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Télécoms

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    Ahmed Choudar désigné à la tête du Groupe Télécom Algérie


     Ahmed Choudar a été désigné mercredi à la tête du Groupe Télécom Algérie, indique un communiqué du ministère de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique.   "Conformément aux orientations du gouvernement relatives à la réorganisation du secteur public marchand et en application de la résolution du Conseil des Participations de l’Etat en date du 2 avril 2017, il a été procédé aujourd’hui, mercredi 28 mars 2018, à l’installation des organes de gestion des filiales du Groupe Télécom Algérie - GTA, après avoir accompli l’ensemble des démarches liées à la reconfiguration des Entreprises publiques économiques (EPE) du secteur des télécommunications", selon les termes du communiqué de presse. Le nouveau responsable Ahmed Choudar est désigné pour diriger le Groupe, et est remplacé, à la tête d’Algérie Télécom Mobile – Mobilis, par M. Sid Ahmed  Zaidi, jeune cadre de cette entreprise". Les autres filiales "continuent à être dirigées par M. Adel Kheman pour Algérie Télécom et Mohamed Anouar Benabdelouahed pour Algérie Télécom Satellite", précise le communiqué. "En vertu de la résolution du Conseil des Participations de L’Etat, le Groupe Télécom Algérie aura pour mission la supervision des projets dans une optique de convergence, la consolidation et l’optimisation des ressources techniques, humaines et financières du secteur des télécommunications", ajoute la même source.



    Incendie au siège d'Algérie Poste


    Un incendie s'est déclaré cet après-midi au niveau du siège de l'opérateur Algérie Poste sis au centre des affaires à Bab Ezzouar à l’est d’Alger. C’est le deuxième incendie en un mois.     La même source précise que "le périmètre du feu était très restreint et a été maitrisé rapidement, grâce à l’alerte automatique instantanée et à l’intervention rapide des agents de la protection civile" tout en ajoutant qu' "aucune perte physique ou matérielle n'est enregistrée". Algérie-Poste rassure également ses clients quant à "l'intégrité des systèmes hébergés au niveau du siège". L'incendie s'est déclaré dans un bureau situé au 4ème étage de l'immeuble, selon la Protection civile « déclenché probablement par un court circuit », selon l’estimation de la protection civile. L’incendie a causé quelques dégâts matériels dans ce bureau, endommageant deux postes ordinateurs ainsi qu'une imprimante. Le sinistre a été vite circonscrit suite à l’intervention de la protection civile. Selon le communiqué rendu public à cet effet, un agent « incommodé » par la fumée a été évacué en en urgence vers hôpital. En décembre dernier, un incendie s'était déclaré, toujours par les mêmes raisons à savoir une étincelle  au niveau du siège de la Direction générale d'Algérie Poste, sans causer de pertes physique ou matérielle. Selon un communiqué Algérie Poste, l'incendie s'est déclenché « suite à une étincelle électrique provoquée par un disjoncteur situé au rez-de-chaussée de l’immeuble, dans le local de l’infirmerie » 



    Digitalisation financière: les banques presque prêtes


    Le taux de pénétration de l’Internet a atteint les 45,2% avec plus de 45 millions utilisations sur Smartphone selon un expert mais, est –ce satisfaisant pour autant ?    La sécurisation des données n’a pas encore suivie. Le peu d’utilisation de la connexion dans les transactions commerciales en dépend comme en témoigne l’écart entre le 1, 5 million de détenteurs de cartes monétiques et à peine 100 000 transactions effectuées jusque-là. Le ministre des finances reste pourtant confiant en affirmant que l’année 2018 devrait connaître une évolution considérable en matière de digitalisation financière à la faveur de la modernisation des systèmes financiers des banques publiques et la généralisation des systèmes de paiements électroniques. Déjà, quatre banques publiques en l’occurrence, BADR, BDL, BEA et CNEP ont finalisé la modernisation de leurs systèmes, elles seront rejointes au courant de l’année prochaine par le CPA et la BNA ce qui devrait faciliter l’usage du paiement électronique et réduire le recours au cash avec tout ce que cela, comporte comme procédures, files d’attentes et circulation libre de l’argent. Une des dispositions de la loi de finance pour 2018 relative à la généralisation progressive du système de télédéclaration et de télépaiement des impôts et des taxes à l’ensemble des entreprises, s’en trouvera facilitée à condition toutefois, que la sécurité des paiements soit garantie. Sinon, « une attaque électronique peut s’avérer beaucoup plus désastreuse économiquement qu’un baril de pétrole à 20 dollars » a avertit la ministre de la Poste et des Technologies qui, présente ce matin à Expofinances 2017 tenu à  souligné toute l’importance d’une bonne préparation à la digitalisation annonçant, dans la foulée la création en juin 2018, d’une entreprise interbancaire chargée de l'extension et du développement du réseau du e-paiement, cette entité financière aura pour principale mission de commercialiser et d'installer les terminaux de paiement électronique (TPE) au niveau des commerces et des entreprises économiques et d'assurer les prestations nécessaires à ce service. Pour rappel, la loi de finance pour 2018 qui a introduit la généralisation du e-paiement fait obligation aux commerçants de s’équiper d’un terminal de paiement électronique (TPE) avant la fin de 2019.



    Alcomsat-1 : une note de souveraineté


    Le lancement réussi du satellite de télécommunications spatiales Alcomsat-1 aux couleurs de l'emblème national a été lancé le 11 décembre à 17h40 depuis la station chinoise Xichang, c’est le prélude à tout un programme  spatial pour la période 2020-2040, « actuellement en cours d'étude ».    L’information est donnée par le directeur général de l'Agence spatiale algérienne (ASAL), Azzedine Oussedik faisant état de lancement de plusieurs satellites de dernière génération. Une nouvelle étape qui viendra enrichir le programme en cours de réalisation, étendu sur 2006-2020 et dont a aboutit le lancement du premier Alcomsat-1 sur les cinq satellites au programme. L’Algérie renforce à travers ces programmes sa « souveraineté en matière de télécommunications, à travers la mise en place d'un réseau de transmissions approprié, performant et sécurisé », dira en substance le même responsable. Avec Alcomsat-1, il est permis d’assurer sans interruption le fonctionnement des services de télécommunications en cas de catastrophes naturelles majeures, d’augmenter la capacité du réseau national de télécommunications, la délocalisation des activités et services concentrés au nord du pays grâce à un réseau de télécommunications optimisé en sus de la réduction des coûts d'exploitation actuels liée à l'utilisation de la capacité spatiale fournie par des systèmes de télécommunications internationaux. Ce nouveau satellite permet aussi la diffusion de l'internet très haut débit (20 Mb/s) sur la bande KA qui couvre l'ensemble du territoire algérien et d'arroser en moyen débit (2 Mb/s) les utilisateurs en Afrique du Nord via la bande Ku qui couvrira, en plus de l'Algérie, le Maroc, la Mauritanie, le Sahara occidental, le Mali, le Niger, le Burkina-Faso, la Libye, la Tunisie, le nord du Tchad et le nord du Nord Soudan. Le satellite qui émet aussi sur la Bande L et couvre une bonne moitié de l'hémisphère Nord de la terre, va permettre d'optimiser la qualité du signal des satellites de géo-localisation (GPS, GLONASS, Galileo) et diminuer les risques de brouillage ou de détérioration volontaire des signaux. de télé-enseignement, de télémédecine et de visioconférence. La coopération avec la Chine a été un point fort dans la mesure où, elle a permis le transfert technologique et le savoir-faire. 323 cadres algériens dont 167 ingénieurs ont été formés dans le contrôle, l'exploitation, l'expertise et l'assemblage du satellite. Ils veilleront depuis à l’exploitation et le maintien en fonctionnement nominal d'Alcomsat-1. L’impact est d’autant plus important quant à son utilisation sur le plan national du fait de la réduction des coûts. Le DG de l'Agence spatiale a expliqué que ce satellite devra permettre, en partenariat avec Algérie Télécom Satellite (ATS) et Télédiffusion algérienne (TDA), d'offrir des prestations de services à des « prix attractifs » notamment dans le domaine de la télédiffusion et de la radiodiffusion. Mais, le plus génial reste incontestablement l’indépendance vis-à-vis des opérateurs satellitaires étrangers pour le réseau terrestre qui est « considéré comme un réseau de souveraineté nationale comme la TNT (télévision numérique terrestre), la radio FM et AM », expliquait de son coté le directeur de TDA ajoutant que ce satellite permettra l’économie de 20 millions de dollars que l’Algérie « perd annuellement dans la diffusion des chaines TV et radio en faisant appel à des opérateurs satellitaires étrangers ».



    Djezzy devant la justice d’Algérie, d’Egypte et des Pays Bas


    Les anciens distributeurs de l’opérateur téléphonique Dezzy s’en remettent à la justice. Les institutions juridiques d’Algérie, d’Egypte et des pays bas pourraient être saisies pour dénoncer l’attitude de Djezzy qui a mis fin, de manière unilatérale aux contrats commerciaux avec ses partenaires.    Algériepart qui rapporte l’information, cite les désormais ex partenaires de Djezzy à savoir BM Phone, Direct, Mobione, Novaphone et Proserv qui, se sont constitués partie plaignante auprès des juridictions compétences de ces pays pour se défendre contre la résiliation de leurs contrats. Ils ont en action groupée, fait appel à des avocats algériens et étrangers pour plaider leurs causes auprès de ces juridictions. En effet, le 1er juin dernier, l’opérateur Djezzy a décidé de la rupture de contrats le liant à des entreprises commerciales de distribution des produits Djezzy et, ce unilatéralement et sans donner de raisons aux concernés qui avaient comme seule information fournie dans la correspondance qui leur a été signifiés alors, la date butoir du 31 Aout  2017. Outre l’attitude cavalière et désinvolte de l’opérateur qui, de la sorte a condamné jusqu’à l’existence même de ces entités commerciales la décision a surpris car, n’ayant aucune raison d’intervenir au su de la bonne tenue de la relation commerciale au demeurant exclusive qui aura duré une quinzaine d’année.  C’est dire le préjudice subi par ces entreprises commerciales qui, entre temps avaient perdu au change en se liant exclusivement à Djezzy. Ils dénoncent à travers cette action, les pratiques commerciales de Djezzy et s’engagent à défendre leurs intérêts conformément au droit commercial international.   



    Téléphonie : le droit de préemption renforcé


    Le projet de loi définissant les règles relatives à la poste et aux télécommunications sera présenté en plénière pour débat dans les prochains jours.   La Commission des transports, des transmissions et des télécommunications de l’APN a clôturé hier l’examen de ce projet de loi et formulé des recommandations que la tutelle promet de prendre en compte dans la mouture finale. Ce projet devra délimiter les champs d’action des activités de la poste et celles des télécommunications. Il est question de généraliser et de faciliter l'accès de l'ensemble de la population aux services de la poste et des communications électroniques sur le territoire national, en consacrant le service universel dans un cadre concurrentiel. Quant à la télécommunication l’idée est d’adapter le dispositif légal «aux exigences sociales et économiques sur les plans national et international ».  Et ce, travers l'ouverture du marché de la poste et des télécommunications à la concurrence. Il sera créé dans ce sens, une entreprise des télécommunications et un établissement en charge du réseau et des activités de la poste, en l'occurrence Algérie Poste parallèlement à la création de  l'Autorité de régulation. Le nouveau texte prévoit un ancrage de l'Agence nationale des fréquences afin de lui permettre l'élaboration et la gestion du Plan  national des fréquences et du Règlement national des radiocommunications en coordination avec les  institutions nationales concernées. Comme il permet de définir les mécanismes de coopération. Les attributions de l'Autorité de régulation seront clairement fixées pour éviter tout chevauchement avec les compétences du Conseil de la concurrence, selon les déclarations de la ministre faites lors de sa présentation du projet devant la commission du parlement.    Le projet de loi prévoit en outre, la promotion et l’encouragement de l'investissement via, la notion « d'autorisation générale ».  Tout en consolidant le droit de préemption de l'Etat. Au chapitre des sanctions, le projet va apporter une actualisation du montant des peines appliquées sur les opérateurs ou les utilisateurs qui enfreignent la loi.                                                     



    Piratage des systèmes : Algérie télécom rassure


    Suite aux « tentatives » d’attaques informatique ayant perturbé tout le système informatique d’Algérie Telecom, cette dernière a réagi en mettant en place des applications de sécurité.    La mise en place « « progressive » de ces applications de fonctionnement des agences commerciales d'AT se fera à compter d’aujourd’hui, ce qui devrait sécuriser le système d’exploitation et réparer les défaillances. Dans un communiqué de presse rendu public, Algérie télécom affirme que la mise en service des applications nécessaires au fonctionnement des agences commerciales d'Algérie Télécom se fait progressivement à partir de ce samedi, « afin de garantir un traitement sans risque des données de ses clients ». Les perturbations signalées par les clients seraient également en voie de traitement avec toutes les excuses de l’opérateur national qui, affirme dans son communiqué que le traitement des requêtes des clients au niveau de ses agences risque toutefois, de connaitre « quelques perturbations » durant la journée d’aujourd’hui. Le système d’information d’Algérie Télécom a été la cible, depuis quelques jours, d’une série de tentatives d’attaques qui « n’ont pas abouti », avait indiqué Algérie Télécom. Les services de sécurité mis à contribution ont réussi, selon le communiqué à « identifier le concerné et que la situation est la situation est à présent « maîtrisée sans complications majeures ».



    Un «big» Data Center sera réalisé en Algérie


    Le Conseil des participations de l’Etat (CPE) a donné son feu vert au ministère des de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique pour la réalisation d’un Data Center de dimension internationale. Plus important que celui qui existe au parc de Sidi Abdallah.   L’annonce a été faite aujourd’hui par la ministre du secteur sur les ondes de la radio nationale. Ce data Center sera installé à Lakhdaria, dans la wilaya de Bouira et sera relié au réseau de la fibre optique terrestre et au réseau satellitaire de manière à ce qu’il intéresse les mastodontes de l’internet à l’image de Facebook, Google, Youtube et Amazon, qui pourront héberger leurs données en Algérie. Ce d’autant qu’il sera rentable à plus d’un titre comme le faible coût de la main-d’œuvre algérienne. Imène Houda Feraoun a précisé que ce Data center sera réalisé en partenariat avec un opérateur de télécommunication de Hong Kong, présent dans plus de 3.000 villes de 150 pays. Il fournit des services d'hébergement, des services à valeur ajouté et de la vidéo en ligne. «Nous avons demandé à ce partenaire d'être présent en Algérie et de créer une joint-venture avec le groupe Télécom Algérie pour mettre en place un Data center de dimension internationale», a-t-elle indiqué. Et d’ajouter que le CPE a également approuvé un autre projet concernant la mise en place d'un nouveau câble sous-marin en fibre optique qui traverse le monde allant des Amériques jusqu'à l'Asie orientale et qui passe à proximité de l'Algérie. Par ailleurs, le Fonds national de l’investissement a concédé un prêt au département de Mme Feraoun pour l’acquisition de machine de tri automatique du courrier, celui manuel est devenu obsolète et les retards dans l’acheminement sont trop longs, cela quand il n’y pas carrément des pertes de courriers et autres colis. Concernant le commerce électronique, la ministre a un peu plus détaillé le projet de loi qui devrait être présenté au Parlement au début de l’année prochaine. «Ce texte vient beaucoup plus pour encadrer ce commerce plutôt que de le réguler », a-t-elle affirmé en précisant qu’il existait actuellement 15 sites web qui pratiquent cette activité. Dès l’entrée en vigueur de la loi, les sites devront obligatoirement être hébergés en Algérie. Ils seront également tenus de présenter leurs produits qui ne sont pas en rupture de stock avec les prix en hors taxe et toutes taxes.



    Autorisation pour la création de chaînes TV


    Le ministère de la Communication a pris un arrêté portant appel à candidature pour l'octroi d'autorisations de création de services de diffusion télévisuelle thématiques.   Il s’agit de l’attribution de 7 autorisations pour « la création de 7 services de diffusion télévisuelle. » Les thématiques, objet de ces autorisations sont les actualités et ses corollaires que sont l’économie, le social et le sociétal avec cette précision que cela concerne de programmes composés d’information de reportages, analyses et commentaires ainsi que les débats et les conférences. Parmi ces thématiques autorisées figurent également la culture, jeunesse, l’art culinaire, découvertes, séries et divertissements et les sports. Peuvent répondre à l’appel à candidature, selon l’arrêté publié dans le dernier journal officiel n°56 les entreprises, les institutions et les organismes du secteur public et les sociétés de droit algérien. L’arrêté précise le dossier à constituer en plus du respect du cahier de charges, les capacités de diffusion, les spécifications techniques de diffusion. En outre, les candidats dont le dossier est recevable seront auditionnés (audition publique) par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV).



    100.000 transactions depuis le lancement du e-paiement


    Depuis le lancement du e-paiement en octobre 2016, "nous avons enregistré plus de 100.000 transactions faites par voie électronique, soit une moyenne de 10.000 transactions par mois", a déclaré M. Djebbar à la presse en marge du deuxième colloque algéro-français sur la monétique et les systèmes de paiement électroniques.     L’intervenant a également relevé que la Poste, qui est, selon lui, un autre acteur "majeur" de la monétique, était en train de convertir 5 millions de cartes en cartes CIB: "ce qui donnera une poussée importante au développement de e-paiement en Algérie". Par ailleurs, le président du GIE monétique a rappelé aux participants que le développement de la monétique en Algérie datait de plusieurs années, mais a connu des retards. Pour rattraper ce retard et être au diapason de ce qui se fait à travers le monde, la communauté bancaire algérienne a mis en place une stratégie de développement du paiement électronique en tirant profit des dernières technologies et avancées enregistrées au niveau international dans le domaine de la monétique, a renchéri M. Djebbar. En attendant la promulgation de la loi sur le e-commerce, actuellement au niveau du gouvernement, le service du paiement électronique se limite actuellement au paiement des factures d'électricité, de gaz et de l'eau ainsi que de certains services d'assurances notamment l'assurance voyage. Il a indiqué, par ailleurs, que le développement du paiement par téléphone mobile (m-paiement) faisait partie aussi de la stratégie de la communauté bancaire. "Le chantier est déjà lancé. Des discussions sont en cours avec les autorités monétaires pour mettre les jalons minimaux qui permettraient de développer le m-paiement", a-t-il dit. Intervenant à l'ouverture de ce colloque, l'ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, a assuré que les entreprises et les banques françaises étaient disposées à accompagner les institutions algériennes pour le développement du paiement électronique. "La France met à la disposition de l'Algérie ses entreprises, sa technologie et son expérience, pour accompagner le développement des systèmes bancaires et réussir cette aventure du paiement électronique et du e-commerce", a-t-il dit. Selon lui, en France, 50% des paiements s'effectuent par carte bancaire, alors que le e-commerce a généré en 2016 un chiffre d'affaire de 72 milliards d'euros, soit le deuxième marché européen et 5ème au niveau mondial.



    Les pays MENA doivent réformer leur fiscalité


    Les pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) sont appelés à renforcer leurs réformes fiscales pour favoriser une plus grande connectivité mobile.   La Fondation des opérateurs mobiles (GSMA) a, en effet, annoncé aujourd'hui dans son dernier rapport intitulé «Fournir une connectivité mobile au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA)», que sept pays MENA à savoir, l'Algérie, l'Egypte, la Jordanie, le Maroc, l'Arabie saoudite, la Tunisie et la Turquie pourraient améliorer l'accès à la connectivité mobile. Selon GSMA, la réduction de la taxe spécifique excessive pour le secteur mobile entraînerait un avantage économique pour les consommateurs, les entreprises et les gouvernements Dans son rapport, la GSMA donne « un aperçu des principales taxes générales », telles que la TVA, l'impôt sur les sociétés et les droits à l'importation, ainsi que des taxes réglementaires supplémentaires, les frais appliqués aux opérateurs mobiles dans la région MENA. Ainsi, le rapport estime également les impacts potentiels de la réforme fiscale pourra illustrer les possibilités d’améliorer l’investissement. «Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la connectivité mobile est un facteur essentiel de la croissance économique et du développement social, soit 1,4% du PIB de la région», a déclaré John Giusti, responsable au sein de GSMA. "Cependant, dans les sept marchés analysés, les comportements fiscaux, allant des taxes élevées aux taxes spéciales sur les services de communication mobile ou les combinés, ont une incidence négative sur l'accessibilité pour les consommateurs et les investissements de l'industrie. Dans le climat économique actuel, les gouvernements devraient être enclins à favoriser, à ne pas entraver, la croissance économique ". "Il existe une opportunité unique pour les gouvernements au Moyen-Orient et en Afrique du Nord qui souhaitent promouvoir une connectivité et une intégration numérique encore plus grande", a ajouté Giusti. «Réduire les taxes excessives sectorielles profitera aux consommateurs, aux entreprises et aux gouvernements en réduisant les coûts, en encourageant l'adoption de nouveaux services mobiles et en stimulant le PIB et les recettes fiscales globales à plus long terme», a-t-il conclu.



    Ce que Tebboune va changer


    Découpé en 5 chapitres, le programme du gouvernement s’ouvre sur les libertés et démocratie pour ensuite attaquer dès le second chapitre la bonne gouvernance. L’amélioration du cadre de vie des citoyens occupe une bonne partie du texte avant de décliner les réformes qui vont concerner la dépense publique et la fiscalité.     de nouvelles lois seront élaborées, elles ont trait aux conditions de saisine du Conseil Constitutionnel, à la protection des données à caractère personnel , au droit à l'obtention des informations, aux réunions et manifestations publiques, aux associations, aux partis politiques et à l'expropriation pour cause d'utilité publique.   Au chapitre des pratiques démocratiques, le gouvernement promet la révision du code communal et du code de la wilaya, pour promouvoir « la démocratie participative au niveau local ». La loi organique relative aux compétences, à l'organisation et au fonctionnement du Conseil d'Etat fera aussi objet d'une révision. Création d'une chaîne de télévision Parlementaire à court terme et avec le concours du Parlement. Parachèvement et mise en œuvre de la stratégie nationale des activités religieuses et lutter contre toutes les formes d'extrémisme. Révision du code pénal, du code de procédure pénale, de la loi relative à la prévention et à la répression de l'usage et du trafic illicites de stupéfiants et du code de l'organisation pénitentiaire et de la réinsertion sociale des détenus. Révision du code civil (volet transactions financières), le code de commerce (volet contrats, et répression de l'infraction à la réglementation des changes et des mouvements des capitaux) et du code de procédure civile et administrative. Elaboration d'une stratégie nationale de sécurité des systèmes d'information, la poursuite de la mise en œuvre de la certification électronique, la mise en conformité des systèmes de paiement électronique, aux normes en matière de sécurité. Création d’un instrument de gouvernance pour la modernisation de l'administration, dont les missions seront de fédérer, valoriser, mutualiser et rationnaliser l'utilisation des ressources. Mise en service du projet « E- commune », ce projet s'appuiera sur l'interconnexion de la commune à tous ses services et partenaires à travers des systèmes d'information intégrés. Une nouvelle loi sera élaborée elle concernera la relation de l'administration avec les usagers. Un projet de loi relatif à la promotion de la démocratie participative au niveau local. La création de nouvelles Wilayas Déléguées dans les régions des hauts plateaux en 2017 et au niveau du nord du pays en 2018-2019. Le renforcement les wilayas déléguées du sud en vue de les ériger en wilayas à brève échéance.   La capitale sera dotée d'un statut particulier. La réalisation de logements publics en faveur des populations démunies, en milieux urbain et rural avec la participation financière des bénéficiaires selon leur revenu.   Développer de nouveaux mécanismes de financement diversifiés pour l’accès au logement . La dynamisation de l'activité immobilière via des partenariats public-privé et la mise en place d'un régime incitatif pour les investissements  dans la réalisation du logement destiné à la location. La promotion de la solvabilité des demandeurs de logement à travers des mécanismes liés à l'épargne, à l'accès au crédit et aux politiques de soutien personnalisé de l'Etat. La poursuite des actions d'amélioration des villes par la restructuration et l’intégration de la notion de ville intelligente. Le Gouvernement s'attèlera à la poursuite de la réalisation des grandes infrastructures routières, ferroviaires, portuaires et aéroportuaire, selon les moyens financiers mobilisés à cet effet.   Mise en œuvre (actions prioritaires) du guichet unique et le développement des zones logistiques et le renforcement du pavillon national Passagers et Fret et le lancement du cabotage national à partir du port de DjenDjen   Lancement à court terme de trois programmes nationaux de recherche (la sécurité alimentaire, la santé du citoyen et la sécurité énergétique) ainsi que la mise en exécution de 750 projets de recherche pour la période 2017-2022, à raison de 150 projets par année.   Création d'entreprises (startups) par les chercheurs eux-mêmes, et par les étudiants diplômés. Création de la branche retraite complémentaire au sein de la CNR. Objectifs arrêté pour l'année en cours : placement de 400.000 demandeurs d'emploi par l'ANEM, l'insertion de 44.200 jeunes primo demandeurs dans le cadre du Dispositif d'Aide à l'Insertion Professionnelle (DAIP) et le recrutement de 30.000 jeunes en du Contrat de Travail Aidé (CTA). Le Gouvernement œuvrera à faire passer à l'horizon 2019, la couverture du marché national de médicaments par la production nationale à 70%.



    Djezzy abandonne ses partenaires sans prévenir (Exclusif)


    L’opérateur Djezzy vient de rompre et, unilatéralement tous les contrats passés avec tous les distributeurs de services Djezzy et, sans donner de raisons.   Dans une correspondance qui leur est parvenue ce matin, Djezzy annonce aux distributeurs à l’échelle nationale, sa décision de résilier les contrats de distribution passés avec eux. La décision sera effective à compter du 31 Aout prochain. Une décision surprise que les distributeurs ne s’expliquent pas d’autant qu’elle a été prise de manière unilatérale et sans consultation aucune. Ceci, en plus de l’absence des raisons ayant motivé cette décision. Dans le désarroi, les distributeurs ne réalisent pas ce qui leur arrive. Ils expriment leur inquiétude quant à l’activité qui, le cas échéant va s’arrêter avec un impact immédiat sur environ 380 familles qui vivent de cette activité. Une affaire à suivre d’autant que Djezzy devra s’expliquer sur le caractère « unilatéral » de cette résiliation de contrats passés, entre partenaires en toute légalité. 



    Les postiers appellent à sit-in national


    Le syndicat national autonome des postiers (SNAP) a appelé, aujourd'hui, à l'organisation d'un sit-in national devant le siège d'Algérie poste à Bab Ezzouar le 30 mai prochain.    Le mouvement de protestation en question a été décidé pour exiger la réintégration des syndicalistes licencies et aussi pour faire réagir la tutelle dont ils dénoncent le silence sur cette question. Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, le syndicat explique : «pour exiger la réintégration de notre camarade Younsi Amar et tous les syndicalistes licencies, pour le respect et l’application des décisions de justice, pour le respect des libertés syndicales et pour un travail décent et une vie digne» pour appeler enfin les postiers «à une journée de protestation et à observer un sit-in devant le siège de la direction générale à Bab-Ezzouar » le 30 mai prochain. Depuis 19 jours, les postiers syndicalistes affiliés à la SNAP du bureau de Sidi Aich à Bejaia  ne cessent de réclamer la réintégration de leur collègue en multipliant les démarches auprès des autorités et organismes concernés dont l’inspection du travail sans « qu’aucun responsable d’Algérie Poste n’a daigné se rendre sur place pour s’enquérir de la situation ou ouvrir un dialogue avec les grévistes» déplorent-ils. Pour eux, les responsables d’Algérie Poste refusent toujours les appels à la raison et au bon sens, ce qu’ils qualifient d’attitude intolérable.   Pour rappel, le bras de fer a été engagé quand le syndicaliste en question Younsi Amar a été licencié pour avoir organisé au niveau de la poste de Sidi-Aich le mouvement de solidarité en faveur d’un  postier « dégradé de son poste arbitrairement » à Timezrit. Il a été entendu par la police avant de comparaître devant le juge pour incitation au désordre, perturbation  de l’activité et incitation aux troubles  suite à la plainte introduite par le premier responsable de la poste de la wilaya de Béjaia.



    Cyberattaque : Les normes de sécurité inexistantes


    L’Algérie a été touchée par la cyberattaque qui avait affecté des centaines de milliers d'ordinateurs dans le monde « mais nous n’avons pas de preuve », a estimé l’expert en TIC Malik Si Mohamed.   S’exprimant ce matin sur les ondes de la chaine 3, l’expert et Professeur d’université a expliqué l’ampleur de cette attaque mondiale sans précédent qui avait une spécificité  d’être assortie d’une demande de rançon dans le but de créer et récupérer de la monnaie virtuelle à l'insu des utilisateurs et qui pourrait frapper à nouveau dans les jours à venir. M. Malik Si Mohamed a souligné que face à la menace « tout le monde est égal face aux risques » en donnant plus de précisions sur les soupçons qui se sont dirigés vers la Corée du Nord en découvrant un lien potentiel avec la cyberattaque mondiale. Mais l’expert a affirmé qu’ « il n y a pas d’Etat derrière l’attaque » qui a touché plus de 300.000 ordinateurs dans quelques 150 pays. Sur la question de la prévention des risques immédiats surtout pour les Etats qui restent exposés, les moyens de défense ne sont pas très développés. « Il faut tout de même faire la distinction entre particuliers, entreprises et institutions de l’Etat », selon l’expert qui ajoutera que « pour les particuliers, personne n’est à l’abri et les risques sont permanents notamment avec l’ouverture de fichiers ou de courriers d’origines inconnues.  Pour les entreprises, il faut sécuriser les machines de travail,  d’ailleurs certaines entreprises limitent les domaines de navigation pour leurs personnels ».  Quant à l’échelle des institutions de l’Etat « il faut sécuriser les systèmes vitaux », préconise l’expert en soulignant que « l’Algérie possède des capacités matérielles et humaines importantes dans les domaines des TIC mais il faut noter l’inexistence de normes et systèmes de sécurité », a-t-il insisté. Pour ce qui est de l’ampleur des dégâts insignifiant sur notre pays, cela était dû essentiellement au manque de connexion de notre économie ; « notre économie n’est pas suffisamment connectée », faut-t-il dire dommage ou dire heureusement ? Par ailleurs, M. Malik Si Mohamed n’a pas omis d’attirer l’attention sur l’utilisation des réseaux sociaux qui ne garantissent aucune confidentialité et renforcent l’empreinte numérique des utilisateurs. « Les gens ne se rendent pas comptes de la portée de leurs données personnelles qu’ils partagent avec leurs amis sur les réseaux sociaux et qui peuvent à moyen ou à long termes leur porter préjudice » a-t-il indiqué.



    Un distributeur automatique dans chaque daïra


    A quelques jours du mois sacré, le directeur d’Algérie poste, Abdenacer Sayah rassure sur la disponibilité des liquidités durant  tout le mois du Ramadhan.    Intervenant ce matin sur les ondes de la chaine 1, le directeur général d’Algérie Poste a précisé que toutes les dispositions ont été prises  pour assurer la disponibilité des liquidités et l’ouverture de certains guichets, à titre exceptionnel, jusqu’à minuit. Pour ce qui est de la tension observée au niveau des bureaux de postes, le DG évoque la concentration démographique qui atteint les 10 000 personnes pour un seul bureau de poste. Cependant, il réaffirme en disant que «les liquidités sont disponibles et la tension au niveau des bureaux n’est enregistrée que les 22 du mois à l’occasion du virement des pensions de retraite ». A noter que près de 260 milliards dinars ont été retirés durant les 3 derniers mois. Abordant la question des distributeurs automatiques de billets (DAB) et les pannes auxquelles font face les clients souvent dues à une maintenance défaillante, notamment à cause de la vétusté des appareils, Algérie Poste a mis en place un système de contrôle et s’est attelée, progressivement, à les remplacer par des neufs. L’entreprise compte actuellement près de 900 distributeurs à l’échelle nationale. M. Sayah, indique que ce nombre est appelé à augmenter et assure avoir fixé l’objectif d’implanter, d’ici 2019, un distributeur électronique dans chaque daïra. Dans le cadre du lancement de la nouvelle carte de paiement électronique « Edahabia », M. Sayah a annoncé qu’avant la fin du mois de juin, 2 millions de cartes seront distribuées, soulignant que 2 millions de demandes ont été effectuées pour ce service qui permettra au détenteur de retirer un plafond de 50 000 DA.  Il est à rappeler que cette carte de paiement est délivrée sur commande à passer sur le portail web de l’Etablissement (www.poste.dz) à travers l'espace Baridinet. Ce nouveau mode de paiement permet d'effectuer à distance, via internent, en toute sécurité et rapidité des opérations d'achat de biens et de services auprès des sites marchands des entreprises qui acceptent le paiement en ligne par cartes interbancaires (CIB), a expliqué M. Sayah. Pour un début, la majorité des transactions concernées porteront sur le paiement des factures d’eau, d’électricité et de téléphone, ainsi que l’achat de billets d’avion en attendant une généralisation vers d’autres web marchands renseignant par la même occasion sur les conventions élaborés avec plusieurs banques.



    Extension du réseau du paiement électronique


    Une entreprise interbancaire dont la mission est l’extension et le développement du réseau de l’e-paiement sera créée le mois prochain.   Baptisée « filiale interbancaire monétique », elle vient s’ajouter au Groupement d'intérêt économique de monétique (GIE monétique) et la Société d'automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim). Elle va également renforcer le système monétique du pays. Cette création a été annoncée aujourd’hui à Alger par Mouatassem Boudiaf, ministre délégué chargé de l’Economie numérique et de la modernisation des systèmes financiers. Cette nouvelle structure aura pour mission de commercialiser et d'installer les terminaux de paiement électronique (TPE) au niveau des commerces et des entreprises économiques et d'assurer les prestations nécessaires à ce service, a expliqué le ministre. Cela dans un premier temps. Dans une deuxième étape, elle aura pour tâche la conception de logiciels et de plateformes d’information au profit de la communauté bancaire.



    La Haye prédit un sabotage numérique grave


    Les menaces de cyberattaques «ne sont pas imaginaires, elles sont tout autour de nous», a indiqué M. Bertholee.   Le monde pourrait connaitre prochainement un «acte grave de sabotage numérique» qui provoquerait troubles, chaos et désordre, a averti mardi ce directeur des services secrets néerlandais. Il a estimé, à l’occasion d’une conférence sur la cybersécurité. Le conférencier pense que le monde pourrait être «bien plus proches d'un acte grave de sabotage numérique que beaucoup de personnes ne le pensent », a-t-il averti. M. Bertholee a précisé que les infrastructures du monde entier sont fortement interconnectées, ce qui comporte de grands avantages mais aussi des "vulnérabilités". Et d’ajouter : «Imaginez ce qu'il pourrait se passer si le système bancaire tout entier était saboté durant un jour, deux jours, ou une semaine. Ou s'il y avait une panne dans notre réseau de transports. Ou si les contrôleurs de trafic aérien étaient confrontés à des cyberattaques pendant qu'ils donnent des instructions à des vols. Les conséquences seraient catastrophiques ». Le directeur des services de renseignements néerlandais a insisté pour dire que «les Etats doivent être préparés face aux menaces futures dans le domaine numérique et gouvernements et secteur privé doivent collaborer, étant donné que c'est là où nos sociétés sont devenues les plus vulnérables.» Rappelons que 150 pays au moins ont été touchés, il y a trois jours, par une cyberattaque qui a paralysé plusieurs sites et bloqué les activités de beaucoup d’entreprises dans le monde. 



    Winny : une application pour les automobilistes


    Un nouveau réseau social pour les automobilistes est entré en application en Algérie. Il permet aux utilisateurs de partager leur trajet en temps réel et aux autres utilisateurs d'avoir des informations sur l'état du trafic.   Cette solution qui est le fruit d'une application dénommé "Winny" mise en place par la Start up OKN Technology permet de calculer tous les paramètres liés au trajet en cours tel un tableau de bord virtuel. Dans une conférence de presse tenue aujourd’hui en marge de la cérémonie de lancement de l'application, à l'incubateur de cyberparck de Sidi Abdellah, le directeur de la start up OKN Technology, Lamine Oubaiche, a expliqué que cette nouvelle application est conçue "pour améliorer, sécurisé et partager l'expérience de la conduite avec les amis, famille, et les membres de la communauté". Ainsi l'application permet de calculer la vitesse réelle, la distance parcourue, la consommation d'essence, un score de conduite économique ainsi qu'une multitude d'autres paramètres du même type. Parmi d'autres avantages qu'offre l'application Winny pour son utilisateur c’est l’alerter sur d'éventuels dangers qui peuvent entraver son chemin. Pour son acquisition, les usagers peuvent la télécharger sur store Play, une fois installée, l’usager peut communiquer  avec son réseau de contact concernant les trajets qu’il souhaite prendre. Selon M Oubaiche, l’application est utilisée n’on seulement sur le territoire national, elle est fonctionnelle à l’étranger ou l’utilisateur peu l’actionner sans soucis. De ce fait, cette application fondée par trois jeunes, lauréat du concours Fikra de 2015, offrira une vraie révolution dans le domaine des applications routières qui sont rares en Algérie. Pour sa part, le directeur général de l’agence nationale de promotion des Parcs technologiques Anpt Abdelhakim Bensaoula, a tenu a féliciter le travail effectué par cette strart up précisant que 325 projets  sont passées par le processus de l’incubateur depuis 2012, donnant naissance à l’équivalent de 33 entreprises qui sont soit au sein de l’incubateur ou à l’extérieur. 



    Condor mise sur l’exportation


    Dans une déclaration à L’Econews, le PDG de la société Condor M. Abderrahmane Benhamadi a indiqué que l’année 2016 a été bonne pour cette dernière.   Il a précisé que l’entreprise a réalisé une hausse du chiffre d’affaires de l’ordre de 17% pour atteindre le milliard de dollars. Sa part de marché a également augmenté. Le PDG de Condor a souligné que cette situation s’est traduite par la création de nouveaux postes d’emploi qui ont connu une évolution de l’ordre de 12,5%. Il a toutefois estimé que cette croissance devra décliner cette année à cause de la situation économique que traverse le pays. «L’année 2018 sera encore plus difficile », a-t-il prédit. M. Benhamadi a souligné que Condor n’a pas attendu la dégradation de la situation pour réagir. Il a expliqué que la première décision qui a été prise a consisté dans la restructuration de la société par l’abandon des activités qui ne sont pas liées à son domaine de prédilection à savoir la fabrication d’articles électroménagers et de panneaux solaires.«Mais nous avons surtout parié sur l’exportation pour écouler nos produits», a affirmé le PDG de Condor qui a dit que le continent africain et le monde arabe et même l’Europe sont les plus visés. Il a donné l’exemple de la Tunisie ou un grand centre de distribution a été mis en place avec un objectif clair, celuid’obtenir 10% du marché dans ce pays voisin. «En Mauritanie, a-t-il ajouté, un second show-room a été ouvert. Le Sénégal a fait l’objet d’une ouverture de structure. Au Bénin nous avons effectué une opération d’exportation», a déclaré M. Benhamadi. Lequel a rappelé que des appareils téléphoniques ont été également vendus en France. «Nous voulons consacrer 30% de notre production à l’étranger, a affirmé M Benhamadi qui a noté que Condor n’est pas seulement leader dans son domaine. Elle est aussi un exemple au niveau national pour le développement des exportations hors hydrocarbures.»Il n’a pas manqué d’appeler les travailleurs de la société qui fête ses 15 ans, de création à fournir plus d’efforts pour relever le défi de l’amélioration de la productivité et de la qualité sans oublier la lutte contre la hausse des coûts. «Pour nous imposer à l’étranger nous devons être compétitifs sur les prix, la qualité et la satisfaction des besoins des clients», a-t-il dit.

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2018-12-12 10:00

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