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Travaux publics

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    Du ciment écologique sera produit à Jijel


    A la faveur d’un partenariat algéro-émirati-indien une usine de production du ciment « vert » dont les travaux de réalisation débuteront  « prochainement ».   Le ciment écologique, du fait qu’il soit faible en teneur de CO2 sera produit dans la zone industrielle de Bellara. Une cimenterie, première du genre pour laquelle, il est prévu un délai de réalisation de 18 mois, une superficie de 20 hectares.   Il est question d’usine ou, l’on « recyclera et valorisera les déchets de la centrale électrique et du complexe sidérurgique de Bellara ». Selon l’APS qui cite un responsable proche du dossier, une fois opérationnelle, cette usine aura une capacité de production de 2 millions de tonnes de ciment destinées au marché national et à l’exportation. La région bénéficiera en outre de nouveaux emplois qu’offrira cette usine dont il est attendu la création de 143 postes de travail. 



    Port de Cherchell : 200 mille emplois en vue


    Le lancement du chantier est prévu « au plus tard » dans trois mois. Les entreprises intervenant dans la réalisation du port d’El Hamdania-Cherchell y sont déjà installées.    Dans l’attente de l’acquisition des équipements le projet du port commercial du Centre d’El Hamdania, devra générer près de 200.000 emplois directs. Un rapport a été présenté aujourd’hui par la direction des Travaux publics de la wilaya, souligne l’importance économique de cette infrastructure étendue sur 2000 hectares et devant constituer une base industrielle névralgique de par toutes les activités annexes. Ce futur port commercial devrait est à lui seul un tissu industriel et commercial de haute importance de par notamment sa dimension stratégique du fait qu’il servira de lien entre la Méditerranée et le restant du continent africain. Il permet l’accostage des navires de grands tonnages au su de sa capacité de 240.000 tonnes soit, bien loin des capacités des ports existants dotés d’à peine de capacités ne dépassant pas les 30.000 tonnes, en sus de sa dotation de 23 terminaux d’une capacité de traitement de près de 6,5 millions de containers par an, avec 25,7 millions de tonnes par an de marchandises ce qui va de paire avec sa vocation commerciale de dimension internationale. Ce projet entre dans tout un programme d’aménagement de la région ou sera réalisé une pénétrante et une ligne ferroviaire qui relieront le futur port de Hamdania aux réseaux nationaux des autoroutes et du chemin de fer. Des infrastructures de base qui compléteront l’activité première du port et donneront plus de dynamisme aux activités connexes dans cette région. Le wali de Tipasa a annoncé lors de la présentation de ce projet sur place que l’étude relative à la pénétrante devant relier le futur port à l’autoroute Est-Ouest au niveau d’Oued Djer à El Affroune (Blida), sur 42 km, avant d’être raccordée à la route transsaharienne (Nord -Sud) est lancée et ce, dans l’objectif de constituer à l’avenir un portail pour l’Afrique. Ceci, en plus d’un autre également au programme, il s’agit de la réalisation d’une voie ferrée pour relier le port de Hamdania au réseau ferroviaire national à partir d’El Affroune, en passant par Hameur El Ain (Tipasa). D’un coût de estimé à 3,3 milliards de dollars, cette infrastructure portuaire sera financée dans le cadre d'un prêt chinois à long terme. Le projet sera construit par une société de droit algérien composée du Groupe public des services portuaires et de deux (2) compagnies chinoises : CSCEC (China state construction corporation) et CHEC (China harbour engineering company).                    



    Oran alimenté par le MAO en eau potable


    Une panne technique survenue au niveau de la méga station de dessalement d’eau de mer de El Mactâa (localité de Mers El Hadjadj 50 km à l’Est d’Oran) a privé les habitants d’Oran-est d’eau potable durant la journée de lundi.   En effet, pour ne pas pénaliser ses abonnés la SEOR a procédé au raccordement de ses réservoirs de stockage au réseau Mostaganem-Arzew-Oran (MAO) pour alimenter ses clients graduellement et pallier à cette panne impromptue.  Le transfert des eaux du MAO a permis d’approvisionner en eau potable près d’un million d’habitants dans la région d’Oran. Ce système, d’une capacité de transfert de 540.000m3 par jour, permet de satisfaire la demande en eau potable des villes d’Oran et Mostaganem, via la zone industrielle d’Arzew. Cette infrastructure hydraulique alimentée principalement à partir des barrages de Cheliff et de Kerrada est conçue pour sécuriser l’approvisionnement des wilayas de l’Ouest du pays en cas de rupture d’eau potable. La méga-station de dessalement d'eau de mer d'El Mactâa, avait été projetée pour non seulement à renforcer l'alimentation en eau potable de la wilaya d'Oran mais aussi à répondre aux besoins des wilayas limitrophes comme Mascara, Mostaganem, Relizane et Tiaret. D’une capacité de production de 500.000 mètres cubes par jour, elle est la plus grande station du monde utilisant le procédé d'osmose inverse.  Pour rappel, le projet a coûté 491 millions USD est géré par «Tahlyat Myah Mactaâ» détenue à 43% par Algerian Energy Company (AEC), à 10% par l’Algérienne Des Eaux (ADE) et à 47% par Menaspring Pte Ltd (Singapour).           



    281 projets d’investissements approuvés à Oran


    Sur un total de 410 déposés à Oran auprès de la commission de l’investissement de wilaya 281 projets ont reçu un avis favorable, selon des sources proches de cette instance.    La même source nous confiera que 69 dossiers d’investissements concernent le secteur des travaux publics, de la construction et du bâtiment, 62 projets dans le secteur du tourisme, 62 autres dans les services, 55 projets dans le secteur de l’agriculture, 20 dans le secteur du transport, 7 dans le secteur du textile et du tissage et enfin 6 dossiers dans le secteur de la pharmacie et des produits parapharmaceutiques.    Ceci étant dit, d’autres dossiers de divers secteurs d’activité restent à l’étude pour justement impulser une nouvelle dynamique à la wilaya d’Oran, considérée à juste titre d’ailleurs comme un pôle industriel par excellence. En effet, l’on saura  que la commune de Misserghine (Oran-est) a bénéficié d'un projet de création d'une nouvelle zone d'activité qui s'étalera sur une superficie de 45 ha. Quant aux autres zones d'activités, elles seront implantées dans les communes de Boufatis, Sidi Ben Yebka, Bir El Djir, Arzew, Ayayda, et Ain El Bya, entre autres, et auront, croit-on savoir, pour mission principale l'amélioration des conditions aux investisseurs et la création de l'emploi dans les communes. 



    Fraude économique : le président invite la justice à sévir


    L’apprentissage, les pratiques commerciales et la répression de la fraude sont les sujets de projets de lois examinés et adoptés en conseil des ministres, tenu aujourd’hui sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika.    Des textes de loi qui ont leurs importance dans le développement de la sphère économique de par le fait qu’il est dorénavant utile d’impliquer les employeurs dans la définition des  besoins en matière de formation et d'apprentissage, ainsi que l'ouverture  de toutes les entreprises présentes dans le pays, à l'accueil des  apprentis. Intervenant à l'issue de l'approbation de ce projet de loi, le président de la République « en a salué l'avènement » et, appelé l'ensemble des  secteurs d'activités et notamment les opérateurs économiques « à s'associer pour la promotion d'une formation et d'un apprentissage professionnels de  plus en plus performants, au service d'une économie nationale plus  compétitive », selon les termes du communiqué. L’autre projet de loi ayant tout aussi son poids dans la bonne tenue l’économie.et pour cause, il est prévu dans le projet de loi portant amendement de la Loi de 2009 relative  à la protection du consommateur et à la répression des fraudes, « de palier aux insuffisances de ladite  législation » par la spécifications de conformité, de modalités  du service après-vente, de mesures conservatoires pour des produits  suspectés de contrefaçon, de clarifications de régime de l'admission  temporaire notamment au niveau des établissements spécialisés et des zones  sous douanes et enfin d'adaptation du régime de sanctions prévues pour  la protection des consommateurs et la répression des fraudes. Le président de la république a particulièrement axé son intervention à ce sujet sur le respect des règles de la concurrence loyale. Il a instruit le gouvernement pour plus de rigueur dans le contrôle et « invité l'administration chargée du commerce, mais aussi les autorités  locales et les services de sécurité à unir leurs efforts dans la lutte  contre toutes les formes de fraudes économiques et commerciales qui portent  atteinte à la santé et au pouvoir d'achat des consommateurs, et qui portent  atteinte également à l'épanouissement d'une activité économique saine ». Le président a également demandé à « la justice d'accompagner la lutte contre les  fraudes économiques et commerciales d'une application rigoureuse et  dissuasive de la loi ». Le paiement des créances sans délai Lors de ce Conseil des Ministres, a été examiné et adopté un décret  présidentiel portant approbation d'un avenant au contrat conclu entre ALNAFT, SONATRACH, ainsi que les sociétés étrangères ENEL,  REPSOL et GDF SUEZ, pour l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures  sur le périmètre dénommé sud-est Illizi, blocs 232 et 241. Il est question de transfert à titre gracieux au profit de  SONATRACH des parts détenues par les sociétés étrangères ENEL et GDF SUEZ  sur le champ suscité ce qui fera de la compagnie nationale l’actionnaire majoritaire à 64,5%. Le président de la République a approuvé aussi la conclusion d'un  marché en gré à gré simple entre l'Algérienne des Autoroutes et la  société chinoise CITIC pour la finalisation du dernier segment de 84 km  de l'autoroute Est-Ouest situé à la frontière avec la  Tunisie. Dans ce cadre le président de la République a instruit le Gouvernement  pour que la réalisation du tronçon se concrétise dans les meilleurs délais. Ce fut aussi l’occasion pour aborder le paiement des créances que des entreprises détiennent sur l’Etat. Le président de la république « a instruit le Gouvernement de prendre les  dispositions appropriées pour assurer sans délai, le paiement des créances  détenues par des entreprises publiques, privées et étrangères, ayant fourni  à l'Etat des prestations en biens ou en réalisations ».



    Ouargla : les projets enfin réactivés


    Un hôpital de 60 lits dans chacune des communes de Mégarine et Rouissat, et l’équipement de l’hôpital de 140 lits de Touggourt, d’aménagement du parc industriel de la commune de Hassi-Benabdallah. Ouargla bénéficie en outre, de 229 nouveaux projets.    La wilaya d’Ouargla et la wilaya déléguée de Touggourt vont devoir bien profiter des décisions de levée du gel sur les projets qui leur sont attribués et qui, faute de financement publics ont été déclarés en instance depuis.  Ceci, en plus d’un programme complémentaire qui leur a été alloué pour l’année en cours. Ce programme d’une valeur de 6, 37 milliards de dinars puisé de la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales, comporte un total de 229 nouvelles opérations de développement. Seront concernés par ces projets le secteur de distribution d’eau potable les réseaux d’assainissement, l’aménagement et la réhabilitation des voies et réseaux divers, en plus de celui de la santé et l’éducation en vue de l’impulsion de l’action de développement dans le Sud. Ces opérations viennent s’ajouter aux 366 projets en chantier actuellement  sur les 651 dont a bénéficié ces dernières années la wilaya d’Ouargla, pour un cout global de 132 milliards de dinars. Le wali de Ouargla a annoncé ce matin à l’APS que le gel a été levé sur plusieurs projets de développement dont a bénéficié la wilaya d’Ouargla. Il s’agit notamment de deux projets d’hôpitaux de 60 lits dans les communes de Mégarine et Rouissat, et l’équipement de l’hôpital de 140 lits à Touggourt, dont les travaux de construction ont été achevés. Le dégel a concerné aussi le projet d’aménagement du parc industriel de la commune de Hassi-Benabdallah étendu sur 500 hectares, extensible  totalisant 126 lots ainsi que les opérations d’aménagement de la zone d’activités de la commune de Nezla. Le programme complémentaire accordé à la wilaya prévoit, en outre, la réactivation de l’ensemble des projets du secteur de l’Education nationale et la possibilité de lancement d’un projet de 7.000 places pédagogiques universitaires.                                    



    Accidents de travail: 533 décès déclarés


    87.000 recommandations ont été notifiées aux employeurs par la Caisse nationale des assurés sociaux durant les 5 dernières années concernant la prévention des risques professionnels, dont les accidents de travail.   C’est ce qu’ont annoncé aujourd’hui les responsables de la CNAS, à l’occasion d’un congrès international sur les risques professionnels organisé à la Safex. « Dans le cadre de ses activités en matière de prévention des risques professionnels, la CNAS a effectué 28.232 contrôles et enquêtes des accidents du travail et maladies professionnelles au niveau des entreprises, ce qui a permis de notifier 86.880 recommandations émises aux employeurs durant les cinq dernières années. » En la matière, ce sont les secteurs du bâtiment et des travaux publics qui sont le plus touchés pr e phénomène. En effet, que n’a-t-on pas entendu l’UGTA dénoncer les conditions de travail des « bâtisseurs » d’immeubles dont on enregistre une centaine de morts, sinon plus par an, des échafaudages. Et souvent l’on se rend compte qu’ils n’étaient même pas déclarés à la sécurité sociale, les employeurs ne jugeant pas utiles de le faire car payés à la tâche. Alors que la loi leur fait obligation de procéder à leur déclaration à la sécurité sociale même s’ils ont effectué un travail d’une journée, voire d’une heure. 51.500 accidents de travail ont été déclarés à la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS), dont 533 accidents mortels durant l'année 2016, selon le directeur général de la caisse, Tidjani Hassan Haddam. 533 décès dont on ne sair pas si leurs ayants droits bénéficieront des prestations des caisses de sécurité sociale, justement en raison de la non déclaration des employeurs. Médecine du travail : le parent pauvre En outre, la directrice de la prévention de la CNAS a indiqué que1.783 actions d'information et de sensibilisation sur la prévention des risques professionnels, à l’adresse des travailleurs, employeurs, stagiaires et apprentis en formation professionnelle, ont été effectuées par la Caisse. Cela, en plus de son accompagnement de 312 entreprises publiques et privées relevant des secteurs du BTPH, métallurgie et industrie, et a « assuré le suivi de la mise en œuvre de leurs plans d'action de prévention, ce qui a engendré, une baisse du taux des accidents du travail. » Selon les responsables de la CNAS, les employeurs sont très peut regardant en matière de médecine du travail. En ce sens qu’ils ne soumettent leurs employés à cette obligation que lors du recrutement, alors que la loi exige que cela se fasse de manière régulière, sous peine de pénalités pécuniaires. Toutefois, le contrôle en la matière demeure insuffisant puisque beaucoup d’entreprises ne s’y conforment pas. Et elles ne s’en inquiètent pas en dépite des campagnes de sensibilisation. Surtout lorsque l’on sait qu’au cours de la carrière professionnelle des maladies peuvent surgir, notamment en termes de baisse de la vue, de la surdité.                                                   



    Dégel des projets de l’hydraulique


    Le ministre des Ressources en eau a annoncé la réception avant la fin de cette année de 130 projets qui permettront l’amélioration de la mobilisation des eaux, et le dégel de certains projets aux fins de réaliser de nombreux projets stratégiques.   Ces derniers concernent entre autres le transfert des eaux du sud vers les Hauts plateaux à la faveur d'un programme de 10 projets de transferts dans le cadre de la politique de l'aménagement du territoire. Il s’agit aussi de la réception du projet de transfert des eaux de la région de Laghouat vers la wilaya de Djelfa avec une capacité de 4 m3/seconde, Ain Oussara vers Tiaret et Boussada vers le chef-lieu de la wilaya de Msila,  avec l’objectif «d’éviter au pays le spectre de la sécheresse et le déficit en eau potable et en eau destinée à l'irrigation ». Des projets, selon Hocine Necib qui assureront «l’alimentation de l’eau potable et étendre la superficie agricole irriguée ainsi que le niveau de traitement des eaux usées.» Cela, en plus du lancement de 68 nouveaux projets. Il s’agit notamment a précisé le ministre devant la commission des finances de l’APN dans le cadre de l’examen du projet de loi de Finances pour 2018, de 5 barrages d’une capacité de 250 millions de mètres cubes dans les wilayas de Mascara, Médéa, M'Sila, Laghouat et Tébessa. En plus de l’achèvement du projet de l’alimentation en eau de mer dessalée au profit des communes de Mascara, Sig, El Mohammadia à partir du transfert de Mostaganem-Arzew-Oran, le secteur va réceptionner le projet de de transfert des eaux entre Ighil Amda à Bejaia, Mahouan à Sétif, le transfert Bousyaba-Beni Haroun d'une capacité de 199 millions de mètres cubes/an. Le ministre des Ressources en eau a également annoncé que 9 projets allaient être réalisés durant les deux prochains mois qui permettront l’alimentation en eau potable pour 4 millions d’habitants et la réduction des fuites au niveau de 17 villes à travers l'opération de réhabilitation des réseaux, outre la réalisation de 76 projets dans le cadre des programme sectoriels au profit de 5 millions de citoyens. « 7 autres projets seront réceptionnés dont le canal de transfert entre Mekssa et Annaba (deuxième tronçon) au profit des citoyens ce qui permettra de transférer 168.000 m3/jour et s'alimenter en eau potable depuis le barrage de Koudia Asserdoune à travers le couloir de Koudia Asserdoune-Ain Hdjel ainsi que le couloir Koudia Asserdoune - Boughezzoul (1e et 2e tronçon). » Concernant l’assainissement, M. Necib a informé les membres de la commission de la réalisation de 21 projets, dont 8 stations de traitement des eaux usées d’une capacité de 216.900 mètres cubes/jour. L’irrigation n’est pas en reste puisque, selon l’hôte de l’APN, 6 grands périmètres irrigués d'une superficie de 26.000 hectares vont être réalisés dans les régions de Ouled Hamla à Oum El Bouaghi, El Ksob à M'Sila, Arib à Bouira, Hebra à Mascara, Beni Slimane à Médéa et Chemora à Batna.  Cela, en sus de la réception de 11 barrages d'une capacité de stockage de 7 millions de mètres cubes pour l'irrigation de 1.300 hectares. une nouvelle taxe sur les eaux usées industrielles  Pour l’année prochaine, le ministre a annoncé l’achèvement du tunnel «PK9» qui «permettra le transfert à partir du barrage de Beni Haroun d'une capacité de 23 mètres cubes/seconde, outre le tunnel Tabellout long de 20.87 km dans la wilaya.» M. Necib ministre a révélé la réalisation d'une station de dessalement d'eau de mer à Zeralda, « une solution plus économique pour transférer les eaux vers Blida à moindre coût et renforcer l'alimentation de la commune de Meftah. » En termes de nouveauté pour le secteur dans le projet de loi de Finances pour 2018, Hocine Necib a révélé l’introduction d’un nouvel article stipulant que 16% de la taxe complémentaire sur les eaux usées industrielles sera versée au Fonds national de l’eau. Cela, «conformément au volume des eaux produites et au fardeau de la pollution provenant de l'activité industrielle.» Cette procédure a ajouté le ministre « s’inscrit dans le cadre de celles déjà prises pour la lutte contre la pollution des ressources hydriques par les déchets industriels.» Notons que le projet de loi de Finances pour 2018 a réservé au secteur des Ressources en eau une enveloppe financière de 138.759 milliards de dinars dont 104.660 milliards de dinars pour l'équipement et 14.099 milliards de dinars destinés au fonctionnement alors que 20 milliards de dinars ont été alloués à la gestion déléguée des services publics de l'eau par la Société des eaux et d’assainissement de la wilaya d’Alger (SEAAL). Soit une hausse dans le budget d’équipement justifiée par la réévaluation des opérations et des nouveaux programmes.      



    Le péage entre 1 et 1,5 DA le km


    1289 caméras de surveillances seront en principe installées au niveau des autoroutes ainsi que 43 stations de services.   Le Directeur général de l’Agence des autoroutes s’est montré très optimiste quant à l’optimisation de l’utilisation des autoroutes du pays. Intervenant ce matin dans l’émission « Kahoua ou djornane » de la chaîne privée Ennahar, Ali Khelfaoui a également annoncée ‘installation de 55 stations de paiement et 31 aires de repos, e n plus de la création d’une radio dédiée exclusivement aux informations du réseau autoroutier. Il a par ailleurs indiqué que le fatidique tronçon de Bouira qui voit circuler plus de 90.000 véhicules par jour sera incessamment livré. Quant à celui reliant Annaba à la Tunisie, l même responsable a précisé qu’il était à l’arrêt en raison d’un litige avec l’entreprise chinois en charge de sa réalisation. Pour ce qui est du péage, dont la mise  en place devait se faire à la fin 2016, M. Khelfaoui a informé qu’il entrera en vigueur à la fin de l’année prochaine et les automobilistes devront payer entre 1 et 1,5 DA le km, à moins qu’ils ne préfèrent emprunter les chemins de wilayas et communaux, c’est-à-dire les anciennes routes.



    Plus aucune goutte d’eau ne sera déversée en mer


    A l'horizon 2020, aucune goutte d'eau usée n'ira en mer ou dans tout autre milieu naturel, et ce par souci de préserver l'environnement et les eaux sous terraines et de protéger la santé des citoyens.   C’est l’engagement pris par le ministre des Ressources en eau à l’occasion d’une visite qui la menée dans la capitale pour inspecter les projets de son secteur. Cet objectif sera rendu possible grâce aux projets de grands collecteurs et aux stations d’eaux usée, dont la station de Zéralda prévue pour être réceptionnée à la fin de l’année en cours. M. Necib a inspecté le projet d’un collecteur d’eaux usées qui s’étend des Sablettes au Caroubier sur une longueur de 2,6 kilomètres qui doit être réceptionné au premier trimestre 2018, et ce dans le cadre de la réalisation de la ceinture de sécurité qui vise à protéger la capitale des risques d’inondations. Cela, en sachant que 156 unités réparties sur 4 zones industrielles déversent des eaux polluées. 56 d’entre elles ont été soumises, précise M. Necib, à l’obligation de prétraiter des eaux, dont 24 ont refusé de le faire. Concernant les travaux d’aménagement de Oued El Harrach, le ministre des Ressources en eau a indiqué que l’état d’avancement est de 76%. Le projet sera livré en juin 2018. Il a également annoncé le lancement des travaux d'assainissement des eaux du oued à travers deux chantiers en attendant l'ouverture prochaine d'un troisième, ce qui permettra une transformation progressive du oued en espace navigable. Il s’agit aussi d'injecter les eaux assainies à la station de Baraki, dans Oued el Harrach au niveau de Bentalha à raison de 90.000 m2/jour. Le projet de Oued el Harrach « a permis l'aménagement de près de 140 hectares dont une partie sera réservée aux opérateurs économiques pour la réalisation de projets touristiques, hôteliers et de loisirs a expliqué le ministre.



    Le coût de construction et le prix du logement fixés


    Les éléments de calcul du coût de construction et du prix de logement destiné à la location-vente (AADL) ont été fixés par un arrêté interministériel publié dans le dernier journal officiel (JO n° 55).   Le coût de réalisation du logement destiné à la location-vente est fixé à raison de 50.000 DA le mètre carré et de 589.000 DA par logement pour les Voiries et Réseaux divers (VRD). Ledit logement bénéficie par ailleurs d’un abattement de 100% sur le prix de cession du terrain lorsque celui-ci relève du domaine privé de l’Etat Une aide frontale est également prévue pour chaque bénéficiaire. Elle est évaluée à 700.000 DA. L’arrêté en question précise que les demandes de logements AADL inscrites en 2001/2002 bénéficient de l'aide de l'Etat pour ce qui concerne la prise en charge totale des VRD tertiaires à concurrence de 100% ainsi que de l’aide de l'Etat d'un montant de 10.000 DA sur le coût du mètre carré. Par conséquent, le bénéficiaire devra verser 25% du reste du montant du prix du logement après déduction des aides consenties par l'Etat, à charge pour lui de payer la différence sur une échéance qui ne doit pas dépasser la vingtaine d’année. Ceux des logements location-vente enregistrés en 2013, leurs futurs acquéreurs bénéficient de l’aide de l’Etat pour la prise en charge partielle des VRD tertiaires à concurrence de 72%, et de l'aide de l'Etat d'un montant de 5.000 DA sur le coût du mètre carré. Ils doivent verser également l’équivalent de 25% du reste du montant du prix du logement après déduction des aides consenties par l'Etat. Quant à la différence, son paiement est échelonné sur 25 ans.



    La gestion de l’eau, cette autre crise


    Les barrages sont remplis actuellement à moitié, si les précipitations de la saison vont encore tarder en plus,  de l’envasement des barrages le risque de manquer d’eau sera une autre crise à gérer.    5 barrages seront réceptionnés d'ici la fin de l'année 2017 pour faire un total de 74 et une capacité globale de 9 milliards de mètre cube à horizon 2019. Mais, c’est loin de satisfaire la demande grandissante et, des consommateurs et des installations industrielles, ce qui interpelle toute une politique de l’eau à même d’accompagner le développement  industriel et agricole. Le secteur agricole sur lequel repose bien des attentes manque de cette ressource primordiale pour son développement puisque jusque la dépendant du seul facteur exogène à savoir la générosité du ciel.  Le ministre de la ressource hydrique expliquait à l’APS que son département compte récupérer les eaux épurées pour les réutiliser à des fins agricoles tout en soulignant que cela représente « une préoccupation » majeure. Sauf que les investissements consentis dans ce sens depuis des années à savoir l’épuration de l’eau de mer ne donne pas encore de résultats probants puisque la production de cette ressource non-conventionnelle est d’à peine de 2 millions de mètres cube par jour et ne représente que 17% de l'offre nationale en eau potable. Cette quantité pourrait évoluer sensiblement d’ici la fin de l’année 2017 pour atteindre les 20%. Le ministre a annoncé en outre la prévision de 400 millions de M3 d’eau qui seront produits par les 200 unités d'épuration dont l’installation est prévue pour 2018, cette eau est destinée exclusivement à l’agriculture et permettra d’irriguer selon le ministre un total de 100.000 hectares. L’autre souci ayant aussi pénalisé une gestion rigoureuse de l’eau  est le problème d’envasement des barrages, après le fâcheux épisode du complexe El Hadjar, les autorités concernées se sont orienté vers l’investissement des équipements nécessaires à cela. Pour la première fois, il sera fabriqué localement des machines de dragage des barrages par la compagnie publique d'équipement industriel ALIECO, filiale de l'entreprise nationale de charpente et de chaudronnerie ENCC  avec l’expertise d’un bureau espagnol d'engineering naval de Levantina Ingenieria y Contruccion (LIC). La première drague pour le dévasement des barrages sera livrée fin mars  2018, a indiqué le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, lors de la cérémonie de lancement de réalisation de ces équipements au niveau de l'usine d'Alieco à Hussein Dey (Alger). Pour rappel, sur les 65 barrages opérationnels au niveau national, 11 sont concernés par ce fléau.



    Les eaux usées de Seybous pour El Hadjar


    Une fois les travaux de réhabilitation de la conduite de traitement et de récupération des eaux usées dans la localité de Seybous achevés, celles-ci iront directement à El Hadjar pour couvrir les besoins du complexe. Sachant que ce dernier n'a point besoin d'eau potable.   C’est ce qui a été décidé dans le cadre du plan d’urgence pour l’alimentation en eau potable pour les citoyens et la remise en marche d’El Hadjar. Et c’est le ministre du secteur qui a tenu à l’annoncer à l’occasion de la visite de deux jours qu’il effectue à Annaba. Où il a procédé à la mise en service de 8 réservoirs d’eau d’une capacité de 24.700 m3 pour améliorer l’AEP dans le centre-ville Les infrastructures hydriques existantes comprennent deux stations de pompage pour lesquelles la bagatelle de 650 millions de dinars a été mobilisée   Par ailleurs, des chantiers de forage de puits ont été lancés dans les localités d’Oued Nil et Kherraza dans le cadre d’un projet global comprenant le fonçage de 27 puits, dont 11 puits seront réalisés à court terme et 4 déjà en chantier. Ces puits, devant être réceptionnés dans deux mois, permettront la mobilisation de 15.000 m3 eau par jour. Tout cela, en attendant la relance du projet d’une station de dessalement d’eau de mer.



    Eau : 16 wilayas en déficit


    Au total 16 wilayas ont enregistré un déficit en matière d'eau durant cet été.   C’est ce qu’ a indiqué aujourd’hui à Alger, M. Smain Amirouche, le directeur central de l'alimentation en eau potable au niveau de ministère des Ressources en eau . "16 wilayas dont Annaba , Souk Ahras,Gulema et Bordj Bou Arreridj ont enregistré un déficit en matière d'eau. "Il s'agit d’un cumul de plusieurs années", a fait savoir ,M. Amirouche lors d'une conférence de presse portant sur le service public de l'eau et l'assainissement durant  les fêtes de l'Aïd El Adha. Suite à ce déficit, il a été enregistré une diminution du niveau des barrages, a ajouté M. Amirouche, soulignant la nécessite d'une gestion rationnelle" des ressources en eau. Mais ce responsable s’est bien gardé d’aborder l’envasement des barrages et le manque de dragage, ce qui aurait évité beaucoup de désagréments. Par ailleurs, l’intervenant a affirmé qu'un programme d'urgence a été mis en place concernant notamment la distribution et la mobilisation de camions-citernes. Et alors que des localités entières ont été sujette à un assèchement de leurs robinets, bien avant les fêtes de l’aïd, le conférencier a indiqué que la distribution de l’eau potable assurée par l’ADE, la SEAAL, la SEOR et la SEACO durant les fêtes de l'Aïd El Adha a été  "globalement satisfaisante" sur l'ensemble du territoire national. Pour le cas du complexe El Hadjar, M. Amirouche a cité plusieurs mesures qui seront mise en œuvre, dont la réalisation de cinq forages au niveau de cette usine. 



    Complexe El Hadjar souffre de stress hydrique


    La ville de Annaba qui manque cruellement d’eau risque de sacrifier une partie de sa production en acier du fait le complexe sidérurgique Sider El Hadjar va « mettre en veilleuse » le haut fourneau faute d’eau.    La déclaration a émané hier du directeur de l’industrie, Raouf Dormane qui a affirmé que dans cinq jours, soit à compter de jeudi prochain le haut fourneau ne produira plus les quantités habituelles d’acier soit, 1.800 tonnes d’acier liquide quotidiennement  « faute d’approvisionnement en eau ». Le complexe qui a besoin de 1.500 m3 par heure se trouve dans une situation critique, il ne reçoit que 400 M3 d’eau, les services de l’ADE, jonglent avec les quantités d’eau disponibles pour satisfaire aussi la consommation d’eau potable des habitants ce qui n’a pas sans dommage sur « les deux aciéries à oxygène, actuellement approvisionnées au ralenti à partir du haut fourneau qui puise de la propre réserve d’eau du complexe, le temps de vider la fonte » avait précisé ce responsable. Cela relève de « la mauvaise gestion des ressources d’eau » selon le syndicaliste Kouidria. Contacté par nos soins il a estimé que cet état de fait est du au manque d’entretien et à la vétusté des installations, l’assèchement du barrage conjugué à l’envasement faute de dragage des barrages à conduit à la situation actuelle.       Des mesures d’urgence ont été décidées pour trouver des sources d’alimentation en eau pour le complexe sidérurgique dont le fonçage de forages dans la région de Chaïba dans la commune de Sidi Amar où se trouve le complexe, outre la possibilité de réaliser une canalisation d’approvisionnement à partir de l’oued Seybous. Les besoins d’alimentation en eau potable de la population de la wilaya d’Annaba sont estimés à 160.000 m3/jour et 60 % de ces besoins ne sont plus satisfaits, le barrage Echafia dont la capacité est de 160 millions m3 est « inexploitable » actuellement. Ce barrage avec celui de Meksa d’une capacité de 60 millions de M3, également dans l’incapacité de répondre aux besoins fournissaient l’essentiel d’eau potable de la wilaya.   La fermeture du haut fourneau va occasionner, en conséquence le chômage technique d’une partie des travailleurs concernés qui seront redéployés dans d’autres activités du complexe. Le complexe Sider El Hadjar, pour rappel emploie plus de 4.500 travailleurs.



    La capitale touchée par le manque d'eau


    Au moment où les citoyens des dizaines de wilayas à travers le territoire national connaissent un manque flagrant en matière d'eau, ceux de la capitale sont accusés de "la gaspiller"   C'est en effet ce qu'a indiqué la Société des Eaux et de l’Assainissement d’Alger (SEAAL) dans un appel adressé aux citoyens de la capitale. "Vous remarquez que durant la journée du 28.07.2017, La consommation d’eau au niveau de la Chaine des Hauteurs a dépassé le seuil critique, cette zone persiste en alerte rouge depuis deux semaines. A cet effet, nous incitons vivement les citoyens de cette zone à réduire leur consommation d’eau", appelle SEAAL. Ainsi, l'entreprise conseille notamment de ne pas arroser les cours, les trottoirs et les espaces verts, ne pas laver les voitures et aussi d'éviter de prendre des bains et privilégier la douche Par ailleurs, souligne la SEAAL, Alger Est, Villes Nouvelles et Alger Centre enregistrent une consommation moyenne. Mais les citoyens sont appelés à faire des efforts pour stabiliser leur consommation d’eau, et ainsi, ne pas basculer vers le rouge. Dans l'objectif de veiller à une consommation normale, la SEAAL exige des citoyens de vérifier continuellement la robinetterie et plomberie des maisons pour déceler d’éventuelles fuites d’eau et les réparer immédiatement et récupérer l’eau potable dans une bassine, notamment lorsque ils attendent la sortie de l’eau chaude de leur robinet.  À rappeler que le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib avait indiqué, en marge de la plénière du Conseil de la nation consacrée à la présentation et le débat du plan d’action du gouvernement qu'une rencontre des cadres de son département est prévue pour discuter de situation de plusieurs wilayas à travers le pays qui souffrent de manque. « Il y a 10 wilayas de l’Est du pays » qui connaissent des difficultés en matière de disponibilité d’eau », a reconnu le ministre qui a précisé que ses services ont mobilisé les moyens nécessaires pour répondre aux doléances des citoyens.   Pour rappel, suite aux perturbations dans l’alimentation en eau potable dans plusieurs wilayas du pays et même dans certaines communes de la capitale, les citoyens de plusieurs localités se sont révoltés et sortis dans la rue pour dénoncer cette situation.



    Le tramway de Sidi Bel Abbès opérationnel


    Après deux reports attribués aux actes de vandalisme, le tramway de Sidi Bel Abbès a été finalement été mis en service aujourd’hui.   Le coup d’envoi a été donné par le ministre des Transports et des Travaux publics. Abdelghani Zaâlane a précisé que la réalisation de ce moyen de transport en commun a nécessité la bagatelle de 28,2 milliards  de dinars. "Le tramway est un acquis pour la wilaya de Sidi Bel-Abbès et une réalisation conférant une valeur ajoutée à l’aménagement de la ville et une modernisation de ses moyens de transport", a-t-il affirmé avant d’ajouter que "le tracé du tramway prend en considération les sites d’habitation à forte densité de la population et l’implantation des équipements publics. " Le successeur de Boudjemaâ Talaï aujourd’hui député à l’APN, a indiqué que le tramway de Sidi Bel Abbes a été entièrement fabriqué et monté en Algérie. "Il constitue un exemple d’intégration économique local et un exemple de transfert de technologie." Le tracé de ce tramway s’étend sur une distance de 14,26 km. Il comporte 22 stations. Son exploitation commerciale débutera mercredi. Il est prévu un trafic de 5.000 passagers par heure dans toutes les directions. Il assurera le transport de 12 millions de passagers par an.



    Eau : L'ADE se substituera aux communes


    L’Algérienne des eaux détient 14 milliards de dinars de créances sur les communes. Le remboursement des dettes serait selon le ministre du secteur en voie d’être opéré.   Par ailleurs, Hocine Necib a annoncé que d’ici deux ans, l’ADE se substituera de 567 communes en matière de gestion des réseaux d’eau potable. "Il a été convenu, en coordination avec le ministère de l'Intérieur et des collectivités locales, d'intégrer le service public de l'eau potable, assuré par les services communaux, dans l'Algérienne des eaux d'ici à deux ans", a précisé le ministre des Ressources en eau lors d'une rencontre nationale des cadres du secteur.  Et ce sera à la caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales qui a remplacé le Fonds des collectivités locales, et aux plans de développement des communes seront mis de mettre la main à  la poche. Cette mesure vise à unifier les systèmes de gestion du réseau au niveau national, à améliorer les prestations, à assurer un service professionnel et à réduire les charges qui pèsent sur les communes. Par ailleurs, M. Necib a informé ses cadres que 9 nouveaux barrages d’une capacité 500 millions de mètres cubes, seront livrés à la fin de l’année prochaine.  Cela entre bien entendu dans le cadre du développement du réseau des infrastructures de base dans le secteur qu’il dirige pour la deuxième fois après le changement du gouvernement post-législatives.



    La traversée Oran/Ain El Türck tourne au fiasco


    Annoncé en grande pompe pour ce 5 juillet, la traversée inaugurale de la liaison maritime entre Oran et la plage des Dunes à Cap Falcon (Ain El Türck) a tourné à un véritable fiasco.   En effet, le "Maria Dona", bateau italien affrété pour la circonstance, a rebroussé chemin, avec à son bord près de 400 passagers car incapable d'accoster à l'appontement réalisé sur la plage des Dunes. Le long appontement, dont la réalisation a coûté la bagatelle de 5,4 millions de dinars, selon certaines indiscrétions, et qui pénètre en profondeur dans la mer sur une distance de plus de 200 mètres au bout duquel se dresse un gros mât métallique, surmonté d’une balise pour faciliter l'accostage, n'est tout simplement pas adapté. Une fois arrivé à destination, après 40 mn de navigation, le bateau ferry malgré toute la bonne volonté de son capitaine et les multiples manœuvres d'accostage, il  s'avouera finalement vaincu et rebroussera chemin avec ses passagers à bord. Il s'avérera en définitif que l'appontement en question n'est tout simplement pas adapté car ne disposant pas d'un bassin, d'une digue ou encore d'un brise-vagues pouvant protéger le bateau au moment de son accostage de la houle et des vagues qui le faisaient tanguer l'empêchant de garder sa stabilité mettant en danger la sécurité des passagers.    Après ce flop, de nombreuses et légitimes questions se posent sérieusement. Pourquoi une telle précipitation pour un projet qui remonte déjà à trois ans ? Pourquoi tant d'incohérences dans la qualité de l’étude et l’absence de coordination entre les responsables de la réalisation de l’appontement et les responsables du port. Et enfin, est-il sérieux d'annoncer l’inauguration de la liaison maritime le jour de l'anniversaire de l'indépendance du pays sans même procéder au préalable à des essais à vide ?  Ceci étant dit, en l'état actuel des choses, la liaison maritime, mort-né, est suspendue jusqu'à ce que des solutions techniques adaptées soient apportées et pouvant permettre un accostage des navires et un embarquement et débarquement des visiteurs totalement sécurisé.



    Inauguration de la mosquée d'Alger avant fin 2017


    Des rencontres périodiques avec les responsables du projet seront organisées.   Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Youcef Cheurfa a effectué samedi une visite d'inspection au projet de la Grande mosquée d'Alger où il a appelé au parachèvement des principales structures notamment la salle de prière, le minaret, la cour intérieure et le périmètre extérieur pour leur livraison dans un premier temps, permettant une ouverture de l'édifice aux fidèles avant fin 2017. Dans une déclaration à l'APS au terme de cette visite, le ministre a indiqué que "ce projet est pour nous, en tant que tutelle, un défi que nous nous attelons à relever pour sa livraison dans les meilleurs délais", ajoutant que cette visite s'inscrit dans le cadre des orientations du Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune qui met l'accent sur la nécessité d'accélérer les travaux et de livrer le projets dans les délais fixés. Des rencontres périodiques avec les responsables du projet seront organisées afin d'évaluer régulièrement l'avancement des travaux et tracer des feuilles de routes pour les prochaines étapes, a révélé le ministre. Lancé début 2012, le projet de réalisation de la Grande mosquée d`Alger a été confié à l`entreprise publique chinoise CSCEC. En sus de la salle de prière d`une capacité d`accueil de 120 000 fidèles, la Mosquée compte une cour extérieure, une bibliothèque, un centre culturel, une maison du Coran ainsi que des jardins, un parking, des blocs administratifs, des postes de protection civile et de sûreté. Outre des commerces et des établissements de restauration, la Grande mosquée comptera également un musée d'arts et d'histoire islamiques ainsi qu'un centre d'études sur l'histoire de l'Algérie. Un centre culturel composé d'une grande bibliothèque, de salles de cinéma et de conférence pouvant accueillir 1.500 participants est prévu dans la partie sud.

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