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Commerce

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    Contrefaçon : des lentilles de contact qui font perdre la vue


    Des montures de lunettes non conformes avec risque pour les consommateurs en bas âge, des produits industriels contrefaits, des pièces de rechanges de qualité douteuses, le risque  sur la santé est permanent.   Les services de contrôle qui avaient mis à jour le commerce juteux de montures de lunettes contrefaites vendus sur le marché au titre de produits de marque, viennent de révéler un autre danger cette fois pour la vue elle-même. 90% des lentilles de contact circulant sur le marché présentent des risques majeurs pour la vue. Des produits contrefaits qui exposent l’œil du consommateur à l’asphyxie de la rétine, la diminution de la vision, des allergies, des infections oculaires et peuvent aussi occasionner la perte de la vue. Dans leur bilan de l’année 2017, les services des douanes comptabilisent un total de 724.214 produits présumés contrefaits a indiqué le sous-directeur le la lutte contre la contrefaçon au sein de cette institution. Parmi ces produits, il s’est avéré que les lentilles de contact sont de qualité moindre et comportent des risques majeurs pour les consommateurs selon l’Ophtalmologue, Dr Abdelkader Messadi qui précise que ce produit fabriqué à base d’hydrogel comporte « un défaut d’imperméabilité et de transmissibilité causant des dommages notables à long terme à l’œil, alors que seulement 10% des produits vendus dans le pays, et qui sont fabriqués à base de silicone hydrogel, sont de bonne qualité ».  C’était lors des journées de la marque et de la contrefaçon qui se déroulent à Alger. Intervenant à l’occasion, le responsable des services de douanes a fait état de l’étendu du fléau de la contrefaçon dans le commerce et dont la provenance principale est la Chine.   Les produits contrefaits, ou ne répondant pas aux normes de qualité vont de l’alimentaire aux articles de sport en passant par les pièces de rechange, des petits appareils électroménagers et d’esthétique et des piles. En fait tout ce qui se vend ou presque est présumé contrefait. Et ce, malgré les opérations de contrôles menées de façon régulière et les sanctions appliquées à l’encontre des commerçants incriminés. La production intellectuelle n’échappe pas à la règle. La contrefaçon littéraire et artistique traitées par les services de police en 2017, comme exposé par la Direction générale de la sureté nationale a concerné, durant cette période plus de 77.000 CD, DVD et DVX saisis avec 52 personnes impliquées. Quant au préjudice économique, la contrefaçon a aussi trouvé refuge dans l’industrie, un total de, 84 affaires ont été traitées par les services de police en 2017 impliquant 120 personnes. C’est la compétitivité et la concurrence saine qui s’en trouvent mises à mal. Pire encore quant il est question de santé et de bien être du citoyen. Malgré que le bilan chiffré enregistré a été moins important que l’année précédente, il n’en demeure pas moins que ce qui a été enregistré ne reflète qu’une « idée de la réalité sans toutefois refléter l’ampleur du phénomène, de sorte que des produits contrefais peuvent circuler sur le marché sans que les services de douanes n’y mettent la main dessus », faute de demande d’intervention de la part des opérateurs économiques. Ce qui nécessite selon le responsable des douanes une coordination plus grande entre les différents  intervenants, à commencer par le titulaire de la marque auquel incombe d’alerter les services des douanes au cas où celle-ci vient à être copiée. Pour l’année 2017, le responsable a noté le nombre de 1.371.643 unités retenues et dont la justice s’est saisie.



    Les services importés coûtent cher


    Selon les données de la Banque d’Algérie, le déficit de la balance des paiements s'est réduit de plus de 4 milliards de dollars en 2017.   Toutefois, il a été durant l’année 2017 une hausse des services payés en devises et des transferts des dividendes des entreprises étrangères activant en Algérie. Le déficit du poste des Services hors revenus des facteurs a ainsi augmenté de 764 millions de dollars entre 2016 et 2017. Il est le résultat de la diminution des exportations algériennes des services  qui avaient réduit de 344 millions de dollars  et de l’augmentation des importations des services  qui ont connu une hausse de 420 millions de dollars. A titre d’exemple, les responsables de la Banque d’Algérie notent que 540 millions de dollars ont été déboursés en 2017 pour les services liés au bâtiment et travaux publics dont essentiellement les importations de services de l’Agence nationale des autoroutes (ANA). Concernant le poste Revenus des facteurs, le déficit s'est creusé à 2,56 milliards de dollars en 2017 contre 1,57 milliard de dollars en 2016, en hausse de 985 millions de dollars. Le poste Revenus des facteurs comprend, entre autres, les bénéfices  rapatriés vers l'extérieur par les entreprises étrangères activant en Algérie, les bénéfices réalisés par les sociétés algériennes à l'étranger. Il eut donc un déficit résultant principalement de la hausse des transferts des dividendes des filiales et succursales des entreprises et institutions financières étrangères en Algérie ». Quant aux transferts nets (sans contreparties) dont essentiellement les transferts des retraites et pensions vers l’Algérie, ils ont augmenté de près de 7% en passant à 3,01 milliards de dollars en 2017 contre 2,82 milliards de dollars en 2016. Au total, le déficit du Compte courant de la balance des paiements s’est alors réduit à 21,96 milliards de dollars en 2017 contre 26,22 milliards de dollars en 2016. L’excédent enregistré durant cette période  a été au bénéfice du Compte capital et opérations financières qui a affiché un excédent de 193 millions de dollars en 2017 contre un excédent de 188 millions de dollars en 2016. Il se compose d’opérations financières essentiellement des  investissements directs nets (entrants moins sortants) ainsi que les opérations de crédits à court, moyen et long termes entre résidents et non résidents.                                               



    Zone de libre échange africaine : L'UA se donne un délai d’un an


    L’Union africaine, veut aller vite dans la mise en œuvre de la zone de libre échange continentale.   Un des outils choisi pour s’assurer du suivi de la réalisation effective de cet espace commercial  est l’indice pays. L’annonce a été faite à l’occasion de la tenue du forum des entreprises aujourd’hui, et à la veille de la signature de l’accord historique portant création de la ZLEC. Cet indice permettra de juger de la fiabilité de cet espace et de l’impact attendu sur les entreprises, c’est en somme un instrument de mesure qui permet à travers le ressenti des entreprises et leurs appréciation tant de l’environnement des affaires que du volume d’échange par pays. Des analyses supplémentaires, des données y compris les barèmes tarifaires et les volumes d’échanges devra en conclusion d’évaluer et classer les pays en fonction de comportement vis-à-vis de cet espace commun. Les experts estiment qu’à horizon 2025 le marché africain pèsera 3 600 milliards de dollars. En attendant, l'accord établissant la ZLEC requiert une ratification par 22 pays au moins avant de pouvoir entrer en vigueur, a indiqué le commissaire de l'UA au Commerce et à l'Industrie, Albert Muchanga en marge de la 10ème session extraordinaire de l'Assemblée de l'UA sur la ZLEC tenue mercredi à Kigali (Rwanda). 44 pays africains ont signé l'accord constituant la ZLEC au cours de la session extraordinaire d'une journée qui s'est tenue à la capitale rwandaise. Cet accord sera soumis à la ratification des pays membres conformément à leur législation nationale. L’objectif est de faire en sorte que d'ici un an, au moins 22 pays africains auront ratifié la ZLEC, permettant son entrée en vigueur effective.  Viendra l’étape suivante qui consiste à négocier les questions tarifaires et douanières afin de fluidifier les échanges et dynamiser cet espace commercial continental. Le projet propose déjà la suppression de tarifs douaniers pour 90% des marchandises échangés sur le continent et la libération du commerce des services.   Pour rappel, la décision d'établir la ZLEC a été adoptée en janvier 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'Etats et de gouvernement de l'UA, tandis que les négociations sur la ZLEC au sein de l'UA ont débuté en 2015. La ZLEC a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, assurant la libre circulation des activités et des investissements. Cela devrait selon l'UA permettre d'accélérer la mise en place de l'Union douanière continentale et de l'Union douanière africaine.



    Les exportations hors hydrocarbures ne décollent pas


    Le gouvernement semble avoir réussi le tour de vices des importations. Le recul de ces dernières est net et les exportations, tirées essentiellement des hydrocarbures ont réussi à ramener le seuil du déficit commercial à 97 millions de dollars contre 2,33 milliards de dollars.   Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 99% durant les deux premiers mois de 2018 contre 71% à la même période de l`année précédente. Elles demeurent toutefois tirées par les hydrocarbures avec 94,2% du volume global des exportations. A contrario, les exportations hors hydrocarbures n’arrivent toujours pas à dépasser le seuil marginal 5,8%. Ce qui correspond à, à peine, 412 millions de dollars sur les 2 premiers mois.  Les données des douanes, mettent par contre en lumière, le net recul des importations dont la facture a été de 7,198 milliards de dollars soit, une baisse de moins 10, 05%. A noter que les importations des carburants ont baissé de près de 40%.La facture d'importation du Groupe Energie et lubrifiants en l’occurrence les carburants s’est établie à 154 millions de dollars contre 255 millions de dollars soit, un taux de moins de 39,61%. Le recul a été enregistré aussi pour les importations du Groupe des Biens d’équipements agricoles dont la facture a été de 72 millions de dollars contre 111 millions de dollars. La réduction a été importante de l’ordre de 35,14%. Le Groupe des biens alimentaires continuent par ailleurs de régresser, la facture a été de 1,48 milliard de dollars contre 1,53 milliard de dollars.   L’autre facteur fortement souligné par ces données chiffrées est le mode de financement. Sur le total des 7,198 milliards de dollars, presque la moitié des importations a été réglée par cash.   L'Espagne, premier client de l'Algérie   La Chine maintient le haut de l’affiche en tête, en tant que fournisseur de l’Algérie avec 1,09 milliard de dollar ce qui représente 15,2% des importations globales. Vient ensuite la France avec 712 millions de dollars 9,9%, suivie de l'Italie avec 616 millions de dollars. Quant aux partenaires clients de l’Algérie, l’Espagne vient en première position, qu’elle garde depuis le début de l’année en cours avec 943 millions de dollars ce qui représente les 13,3% des exportations globales algériennes. Il est suivi de l’Italie puis de la France en 3eme position.  



    Mostaganem : production record et viandes hors de prix


    Malgré une production de 72 000 quintaux de viandes blanches à Mostaganem, le prix de la volaille culmine à 380 dinars le kg.    En effet, 125 000 quintaux de viandes rouges et blanches ont été produits à Mostaganem au cours de l’année 2017, selon la direction des services agricoles de wilaya dont 68 500 quintaux de poulets, 3 830 quintaux de dindes, 230 millions d’œufs, une augmentation de 4.5% soit près de 10 millions d’unités comparativement à l’année 2016. La situation n’a, toutefois aucun impact sur les prix qui restent élevés.    Pour rappel, les capacités de production de la wilaya d’ Mostaganem en viande blanche, selon les mêmes sources, sont de 4,7 millions de poulets et 9 800 dindes. Pour ce qui est des quantités de viande rouge produites au cours de la même période, elles sont de l’ordre de 52 884 quintaux dont 25 634 quintaux de viande bovine, 21 284 quintaux de viande ovine et 5 966 quintaux de viande caprine. Sur un autre registre, l’on saura que malgré un cheptel de 263 400 têtes de bétails recensées au cours de l’année dernière à travers le territoire de la wilaya de Mostaganem dont 21 315 chèvres, 30 690 vaches et 19 580 moutons, la viande reste inaccessible à une large couche de la population de cette wilaya puisqu’elle culmine à 380 da/kg pour les viande blanche et à 1500 da/kg pour la viande rouge.  



    L’activité portuaire à Mostaganem prête à satisfaction


    Mostaganem tend à s’imposer comme région économiquement viable, les résultats obtenus à l’exportation, par la société portuaire confirment une tendance haussière qui se poursuit depuis le début de 2017.     Outre la plus-value enregistrée dans le transport des personnes et le fret, le bilan de l’activité commerciale, arrêté au mois d’octobre dernier, fait état d’un net recul des importations, suite aux mesures gouvernementales prises dans ce sens et la hausse sensible des opérations d’exportations. En effet, le volume des importations est estimé à 654 020 tonnes, soit une baisse nette de 18% comparativement au volume de l’année 2016.  Au moment où les exportations ont atteint un volume de  32 635 tonnes en 2017 contre 14 375 tonnes en 2016, la hausse a été nettement importante avec 127%. Pour ce qui est des produits importés,  il est fait état de 50 000 tonnes de, pommes de terre et 34 000 tonnes de bois. Les produits exportés ont concerné 633 tonnes de divers produits agricoles tels que la pomme de terre locale, les dattes et les poivrons, 166 tonnes de couscous, des engins de transport pour un volume de 5 777 tonnes, 5090 tonnes d’argile entrant dans la fabrication de batteries et enfin 3 139 tonnes d’héliums.    Sur le chapitre transport des personnes, l’activité a été également importante, il est noté dans le bilan de cette infrastructure 27 122 étrangers et 64 208 nationaux qui sont rentrés par le port de Salamandre (Mostaganem) au cours de l’année 2017, selon un bilan des autorités portuaires enregistrant une nette augmentation comparativement à l’année 2016. Le même bilan fait état de 85 234 nationaux et 27 164 étrangers ont quittés le pays, en 2017, à partir de la même infrastructure portuaire.  Pour ce qui est du mouvement de véhicules et autres engins, il est fait état de l’enregistrement de 4 596 véhicules en provenance de ports nationaux et 42 892 véhicules en provenance de l’étranger, la sortie vers les autres infrastructures portuaires du pays de  42852 véhicules et vers l’étranger de 19 831 véhicules et enfin l’entrée de 200 embarcations.  Pour rappel, les opérations d’exportations à travers le port commercial de Mostaganem ont enregistrées une hausse de 111% comparativement à l’année 2016. 



    Subventions: les bénéficiaires recevront des chèques


    Le nouveau système des subventions que les pouvoirs publics veulent « ciblées » sera sous forme d’aides  pécuniaires que les ménages considérées comme nécessiteuses recevront mensuellement.    Un fichier national recensant les personnes physiques et familles, dont le revenu est jugé faible sera élaboré par le ministère du commerce en collaboration avec le ministère de l'Intérieur et des collectivités locales, de la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et des Directions de l'Action sociale des wilayas (DAS).   Le ministère du Commerce qui a déjà fait l’annonce de la levée des subventions « graduellement » revient à la charge en annonçant à l’APS la méthode choisie pour cibler les personnes habilitées à recevoir l’aide de l’Etat. En mettant fin à la généralisation des subventions telle que suivie jusque là, à savoir un soutien de l’Etat grevé aux prix des produits et aux services sera remplacé par un système de paiement « assurant à la fois la traçabilité et la sécurité », il s’agit du recours au chèque que les pouvoirs publics vont adopter pour faire arriver cette aide de l’Etat directement aux concernés. Lesquelles bénéficiaires « seront classés par catégories et le montant de la subvention sera proportionnel au revenu des ménages ». 



    OMC: l'Algérie décide de prendre son temps


    L’accession de l'Algérie l’Organisation Internationale n’est pas à l’ordre du jour. La raison : il n’y a pas de plus value en l’état actuel des choses.   Le ministre du commerce l’a annoncé ce matin, l’adhésion de l’Algérie à l’OMC se fera en temps voulu, notre pays ira «à son rythme». Le processus d'adhésion à l'Organisation mondiale du commerce, engagé durant les années 1980, reste un dossier en cours et « nous sommes toujours demandeurs, mais nous irons à notre rythme », déclarait le ministre à l’APS Apres 25 ans de négociations cette adhésion souhaitée butent toujours sur la contrepartie, les membres de l'OMC veulent tous bénéficier des avantages accordés par l'Algérie à l'Union européenne (UE) dans le cadre de l'Accord d'association alors que « cela n'arrange guère l'Algérie ». Pour le premier responsable du secteur, il est utile d’être bien outillé avant le sauter le pas. Adhérer dans les conditions actuelles n’est pas rentable pour l’économie nationale. A savoir des droits de douanes nuls, comme ceux accordés dans le cadre des accords d’association avec l’Union Européenne. « Il faut donc remettre à niveau notre droit de douane et convaincre l'UE et la Zone arabe de libre-échange (ZALE) de la nécessité de la démarche », expliquait le ministre qui, opte ainsi pour la prudence dans une démarche de globalisation qui pourrait fragiliser davantage l’économie nationale déjà éprouvée par les effets exogènes. Ce n’est pas un fait inédit, d’autres économies et pas des moindres ont négocié dur et pris le temps qu’il faut pour protéger leurs intérêts, Benmeradi cite le cas de la Chine qui a réussi à protéger ses filières à hauteur de 80 à 90%. Idem pour les grandes puissances économiques dont les Etats Unis et la Russie, membres influents de l’Organisation et qui continuent d’appliquer des mesures protectionnistes de leurs économies.                                   



    Investissement industriel privé : "insuffisant"


    Le constat fait le ministre de l’industrie est loin d’être satisfaisant, « Il faut être conscient qu'il y a le feu à la maison » dira Benmeradi qui estime que mis à part l’avantage de la balance commerciale énergétique, toutes les autres balances sont déficitaires.    Interrogé par l’APS sur la difficulté de venir à bout des importations en dépit des différentes mesures prises durant ces toutes dernières années, le ministre du commerce se dit tout de même s’attendre à une économie de 1,5 milliards de dollars pour cette année, les facteurs bloquants demeurent toutefois selon son optique en premier, le système de subventions indirectes et involontaires des importations. L’explication réside dans le taux de change pratiqué actuellement « l'Etat est en train de subventionner les importations dans le sens où les importateurs obtiennent, auprès des banques, des devises contre dinars à un prix qui n'est pas réel, c'est-à-dire ne reflétant pas la réelle parité entre le dinar et la devise ». Ceci, en plus du fait que les produits importés sont très souvent subventionnés dans leur pays d'origine. Donc, il est préférable pour les opérateurs nationaux d'aller les acheter à l'étranger que de les produire localement ». Mais, il n’y a pas que le gourmandise des importateurs qui est mise en avant, les opérateurs industriels privés sont aussi désignés comme défaillants dans la mesure ou, ils sont incapables de réaliser la diversification et de contribuer, significativement, à la couverture de la demande nationale. Les mots pour désigner l’état de la production locale est : « très faible ».  Le ministre va même émettre quelques regrets quant la disponibilité de ce privé national. « Nous avions pensé, pendant très longtemps, que le secteur privé allait faire dans la diversification, mais le gros de ses investissements a été réalisé dans les services et le bâtiment mais très peu dans l’industrie ». La mesure de suspension à l’importation de 851 produits devrait permettre à l’Algérie d'économiser un montant en devises de l'ordre de 1,5 milliard de dollars sur une année, a indiqué le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, dans un entretien accordé à l’APS. Dans cette interview, le ministre du commerce a abordé en détail sa démarche de réduire de la facture des importations avec à la clé, l’économie de 1,5 milliard dollars sur une année grâce à la suspension à l’importation des 851 produits comprenant 400 produits industriels dont l'importation avait coûté 1 milliard de dollars en 2016, et 451 produits agricoles et agroalimentaires. Une démarche qui bien qu’elle ne satisfasse pas les opérateurs dont notamment ceux qui craignent le risque de voir leurs activités menacées par les ruptures de la matière première. Une crainte au demeurant « légitime » dira le ministre mais, « il n'en demeure pas moins qu'ils doivent savoir que le but est de les protéger ». Quant au restant des mécontents, il dira que « ceux qui sont en train de contester cette mesure sont ceux qui activent dans des filières que nous avons totalement protégées puisque nous avons interdit l'importation du produit fini. Donc déjà, nous leur avons offert un marché sur un plateau ». Dans ses explications il dira aussi que nombreux sont les opérateurs qui ont réalisé des investissements mais sont restés dans l'aval de l'activité et ne remontent pas en amont pour développer les intrants locaux à quelques très rares exceptions  en donnant l’exemple des premières conserveries de tomates, « ces premiers investisseurs ont construit des usines pour la transformation de tomates mais ramenaient le concentré de tomates de Turquie et ne faisaient donc que de la mise en boîte ». Même cas pour la filière boissons dans laquelle ont investi des producteurs qui n’ont que l’eau comme « seul intrant local ». Pour le sucre, le problème est tout aussi souligné par le ministre qui considère qu’outre le raffinage fait localement, le restant des intrants est importé. Une évaluation précise de l’économie nationale pour bientôt Afin de mieux cerner les difficultés inhérentes aux soucis d’importations et pour un meilleur ciblage de mesures prises dans ce sens, le ministre a annoncé que son département va lancer bientôt une évaluation de toute l’économie nationale depuis l’année 2000.  « Nous sommes en train de préparer un rapport pour le gouvernement sur la situation du commerce extérieur de 2017 dans lequel nous allons expliquer pourquoi un déficit de plus de 11 milliards de dollars a été enregistré et pourquoi les importations n'ont pas baissé suffisamment. Et puis surtout nous allons faire, pour la première fois, une évaluation de long terme à partir de l'année 2000 et étudier ce qui s'est passé ». « A ce train, « on va droit dans le mur » si les choses perdurent, dira enfin le ministre. 



    Mostaganem : Hausse des exportations de 111%


    il a été pour 10 millions de dinars de pomme de terre    Les opérations d’exportations à travers le port commercial de Mostaganem ont enregistrées une hausse de 111% comparativement à l’année 2016, selon des informations de la direction régionale des douanes.  55 opérations d’exportations ont fait l’objet de déclarations douanières concernant les produits agricoles tels que la pomme de terre pour un montant de 10 millions de dinars, le ton et les produits halieutiques pour un montant de 132 millions de dinars, la matière première pour la fabrication des batteries  et câbles électriques et le couscous  pour un montant avoisinant les 3 millions de dinars et enfin certains produits chimiques pour un montant estimé à 2.7 millions de dinars. Ceci étant dit,  pour ce qui est des opérations d’importations, l’on saura que 12 agréments ont été délivrés à des opérateurs économiques bénéficiant de facilitations douanières dans le cadre de ce qui est communément appelé « le couloir vert. » Sur un autre registre, la même source fait état, dans le cadre de la lutte contre la contrebande,  de la saisie de produits interdits tels que la résine de cannabis, des cigarettes, des deux-roues, des moteurs et des vêtements.       



    Washington souhaite un partenariat avec l’Algérie


    L’Algérie est perçue de l’optique américaine comme un partenaire fiable avec lequel, Washington souhaite devenir partenaire pour la sécurité énergétique européenne.    « Une des meilleurs façons pour les Etats-Unis et le gouvernement algérien de travailler ensemble est de renforcer la sécurité énergétique de la région par la promotion de la diversification énergétique », a déclaré Sandra Oudkirk, vice secrétaire d’Etat adjoint en marge du forum algéro-américain sur l’énergie qui se tient depuis hier à Houston. Le partenariat avec l’Algérie se veut une approche pragmatique pour  assurer la sécurité des approvisionnements de la région, notamment ceux destinés au marché européen. Selon la diplomate américaine plusieurs pays dépendent encore d’une seule source ou forme d’énergie ce qui les rend vulnérables aux perturbations d’approvisionnement qui menacent leur sécurité économique et nationale. L’Algérie étant fournisseur traditionnel d’énergie pour l’Europe est sollicitée pour desserrer l’étau sur l’Europe notamment dépendant du gaz russe. « L’Algérie est un grand fournisseur d’énergie pour l'Europe et nous la félicitons pour être un partenaire fiable, aidant le continent à diversifier ses approvisionnements » avait soutenu la diplomate américaine qui, développa en outre, la disponibilité américaine à encourager l’Algérie à augmenter ses exportations vers l’Europe ainsi que vers d’autres pays du monde. Non sans souligner que « la coopération économique est réellement la base pour des relations bilatérales renforcées. Les pays européens cherchent à assurer leur sécurité énergétique au moment où ils essayent d’imposer des conditions défavorables à leurs fournisseurs traditionnels, incitant de nombreux producteurs à revoir leur stratégie de commercialisation en vue de trouver de nouveaux débouchés à leur gaz. Washington reconnait toutefois que la non reconduction des contrats à long terme annoncée par quelques pays européens « pourrait mettre à mal l’approvisionnement du vieux continent qui compte s’orienter de plus en plus au marché spot pour satisfaire ses besoins énergétiques ». Les Etats-Unis misent déjà sur les exportations de GNL vers l’Europe centrale et de l’Est, des régions fortement dépendantes du gaz russe. Le président Donald Trump a promis en juillet dernier, lors d’un sommet à Varsovie, ayant regroupé une douzaine de dirigeants européens, de promouvoir les exportations de gaz naturel liquéfié vers ces pays. Donald Trump a maintenu les objectifs de l’ancienne administration Obama de mettre fin à la prédominance russe sur le marché gazier européen en soutenant le projet de l’union de l’énergie et le développement des infrastructures de GNL. La question avait été traitée l'année dernière lors de la rencontre annuelle de dialogue politique de haut niveau sur l'énergie entre l'Algérie et l'UE. L’Algérie a eu à l’occasion de confirmer sa disponibilité de demeurer un fournisseur permanent pour l’Europe et l’Europe un partenaire pouvant aider à  l’accroissement des investissements européens dans le secteur algérien des  hydrocarbures et la poursuite d’un dialogue qui soit davantage orienté vers la promotion de l’investissement dans ce domaine. D’autres pistes ont par ailleurs été défraichies, il était aussi question notamment de la promotion de l’efficacité énergétique, tout un programme qui a des chances de trouver auprès de l’Union Européenne l’assistance technique et financière dont dépendra sa mise en œuvre.                   



    Commerce : Plus de 17 mille cas d’opposition au contrôle


    Le défaut de facturation résiste à tous les contrôles et mesures coercitives prises jusque là, par les  services concernés.    L’année 2017 a aussi eu son lot de transactions commerciales sans facture mais, cette fois la hausse est très prononcée. La facture déterminée par les services du commerce de ces transactions illicites a été 116, 45 milliards de dinars contre 59, 3 milliards de dinars en 2016.   Les autres délits étaient aussi présents durant l’année en question, les services de contrôle et répression des fraudes ont relevé dans leur bilan annuel, 32 009 cas de défaut d'hygiène, 10 445 cas de tromperie ou tentative de fraude, l6 187 situation de défaut d’étiquetage.  Non seulement, les pratiques commerciales, paradoxalement aux différentes interventions de contrôle s’éloignent de la réglementation mais leurs auteurs ont tendance à résister à l’ordre comme en témoignent les 7 257 cas de d’opposition au contrôle enregistrés.   Le total des infractions enregistrées durant l’année écoulée a été de 216.454 infractions relevées par  1, 6 million d’intervention des services concernés.  Il en a résulté : la saisie de marchandises non conforme dont , le montant est évalué à  7,25 milliards de dinars  contre 5,3 mds DA, alors que des marchandises d'une valeur de 23,3 mds de dinars contre 20,1 mds DA ont été bloquées aux frontières et la fermeture administrative de 13.782 de locaux commerciaux. Le plus dur reste incontestablement le commerce extérieur. Le contrôle aux frontières a permis l’examen de 92.760 dossiers d'importation dont 1.327 cargaisons pour une quantité de 69.835 tonnes d'une valeur globale de 23,3 milliards de dinars a accusé le refus d’admission sur le marché national. Les raisons principales se trouveraient dans le non respect des règles sanitaires. L’autre aspect des infractions constatées dans le commerce extérieur à savoir les importations est relatif aux pratiques commerciales elles mêmes, les services de contrôle ont effectué 843.654 interventions, enregistrant 140.122 infractions et établi 131.727 procès verbaux. Entre autres délits constatés, la non facturation et aussi plus de 10 mille cas d’opposition au contrôle.  



    Bientôt, la déclaration douanière par net


    Les opérateurs peuvent désormais, faire leurs déclarations afférentes aux procédures douanières via un système éléctronique, le directeur général des Douanes affirme que  ça ne saurait dépasser le premier semestre de cette année.    La modernisation des services des douanes, se met en place par la mise en place prochaine d’un nouveau système d’information de la douane algérienne. Un avis d’appel d’offre sera bientôt lancé pour choisir un organisme d’accompagnement spécialisé afin de pouvoir adapter le projet aux nouvelles technologies a, aussi annoncé ce responsable. Ceci, en parallèle à la généralisation à l’ensemble du territoire national du traitement des formalités des TPD ( titre de passage en douane) en ligne lancé l’année dernière au profit des voyageurs et ce, avant la fin du premier semestre en cours ce qui, va améliorer les prestations de services. Il est aussi prévu, par ailleurs que durant les prochains mois, que les des textes d’application du nouveau code des douanes soient achevés. Sur les 50 textes d’application de ce code, 40 textes entre décrets e et arrêtés exécutifs sont déjà finalisés. Quant au bilan, fait à l’occasion des festivités de la journée mondiale des douanes, il est noté un gain substantiel enregistré en 2017 au titre des recettes douanières du port d'Alger qui ont atteint plus de 131 milliards de dinars, avec une hausse de 5.66% par rapport à l'année précédente. Reste que cette augmentation des recettes est due essentiellement à la hausse de la TVA, passée l’année dernière de 17% à 19% et aux flux des opérations de dédouanement des véhicules, les services de douanes enregistrent 11 000 opérations effectuées. Quant aux performances de gestion, il a été signalé une recette de 157 milliards de centimes représentant la valeur des marchandises saisies. Ce qui représente une hausse de 220% par rapport à l’exercice précédent. Le bilan fait ressortir  614 unités contrefaites d'une valeur de 94 millions DA, 102 affaires contentieuses et plus de 500 opérations de saisie ordinaire. Les bureaux des douanes d'Alger port ont saisi 8900 unités de produits pyrotechniques destinés au marché local, plus de 4000 comprimés psychotropes, 23 fusils de chasse, 3 pistolets antiques, un sabre, 63 caméras de surveillance, 77 véhicules utilisée dans le trafic et le camouflage des marchandises (contre 44 véhicules en 2016), près de 400 oiseaux (canaris), outre des produits alimentaires, des vêtements, téléphones mobiles et accessoires. Quant à la valeur des infractions de transfert liées aux opérations d’importation elle est estimée à 21 milliards de dinars.



    Les prix à la consommation en hausse de 5,6% en 2017


    La variation mensuelle des prix des biens alimentaires a été en hausse de 0,3% en décembre 2017 part rapport à novembre 2017, elle est induite, selon l’ONS par les prix des produits agricoles frais et agro-alimentaires.   En effet, les produits agricoles frais ont affiché une hausse de 0,3% avec une augmentation plus ou moins importante des prix de certains produits. Quant à la tendance mensuelle observée pour les produits agro-alimentaires industriels, les prix ont augmenté de 0,2% en raison, essentiellement, de l’augmentation des prix des légumes secs  de l’ordre de plus 2%. L’inflation a concerné en outre, les prix des produits manufacturés qui ont grimpé de 0,4%, même constat est fait pour le groupe des biens et services. Les prix de l’habillement-chaussures ont enregistré une hausse de 0,7%, alors que ceux des meubles et des articles d‘ameublement ont bondi de 2,2%. A contrario, les prix du groupe logement-charges a marqué une baisse des prix de près de 0,2%, tandis que le reste des autres groupes s'est caractérisé par des variations modérées comme les services, dont les prix ont stagné. Seul s les prix des fruits a connu durant cette période une baisse significative de l’ordre de 15,7%. Sur l’année 2017, l'évolution des prix à la consommation a été de 5,6% par rapport à 2016. Cette évolution annuelle représente celle de l`indice des prix à la consommation sur la période allant tout au long des douze mois de 2017 par rapport à la même période de 2016. Quant aux prix à la consommation enregistrés en décembre 2017 par rapport à décembre 2016, ils ont connu une croissance de 4,9%, note la même source. Pour rappel, l’évolution annuelle des prix à la consommation avait été de 6,4% en 2016 par rapport à 2015. Ce taux de l’inflation enregistré durant l’année dernière dépasse les prévisions de la loi de finance de la même année qui tablait sur une inflation de 4%.                   



    Exportations hors hydrocarbures: encore loin des 2 Mds de dollars


    Les exportations ont nettement augmenté à 34,76 milliards de dollars en 2017 contre 30,02 mds dollars soit plus de 15,8% et ce, parallèlement à une réduction des importations de l’ordre de 2, 4%.    Passant, en valeur, de 47,08 milliards de dollars à 45,95 mds de dollars soit, une diminution de 1,13 milliards de dollars par rapport à 2016, selon les données du CNIS, ce qui a permis la couverture des importations par les exportations de 76% en 2017 contre 64% en 2016 mais, aussi le recul du déficit commercial de l'Algérie a reculé à 11,19 milliards de dollars à la fin 2017 contre 17,06 milliards de dollars en 2016, soit une baisse de 5,87 milliards de dollars correspondant à un recul de 34,4%. Les exportations hors hydrocarbures et, tout en enregistrant une hausse de 5,21%, continuent d’être à la traine en s’accordant un total, recette de 1, 89 milliards de dollars, elles restent composées des demi-produits avec 1,38 mds de dollars contre 1,32 mds, des biens alimentaires avec 348 millions de dollars contre 327 millions, des biens d'équipements industriels avec 74 millions de dollars contre 54, des produits bruts avec 73 millions de dollars contre 84 millions et des biens de consommation non alimentaires avec 20 millions contre 19. Quant aux importations, elles restent alourdies par la facture des produits entrant dans la catégorie Energie et lubrifiants à savoir les carburants, importés pour deux milliards de dollars en 2017 contre 1,61 milliards de dollars en 2016, la hausse a été de plus 23,5%. Ils sont suivis par les biens d’équipements agricoles, des produits alimentaires et des biens de consommation non alimentaires avec respectivement, 611 millions de dollars contre 503 millions et 8,43 mds dollars contre 8,22 mds de dollars l’année d’avant. A souligner par ailleurs qu’en terme de mode de financement, sur le cout total des importations de 45,95 milliards de dollars, le cash commence à être utilisé de plus en plus. Durant l’année écoulée ce mode de paiement a été de 28,04 milliards de dollars, les lignes de crédit ont financé les importations pour un montant de 16,26 milliards de dollars et les comptes en devises propres ont été utilisés à hauteur de 14 millions de dollars alors que le restant du paiement s’est effectué par le recours à d'autres moyens de paiement.  



    Des inspecteurs traquent les soldes mensongères à Oran


    Selon des sources de la Direction du Commerces seuls 64 commerçants ont officiellement déposé des demandes d’autorisations de ventes réglementées à savoir soldes et liquidations de stocks à Oran.    Des équipes d’inspecteurs et d’agents de contrôle de la Direction du Commerce de la wilaya d'Oran se déploieront dès aujourd’hui sur le terrain, particulièrement à travers les communes d’Arzew, Ain El Türck, Es Sènia et  Boutlèlis, pour contrôler et traquer les arnaques aux soldes d’hivers qui ont débuté officiellement jeudi 18 janvier en cours pour se terminer le 28 février prochain. Notre interlocuteur nous confiera que les équipes déployées sur le terrain sont investies du pouvoir de fermeture des magasins et boutiques pratiquant des soldes non déclarées et, ou de publicités mensongères  et d’introduire des poursuites devant les instances judiciaires contre les contrevenants. Pour rappel, les soldes ont pour objectif  de donner l’occasion aux commerçants de promouvoir leurs activités mais aussi de permettre au consommateur de faire des achats à des prix réduits. Ceci étant dit, les soldes s`effectuent en application des dispositions du décret exécutif du 18 juin 2006 fixant les conditions et modalités de vente au rabais, vente promotionnelle, liquidation de stocks, en magasins d`usines et vente au déballage. 



    Renault s'offre 62% du marché algérien


    La progression de la percée du groupe Renault en Algérie a été en hausse de 11 points par rapport à l'exercice précédent, s’est félicité le groupe français aujourd’hui dans un communiqué de presse.    La part de part de marché « record » enregistrée en Algérie est estimée à 62,8%, générée notamment par la vente de pas moins de pas moins de 260.000 voitures dont l’usine Renault d’Oued Tlilet dans l’Oranie qui à elle seule, projette de produire 80.000 voitures en 2018. Le groupe Renault qui a mené une stratégie d’implantation agressive dans le Maghreb avec l'installation de cinq usines de montage véhicule, récolte des résultats probants qui lui permettent, selon les termes du communiqué de renforcer ses parts de marché qui ont évolué de  5,6% de ses ventes avec une part de marché de 42,4% soit, une augmentation régionale de plus 4,1%. Hors d’Europe, poursuit le communiqué, toutes les régions continuent de progresser en volume et en part de marché, indiquant le volume hors d’Europe représente désormais 49,2 % de la totalité des ventes. « Nous avons battu un nouveau record au niveau du Groupe avec plus de 3,7 millions de véhicules vendus en 2017. Nos volumes et parts de marché continuent d’augmenter sur l’ensemble des régions ».  Une stratégie à l’internationale qui s’avère payante et que le groupe Renault va renforcer par le renouvellement de la gamme et l’élargissement géographique. Pour cette année, le groupe compte mettre le paquet sur la vente en ligne selon le plan Drive The Future. En Afrique-Moyen-Orient-Inde, les immatriculations du Groupe sont en hausse de 8,4 % sur un marché qui augmente de 2,0 %. La part de marché progresse de 0,4 point à 6,6 %. Selon le groupe, le marché mondial devrait connaître en 2018 une croissance de 2,5 % par rapport à 2017. 



    Près de 700.000 inscrits au RC électronique


    Sur le 1, 9 million de commerçants détenteurs de registre de commerce, recensés à fin novembre 2017 plus d’un tiers interviennent dans le commerce électronique (RCE) soit, exactement 698.512 opérateurs dont 86% sont des personnesphysiques.      Le commerce électronique, commence à faire son petit bonhomme de chemin en faisant une évolution constante amorcée avant même que la loi régissant cette activité ne vienne organiser et encadrer légalement ce commerce. A la fin 2016, ils étaient 530.895 détenteurs de RCE  ce qui représente 456.533 personnes physiques et 74.362 personnes morales. La hausse a été remarquée l’année d’après quand le nombre de détenteurs de RCE a augmenté à 698.512 dont les personnes physiques étaient de l’ordre de 604.848 soit, 86% du total. Ceci, au moment où le nombre total d’inscrits au registre de commerce n’a pas connu une grande évolution dans l’ensemble. A la fin novembre de l’année qui vient de s’achever l'Algérie comptait 1,95 million d'opérateurs économiques inscrits au RC contre 1,89 million à la fin 2016. La, encore, une spécificité du commerce en Algérie, 91% des opérateurs sont des personnes physiques. L’année dernière, les nouvelles inscriptions enregistrées durant les premiers onze mois de l’année donnaient un léger recul. De  360.640 inscrits durant la même période de 2016, le nombre est descendu à 330.044 cas soit, une baisse de 9%. Quant aux entreprises inscrites au RC et, sur les onze premiers mois de 2017 elles étaient 16.945, ceci, au moment où, sur le total 19.657 ont procédé à la modification de l’activité, 6.087 ont été radiées pour cessation d’activité et 12 ré-immatriculées.                     



    Importation : l'huile et le sucre en hausse


    La facture du Groupe des produits alimentaires et des huiles destinées à l'industrie alimentaire a coûté 8,53 milliards de dollars sur les onze premiers mois de 2017 contre 8,17 milliards de dollars sur la même période de 2016.    La hausse a été de l’ordre de 779,28 millions de dollars soit, plus de 22%. Le sucre et sucreries et laits ont aussi fait des pics inattendus du fait que la période était soumise au système des licences. Ainsi, les importations du lait et produits laitiers ont particulièrement  marqué ces onze mois de l’année écoulée avec une facture de 1,31 milliard de dollars contre 897,92 millions de dollars durant la même période de l'année dernière. L’augmentation de 412 millions de dollars correspondant à une hausse de près de 46% s’est faite ressentie. A cela, s’ajoute celle du sucre et sucreries chiffrée au total de 957,48 millions de dollars  soit, une hausse de 830,04 millions de dollars et un taux de plus 15,3%. La facture d'importation globale du Groupe des produits alimentaires a augmenté à 7,75 milliards de dollars sur les onze (11) premiers mois de l'année 2017 soit une hausse de près de 3%, selon les statistiques du CNIS. Au chapitre des produits importés qui ont accusé une baisse durant cette période il y’a lieu de noter  les céréales, viandes  et les médicaments, la facture de ces derniers a de moins 7, 25%. il a été importé pour un montant de 1,71 milliard de dollars contre 1,84 milliard de dollars, durant la même période de l’année dernière. 



    Le montage véhicules coûte cher


    Sur les onze premiers mois de l’année qui vient de s’achever, il a été importé pour plus de 1,8 milliard de dollars en véhicules et kits de montage « Complete Knock Down » (CKD).   L’on comprendra mieux le coup de gueule du premier ministre qui, à l’occasion de la foire de la production nationale a adressé un niet catégorique aux concessionnaires désireux investir dans le montage véhicules. Avec la petite phrase : « "Il y a trop de demandes sur l’automobile et nous (gouvernement) n’allons pas manger toutes les devises de l’Algérie en important des kits » le premier ministre note l’insoutenabilité de la facture des importations globales des véhicules de tourisme et des collections CKD destinées à l'industrie de montage qui, a grimpé à près de 1,43 milliard de dollars et ce, sur les onze premiers mois de 2017. En valeur, la hausse enregistrée a été de 200 millions de dollars soit, plus de 16,23%. Selon les statistiques du Centre National de l'Information et des Statistiques des Douanes (CNIS), la facture des véhicules de tourisme importés s’est chiffrée à 92,37 millions de dollars contre 585,02 millions de dollars, une hausse enregistrée du temps des licences alors « qu’aucune licence n’a été octroyée en 2017». A, par contre baissé la facture des importations des véhicules de transport de personnes et de marchandises et des collections CKD de cette catégorie de véhicules, pour se situer à 390,7 millions de dollars contre 722,21 millions de dollars à la même période de 2016, soit moins 46% équivalent à plus de 331 millions de dollars. Le nombre global des véhicules importés (véhicules de tourisme, de transport de personnes et de marchandises a été de 18.035 unités contre 74.088 unités à la même période de 2016. Il est noté également dans ce bulletin du CNIS, la facture des pièces détachées finies importées également en hausse affichant 363,5 millions de dollars contre 357,42 millions de dollars l’année dernière, le taux a été de plus 1,7%.                     

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