frendeitptrues

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 | 89 | 90 | 91 | 92 | 93 | 94 | 95 | 96 | 97 | 98 | 99 | 100 | 101 | 102 | 103 | 104 | 105 | 106 | 107 | 108 | 109 | 110 | 111 | 112 | 113 | 114 | 115 | 116 | 117 | 118 | 119 | 120 | 121 | 122 | 123 | 124 | 125 | 126 | 127 | 128 | 129 | 130 | 131 | 132 | 133 | 134 | 135 | 136 | 137 | 138 | 139 | 140

Previous ◁ | ▷ Next

Formulaire d'Identification

Qui est en ligne ?

Nous avons 12 invités et aucun membre en ligne

Finance / Assurances

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 



    Les services importés coûtent cher


    Selon les données de la Banque d’Algérie, le déficit de la balance des paiements s'est réduit de plus de 4 milliards de dollars en 2017.   Toutefois, il a été durant l’année 2017 une hausse des services payés en devises et des transferts des dividendes des entreprises étrangères activant en Algérie. Le déficit du poste des Services hors revenus des facteurs a ainsi augmenté de 764 millions de dollars entre 2016 et 2017. Il est le résultat de la diminution des exportations algériennes des services  qui avaient réduit de 344 millions de dollars  et de l’augmentation des importations des services  qui ont connu une hausse de 420 millions de dollars. A titre d’exemple, les responsables de la Banque d’Algérie notent que 540 millions de dollars ont été déboursés en 2017 pour les services liés au bâtiment et travaux publics dont essentiellement les importations de services de l’Agence nationale des autoroutes (ANA). Concernant le poste Revenus des facteurs, le déficit s'est creusé à 2,56 milliards de dollars en 2017 contre 1,57 milliard de dollars en 2016, en hausse de 985 millions de dollars. Le poste Revenus des facteurs comprend, entre autres, les bénéfices  rapatriés vers l'extérieur par les entreprises étrangères activant en Algérie, les bénéfices réalisés par les sociétés algériennes à l'étranger. Il eut donc un déficit résultant principalement de la hausse des transferts des dividendes des filiales et succursales des entreprises et institutions financières étrangères en Algérie ». Quant aux transferts nets (sans contreparties) dont essentiellement les transferts des retraites et pensions vers l’Algérie, ils ont augmenté de près de 7% en passant à 3,01 milliards de dollars en 2017 contre 2,82 milliards de dollars en 2016. Au total, le déficit du Compte courant de la balance des paiements s’est alors réduit à 21,96 milliards de dollars en 2017 contre 26,22 milliards de dollars en 2016. L’excédent enregistré durant cette période  a été au bénéfice du Compte capital et opérations financières qui a affiché un excédent de 193 millions de dollars en 2017 contre un excédent de 188 millions de dollars en 2016. Il se compose d’opérations financières essentiellement des  investissements directs nets (entrants moins sortants) ainsi que les opérations de crédits à court, moyen et long termes entre résidents et non résidents.                                               



    Les exportations hors hydrocarbures ne décollent pas


    Le gouvernement semble avoir réussi le tour de vices des importations. Le recul de ces dernières est net et les exportations, tirées essentiellement des hydrocarbures ont réussi à ramener le seuil du déficit commercial à 97 millions de dollars contre 2,33 milliards de dollars.   Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 99% durant les deux premiers mois de 2018 contre 71% à la même période de l`année précédente. Elles demeurent toutefois tirées par les hydrocarbures avec 94,2% du volume global des exportations. A contrario, les exportations hors hydrocarbures n’arrivent toujours pas à dépasser le seuil marginal 5,8%. Ce qui correspond à, à peine, 412 millions de dollars sur les 2 premiers mois.  Les données des douanes, mettent par contre en lumière, le net recul des importations dont la facture a été de 7,198 milliards de dollars soit, une baisse de moins 10, 05%. A noter que les importations des carburants ont baissé de près de 40%.La facture d'importation du Groupe Energie et lubrifiants en l’occurrence les carburants s’est établie à 154 millions de dollars contre 255 millions de dollars soit, un taux de moins de 39,61%. Le recul a été enregistré aussi pour les importations du Groupe des Biens d’équipements agricoles dont la facture a été de 72 millions de dollars contre 111 millions de dollars. La réduction a été importante de l’ordre de 35,14%. Le Groupe des biens alimentaires continuent par ailleurs de régresser, la facture a été de 1,48 milliard de dollars contre 1,53 milliard de dollars.   L’autre facteur fortement souligné par ces données chiffrées est le mode de financement. Sur le total des 7,198 milliards de dollars, presque la moitié des importations a été réglée par cash.   L'Espagne, premier client de l'Algérie   La Chine maintient le haut de l’affiche en tête, en tant que fournisseur de l’Algérie avec 1,09 milliard de dollar ce qui représente 15,2% des importations globales. Vient ensuite la France avec 712 millions de dollars 9,9%, suivie de l'Italie avec 616 millions de dollars. Quant aux partenaires clients de l’Algérie, l’Espagne vient en première position, qu’elle garde depuis le début de l’année en cours avec 943 millions de dollars ce qui représente les 13,3% des exportations globales algériennes. Il est suivi de l’Italie puis de la France en 3eme position.  



    Bourse d'Alger : une 3éme entreprise privée en bourse


    Les pouvoirs publics viennent d’annuler la décision d’introduire en bourse les 8 entreprises  publiques choisies pour dynamiser la bourse des valeurs qui, depuis 20, ne compte dans son portefeuille que 5 titres.   C’est le directeur général de la société de gestion de la bourse des valeurs (SGBV) qui a donné l’information sur les ondes de la radio nationale et tenté d’expliquer les raisons de cette annulation  qui résident selon lui dans le fait de permettre l’égalité des chances à toutes les entreprises  de trouver des investisseurs. La décision est aussi dicté « par la conjoncture financière que traverse le pays, à savoir un manque drastique des liquidités bancaires »,  une situation où le marché financier devrait  jouer un rôle alternatif, selon le même responsable. Ila annoncé en outre, l’introduction en bourse, durant le semestre en cours, d’une PME privée exerçant  dans le secteur du tourisme thermal. Cette PME viendra s’ajouter aux 5 titres boursiers qui sont Saïdal, El-Aurassi, Alliance Assurances, NCA Rouiba et Biopharm. Pour rappel, la capitalisation de la bourse des valeurs et après 20 ans d’existence reste inférieure à 40 milliards de dinars, un encours des obligations du Trésor autour de 400 mds de dinars et quelques 13.000 investisseurs.  Pour rappel, le Conseil des participations de l`Etat (CPE) avait donné, en 2013, son aval à 8 entreprises publiques pour l`ouverture ou l`augmentation de leur capital social à travers la Bourse. Il était question de trois cimenteries relevant du groupe public GICA dont celle d`Aïn Kbira,  du Crédit populaire d`Algérie, de la compagnie  d'assurance Caar, de Cosider Carrières une filiale du groupe Cosider, de l`entreprise Hydro-aménagement et de Mobilis.                                                      



    Arrêts de travail : la CNAS revoit sa copie


    S’exprimant sur les ondes de la radio nationale, le directeur général de la CNAS est revenu avec plus de détails sur le système de remboursement des arrêts de travail qui sera introduit dans le nouveau code du travail.   Il a fait état de remboursements de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) pour les arrêts de travail comptabilisés à plus de 16 milliards de dinars en 2017 et ce, pour un volume de 14 millions d'arrêts de travail enregistrés. Le ministre du travail qui, avait annoncé, il y’a quelques jours les grandes lignes du projet du code de travail qui comportera un chapitre relatif aux conditions de remboursements des arrêts, justifiées au demeurant par le recours abusif à l’arrêt de travail a avancé le chiffre de « plus de 14 millions de journées d'arrêt de travail » enregistrés durant l’année dernière, ce qui représente un préjudice que le projet de loi va corriger en adoptant « des instruments de contrôle » afin de lutter contre la fraude aux assurances a détaillé le responsable ce matin. Une de ces mesures sera la visite des agents de la CNAS à domicile pour vérifier sur place de l’incapacité de l’assuré à exercer son travail.  Déjà en 2017, il a été effectué plus de 171.000 visites chez les assurés sociaux bénéficiaires d'arrêts de travail dans le cadre du contrôle administratif, il en résulté que sur le total 18.421 arrêts de travail ont été rejetés. Le responsable de la CNAS dira en outre, que parmi ces instruments qui seront  introduites, le contrôle sera instauré à priori c'est-à-dire que tout arrêt de travail devra bénéficier de la validation des médecins de la CNAS au préalable. L’autre rajout, au chapitre du contrôle concerne la lutte contre la complaisance et le manque d’éthique médicale. La CNAS compte travailler en collaboration avec le Conseil de l'ordre des médecins.      



    La filière liège ne rapporte que 4 millions de dollars


    La production nationale de liège a été de 4.397 tonnes entre 2010 et 2017, ça a rapporté cette année, plus de 4 millions de dollars au titre des opérations exportations effectuées.   Quand on sait que l’Algérie produisait dans années 1980, environ 25.000 tonnes de liège par an pour descendre à 3 000 au début des années 2000, les performances actuelles sont réellement insuffisantes. Selon des professionnels de la filière, l’Algérie perd, en moyenne, 800 tonnes de liège chaque année sachant qu’il faut  35 à 40 ans pour pouvoir exploiter chêne-liège.  Il n’en demeure pas que les potentialités existantes méritent meilleure exploitation. Selon le PDG du Groupe GGR (groupe génie rural) le montant des exportations de 2017 sont « très faibles »  Le ministère de l’agriculture  mis en place un programme de développement de cette filière à forte valeur ajoutée économique pour relever le seuil  de production. Dans le monde seulement, sept pays produisent du liège dont l’Algérie qui, a retrouvé ces dernières années sa 3eme place reste après l’avoir perdue, mais, cela « reste très faible », puisqu’il l’on arrive à exporter que pour 4 millions de dollars, que le DG du Groupe GGR juge « très faible » comparativement aux « énormes capacités » existantes.  Un plan d’action mis en place par le ministère de tutelle, par le biais du Groupe GGR, en vue de relancer cette filière et sa participation au soutien de la hausse des exportations hors hydrocarbures pourrait toutefois corriger ce manque à gagner en matière d’exploitation de cette ressource. D’autant que sur  4.551.603 dollars de liège exporté,  230.508 dollars soit, plus que la moitié ont été réalisé par le Groupe GGR, le restant du montant a été réalisé par des opérateurs privés. Ce même responsable a relevé que cette richesse nationale gagne à être mieux exploitée surtout que la demande mondiale « est en constante évolution » dira le responsable du groupe, tel que rapporté par l’APS. Pour rappel, l’Algérie dispose d’une surface de 414 .000 ha de subéraie, soit un taux de 18% de la production mondiale, puis le Maroc avec 377.482 ha, a qui la production de liège rapporte chaque année 68 Milliards de dirhams.      



    Les élus locaux formés à distance


    Demain matin à la première heure les élus locaux à travers les 48 wilayas pourront suivre une formation didactique dispensée à partir d’Alger via visioconférence.   Le ministre de l’intérieur et des collectivités locales fera l »ouverture officielle de cette session de formation à partir de l’école nationale d’administration ENA. 1783 élus locaux à travers les 48 wilayas du pays pourront suivre en direct les cours didactiques dispensés par 180 formateurs du ministère de l'Intérieur, 4 cadres supérieurs du département ministériel et 96 cadres de la Protection civile, selon le communiqué du ministère de l’intérieur et des collectivités locales. L’objectif : comment gérer la commune au quotidien. Le nouveau code de la commune exige des élus fraichement installés une gestion autrement que celle qui a prévalu jusque là, faisant de la commune le socle du développement local et durable. Pour se faire, il leur est donné la possibilité selon le nouveau texte de gérer les finances locales collectées par les propres services de la commune et apprendre à ne compter que sur ses propres ressources pour créer les conditions de développement. Les axes de travail seront abordés par les formateurs comme, la manière de traiter les transactions publiques, améliorer l'état civil et la circulation des personnes et des biens, gérer les contentieux, la gestion des ressources humaines est aussi un axe important que les formateurs devront développer en vue de maitriser les compétences dont a besoin la commune ainsi que la gestion et la prévention des risques. C’est donc, une première que le ministère de l’intérieur et des collectivités locales organise en attendant d’autres sessions similaires qui auront lieu dans le cadre du programme pluriannuel.                                  



    Les pneus neufs plus chers


    Le prix du pneu neuf importé coutera 450 dinars de plus, pour le véhicule léger et 750 dinars pour les pneus des poids lourds. La taxe est applicable à compter d’aujourd’hui, date de publication du décret au Journal officiel.     Les modalités de prélèvement de la taxe sur les pneus neufs importés ont été fixées par un décret exécutif publié au Journal officiel no 10 abrogeant décret exécutif d’Avril 2007 fixant les modalités de prélèvement et de recouvrement de la taxe sur les pneus neufs importés et/ou produits localement. Les prix pratiqués actuellement sur le marché en fonction de nombre de paramètres comme la marque, les dimensions ou, le pays d’origine varient entre 3000 et 18 000 dinars, seront revalorisés ainsi, pour ce qui est des prix pneus dont le poids varie entre 3 et 15 kgs et, sont destinés aux véhicules légers seront majorés de 450 dinars et ceux pesant plus de 15 kgs pour les véhicules lourds de 750 dinars. Cette taxe est prélevée à la source c’est-à-dire à l’importation par les services des douanes qui la  calculent en fonction de la quantité de pièces importés. L’article 5 du texte précise que cette taxe sur les pneus neufs importés n’est pas comprise dans l’assiette de calcul de la TVA. Elle doit apparaître de façon distincte sur les factures établies à tous les niveaux de la distribution et de la commercialisation. Le décret fixe par ailleurs l’affectation du produit de cette taxe dont bénéficiera à hauteur de 35% les communes, 35% iront au budget de l’Etat  et les 30% restants seront versés au Fonds spécial de solidarité nationale.



    Carburants: la consommation en hausse


    La hausse du prix du carburant, semble n’avoir pas eu grand effet sur le volume de la consommation. L’essence demeure le carburant le plus demandé par les utilisateurs.   La consommation de l'essence dont le prix à la pompe avoisine les 42 dinars continue d’augmenter selon l’APS qui se réfère aux statistiques de l'Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH). Outre la demande sur le gas-oil et l’essence super qui a reculé notamment pour ce dernier qui, a accusé une baisse de consommation de l’ordre de moins 12,4%, les conducteurs continuent d’utiliser l'essence sans plomb dont le volume consommé a grimpé à 1,43 million de tonnes (Mt) en 2017 contre 1,36 Mt en 2016 enregistrant une hausse de 5,4%. Même tendance observée pour l'essence normale dont le pompage a atteint 1,18 Mt contre 1,16 Mt soit, plus de 1,8%. Il faut dire que le prix des carburants étant subventionné reste largement en dessous de son prix réel, estimé il y’a quelques temps par des services du ministère de l’énergie entre de 60 et 80 DA le litre ceci, en plus de la facture des importations de cette énergie qui coûte à l’Etat près de 2 milliards de dollars par an. Ce qui met le gouvernement devant une situation délicate générée par la tentation de réduire cette facture devenue insoutenable au su de la situation des ressources financières du pays et le besoin de ne pas perturber certaines activités, par la levée brusque des subventions qui dépendent de ces carburants comme les transports des personnes et de marchandises ainsi que l’agriculture. Afin de réduire la facture d'importation des carburants, un programme d'investissements a été entamé pour renforcer les capacités actuelles de production des raffineries, qui sont de 11,5 millions tonnes/an de carburants et le recours à la sous-traitance à l’étranger pour produire le carburant. Pour rappel, les prix à la pompe des carburants toutes taxes comprises appliqués en 2017 avaient augmenté à 32,69 dinars le litre pour l'essence normale, à 35,72 dinars le litre pour l'essence super, à 35,33 dinars pour un litre d’essence sans plomb et 20,42 dinars pour le gas-oil. Le prix du GPL/ C reste inchangé à 9 dinars le litre afin de permettre une plus grande utilisation.    



    Le Président exige une "offensive économique"


    « Seuls survivent les meilleurs, ceux en mesure d’anticiper le futur et de s’organiser pour le conquérir », le Président de la république appelle en ce 47ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures à une « conduite patriotique économique offensive ».   C’est un message orientation que délivra le président de la république aujourd’hui afin de conduire l’économie vers la modernisation et la rentabilité. « Nous devons adopter une conduite patriotique économique offensive qui verra l’Etat, loin de s’enfermer dans un protectionnisme stérilisant pour les entreprises nationales, fonder sa politique sur la modernisation du tissu industriel et la saine émulation entre entreprises publiques et privées dans le respect de l’éthique et des intérêts suprêmes de la Nation », dira le président à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l`Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures lu en son nom par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux. La préférence nationale reste le socle sur lequel sa s’appuyer l’économie nationale, un principe qui « prévaudra rigoureusement dans les commandes publiques » ceci, parallèlement à l’engagement du gouvernement  qui, veillera à encourager les produits nationaux occupant une « place majeure » sur le marché national et à trouver une place dans les marchés internationaux. La diversification de l'économie du pays devrait s’appuyer, de plus en plus, sur des activités plus intenses « en technologie et à forte valeur ajoutée », ce qui devra induire un repeuplement industriel qualitatif et en phase avec les évolutions structurelles de l’industrie mondiale. Dans une conjoncture marqué les perturbations du marché pétrolier n’épargnant aucun producteur, le président rappellera que les pouvoirs publics ont œuvré à renforcer la capacité de résilience de l'économie du pays en engageant une politique volontariste de désendettement. « Cette politique a porté ses fruits puisque nous sommes en mesure d’affronter cette crise avec sang-froid, avec détermination, tout en étant rassurés quant à nos marges de manœuvre en mesure de nous permettre de mener un plan d’action efficace de sortie de crise ».  Ceci, va de pair avec une gestion financière qu’il faudra border par l'identification des niches d’économie et la rationalisation des dépenses tout en mettant l’accent sur la compétitivité, les gains de productivité et la rigueur dans cette gestion. Toutefois, la rigueur exigée dans la gestion de la ressource ne doit occulter les besoins sociaux ni, « affecter les bas revenus ni sacrifier les principes de justice sociale et de solidarité nationale. Cette crise économique qui a perturbé les fondamentaux économiques mondiaux, par ses conséquences multidimensionnelles, « nous interpelle pour bien fixer notre choix des meilleurs voies et moyens de réaliser l’essor de notre économie », soulignant la capacité du pays à avancer en affirmant : « Nous avons les capacités, nous avons le potentiel requis et nous en avons l’ambition ». Le pays dispose des ressources suffisantes pour opérer une accélération décisive de son développement et réaliser son insertion active dans l’économie mondiale. La diversification et la compétitivité de l'économie constituent un impératif devenu « plus crucial » dans le contexte de crise pétrolière que le pays traverse.



    Les banques tenues de faire preuve de plus de souplesse


    Dans sa quête de ramener le flux de capitaux circulant dans l’informel, la Banque d'Algérie a adressé aujourd’hui, une note aux banques pour qu’elles fassent preuve de plus de souplesse dans leurs relations avec les clients.     Les banques se doivent en même temps de rester prudentes quant au respecter de leurs obligations légales vis-à-vis de la loi et la réglementation en vigueur.Il est vrai que les institutions bancaires, sous peine de tomber sous le coup de la loi contre le blanchiment d’argent et fuites de capitaux, en sus de la réglementation assez rigide contre le financement du terrorisme se pare de toutes les garanties afin de se préserver, bloquant parfois de simples clients qui souhaitent déposer ou, accéder à leurs fonds. Des interprétations de la loi « abusives »  selon un responsable de la Banque d’Algérie, qui dans une déclaration à l’APS qui a estimé « qu’au nom d’une interprétation, » souvent abusive et non fondée, des dispositions de la loi régissant le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, certains guichets bancaires ont été à l’origine de refoulement de capitaux de manière arbitraire et sans justifications réglementaires » ce qui s’est traduit parfois par le refus d’ouverture de comptes, d’acceptation des dépôts et de « délais exagérés » de mise à disposition des fonds. Une situation qui complique la relation du client avec sa banque et crée une désaffection en le système bancaire. Ceci, au moment ou des sommes importantes circulent en dehors du circuit légal. C’est à titre que la Banque d’Algérie a saisi les banques pour qu’elles adoptent une attitude plus souple devant surtout permettre la bancarisation des capitaux qui circulent dans l’informel et leur mobilisation. Un « impératif permanent », surtout en ces temps de besoins de ressources pour réaliser « les objectifs de développement et de diversification de l’économie ». Il devient donc, essentiel surtout, que la masse fiduciaire hors banques représente, selon la Banque d’Algérie près de 4.675 milliards de dinars à fin 2017 dont 2.680 et 3.200 milliards dinars se trouvent dans l’informel. Les banques sont de ce fait appelées à faire plus d’effort et, « à se déployer, à travers ses différents outils et instruments » afin de capter cette ressource avec un intérêt particulier pour l’épargne qu’il faudra, selon la note de la Banque d’Algérie canaliser pour réduire la liquidité en circulation. Pour ce faire, les banques doivent s’impliquer en améliorant l’attractivité. Les taux d’intérêts pour l’épargne est en soi un instrument à soigner. Dans sa note, la Banque d’Algérie s’adresse aux premiers responsables des banques et établissements financiers  les exhortant à mobiliser leurs structures opérationnelles, y compris par des programmes de formation et des actions de sensibilisation, aux fins de développer, de manière efficiente et soutenue, la bancarisation et l’inclusion financière. Rappelant au passage le « droit au compte » pour tout citoyen. 

0576837
Aujourd'hui
Hier
Cette semaine
Semaine dernière
Ce mois
Mois dernier
Depuis le début
375
251
883
11026
4271
10224
576837

2018-12-12 09:46

free counters

Position géographique des connectés en temps réel.