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Internationale

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    Sonatrach compte acheter une raffinerie à l’étranger


    Le projet, au stade des négociations permettra de faire « d’énormes économies dans le cadre du raffinage des produits pétroliers et de raffiner nos propres produits pétroliers et maintenir davantage notre dynamique d’investissement à l’étranger ».   Le PDG du groupe Sonatrach qui n’a pas donné plus de détails quant au choix de la nouvelle acquisition ni son origine a estimé que cette opération s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie du groupe Sonatrach, visant le développement et la valorisation des ressources et le recours à la transformation du pétrole et du gaz au lieu de les vendre à l’état brut. Reste que parmi les actions entreprises toujours dans ce cadre, il est inscrit la réhabilitation de certaines raffineries dont les équipements sont vétustes et la réalisation de nouvelles comme celle de Sidi R'zine dans la wilaya d’Alger dont l’achèvement est prévu pour  avant la fin de l’année en cours. ce qui devra, selon le premier responsable du groupe pétrolier participer à la consolidation de l’offre national en matière de produits raffinés et par la même occasion réduire les importations des carburant. Le projet de réalisation de la raffinerie de Hassi Messaoud devra être signé dans les prochains mois, comme annoncé par ailleurs par le PDG quant à celui de Tiaret, les dispositions « n’ont pas été encore lancées » a expliqué le PDG qui soutient que ce type d’investissements « lourd » nécessite des  préparatifs et dispositions particulières sachant qu’un projet d’une raffinerie coûte entre 2 et 5 milliards de dollars. Pour rappel, Sonatrach avait lancé un programme d’investissement pour 5 années avec une valeur de 50 milliards de dollars, en se basant sur un principe du cours du marché variant entre 50 à 55 dollars.



    Visa vers la France : les inscriptions ouvertes en ligne


    VFS Global d’Alger prend le relais à compter du 9 avril prochain pour recevoir les demandes de visas pour la France.   L'enregistrement de la demande de visa sur le portail France-Visas, s’effectue désormais « impérativement » pour toutes les catégories de demandeurs, en ligne via l’application France-Visas (https://france-visas.gouv.fr), il est accessible tous les jours et 7 jours sur 7 et depuis n’importe quel ordinateur ou un terminal mobile.Un communiqué de l’ambassade de France informe les demandeurs de visas des nouvelles procédures et des procédures de prise de rendez-vous des demandeurs résidant à Alger qui devront se rendre à compter du 9 avril au centre VFS Global d’Alger. Pour les circonscriptions d’Annaba et d’Oran, les demandeurs devront s’adresser aux centres TLS Contact Annaba et TLS Contact Oran. Quant aux nouvelles procédures auxquelles seront astreints les demandeurs d’Alger elles, sont détaillées sur le portail web dédié à cet effet. On y trouve celles relatives au dépôt du dossier, « l’assistant visa, en quelques questions, indique à l’usager s’il est soumis à visa et, si oui, les pièces justificatives qui seront à fournir à l’appui de sa demande ainsi que les droits de visa inhérents à sa demande sur https://france-visas.gouv.fr/web/france-visas/ai-je-besoin-d-un-visa . Pour ce faire, le demandeur remplit en ligne, le formulaire court et long séjour, qu’il aura ensuite imprimer, dater, signer et joindre à son dossier sur https://france-visas.gouv.fr/web/france-visas/ma-demande-en-ligne Enfin pour valiser sa demande, le concerné est tenu de s’acquitter dans un délai de 72h soit, auprès d’une agence du CPA soit, en ligne, soit par carte bancaire des frais de dossiers. Le  jour du rendez-vous, l’usager se rendra au centre VFS Global d’Alger, où il devra impérativement être muni de son passeport, de la lettre de confirmation du rendez-vous, du reçu de la banque, du formulaire imprimé, daté et signé rempli en ligne sur France-Visas, de la liste des justificatifs nécessaires obtenue en ligne sur France-Visas, de son dossier complet. Le consulat fait savoir, par ailleurs que « des créneaux de rendez-vous ont d’ores et déjà été ouverts sur le site du nouveau prestataire www.vfsglobal.com/France/Algeria.                                  



    Les services importés coûtent cher


    Selon les données de la Banque d’Algérie, le déficit de la balance des paiements s'est réduit de plus de 4 milliards de dollars en 2017.   Toutefois, il a été durant l’année 2017 une hausse des services payés en devises et des transferts des dividendes des entreprises étrangères activant en Algérie. Le déficit du poste des Services hors revenus des facteurs a ainsi augmenté de 764 millions de dollars entre 2016 et 2017. Il est le résultat de la diminution des exportations algériennes des services  qui avaient réduit de 344 millions de dollars  et de l’augmentation des importations des services  qui ont connu une hausse de 420 millions de dollars. A titre d’exemple, les responsables de la Banque d’Algérie notent que 540 millions de dollars ont été déboursés en 2017 pour les services liés au bâtiment et travaux publics dont essentiellement les importations de services de l’Agence nationale des autoroutes (ANA). Concernant le poste Revenus des facteurs, le déficit s'est creusé à 2,56 milliards de dollars en 2017 contre 1,57 milliard de dollars en 2016, en hausse de 985 millions de dollars. Le poste Revenus des facteurs comprend, entre autres, les bénéfices  rapatriés vers l'extérieur par les entreprises étrangères activant en Algérie, les bénéfices réalisés par les sociétés algériennes à l'étranger. Il eut donc un déficit résultant principalement de la hausse des transferts des dividendes des filiales et succursales des entreprises et institutions financières étrangères en Algérie ». Quant aux transferts nets (sans contreparties) dont essentiellement les transferts des retraites et pensions vers l’Algérie, ils ont augmenté de près de 7% en passant à 3,01 milliards de dollars en 2017 contre 2,82 milliards de dollars en 2016. Au total, le déficit du Compte courant de la balance des paiements s’est alors réduit à 21,96 milliards de dollars en 2017 contre 26,22 milliards de dollars en 2016. L’excédent enregistré durant cette période  a été au bénéfice du Compte capital et opérations financières qui a affiché un excédent de 193 millions de dollars en 2017 contre un excédent de 188 millions de dollars en 2016. Il se compose d’opérations financières essentiellement des  investissements directs nets (entrants moins sortants) ainsi que les opérations de crédits à court, moyen et long termes entre résidents et non résidents.                                               



    Zone de libre échange africaine : L'UA se donne un délai d’un an


    L’Union africaine, veut aller vite dans la mise en œuvre de la zone de libre échange continentale.   Un des outils choisi pour s’assurer du suivi de la réalisation effective de cet espace commercial  est l’indice pays. L’annonce a été faite à l’occasion de la tenue du forum des entreprises aujourd’hui, et à la veille de la signature de l’accord historique portant création de la ZLEC. Cet indice permettra de juger de la fiabilité de cet espace et de l’impact attendu sur les entreprises, c’est en somme un instrument de mesure qui permet à travers le ressenti des entreprises et leurs appréciation tant de l’environnement des affaires que du volume d’échange par pays. Des analyses supplémentaires, des données y compris les barèmes tarifaires et les volumes d’échanges devra en conclusion d’évaluer et classer les pays en fonction de comportement vis-à-vis de cet espace commun. Les experts estiment qu’à horizon 2025 le marché africain pèsera 3 600 milliards de dollars. En attendant, l'accord établissant la ZLEC requiert une ratification par 22 pays au moins avant de pouvoir entrer en vigueur, a indiqué le commissaire de l'UA au Commerce et à l'Industrie, Albert Muchanga en marge de la 10ème session extraordinaire de l'Assemblée de l'UA sur la ZLEC tenue mercredi à Kigali (Rwanda). 44 pays africains ont signé l'accord constituant la ZLEC au cours de la session extraordinaire d'une journée qui s'est tenue à la capitale rwandaise. Cet accord sera soumis à la ratification des pays membres conformément à leur législation nationale. L’objectif est de faire en sorte que d'ici un an, au moins 22 pays africains auront ratifié la ZLEC, permettant son entrée en vigueur effective.  Viendra l’étape suivante qui consiste à négocier les questions tarifaires et douanières afin de fluidifier les échanges et dynamiser cet espace commercial continental. Le projet propose déjà la suppression de tarifs douaniers pour 90% des marchandises échangés sur le continent et la libération du commerce des services.   Pour rappel, la décision d'établir la ZLEC a été adoptée en janvier 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'Etats et de gouvernement de l'UA, tandis que les négociations sur la ZLEC au sein de l'UA ont débuté en 2015. La ZLEC a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent, assurant la libre circulation des activités et des investissements. Cela devrait selon l'UA permettre d'accélérer la mise en place de l'Union douanière continentale et de l'Union douanière africaine.



    Les exportations hors hydrocarbures ne décollent pas


    Le gouvernement semble avoir réussi le tour de vices des importations. Le recul de ces dernières est net et les exportations, tirées essentiellement des hydrocarbures ont réussi à ramener le seuil du déficit commercial à 97 millions de dollars contre 2,33 milliards de dollars.   Les exportations ont assuré la couverture des importations à hauteur de 99% durant les deux premiers mois de 2018 contre 71% à la même période de l`année précédente. Elles demeurent toutefois tirées par les hydrocarbures avec 94,2% du volume global des exportations. A contrario, les exportations hors hydrocarbures n’arrivent toujours pas à dépasser le seuil marginal 5,8%. Ce qui correspond à, à peine, 412 millions de dollars sur les 2 premiers mois.  Les données des douanes, mettent par contre en lumière, le net recul des importations dont la facture a été de 7,198 milliards de dollars soit, une baisse de moins 10, 05%. A noter que les importations des carburants ont baissé de près de 40%.La facture d'importation du Groupe Energie et lubrifiants en l’occurrence les carburants s’est établie à 154 millions de dollars contre 255 millions de dollars soit, un taux de moins de 39,61%. Le recul a été enregistré aussi pour les importations du Groupe des Biens d’équipements agricoles dont la facture a été de 72 millions de dollars contre 111 millions de dollars. La réduction a été importante de l’ordre de 35,14%. Le Groupe des biens alimentaires continuent par ailleurs de régresser, la facture a été de 1,48 milliard de dollars contre 1,53 milliard de dollars.   L’autre facteur fortement souligné par ces données chiffrées est le mode de financement. Sur le total des 7,198 milliards de dollars, presque la moitié des importations a été réglée par cash.   L'Espagne, premier client de l'Algérie   La Chine maintient le haut de l’affiche en tête, en tant que fournisseur de l’Algérie avec 1,09 milliard de dollar ce qui représente 15,2% des importations globales. Vient ensuite la France avec 712 millions de dollars 9,9%, suivie de l'Italie avec 616 millions de dollars. Quant aux partenaires clients de l’Algérie, l’Espagne vient en première position, qu’elle garde depuis le début de l’année en cours avec 943 millions de dollars ce qui représente les 13,3% des exportations globales algériennes. Il est suivi de l’Italie puis de la France en 3eme position.  



    Du ciment écologique sera produit à Jijel


    A la faveur d’un partenariat algéro-émirati-indien une usine de production du ciment « vert » dont les travaux de réalisation débuteront  « prochainement ».   Le ciment écologique, du fait qu’il soit faible en teneur de CO2 sera produit dans la zone industrielle de Bellara. Une cimenterie, première du genre pour laquelle, il est prévu un délai de réalisation de 18 mois, une superficie de 20 hectares.   Il est question d’usine ou, l’on « recyclera et valorisera les déchets de la centrale électrique et du complexe sidérurgique de Bellara ». Selon l’APS qui cite un responsable proche du dossier, une fois opérationnelle, cette usine aura une capacité de production de 2 millions de tonnes de ciment destinées au marché national et à l’exportation. La région bénéficiera en outre de nouveaux emplois qu’offrira cette usine dont il est attendu la création de 143 postes de travail. 



    Un navire de luxe sera construit par les chinois


    Dans un délai fixé à 26 mois, un groupement d’entreprises chinoise livrera  à la l’ENTMTV un car ferry long de 199,90 mètres et d’une vitesse de 24 nœuds. Le cout du projet est de  175 millions de dollars.   Le contrat a été signé aujourd’hui par le PDG de l’entreprise maritime nationale Entmv et les PDG des deux entreprises chinoises GSI et CSTC en présence du ministre des transports et la représentante de l’Ambassade de Chine à Alger donnant suite à l’attribution du marché en avril 2017. Ce projet entre dans le cadre de la modernisation et le renforcement de sa flotte, l’entreprise nationale ENMTV va acquérir 26 navires pour le transport de containers et de marchandises selon instruction du président de la république, a fait savoir aujourd’hui le ministre des transports qui a annoncé qu’à ce jour, 10 navires ont été acquis alors que 16 navires sont encore en phase de négociations.  La construction du navire par ce groupement chinois, aura une capacité de 1800 passagers et 600 véhicules. Il sera réalisé dans un délai de 26 mois. Il est un peu plus long que Tarek Ibn Ziad car, mesurant 199,90 mètres et une largeur de 29,95 mètres avec une vitesse de 24 nœuds équivalent à 43,68 Km à l’heure. Quant aux commodités internes, le navire disposera de 2 restaurants, un salon de thé, des aires de jeux pour enfants, un espace prière et d’une salle de sport, tout est prévu pour le confort du voyageur. Les cabines 1ere classe auront des salles de bains privées et ce, en plus de 10 suites dont 2 d’entre elles de types présidentielles. Coté technique, le navire bénéficie d’une autonomie en carburant et vivres pour 10 jours offrant en plus des traversées, des croisières en basse saison.Il est garanti 3 ans avec une extension de garantie de 2 ans sur la coque et équipements principaux. Le contrat de construction prévoit par ailleurs la formation de techniciens à la charge du constructeur. Il est également à signaler qu’un programme de formation de six (6) mois                                  



    La filière liège ne rapporte que 4 millions de dollars


    La production nationale de liège a été de 4.397 tonnes entre 2010 et 2017, ça a rapporté cette année, plus de 4 millions de dollars au titre des opérations exportations effectuées.   Quand on sait que l’Algérie produisait dans années 1980, environ 25.000 tonnes de liège par an pour descendre à 3 000 au début des années 2000, les performances actuelles sont réellement insuffisantes. Selon des professionnels de la filière, l’Algérie perd, en moyenne, 800 tonnes de liège chaque année sachant qu’il faut  35 à 40 ans pour pouvoir exploiter chêne-liège.  Il n’en demeure pas que les potentialités existantes méritent meilleure exploitation. Selon le PDG du Groupe GGR (groupe génie rural) le montant des exportations de 2017 sont « très faibles »  Le ministère de l’agriculture  mis en place un programme de développement de cette filière à forte valeur ajoutée économique pour relever le seuil  de production. Dans le monde seulement, sept pays produisent du liège dont l’Algérie qui, a retrouvé ces dernières années sa 3eme place reste après l’avoir perdue, mais, cela « reste très faible », puisqu’il l’on arrive à exporter que pour 4 millions de dollars, que le DG du Groupe GGR juge « très faible » comparativement aux « énormes capacités » existantes.  Un plan d’action mis en place par le ministère de tutelle, par le biais du Groupe GGR, en vue de relancer cette filière et sa participation au soutien de la hausse des exportations hors hydrocarbures pourrait toutefois corriger ce manque à gagner en matière d’exploitation de cette ressource. D’autant que sur  4.551.603 dollars de liège exporté,  230.508 dollars soit, plus que la moitié ont été réalisé par le Groupe GGR, le restant du montant a été réalisé par des opérateurs privés. Ce même responsable a relevé que cette richesse nationale gagne à être mieux exploitée surtout que la demande mondiale « est en constante évolution » dira le responsable du groupe, tel que rapporté par l’APS. Pour rappel, l’Algérie dispose d’une surface de 414 .000 ha de subéraie, soit un taux de 18% de la production mondiale, puis le Maroc avec 377.482 ha, a qui la production de liège rapporte chaque année 68 Milliards de dirhams.      



    Le port d'El Hamdania se dote de 3 nouvelles zones Industrielles


    Le projet du nouveau port d'EL Hamdania, sera désormais étendu sur une superficie totale de 3.123 hectares, il reliera territorialement les wilayas de Tipaza et Blida.   Devant être livré dans un an, le projet s’est vu agrandir suite au rajout de trois zones industrielles et une ligne ferroviaire. Le décret exécutif, portant déclaration d’utilité publique l’opération relative à la réalisation du port et ses infrastructures a, été publié au journal officiel n 11. Les dispositions de l'article 2 du décret exécutif du 22 mars 2017 ont été modifiées et désormais les terrains concernés par la déclaration d'utilité publique représentent une superficie totale de 3.123 hectares soit, 749 hectares de plus, situés dans les territoires des wilayas de Tipaza et de Blida qui ont été affectés au projet. Le nouveau décret stipule en outre, que les travaux à engager portent  sur la réalisation du port centre, la réalisation de la desserte autoroutière portant l'emprise de l'autoroute sur une superficie de 367,43 hectares, dont 7,06 hectares relevant du domaine forestier national, 3 gares de péage, 2 aires de service 3 échangeurs. L’autre extension complétant ce méga projet est relative à la réalisation d’une nouvelle ligne ferroviaire reliant  le port centre d'El Hamdania à El Affroun sur une longueur de 38,6 km, des ouvrages d'art, 3 viaducs, 16 ouvrages ferroviaires et 20 ouvrages routiers en plus de 3 gares mixtes. Quant aux 3 zones industrielles dont sera doté le projet, elles s’étaleront sur une superficie de 2000 hectares.  La 1ère zone industrielle de Sidi Amar, wilaya de Tipaza  sera réalisée sur une superficie de 850 hectares dont 138,67 hectares relevant du domaine forestier national, tandis que la  2ème zone industrielle de Hadjout - Merad, wilaya de Tipaza, sera réalisée de implantée sur 870 hectares dont 0,66 hectare relevant du domaine forestier national. Quant à la 3ème zone industrielle de Bourkika, Ahmar El Ain et Oued Djer des wilayas de Tipaza et Blida, elle sera réalisée sur une superficie de 280 hectares dont 64,03 hectares relevant du domaine forestier national (55 hectares, 42 ares et 58 centiares à Tipaza et 8 hectares, 61 ares et 37 centiares à Blida). Des atouts économiques pour la région d’autant que le méga projet comporte déjà la réalisation d’une zone de libre échange qui sera étendue sur 2000 hectares bordée par l’autoroute Lâafroune-Cherchell soit sur près de 39 kilomètres.              



    Les expertes d’Algérie: un site web dédié aux femmes


    L’Ambassade de France en Algérie, en partenariat avec le Groupe Egaé, a lancé aujourd’hui,  la veille de la célébration à travers le monde de la journée de la femme son site internet « Les Expertes Algérie ».   Calqué sur le modèle le site Expertes.eu crée par Egaé, de deux agences spécialisées dans l’égalité hommes-femmes dans les deux secteurs privé, public et international, les « Expertes d’Algérie » propose des noms de femmes de divers horizons et de spécialisations diverses en vue de leur donner plus de visibilité via les médias algériens et faire profiter le publics de leurs expertises. On y trouve des noms de femmes de la société civile, des chercheurs et aussi des spécialistes dans les médias. Le site propose à celles que le support intéresse de s’inscrire directement et profiter de l’opportunité de se rapprocher du grand public par le moyen des médias et aux professionnels des médias de se faire accréditer pour accéder à un contact permanent avec ces femmes. Accessible sur http://expertes-algerie.com le site compte déjà près de 100 femmes expertes disposées à transmettre leurs expertises. Chaque semaine, il est proposé, « 4 Expertes à la Une » dont le choix est déterminé par la pertinence de l’actualité.



    Migration clandestine: Bouteflika pour une approche commune


    Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a mis l'accent mercredi sur la nécessité d'"intensifier" les efforts arabes face au phénomène de la migration clandestine, à travers notamment une approche commune basée sur le "strict respect" de la loi et des droits de l'homme.   Dans un message, lu en son nom par le ministre de l’intérieur et des collectivités locales, le Président de la république s’est adressé à aux ministres arabes de l'Intérieur réunis à Alger il mit l’accent sur la nécessité de traiter la question de la migration clandestine sous l’angle du respect des l’homme et, dans une approche commune à laquelle devra tous, adhérer en vue de préserver la sécurité et la stabilité. « Nous devons intensifier nos efforts communs pour traiter cette problématique dans le cadre d'une approche commune, basée sur le strict respect de la loi et des droits de l’homme et sur l'effort de sauvegarde permanente de la paix et de la sécurité dans nos pays », a soutenu le Président Bouteflika qui, a par ailleurs évoqué les multiples défis auxquels sont confrontés les pays arabes mettant l’accent sur les défis qui s’imposent au monde arabe, il dira que « l’on ne peut occulter un autre phénomène non moins dangereux et menaçant la stabilité de notre région arabe. Il mit à ce propos en garde contre toutes  formes de connexions entre le terrorisme et la criminalité transnationale à travers les supports technologiques modernes, notamment les sites web et les réseaux sociaux. « La situation s'est compliquée avec les différentes connexions survenues entre le terrorisme et les formes de criminalité transnationale, phénomène qui a gagné en étendue et en dangerosité par le recours massif aux moyens technologiques modernes pour commettre des crimes abjects, propager ses idées extrémistes et erronées, mystifier notre jeunesse et attirer de nouvelles recrues dans les zones de conflit et de tension ». Des espaces virtuels, dira le président de la république qui représentent un refuge pour les organisations terroristes et tous les réseaux criminels, parce qu'invisibles, notamment celles qui pratiquent la traite des personnes, le trafic d'organes et des migrants illégaux, le trafic de drogue, le trafic d'armes et d'explosifs, la falsification d'identité et de documents, outre son rôle dans l'enrôlement de nouveaux combattants et l'établissement de liens entre les différents réseaux de combattants. Il réitéra à l’occasion la nécessité, maintes fois exprimée par l’Algérie de conjuguer les efforts en vu du tarissement des « sources de financement classiques ». La propagation de plus en plus large des technologies de l'information et de la communication continue d'imposer des défis énormes, c'est ce qui a imposé la lutte contre la cybercriminalité comme priorité pour l'Algérie qui a adopté de nouveaux « instruments juridiques, techniques et opérationnels pour remplacer les précédents qui ne prévoyaient pas la nouvelle donne sécuritaire », rappelant que « l'Algérie a été l'un des premiers Etats à ratifier la Convention arabe pour la lutte contre la cybercriminalité, elle s'attèle, actuellement, à renforcer le cadre juridique y afférent, à la définition des modalités de contrôle du web et à la lutte contre les types de crimes électroniques ». .                



    Le royaume du Danemark aura son ambassade à Alger


    Organisé par le FCE, le forum d’affaires algéro-danois a entamé ses travaux ce mardi en la présence de notre ministre des affaires étrangères et le chef de la diplomatie danois, en visite de 3 joursà Alger.     Les travaux de ce forum seront sanctionnés par la signature d’une convention entre le FCE et l’organisation patronale danoise Confederation of Danish Industry. Une opportunité de plus qui s’offre aux investisseurs des deux pays et au bénéfice d’un « partenariat bénéfique » pour l’économie des deux pays comme soutenu par les deux hauts responsables des deux pays. Anders Samuelsen. Pour Abdelkader Messahel, la forte présence des hommes d'affaires des deux pays à ce forum confirme la volonté de l'Algérie et du Danemark de développer davantage leur coopération économique et donne suite à la poursuite du dialogue politique « redynamisé à la faveur de la visite effectuée, en février 2016 à Alger, par l'ex chef de la diplomatie danoise, Kristian Jensen.  La visite du chef de la diplomatie danoise en Algérie devra outre, l’encouragement de la coopération entre opérateurs élargir les débats et échanges de positions sur nombre de questions régionales et internationales d'intérêt commun. Ainsi, les deux responsables devront examiner en concert, la question de sécurité dans le sahel, notamment et la crise en Libye et au Proche et Moyen-Orient. La question migratoire s’impose par ailleurs dans les débats conformément aux efforts déployés par les deux pays dans le cadre de lutte anti-terroriste et l’extrémisme violent. Sur le plan économique, cette visite de l’autorité danoise a de suite concrétisé le projet de partenariat pour la production d'insuline entre Saidal et Novo Nordisk, dont le projet sera implanté à Boufarik dans la wilaya de Blida.                  



    L’ex-PDG, égyptien de Sofrert écope de 5 ans de prison


    L’ex-PDG de la société Sorfert, et la directrice juridique de la société, tous deux de nationalité égyptienne, actuellement en fuite ont été condamnés aujourd’hui par le par le pôle pénal spécialisé du tribunal d’Oran à 5 et 2 ans de prison ferme.   Les deux mis en cause devront s’acquitter en plus d’une amende  de 27,7 millions de dinars pour chacun d’eux.  Ils sont poursuivis pour transfert illicite à l’étranger d’une somme de plus de  300 millions de dollars. Dans cette affaire, un troisième prévenu ayant assuré le transport des fonds a été quant à lui écopé d’une peine d’une année de prison ferme et d'une amende de 200.000 de dinars. Une amende dite de solidarité d’un montant de 2 millions de dinars, a été infligée à l’ex PDG et la Juristes en fuite et contre lesquels, le tribunal a lancé un mandat d’amener international. L’affaire remonte à 2012 après qu’une enquête diligentée par les services compétents pour transfert illicite à l'étranger de plus de 300 millions de dollars par Orascom Construction Industries eu été mis à jour suite au refus du Commissaire aux comptes de la Sorfert de valider un certain nombre d'opérations financières. Le partenaire égyptien qui était l'associé de Sonatrach dans Sorfet pour la réalisation du complexe d'engrais à Arzew détient de 51% de parts et assure la gestion de l’entreprise. A cette époque, le commissaire aux comptes avait refusé de valider ces opérations financières pour non respect, constaté des services financiers de l'entreprise de la réglementation algérienne en matière de transferts de devises vers l'étranger. Mais, les choses se sont compliquées davantage en 2015 suite à  une tentative de transfert de pas moins de 16 millions de dollars à l’étranger la BEA, une somme représentant officiellement, sur les justifications de l’entreprise les salaires des employés étrangers de l’entreprise. Non seulement ces supposés salaires n’ont pas raison d’exister vu, qu’aucun texte ni autorisation n’avait fait mention auparavant du recrutement d’employés à l’étranger mais, en plus les gestionnaires de Sorfert  ont fait montre de non respect flagrant de la réglementation algérienne en refusant jusqu’à ne pas reconnaitre le code des marchés publics comme instrument légal. Lors du procès, le responsable des finances au sein de l’usine Sorfert a évoqué le caractère privé de la société qui la dispenserait de recourir au code des marchés. De leur côté, les responsables de la BEA ont soutenu que le transfert de l’argent était conforme aux procédures, signalant que ce transfert avait l’aval de trois directions centrales de la banque, ainsi que celui de la Banque d’Algérie.                  



    L’OPEP rencontre demain les compagnies américaines


    Pour donner toutes ses chances à la réunion ministérielle de juin dans la capitale autrichienne, les membres de l’OPEP élargissent les consultations aux compagnies pétrolières américaines en vue d’arriver à un compromis.    La réunion de Vienne est importante à plus d’un titre, l’on s’attend à conclure un accord à long terme qui va sceller la coopération entre les membres de l’OPEP et la Russie et ramener les producteurs hors organisation à les rejoindre. D’ailleurs les invitations sont lancées. le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis déclarait il y’a quelques jours à l’agence Reuters que les poids lourd de l’organisation avec la Russie étaient favorables au prolongement de l’accord au delà de 2018. Entrée  en vigueur depuis le 1er janvier 2017, l’accord a été suivi et respecté scrupuleusement avec un taux satisfaisant de 129% donne à optimisme d’où l’idée de maintenir cette cohésion des alliés sur le long terme afin de parvenir à de meilleurs résultats. Un projet de charte est dores déjà élaboré, il sera soumis aux partenaires de l’accord en juin pour approbation.   Ne contrôlant, pourtant que 30% du marché, les 14 membres de l’OPEP ayant trouvé en la coopération de la Russie un allié de taille qui, au vu des résultats obtenus depuis la mise en vigueur de l’accord de réduction fin 2016, ont gagné en confiance en leur capacité à équilibrer le marché pétrolier malgré les quelques perturbations enregistrées entre temps. En l’espace de deux ans, le prix du baril a été ramené de 30 dollars au début de 2016 à 70 dollars. Mais, leur plus grand défi est de faire face à la surproduction américaine dominé par la bonne tenue du schiste. Selon les chiffres avancés par l’Agence Internationale de l’Energie,  cette abondance a quelque peu faussé les calculs puisque la baisse des prix due à cette surproduction a favorisé les exportations et donc, alimenter un peu plus le marché mondial.   Donc, c’est pour éviter les surprises, que les membres de l’OPEP décident de se rapprocher des compagnies américaines productrices pour examiner en commun les possibilités de maintenir ou, carrément de créer des conditions qui permettent sur le long terme un environnement d’équilibre entre l’offre et la demande mondiale afin de s’assurer un équilibrage qui soit dans l’intérêt de tous. Pour rappel, les Etats Unis ont occupé la première place depuis 2017, de producteurs de pétrole au monde, avec 12 millions de barils par jour devançant ainsi l’Arabie Saoudite. Selon certains analystes, la hausse des cours du baril ces derniers temps, rendue possible par l’accord OPEP-Russie a été une aubaine pour les compagnies américaines du Schiste qui ont redoublé d'activité faisant augmenter la production de 6 %. Une donnée qui pourrait être avancée par les membres de l’OPEP demain pour sensibiliser les compagnies américaines, invitées à faire preuve de plus d’assiduité au bénéfice d’un marché moins imprévisible.         



    Erdogan appelle les hommes d'affaires turcs à investir en Algérie


    La Turquie qui, a supplanté les fournisseurs traditionnels de l’Algérie en trônant comme premier fournisseur ne compte pas en rester là. Le marché national « offre » pour l’inversement turc « d'importantes et diverses opportunités ».    C’est même, « une île de stabilité politique et économique en Méditerranée et en Afrique » déclarait aujourd’hui le président turc Recep Tayyip Erdogan à partir d’Alger où il effectue une visite officielle de trois jours. Un mémorandum d'entente et de coopération a été signé au premier de la visite entre Sonatrach et le groupe turc représentant un investissement dans le domaine pétrochimique d'un milliard de dollars. Un prélude à une coopération plus soutenue compte tenu des déclarations faite par le président turc aujourd’hui. Dans son allocution à l'ouverture des travaux du forum des hommes d'affaires algériens et turcs, le président turc a exhorté les entreprises et hommes d'affaires turcs à s’investir un peu plus dans le marché algérien et « développer leurs activités dans ce pays frère », a-t-il lancé en direction des hommes d’affaire de son pays. Il s’est engagé à l’occasion de ne ménager aucun effort, pour faire augmenter le niveau des échanges commerciaux entre les deux pays à 5 milliards de dollars dans les plus brefs délais et à 10 milliards de dollars dans une prochaine étape. Le niveau des échanges est actuellement situé aux alentours de 3 milliards de dollars, les chiffres de l’année dernière montre une prédominance des importations turques vers l’Algérie pour un montant de 1.376 milliards de dollars et, en augmentation de plus 1,33% par rapport à l’année d’avant. Cette visite du président turc, devra modifier la structure des relations économique au gré des intérêts communs surtout que l’intérêt turc est exprimé notamment pour l’agriculture, le tourisme, les énergies renouvelables et travaux publics et l'habitat, des secteurs qui « constituent d'importantes opportunités d'investissement pour les entreprises turques » avait soutenu Erdogan. Le président turc qui, effectue cette visite accompagné d’une forte délégation d’hommes d’affaires a insisté pour réactiver le cadre devant faciliter cette coopération entre les deux pays, il s’est déclaré favorable à la réunion de de la commission mixte et ce, « dans les meilleurs délais » afin redonner du souffle à la coopération économique entre deux pays unis, selon l’hôte de l’Algérie par des relations politiques et historiques « exceptionnelles ». Le président Recep Tayyip Erdogan a été reçu ce matin par le président de la république Abdelaziz Bouteflika avec lequel il a eu des entretiens en présence de hautes autorités des deux pays                    



    Alstom Transport veut racheter Cital


    Entrée en production depuis mai 2015, l’entreprise Cital est née d’un partenariat conclut entre Ferrovial, l'Entreprise du métro d’Alger (EMA) et la société française Alstom.   Maintenant que le réseau des transports des grandes villes est doté de tramways urbains, la demande sur les rames va cesser et l’entreprise créée il y’a à peine deux ans se trouvera dans l’obligation de se redéployer. Une opportunité que les français vont saisir au vol en exprimant la volonté de reprendre l’entreprise pour convertir l’activité par l’assemblage et l’entretien des trains. L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a annoncé que Alstom Transport, fournisseur des trains Coradia était « disposée » à « réanimer » l’entreprise Cital delà de 2018 expliquant que vue que, « la demande d’assemblage des rames cessera à cause du gel de plusieurs projets de ce moyen de transport urbain, Alstom Transport est prêt à investir dans l’assemblage et l’entretien de trains Coradia à Cital ». Il exprima, juste le souhait d’Alstom de récupérer Cital sans autres détails pour l’instant quant au changement des statuts de l’entreprise qui, pour rappel sont deux entreprises nationales à savoir Ferrovial et EMA et la société française Alstom.  C’était lors d’une visite à l’usine Cital que l’ambassadeur français a fait cette annonce, satisfait au demeurant de la qualité du partenariat algéro-français qui a débouché selon lui « sur cet important acquis industriel satisfaisant aux normes internationales qu’il est important de préserver et de développer ». Il rappella aussi que « l’Algérie représente un partenaire privilégié pour les opérateurs économiques français", avait-il soutenu rappelant que 17 accords de coopération ont été signés et sont en cours de concrétisation dans divers secteurs. L’ambassadeur de France en Algérie avait auparavant rencontré les autorités de la wilaya et nombre d’opérateurs économiques activant dans la wilaya d’Annaba. Durant la rencontre, il a été question des opportunités de promotion de l’investissement et de l’enseignement de la langue française par l’ouverture d’une école française dans la wilaya.    



    Le Président exige une "offensive économique"


    « Seuls survivent les meilleurs, ceux en mesure d’anticiper le futur et de s’organiser pour le conquérir », le Président de la république appelle en ce 47ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures à une « conduite patriotique économique offensive ».   C’est un message orientation que délivra le président de la république aujourd’hui afin de conduire l’économie vers la modernisation et la rentabilité. « Nous devons adopter une conduite patriotique économique offensive qui verra l’Etat, loin de s’enfermer dans un protectionnisme stérilisant pour les entreprises nationales, fonder sa politique sur la modernisation du tissu industriel et la saine émulation entre entreprises publiques et privées dans le respect de l’éthique et des intérêts suprêmes de la Nation », dira le président à l’occasion de la célébration du double anniversaire de la création de l`Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures lu en son nom par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux. La préférence nationale reste le socle sur lequel sa s’appuyer l’économie nationale, un principe qui « prévaudra rigoureusement dans les commandes publiques » ceci, parallèlement à l’engagement du gouvernement  qui, veillera à encourager les produits nationaux occupant une « place majeure » sur le marché national et à trouver une place dans les marchés internationaux. La diversification de l'économie du pays devrait s’appuyer, de plus en plus, sur des activités plus intenses « en technologie et à forte valeur ajoutée », ce qui devra induire un repeuplement industriel qualitatif et en phase avec les évolutions structurelles de l’industrie mondiale. Dans une conjoncture marqué les perturbations du marché pétrolier n’épargnant aucun producteur, le président rappellera que les pouvoirs publics ont œuvré à renforcer la capacité de résilience de l'économie du pays en engageant une politique volontariste de désendettement. « Cette politique a porté ses fruits puisque nous sommes en mesure d’affronter cette crise avec sang-froid, avec détermination, tout en étant rassurés quant à nos marges de manœuvre en mesure de nous permettre de mener un plan d’action efficace de sortie de crise ».  Ceci, va de pair avec une gestion financière qu’il faudra border par l'identification des niches d’économie et la rationalisation des dépenses tout en mettant l’accent sur la compétitivité, les gains de productivité et la rigueur dans cette gestion. Toutefois, la rigueur exigée dans la gestion de la ressource ne doit occulter les besoins sociaux ni, « affecter les bas revenus ni sacrifier les principes de justice sociale et de solidarité nationale. Cette crise économique qui a perturbé les fondamentaux économiques mondiaux, par ses conséquences multidimensionnelles, « nous interpelle pour bien fixer notre choix des meilleurs voies et moyens de réaliser l’essor de notre économie », soulignant la capacité du pays à avancer en affirmant : « Nous avons les capacités, nous avons le potentiel requis et nous en avons l’ambition ». Le pays dispose des ressources suffisantes pour opérer une accélération décisive de son développement et réaliser son insertion active dans l’économie mondiale. La diversification et la compétitivité de l'économie constituent un impératif devenu « plus crucial » dans le contexte de crise pétrolière que le pays traverse.



    Loi sur les hydrocarbures : ce qui va changer


    Le travail de révision de la loi sur les hydrocarbures a commencé, le nouveau contenu se précise à la lumière de la déclaration du ministre de l’énergie qui, soulignait à Oran, l’attractivité du texte.   Vue de loin, la loi sur les hydrocarbures revue et corrigée sera la réponse attendue par les investisseurs qui, ont commencé à trouver à redire depuis que certaines « contraintes » ont été rajoutées dans le texte, à la faveur de sa première révision en 201. Il s’agit notamment comme annoncé par le ministre auparavant ainsi que par le PDG du groupe de révision d’aspects fiscales. Parmi les dix articles nouveaux introduits dans la loi sur les hydrocarbures de 2005, on y trouve l’exercice « exclusif par l’entreprise nationale Sonatrach de l’activité transport par canalisations des hydrocarbures et des produits pétroliers », un aspect dont le groupe pourrait se dessaisir au profit d’investisseurs privés surtout que pour transporter les quantités d’hydrocarbures en constante augmentation Sonatrach a besoin d’un réseau de « 1 300 Km de canalisation »  qu’il faudra construire ceci, en plus des projets de compression et de pompage, au programme des actions de la compagnie nationale. Mais, le corps de la révision, tel qu’attendu concernera la fiscalité appliquée. Le ministre justifiait cette révision par l’enrichissement de la loi par des « mesures qui permettront d'attirer les investisseurs dans le but de renforcer l’exploitation de ressources pétrolières ». Une nouvelle qui va rassurer les investisseurs ayant contesté de par le passé l’élargissement du contrôle fiscal aux compagnies pétrolières étrangères tel qu’apporté dans la loi en 2013. Les compagnies pétrolières ont été alors considérées comme imposables au même titre que Sonatrach. L’autre disposition, qui ne fait pas l’unanimité chez les investisseurs pouvant aussi et dont la révision entrant l’attractivité du marché pourrait concerner le système « d’écrémage » des superprofits applicable aux bénéficiaires du taux réduit de l’Impôt complémentaire sur le résultat (ICR) cette taxe avait remplacé la taxe sur les profits exceptionnels. La révision de la loi sur les hydrocarbures, vue sous cet angle va certainement profiter aux investisseurs et jouer en faveur de cette attractivité recherchée du marché nationale mais, elle non sans conséquences sur la rentabilité du groupe qui de la sorte va perdre sur le volet fiscal ce qui a fait dire au ministre il y’a quelques semaines que cette révision est un dossier « lourd » qui exige « beaucoup de temps et d’expertise ». C’est à Oran, ou se déroule depuis hier les festivités du double anniversaire de la création de l’UGTA et la date de nationalisation des hydrocarbures, que le ministre de l’énergie a confirmé les grands axes autour desquels s’articule le nouveau texte de loi. Un dossier lourd » et demandant beaucoup de temps et d’expertise ». A rappeler toutefois que cette révision n’altère en rien le principe de souveraineté de la compagnie dont la règle 51-49% régissant les investissements restera intacte. Le premier ministre l’a confirmé en octobre dernier quand il a affirmé que la révision « ne portera sur aucune question de souveraineté, y compris la règle 51/49 dans les partenariats avec l’étranger ».                                    



    La liaison Oran-Barcelone opérationnelle


    300 voyageurs et 170 véhicules ont pris place à bord du navire « El Djazair 2 » pour Barcelone.    La traversée inaugurale de la liaison maritime de transport de voyageurs Oran - Barcelone a eu lieu hier à partir du port d’Oran. 300 voyageurs et 170 véhicules ont pris place à bord du navire « El Djazair 2 ».  A raison de deux traversées par mois, cette liaison vient s’ajouter à celles déjà opérationnelles en l’occurrence Oran - Alicante et Oran – Almeria, ce qui offre aux voyageurs nationaux et étrangers plus de possibilités de circulation notamment pour la communauté nationale établit en France nous confiera une source de l’ENMTV. L’inauguration de cette ligne intervient à quelques semaines de l’entrée en exploitation du quai Conakry après 3 ans de travaux. Pour rappel, le quai en question, long de 250 mètres linaires est capable de recevoir deux navires en même temps, ce qui offre de nouvelles perspectives d’exploitation entrant dans le cadre du plan de développement de l’ENMTV. Cette nouvelle desserte sera maintenue jusqu’à la fin de la saison estivale en septembre, avec une fréquence de deux voyages par mois. 



    Sonatrach mise sur la fluidité de l’information


    La stratégie à horizon 2030, élaborée pour le développement de Sonatrach est « en phase de maturation », déclarait ce matin son PDG Ould Kaddour   Laquelle stratégie conçue pour diversifier les activités et rentabiliser au mieux les ressources disponibles se base sur un élément essentiel qui est l’information. Pour faire arriver cette information que ça soit en interne ou, vers les partenaires et être capable d’en recevoir et communiquer en dehors des carcans bureautiques il est prévu un axe majeur dans cette stratégie qui reposera sur la modernisation du fonctionnement de la compagnie, notamment avec l’instauration de nouveaux systèmes d’information et de communication « pour permettre des prises de décisions en temps réel ». Le PDG de la compagnie nationale mise sur la fluidité de la circulation de l’information comme une nécessité absolue devant réaliser l’objectif de modernisation déjà « bien avancé » du groupe Sonatrach, des systèmes soft ont été choisis et sont en phase d’implémentation et dont les premiers résultats, selon les déclarations du PDG , les premiers résultats « seront visibles d’ici la fin de l’année », déclarait le PDG à l'APS, en marge de la Semaine internationale du pétrole (IP Week) qui se tient dans la capitale britannique.  La communication en temps réel, n’est pas seulement conçue pour le fonctionnement interne mais, englobe aussi la connexion du groupe avec les acteurs des différentes activités de Sonatrach à l’échelle nationale. « Je veux qu’il y ait plus de synergie entre les différentes activités opérationnelles et les structures fonctionnelles qui constituent l’entreprise, je veux qu’il y ait plus de communication entre les responsables, que nous travaillions tous ensemble pour le développement de la compagnie », a-t-il enfin tenu à souligner. Pour rappel, la stratégie fixée de Sonatrach comporte des visées au delà, de la simple vente de pétrole et de gaz. Evoluant dans marché « instable », il devient essentiel pour le groupe de voir plus loin et prospecter d’autres horizons notamment le développement conséquent de certaines activités connexes comme le secteur gazier et la filière pétrochimique. Selon le premier responsable de Sonatrach, l’objectif fixé par Sonatrach est d’augmenter ses exportations de gaz naturel, notamment vers d’autres marchés dont le marché asiatique et ce, afin de sécuriser sa part de marché face à la concurrence surtout que la mise en exploitation de nouveaux champs gaziers en 2018 « va faire augmenter les capacités productives de la compagnie nationale. L’année dernière, la compagnie a exporté 54 milliards de m3 de gaz naturel vers l’Europe, et compte dépasser le cap des 57 milliards de m3 en 2018. « L’Algérie est appelée à diversifier les destinations de ses exportations » pour parer à toute éventualité, a conclu Ould Kaddour pour qui, l’attractivité du marché nationale est importante pour peu que l’aspect fiscal de la loi sur les hydrocarbures soit « impérativement » revu pour attirer plus de partenariats étrangers.                   

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