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Agriculture

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    La filière liège ne rapporte que 4 millions de dollars


    La production nationale de liège a été de 4.397 tonnes entre 2010 et 2017, ça a rapporté cette année, plus de 4 millions de dollars au titre des opérations exportations effectuées.   Quand on sait que l’Algérie produisait dans années 1980, environ 25.000 tonnes de liège par an pour descendre à 3 000 au début des années 2000, les performances actuelles sont réellement insuffisantes. Selon des professionnels de la filière, l’Algérie perd, en moyenne, 800 tonnes de liège chaque année sachant qu’il faut  35 à 40 ans pour pouvoir exploiter chêne-liège.  Il n’en demeure pas que les potentialités existantes méritent meilleure exploitation. Selon le PDG du Groupe GGR (groupe génie rural) le montant des exportations de 2017 sont « très faibles »  Le ministère de l’agriculture  mis en place un programme de développement de cette filière à forte valeur ajoutée économique pour relever le seuil  de production. Dans le monde seulement, sept pays produisent du liège dont l’Algérie qui, a retrouvé ces dernières années sa 3eme place reste après l’avoir perdue, mais, cela « reste très faible », puisqu’il l’on arrive à exporter que pour 4 millions de dollars, que le DG du Groupe GGR juge « très faible » comparativement aux « énormes capacités » existantes.  Un plan d’action mis en place par le ministère de tutelle, par le biais du Groupe GGR, en vue de relancer cette filière et sa participation au soutien de la hausse des exportations hors hydrocarbures pourrait toutefois corriger ce manque à gagner en matière d’exploitation de cette ressource. D’autant que sur  4.551.603 dollars de liège exporté,  230.508 dollars soit, plus que la moitié ont été réalisé par le Groupe GGR, le restant du montant a été réalisé par des opérateurs privés. Ce même responsable a relevé que cette richesse nationale gagne à être mieux exploitée surtout que la demande mondiale « est en constante évolution » dira le responsable du groupe, tel que rapporté par l’APS. Pour rappel, l’Algérie dispose d’une surface de 414 .000 ha de subéraie, soit un taux de 18% de la production mondiale, puis le Maroc avec 377.482 ha, a qui la production de liège rapporte chaque année 68 Milliards de dirhams.      



    12 tonnes d’engrais biologiques produites


    A Mostaganem et dans le cadre d’un projet de partenariat algéro-belge, 12 tonnes d’engrais biologiques ont été produites, au profit du secteur de l’agriculture,  au cours de l’année 2017.    En effet, les 12 tonnes d’engrais biologiques sont le fruit du recyclage des déchets ménagers et des déchets abandonnés du marché de gros de fruits et légumes de Sayadadit «Souk Ellil» que l’entreprise Mostaganem Propreté se charge de collecter.  Une démarche qui a donné des résultats exceptionnels dans les rendements de l’agriculture à travers la wilaya. Une initiative qui a encouragé les responsables du secteur de l’environnement au niveau de la wilaya à, non seulement à renouveler l’expérience pour l’année en cours, mais surtout à tenter l’expérience au niveau du nouveau complexe industriel de traitement des déchets d’El Hachem qui, pour rappel, est doté d’une unité de traitement des déchets ménagers, d’une unité de tri-sélectif et d’un centre d’enfouissement techniques d’une capacité de traitement d’un volume de 21 millions de mètres cubes .  Ceci étant dit, l’on saura que la wilaya de Mostaganem bénéficiera également de la réalisation, par un opérateur privé, selon certaines indiscrétions,  d’une unité de transformation des déchets en engrais biologiques ou organiques mitoyen du marché de gros de fruits et légumes de Souk Ellil. Trois autres projets localisés dans les communes de Hassi Mamèche, Sirat et Sidi Lakhdar, sont en cours d’études  au niveau de la direction de l’industrie et des mines. Toutes ces infrastructures, une fois opérationnelles,  participeront sans aucun doute à fournir au secteur de l’agriculture de la wilaya de Mostaganem et, même au-delà, suffisamment d’engrais biologique et organique pour faire de la production agricole locale un véritable levier de l’économie régionale.  



    Mostaganem : production record et viandes hors de prix


    Malgré une production de 72 000 quintaux de viandes blanches à Mostaganem, le prix de la volaille culmine à 380 dinars le kg.    En effet, 125 000 quintaux de viandes rouges et blanches ont été produits à Mostaganem au cours de l’année 2017, selon la direction des services agricoles de wilaya dont 68 500 quintaux de poulets, 3 830 quintaux de dindes, 230 millions d’œufs, une augmentation de 4.5% soit près de 10 millions d’unités comparativement à l’année 2016. La situation n’a, toutefois aucun impact sur les prix qui restent élevés.    Pour rappel, les capacités de production de la wilaya d’ Mostaganem en viande blanche, selon les mêmes sources, sont de 4,7 millions de poulets et 9 800 dindes. Pour ce qui est des quantités de viande rouge produites au cours de la même période, elles sont de l’ordre de 52 884 quintaux dont 25 634 quintaux de viande bovine, 21 284 quintaux de viande ovine et 5 966 quintaux de viande caprine. Sur un autre registre, l’on saura que malgré un cheptel de 263 400 têtes de bétails recensées au cours de l’année dernière à travers le territoire de la wilaya de Mostaganem dont 21 315 chèvres, 30 690 vaches et 19 580 moutons, la viande reste inaccessible à une large couche de la population de cette wilaya puisqu’elle culmine à 380 da/kg pour les viande blanche et à 1500 da/kg pour la viande rouge.  



    Terres salines : la Chine nous fait don de son expertise


    Le projet dont le cout est de 16,03 millions de Yuans sera couvert par un don défini par un accord de coopération économique et technique signé en 2013 entre les gouvernements des deux pays.   Le décret présidentiel portant ratification du protocole d'accord algéro-chinois portant sur l'envoi d'une mission d'experts chinois en Algérie pour la réalisation de la deuxième phase du projet relatif à l'amélioration des terres agricoles salines a été publié dans le Journal officiel no 65. L’Algérie recevra, au titre de cet accord 7 experts chinois qui travailleront de permanence durant 3 ans en sus de l’apport de 18 autres experts et techniciens chinois qui feront le déplacement ponctuels pour apporter l’expertise nécessaire à la réalisation du projet de rentabilisation des terres salines. Cette étape qui fait suite à une première phase technique d’identification, mise en œuvre entre 2012 et 2015 consiste à étendre les techniques d'aménagement des terres salines à travers des actions de démonstration, vulgarisation et de transfert de savoir-faire.   En coopération avec l`entreprise China Agriculture International Development, les experts chinois seront affectés au laboratoire central de l'Institut national de la recherche agronomique d'Algérie (lNRRA à Alger) et à la station expérimentale de cet institut dans la wilaya de Relizane. Ils superviseront, selon le chapitre du protocole relatif au transfert de technologie  des sessions de formations  qui seront organisées sur sites, deux fois par an, au profit de 300 personnes. Les chinois auront, selon cet accord la charge de fournir l’expertise et l’exécution des activités prévues. En plus de la fourniture l’appareillage d'analyse chimique des sols, le matériel d'irrigation par aspersion et celui du système goutte à goutte et les produits d'amendements des sols salins, les engrais chimiques, les pesticides ainsi que les outils et machines agricoles et les espèces de culture destinées à l'expérimentation en coopérant avec les institutions algériennes concernées. La partie chinoise, prendra en charge, en outre les frais y afférents comme les salaires des experts, leurs transports aller-retour dans leur pays ainsi que leur besoins d’hébergement en Algérie. Alors que la partie algérienne devra s’occuper de l’aspect organisationnel de la mission en mettant à la disposition des experts le personnel algérien désigné à cet effet en l’occurrence, des chercheurs, techniciens, gestionnaires et ouvriers. L’identification des terres agricoles concernées par ce projet relève par ailleurs de la responsabilité de l’Etat algérien qui assistera les chinois dans l’exécution des formalités administrative inhérentes à l'introduction légale des espèces de culture destinées à  l'expérimentation.  Actuellement, la superficie affectée par la salinisation à l`échelle nationale représente 600.000 hectares, se trouvant particulièrement dans la région ouest du pays.  



    L’Algérie mise sur l’exploitation du thon rouge


    Jusque là, le quota de pêche de thon rouge de l’Algérie évalué pour cette année à 1 046 tonnes rapporte entre 15 et 20 millions d’euros.    Pour l’année prochaine, le quota sera relevé à  1.306 tonnes ce qui améliorerait les recettes d’exportation de ce produit de la mer vers notamment les pays asiatiques au bénéfice des investisseurs pour qui,  l’Algérie va utiliser les 17 thoniers composant sa flotte avec la ferme décision de pêcher la totalité du quota qui lui est attribué. Il faut dire qu’en prévision de la prochaine saison de pêche de thon qui sera lancée en mai 2018, l’Algérie a entamé, lors de la réunion de l’organisation mondiale CICTA, des négociations « laborieuses », selon le DG de la pêche au ministère pour augmenter son quota de pêche et ce, au regard de l’importance de cette richesse halieutique très prisée pour son rendement économique.  Alors que les augmentations ont été refusées à certains pays, la délégation algérienne a réussi à faire accepter la sienne bénéficiant de ce fait d’une augmentation graduelle depuis 2014 quand sa part était d’à peine de 243 tonnes pour passer les années suivantes à 370 tonnes et 460 tonnes en 2016, soit environ 2% du total admissible de captures, explique le même responsable à l’APS.   Le ministère de la pêche ne comptant pas s’arrêter en si bon chemin, prévoit d’investir localement dans l’engraissement du thon, ce qui augmentera sa valeur marchande. Il a été proposé à ce sujet à la CICTA la création de trois fermes d’engraissement. Il fait dire que l’investissement dans ce secteur intéresse grandement les opérateurs algériens dont deux candidats remplissant toutes les conditions requises, ont été sélectionnés par la commission ministérielle chargée du dossier et ce, sur une dizaine de demandes. 



    281 projets d’investissements approuvés à Oran


    Sur un total de 410 déposés à Oran auprès de la commission de l’investissement de wilaya 281 projets ont reçu un avis favorable, selon des sources proches de cette instance.    La même source nous confiera que 69 dossiers d’investissements concernent le secteur des travaux publics, de la construction et du bâtiment, 62 projets dans le secteur du tourisme, 62 autres dans les services, 55 projets dans le secteur de l’agriculture, 20 dans le secteur du transport, 7 dans le secteur du textile et du tissage et enfin 6 dossiers dans le secteur de la pharmacie et des produits parapharmaceutiques.    Ceci étant dit, d’autres dossiers de divers secteurs d’activité restent à l’étude pour justement impulser une nouvelle dynamique à la wilaya d’Oran, considérée à juste titre d’ailleurs comme un pôle industriel par excellence. En effet, l’on saura  que la commune de Misserghine (Oran-est) a bénéficié d'un projet de création d'une nouvelle zone d'activité qui s'étalera sur une superficie de 45 ha. Quant aux autres zones d'activités, elles seront implantées dans les communes de Boufatis, Sidi Ben Yebka, Bir El Djir, Arzew, Ayayda, et Ain El Bya, entre autres, et auront, croit-on savoir, pour mission principale l'amélioration des conditions aux investisseurs et la création de l'emploi dans les communes. 



    Foncier agricole : 10.000 actes de concession seront épluchés


    La sortie du ministre de l’agriculture aujourd’hui, à Mascara a été une occasion pour rappeler aux investisseurs ayant bénéficié du foncier agricole que l’Etat veillera à ce que l’octroi de concession soit respecté conformément à la loi.    Afin d’établir un diagnostic fiable étayé par toutes les données, une commission nationale a été mise sur pied pour étudier et « statuer sur les 10 000 actes de concession agricoles » accordés par l’Etat aux investisseurs. Une opération, en somme pour séparer le bon grain de l’ivraie.   Après l’intransigeance exprimée du gouvernement de veiller à ce que le foncier industriel soit exploité de façon correct, en mettant en garde les opérateurs notamment ceux qui ont bénéficié du foncier dans le cadre de concession pour l’investissement et dont les projets n’ont pas encore vu le jour, c’est autour des agriculteurs inscrits au même de registre de répondre de leurs activités. Le ministre de l’Agriculture Bouazgui a expliqué l’opportunité de cette commission nationale constituée pour statuer dans les dossiers que les commissions de wilayas n’ont pas pu traiter pour différentes raisons dont celles de terres non actées. Déjà à mascara, ou il effectuait une visite, le ministre a salué, les efforts de la wilaya dans l’assainissement du dossier du foncier agricole en annulant 1.175 exploitations fictives et inexistantes sur le terrain et établissant 16.361 actes de concession sur un total de 17.591 dossiers déposés au niveau de l’Office nationale des terres agricoles (ONTA). En outre, le ministre a affirmé la détermination de l’Etat à encourager les projets de partenariat public-privé pour la modernisation du secteur agricole, l'augmentation du rendement et la diversification de la production, surtout de produits stratégiques, appelant à la généralisation des expériences réussies des fermes pilotes.



    Feux de forêts: les sinistrés dédommagés


    Comme promis par les pouvoirs publics lors de la vague des incendies qui ont ravagé les régions montagneuses durant l’été la Direction des forets a commencé à indemniser les populations concernés par les pertes de biens.    Un programme d'urgence de plus de 655 millions de dinars a été engagé par la Direction générale des forêts (DGF) pour soutenir les citoyens ayant subi des dommages et perdu des biens durant juin et juillet de l’été dernier suites aux incendies qui se déclarés un peu partout à travers le territoire national causant des pertes de biens en l’occurrence les cultures et l’élevage en plus de la perte de centaines d’hectares de forêts. Les sinistrés des 15 wilayas,  recensées, en l’occurrence Bejaia, Blida, Bouira, Tlemcen, Tizi-Ouzou, Jijel, Sétif, Skikda, Constantine, Médéa, Boumerdes, Tissemsilt, Souk Ahras, Mila et Ain Defla bénéficieront en priorité de cette compensation dans l’immédiat. La DGF financera également tout un programme de réhabilitation des espaces calcinés avec la plantation de 228.308 plants arboricoles fruitiers dont 156.790 plants d'oliviers, et des tailles de régénération pour 70.151 oliviers ainsi que des aménagements de pistes sur 341 km. Le ministère de l’agriculture, tutelle de la DGF a confié la réalisation de ce programme au Groupe génie rural (GGR) qui a été chargé de lancer les travaux immédiatement Un délai de six mois lui accordé pour l’exécution dudit programme. A la fin du mois de juillet dernier, le bilan de la DGE et relayé par les chiffres de la protection civile a fait état de la perte de 4.300 hectares de forêts dévastés par le feu. 



    Les agriculteurs n’ont pas la culture d’assurance


    80% d’entre eux ne peuvent accéder à des crédits bancaires faute de garantie. C’est dire que les paysans ne sont nullement aux faits des bénéfices qu’ils peuvent tirer des produits proposés par les différents organismes.   Le ministre de l’Agriculture et le premier responsable de la Caisse national de mutualité agricole en ont fait ce malheureux constat aujourd’hui. «Une grande partie des petits exploitants et d'éleveurs, estimée à près de 80% des agriculteurs n'ont pas les conditions et garanties d'accès au financement bancaires, notamment celles liées à l'assurance agricole, a affirmé  Abdelkader Bouazghi qui a estimé que le niveau d'activité de ces agriculteurs restait proportionnel à leur capacité d'autofinancement ce qui les excluent de la dynamique de modernisation du secteur. A titre d’exemple, il dira que 17.000 céréaliculteurs seulement accèdent au crédit  de campagne sur les 600.000 céréaliculteurs activant en Algérie. Cependant, reconnaissent les spécialistes du secteur, le marché des assurances agricoles en Algérie est très peu développé même s’il a enregistré durant les trois dernières années une évolution sensible. C’est dire qu’en termes de communication et de vulgarisation du produit la CNMA n’a pas fait beaucoup d’efforts, d’où l’appel de son premier responsable à mener une véritable campagne de communication Pour M. Benhabilès les assurances agricoles ont besoin de l'intervention de l'Etat, en encouragent en amont ce segment financier au lieu de dépenser des sommes colossales après chaque catastrophe pour aider les agriculteurs. «On doit sortir de la logique des subventions et adopter une logique économique viable qui permettra aux agriculteurs d'investir davantage et d'étendre leurs activités. L'assurance agricole notamment face aux risques climatiques va constituer un instrument très important pour sécuriser l'investissement agricole et le revenu, a-t-il souligné.



    «Notre salut est dans la diversification des exportations»


    « Organisation des marchés intérieurs, régulation des importations, accords de libre échange, développement des exportations », est le thème du 4e panel de l’université d’été du Forum des chefs d’entreprises en son deuxième jour.   Le ministre du Commerce était l’invité de ce panel. M. Benmeradi a avoué avoir abandonné le discours que lui ont préparé ses services sur les réalisations dans son secteur pour en prononcer un autre plus proche de la réalité, à la lumière des débats d’hier. Le successeur de Saci annoncera aux opérateurs le lancement prochain d’un portail électronique pour l’enregistrement aussi bien au registre de commerce, à la CNAS et les impôts. Mais d’ores et déjà, avec le lancement du registre de commerce électronique, 670.000 entreprises ont été enregistrées. M. Benmeradi abordera la régulation du marché intérieur et précisera qu’il faut 3.000 marchés pour y arriver alors que maintenant le pays ne dispose que de 1.500, ce qui est très peu au moment où 50% de la production agricole se trouve dans l’informel. Il a annoncé de nouvelles mesures de protection de l’économie nationale. Ces mesures porteront sur un relèvement des droits de douanes, le rétablissement des droits de douanes et de la Taxe intérieure de consommation (TIC) sur certains produits finis importés, mais aussi le contingentement d'autres groupes de marchandises. Le représentant du gouvernement a été interpellé sur les entraves rencontrées par les chefs d’entreprises à l’exportation, dont l’absence de la chaîne logistique et l’imposition de la TVA à 19%. Ils ont également revendiqué la réactivation de la cellule d’écoute des exportateurs mise en place par feu Bakhti Belaib. Une structure qui a été bénéfique puisqu’elle a souvent permis de lever certains obstacles séance tenante. Ce à quoi Benmeradi par la création d’un registre où les chefs d’entreprises inscriraient les produits qu’il faille protéger. « L’information, c’est vous qui nous la donnez pour que l’on puisse interagir, parce que c’est vous qui êtes sur le terrain. » Ce registre permettra aussi d’'engager des enquêtes à même s'assurer de la capacité de ces opérateurs, qui sollicitent la protection, à couvrir partiellement ou totalement la demande nationale en respectant les conditions de qualité, des prix et de la concurrence. La création d’une ou plusieurs sociétés qui se chargeraient du trading, de la prospection des marchés à l’extérieur puis de l’exportation a été aussi demandée par l’assistance car un bon producteur n’est pas forcément un bon exportateur. Et parce qu’il plus qu’important aujourd’hui de trouver les substitutions à l’importation. D’ailleurs dira le ministre du Commerce 20 produits représentent 50% des importations. « Notre salut viendra de la diversification des exportations. »



    «Ce que nous avons fait, ce que vous devez au pays»


    Elle a entamé ses travaux par la lecture d’une motion de soutien « indéfectible du patronat public et privé, et l’UGTA au président de la République ainsi qu’à son programme dans laquelle ils s’engagent à tout faire pour le développement du pays.   Elle, c’est l’université d’été du Forum des chefs d’entreprises (FCE) qui s’est ouverte aujourd’hui à la Safex et qui a vu la présence de quasiment tout le staff gouvernemental, en plus d’anciens ministres (Benyounès, Boudiaf, Benkhelfa, Grine, Baba Ammi, Harchaoui entre autres, ainsi que le wali d’Alger et les autres organisations patronales et un panel d’experts. C’est au Premier ministre que sera dévolue la mission d’ouvrir officiellement la rencontre. Ahmed Ouyahia a d’emblée asséné ses vérités à l’adresse aussi bien de certains chefs d’entreprises qui critiquent «l’inaction» du gouvernement que des détracteurs du gouvernement. « Depuis l’année 2000, le gouvernement a engagé plus de 36.000 milliards de DA en investissements publics. » Ce  qui a permis  la livraison de milliers d’équipements pour satisfaire les besoins de la population dans tous les volets du développement humain (…). Et d’ajouter non sans lancer des reproches aux entreprises : « La dépense publique d’équipement a également constitué l’essentiel du plan de charge de nos entreprises même si, à notre grand regret, une part des montant n’a pu être captée par les  entreprises locales qui n’ont pas su se renforcer. » «L’un des rares et parfois le seul pays au monde» Et le Premier ministre de marteler pour rafraîchir les mémoires quant aux efforts consentis par l’Etat pour assainir le climat des affaires, même si cela reste selon lui perfectible: « Nous sommes l’un des rares pays au monde à accorder d’importants avantages fiscaux aux investissements qui peuvent même atteindre 15 années entre la réalisation et l’exploitation dans les régions du Sud et des Hauts-Plateaux.» L’intervenant rappellera, à juste titre que «nous sommes le seul pays au monde à prendre en charge les allocations des enfants de tous les travailleurs, même ceux du secteur privé et ceux des entreprises étrangères. Nous sommes le seul pays au monde à maintenir délibérément les taux d’intérêt en dessous du taux de l’inflation et même à les bonifier de moitié au profit de l’investissement.» Une politique qui a donné ses fruits, selon lui, notamment en termes de décentralisation des dossiers. Ahmed Ouyahia s’étalera quelque peu sur les mesures contenues dans le plan d’action du gouvernement et particulièrement le recours au financement non conventionnel qui «n’est pas un choix mais une mesure pour éviter  l’arrêt cardiaque de l’économie nationale.» Il rappellera annoncera d’autres mesures que le gouvernement va prendre pour assainir encore plus le climat des affaires, dont la mise à disposition des banques d’importantes liquidités pour les crédits à l’investissement, la réactivation du Fonds national de l’investissement, le rétablissement de la priorité à la production nationale dans le cadre de la commande publique, le recours aux appels d’offres nationaux pour toute réalisation publique. Retour d’ascenseur A travers toutes ces mesures, en plus de celles contenues dans la loi de Finances pour l’année prochaine, Ouyahia laissera entendre que l’Etat a consenti d’énormes efforts pour soutenie les entreprises, même s’il persiste certains dysfonctionnements. En contrepartie, et là il appellera à la mobilisation générale, il revendique un retour d’ascenseur de la part des entreprises. A savoir, « nous aider à bien connaître la production nationale pour savoir avec exactitude les domaines dans lesquels elle couvre la demande locale, travailler en collaboration avec nos administration à l’établissement d’une carte économique du pays, wilaya par wilaya, afin d’identifier les opportunités d’investissements qui existent ainsi que les créneaux réellement saturés.» Au nom du gouvernement, le Premier ministre a demander aux chefs d’entreprises de « contribuer à la réalisation ou à la réhabilitation, ainsi qu’à la gestion des zones industrielles que les pouvoirs publics sont prêts à mettre sous l’autorité des opérateurs qui y travaillent pour peu que ces derniers s’organisent à cette fin. » Il est également demander aux chefs d’entreprises d’investir dans le développement des chaînes de distribution locales de  la production nationale, manufacturée mais aussi agricole, investir dans les créneaux de la chaîne d’exportation de la production nationale. Explication : »Nous devons avoir demain des entreprises de prospection des marchés extérieurs, de packaging, de transport de fret et même des entreprises privés de transport aérien ou maritime de fret.» Enfin la formation de main-d’œuvre qualifiée et la recherche/développement étant des facteurs de réussite des entreprises, il est demandé aux opérateurs d’investir dans ce créneau.



    Une carte électronique pour les fellahs de Tiaret


    2 000 fellahs ont bénéficiés d’une carte électronique, depuis le lancement, moins d’un mois déjà, de l’opération première du genre au niveau national par la coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) de Tiaret.    En effet, baptisée «Carte de Partenaire», 6 000 fellahs inscrits auprès de la CCLS seraient concernés par cette opération qui se poursuit, nous fait-on savoir auprès de cette structure.  Cette carte se veut être un moyen de facilitation non seulement des délais d’attente mais surtout des démarches des fellahs particulièrement pour l’acquisition des engrais et autres graines et semences.  Contrairement aux années précédentes, le fellah n’est plus contraint à déposer cinq dossiers annuellement, ou encore le retrait des factures qui parfois demande une quinzaine de jours. Avec cette carte électronique, nous confiera notre interlocuteur, non seulement le fellah n’est plus tenu de déposer à chaque fois un nouveau dossier, mais toutes ses démarches sont effectuées au bout de cinq minutes. Ceci dit, l’institution d’un guichet unique, avec cinq bureaux d’accueil et de réception des dossiers, notamment pour l’acquisition des crédits RAFIK auprès de la BADR et la CRMA est un plus indéniable.  D’ailleurs à ce propos, l’on saura que 606 dossiers de crédits ont été introduits auprès des structures d’aides, 581 d’entre eux ont reçus un avis favorables et 25 dossiers seulement ont été rejetés pour divers motifs.       Il est à signaler que l’institution de cette carte électronique est à mettre à l’actif des jeunes cadres de cette structure.            



    Vers l’exportation de 50.000 tonnes de dattes


    20.000 m3 de chambres froides. C’est la surface réservée pour le stockage des dattes destinées à l’exportation en vue d’approvisionner continuellement le marché étranger et répondre à la demande.   50.000 tonnes de dattes doivent être exportées vers les marchés européen, asiatique et américain à l’issue de la présente saison agricole. Soit plus du double que l’année dernière. Tout cela a été rendu possible, selon le président de l’association des exportateurs de dates de Biskra, grâce aux mesures «salutaires prises ces dernières années pour renforcer l’exportation». De plus la production massive de Deglet nour lors de cette saison « a encouragé les oprateurs du secteur à trouver de nouveaux débouchés étrangers », a indiqué Youcef Ghomri Pour le président de l’association des producteurs de dattes de Biskra, « cette production va profiter à tous les acteurs la filière phoenicicole, puisque 20.000 m3 de chambres froides a été réservé en vue d’approvisionner continuellement le marché étranger et répondre à la demande. Il faut rappeler que la région des Zibans s’enorgueillit d’avoir le patrimoine dattier le plus important du pays et a produit un effet boule de neige en termes de production des dattes sur les autres wilayas du pays et compte constituer une plate-forme d’exportation. La généralisation des chambres froides et la mécanisation de cette filière dans la contribueront, à n’en point douter, à favoriser le développement de la production « pour garantir un approvisionnement plus stable du marché et préserver la stabilité des prix tout au long de l’année. Brahim El Ouafi, opérateur, a indiqué à l’APS, que «le recours aux systèmes d’irrigation économes, particulièrement le goutte-à-goutte, est également considéré comme défi par les producteurs », soulignant que le défi de couvrir 60% des vergers est parfaitement réalisable avec de tels systèmes d’irrigation.



    Production de 35 millions de quintaux de céréales


    La production nationale des céréales pour la saison des moissons 2016-2017 a atteint 35 millions de quintaux en dépit des mauvaises conditions climatiques qu'ont connues certaines régions, alors que la production de lentilles a connu une production record estimée à 224.000 quintaux.   « C’est un niveau certes acceptables mais insuffisant » a affirmé le ministre de l’Agriculture dans une rencontre d'évaluation de la saison des moissons-battage 2016-2017 et la préparation de la saison Labour-semailles 2017-2018, organisée au siège de l`Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC). La production enregistrée a été rendue possible grâce à un bon encadrement des agriculteurs. Un encadrement appelé à redoubler d’efforts pour augmenter la production nationale des céréales et par ricochet faire baisser la facture d’importation valuée à plus de 4 milliards de dollars annuellement. M. Bouazgui a rappelé les objectifs tracés, dont l'élargissement des superficies agricoles en accordant la priorité à la céréaliculture en augmentant la superficie irriguée qui doit atteindre 2 millions d’hectares au lieu de 1,3 millions présentement. Il faut noter par ailleurs que la production record des lentilles (224.000 quintaux) a fait économiser au pays 40 millions d’euros sur la facture d’importation. Le ministre a précisé que la superficie consacrée à la culture des légumineuses a atteint 107.415 hectares contre 81.777 hectares en 2016, soit une augmentation de 30%.



    Le taux d'inflation annuel a atteint 5,9%


    Alors que la loi de Finances 2017 a prévu une inflation de 4%, voilà que celle-ci s’est établie pour l’année en cours du moins jusqu’au mois dernier à 5,9%.   L'évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 5,9% jusqu'à août 2017, selon l'Office national des statistiques (ONS). Cette inflation est poussée par l’augmentation vertigineuse des prix des produits alimentaires. Une hausse de 3,6% induite essentiellement par l'augmentation des prix des produits agricoles frais. Ils ont grimpé de 7,5% En revanche, les prix de la viande blanche et les poissons ont connu un fléchissement de respectivement -5,2% et -2,3%. Les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont connu une augmentation modérée de 0,1%. Pour les prix des produits manufacturés et ceux des services, ils ont enregistré une hausse de 0,3%. Lors de sa réponse aux députés sur une inflation à deux chiffres qu'induirait le recours à la planche à billets, le Premier ministre a opposé un démenti catégorique et qualifié ces informations de "démagogiques".



    Ouyahia : « Les banques n’ont pas beaucoup de liquidités »


    Comme prévu, le Premier ministre a présenté aujourd’hui dimanche le plan d’action du gouvernement. Ahmed Ouyahia s’est voulu pédagogue en tentant d’expliquer, voire de vulgariser au maximum le programme du gouvernement notamment dans son volet financier et économique.   Il s’étalera sur la crise financière et économique que vit le pays depuis la chute du prix du pétrole, non sans préciser que ledit plan est orienté sur quatre axes. L’intervenant insistera sur l’indépendance financière du pays. Depuis l’effondrement des prix, l’Algérie a pu résister trois ans en dépit de la baisse de 50% de nos recettes d’exportations en hydrocarbures et 50% de la fiscalité pétrolière. » Cette résistance, Ahmed Ouyahia l’impute à la gestion prudente des réserves de changes qui elles ont chuté de moitié pour atteindre les 100 milliards de dollars qu’il faut préserver à travers la défense de l’économie nationale qui « est l’affaire de tous et passer de l’économie de la rente au travail et à la production. » Il rappellera que le Fonds de régulation de recettes qui était crédité de 5.000 milliards de dinars a servi à financer les déficits. Aujourd’hui il s’est tari par décision prise dans la loi de Finances pour 2017. Pour mieu expliquer le recours au financement non conventionnel, Ahmed Ouyahia dira que les banques n’ont pas beaucoup de liquidités et le marché financier algérien est faible. « On autait pu recourir à l’endettement extérieur auquel a appelé à maintes reprises le Fonds monétaire international. Un endettement qui nous aurait contraint à emprunter 20 milliards de dollars chaque année. » Et d’ajouter toujours dans le sillage du financement non conventionnel qui autorisera la Banque d’Algérie à acquérir des titres qui seront émis par le Téésor : « Ce dernier s’endettera ainsi pour financer les déficits du budget. » Ce même Trésor financera le remboursement de ses dettes vis-à-vis de de la Sonatrach (900 milliards de dinars) à travers des bons bloqués jusqu’en 2030, ou encore les banques publiques engagées dans l’assainissement de la Sonelgaz qui est à découvert (700 milliards de dinars). Ahmed Ouyahia qui précise que le projet de loi est au niveau du Parlement a également rappelé que sa durée de vie n’est que de 5 ans au maximum pour peu que l’Algérie engage elle-même ses propres réformes structurelles. Il annoncera dans la foulée la création d’une commission chargée de contrôler l’application de ces réformes Encourager la formation dans les métiers Sur le plan de l’investissement, le Premier ministre a annoncé 10 mesures pour son encouragement. A commencer par la stabilité juridique qui ne rassure pas les investisseurs, l’élaboration d’une cartographie d’opportunités d’investissements pour mieux orienter les opérateurs, la décentralisation de la décision, exception faire pour les gros investissements ou ceux en partenariat avec les étrangers. Il s’agit aussi de garder les mêmes avantages aux investisseurs, de créer 50 zones d’activités. Parmi ces mesures figurent aussi de la relance de la mise à niveau des entreprises  publiques qui a déjà coûté 1.000 milliards de dinars à travers des crédits bancaires. Mais aussi l’encouragement de la recherche scientifique et la recherche au développement. « Nous allons financer l’Enseignement supérieur comme avant à raison de 20 milliards de dinars », a annoncé le Premier ministre. Lequel appellera le secteur privé à encourager l’apprentissage et les stages dans les entreprises pour les jeunes sortants des centres de formation professionnelle, et les a exhortés à engager des formations dans les métiers. La redynamisation du décret portant marchés publics et plus que jamais nécessaires, a estimé M. Ouyahia qui a exprimé la volonté de son gouvernement à encourager les exportations hors hydrocarbures, non sans appeler à l’investissement dans les services à l’exportation. Suppression de la TVA sur l’aliment du bétail Il a abordé le volet agricole en indiquant Qu’il fallait appliquer les décisions prises en 2009 par le chef de l’Etat. Il s’agit en fait de la réactivation des aides au secteur agricole. Quant à la TVA instauré par la loi de Finances 2017 sur l’aliment du bétail décriée par les éleveurs, Ahmed Ouyahia a annoncé sa suppression pour justement encourager la production du cheptel et des viandes. Il s’agit aussi, a affirmé le Premier ministre d’exploiter toutes les terres agricoles publiques à travers le système des concessions. Il aussi annoncé que le projet de transfert de l’eau du Sud vers les Hauts-Plateaux est en cours pour renforcer les capacités de production dans cette région. Ahmed Ouyhia s’est ensuite attaqué au volet de l’éducation et du social. Les débats ont débuté immédiatement après son allocution.



    L'importation c'est presque fini


    Il y a péril en la demeure ! C’est en tout cas le message qu’a voulu transmettre le Premier ministre en adressant une correspondance aux partenaires sociaux, mais aussi à l’ensemble des ministres de son gouvernement et les walis de la République.   Datée du 7 septembre dernier, la lettre concerne également les directeurs généraux des groupes industriels. Le premier ministre rappelle que les pouvoirs publics avaient pris ces dernières années une batterie de mesures visant à promouvoir le produit national dans la commande publique. « Il faut absolument que toutes les institutions, groupement d’entreprises ou groupes industriels et autres administrations se soumettent au décret portant marchés publics, notamment dans ses articles 29 et 83 sur la préférence nationale (25%) ». Des mesures qui se justifiaient par l’encouragement à l’émergence d’un appareil productif national des biens et services. Mais aujourd’hui, plus que jamais, cette question, relève de la préservation de la souveraineté économique et financière du pays, écrit Ouyahia qui brandi le spectre de l’endettement extérieur.  Le Premier ministre rappelle que depuis quelques années le pays a connu une véritable explosion des importations dépassant les 70 milliards de dollars au moment même où les prix du cours du pétrole se sont effondrés. « Ce qui a eu comme conséquences un fort déficit commercial accompagné d’une érosion rapide des réserves de change. » Quant aux réserves de changes, elles sont passées de 200 à 100 milliards de dollars le mois dernier. Et si ces dernières disparaissent, cela mènera inéluctablement vers l’endettement extérieur avec tout ce que cela implique comme incapacité de paiement et ajustement structurel. 



    Feux de forêts : 32.000 He ravagés en 50 jours


    Le bilan est sans appel. Les feux de forêts sont venus à bout de 32.000 hectares et ce, en 50 jours, soit la période allant du 1er juin au 20 août. Les services de la direction des forets ont compté 2121 incendies dans notamment à l’Est et Centre du pays.     Près de la moitié de la surface forestière d’une bonne moitié du pays puisque représentant 49% de la superficie totale du patrimoine forestier national a été la proie des flammes cet été. Selon le bilan et, encore partiel dressé par les services de la direction nationale des forets les dommages ont été enregistrés surtout dans la wilaya d'El Tarf qui a souffert de pertes considérables dont entre autres le  parc national d'El Kala, poumon de la région endommagé par les feux.  Le parc national d'El Kala est a été classé parc national en 1983 et réserve mondiale de la biosphère en 1990 par l'UNESCO. Son écosystème forestier est principalement composé de forêts, de chêne-liège,  d'oliviers et d'eucalyptus. En plus du fait qu’il abrite une flore variée avec une prédominance d'espèces rares et une faune renfermant des formations de corail rouge. Un patrimoine que rien ne peut reconstituer. La propagation rapide et impitoyable des feux a été aussi fortement ressentie par les wilayas voisines ou des surfaces considérables du patrimoine forestier sont parties en fumée. Skikda, Bejaia, Guelma, Tizi Ouzou, Annaba, Jijel, Sétif et Ain Defla ont subi le même sort que ni, la grande mobilisation des hommes de la protection civile ni, les moyens matériels mis en œuvre n’ont pu atténuer atténué de sa force. La moyenne a été tout de même de 2207 interventions souvent confrontées par le manque d’eau dans les régions montagneuses. 



    Le veau à la place du mouton


    La pratique qui existait uniquement en Kabylie est en train de de s’étendre à d’autres régions du pays, y compris dans la capitale.   Aujourd’hui, et devant la cherté du mouton, en dépit des assurances, beaucoup de citoyens ont opté pour le bélier ou le veau pour le rituel de l’Aïd el Adha. Le procédé est simple. Il s’agit de se mettre à dix ou même vingt personnes, acquérir l’animal à un prix raisonnable, qui partagé entre les concernés s’avère quasi dérisoire. La bête égorgée, les cotisants se la partagent. «Non seulement cela coûte moins cher, mais en plus nous avons plus de viande que quand une personne égorge un mouton», nous confie un des adeptes de ce nouveau procédé, qui assure que l’année dernière sa part était de 15.000 DA. Mais est-ce à dire que le veau a réussi à détrôné le mouton. Pa si sûr, puisque depuis quelques semaines, ce dernier est proposé à des prix beaucoup plus raisonnable par les éleveurs eux-mêmes. Et c’est la toile bleue qu’ils ont choisi pour faire la promotion de leur produit. Ils ont créé des pages sur Facebook sur lesquelles ils donnent une description des moutons, tels que le poids, l’âge, la consistance de la laine, la couleur et enfin le prix (entre 30 et 40.000 DA) ainsi que le lieu de la vente. Certains, exhibent même un certificat du vétérinaire histoire de prouver que la bête n’est atteinte d’aucune maladie et qu’il ne s’agit nullement d’une arnaque. D’autres, propose la vente à crédit, moyennant un premier apport du client. Un crédit que propose également l’entreprise publique Latraco située à Birtouta (à l’ex-centre d’engraissement). Avec en prime la possibilité pour l’acquéreur de ne prendre le mouton qu’à la veille de l’aïd moyennant la modique somme de 1.000 DA. Rappelons que le ministère de l’Agriculture a mis en place 23 points de vente à l’échelle nationale et interdit toute exposition en dehors ou à l’intérieur du tissu urbain. Mais force est de constater que plusieurs commerces ont transformé leur locaux, quand bien même exigu en étables pur mouton à l’intérieur des agglomérations. C’est le cas de ce commerçant dont l’activité principale est la location de matériel pour fêtes (ustensiles de cuisine, bâches, chaises et tables) qui s’est converti en maquignon le temps d’un aïd.



    Le chômage a atteint 12,3%


    Le volume de la population à la recherche d’un emploi est en nette augmentation due à la hausse de la population active qui est passée de 12,117 millions en septembre 2016 à 12,277 millions en avril de l’année en cours.   C’est ce qui explique l’accroissement du taux de chômage qui est passé de 10,5% en septembre de l’année dernière à 12,3% en avril 2017, soit 1,508 million de personnes. C’est en tout cas ce que révèle l’Office national des statistiques (ONS). Lequel précise que le taux de chômage des jeunes de 16-24 ans est de 29,7%. Une évolution qu’il attribue au manque de qualification et les diplômés de la formation professionnelle. Aussi, relève l’Office, le taux de chômage auprès des personnes sans qualification est passé de 7,7% en septembre 2016 à 10,1% en avril 2017, alors que celui des diplômés de la formation professionnelle est passé de 13% à 14,8% entre les deux périodes de comparaison. Mais aussi que plus de la moitié des chômeurs, soit 52,2% n’ont aucun diplôme. L’ONS précise par ailleurs, que les diplômés de la formation professionnelle constituent 24,1% des sans-emploi, tandis que les diplômés de l’enseignement supérieur représentent 23,7% des chômeurs. Il est observé, par ailleurs, que «la baisse du volume de l'emploi entre septembre 2016 et avril 2017 a touché le secteur du BTP avec un solde négatif de 91.000 personnes, ainsi que le commerce, les services et l’administration publique (un solde négatif de 84.000).» Par contre, un solde positif a été enregistré pour le secteur de l’agriculture (63.000 ) et l’industrie (36.000) comparativement à septembre 2016. Par ailleurs, et toujours selon l’ONS, 6 chômeurs sur 10 en moyenne sont des chômeurs de longue durée, c'est-à-dire que 62,2% cherchent un poste d’emploi depuis une année ou plus.

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