). Les fraisiculteurs présenteront les huit variétés de fraises (Nabila, Kaméla, Fortuna, Ghania, Camaroza, Vontana  Flaminia et Splondor) cultivées dans la wilaya de Tipasa. Un concours portant sur la meilleure pâtisserie aux fraises est prévu au menu de cette manifestation. Un clin d’œil à la gourmandise. Une superficie de 350 ha est consacrée à la production de la fraise, s’articulant autour de 190 hectares sous tunnels et 160 hectares en sousserres. Les statistiques de la DSA de Tipasa font état d’une production annuelle de la fraise qui avoisine les 113 000 quintaux, soit un rendement moyen à l’hectare de 350 quintaux. Des initiatives locales et personnelles avaient permis l’exportation de la fraise cultivée à Nador durant les deux dernières années. Il n’en demeure pas moins que les agriculteurs de la wilaya de Tipasa, qui se sont préparés pour exposer leurs fruits et légumes au Salon de l’agriculture de Paris au mois de mars 2018, sont revenus déçus et irrités par une invisible prise en charge, de surcroît l’absence de préparation de la mission confiée à la Chambre nationale de l’agriculture. Cette inconscience avait abouti au pourrissement des fruits et légumes made in Algeria dans les hangars de l’aéroport de Paris.  «Il y avait une pléthore de personnes qui faisaient partie de la délégation algérienne pour accompagner le petit nombre de fellahs, alors que la wilaya de Tipasa était représentée par deux agriculteurs, dont l’un voulait exposer ses fraises, nous avoue un fellah de la wilaya de Tipasa, informé par ses pairs de leur mésaventure à Paris, ajoute-t-il. Mais pourquoi autant de fonctionnaires accompagnateurs inutiles?, s’est interrogé notre interlocuteur, alors que l’objectif recherché par les fellahs consistait à séduire des acheteurs au Salon de l’agriculture parisien pour exporter leur production agricole», conclut-il



  • Débat philosophique sur la pensée créative dans la vie à la Munatec

    Marie-Laure Dupin et Danièle Dupin, respectivement ex-enseignante coordinatrice au ministère français des Affaires étrangères et experte internationale de la Commission européenne, avaient été invitées par l’AAEP (Association algérienne des études philosophiques) pour animer des conférences au niveau de Ghardaïa, Laghouat, Bou Sâada et enfin Tipasa. «La pensée créative dans la vie»  est le thème qui fera l’objet des interventions des deux Françaises, aujourd’hui, au niveau du centre de la Munatec de Tipasa, dernière étape du séjour des universitaires français. La docteur-chercheure, Malika Bendouda, enseignante à l’université d’Alger et au Centre universitaire de Tipasa, présidente du bureau de l’AAEP de Tipasa, avait préparé ce rendez-vous pour inciter les jeunes lycéens, universitaires et enseignants à débattre d’une manière profonde et sérieuse sur des thèmes inhérents à la construction de la culture de la paix, l’ouverture sur le monde extérieur, la maîtrise de l’oralité, la résolution des conflits, le développement de l’éducation citoyenne, l’apprentissage de l’écoute de l’autre, sans perdre de vue le sens critique et créatif, et enfin propager progressivement le débat pour créer des citoyens éclairés au sein de leur environnement. Etrangement, l’initiative prise par une poignée d’universitaires à Tipasa n’a pas été encouragée par le centre universitaire local. La préparation de l’événement avait eu lieu auparavant à l’Institut islamique de Tipasa, tandis que l’évènement se tiendra au centre de la Munatec, aujourd’hui, à partir de 9h.