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    La police inscrit les droits de l’homme au programme


    La direction générale de sureté nationale DGSN sera dotée d’un bureau de droits de l’homme. L’annonce faite par le Directeur général en personne signe la volonté de la police nationale à respecter ce droit constitutionnel.    La création de ce bureau, relayé par des cellules d’écoute au niveau local se veut une structure qualitative dans la préservation de ce droit et la sécurité des biens et des personnes conformément aux lois de la république. Ce corps de sécurité qui a entamé depuis l’arrivée du général El Hamel un programme de modernisation de ses structures et un renforcement de ses missions et, dont la sensibilisation et la proximité ont été les outils phares,  franchit une étape importante en conciliant son travail de sécurité et de répression du crime avec le respect du droit inaliénable de l’homme. 



    1 728 ha de couvert végétal ravagés par les feux


    L’Algérie vit ces derniers jours au rythme de la canicule mais aussi des incendies.   La direction générale des forêts a recensé depuis le 1er juin pas moins de 384 incendies qui ont ravagé 1728 ha de couvert végétal, dont 377 ha de forêts, 624 arbustes et 727 herbes. Cela, à raison de 10 incendies par jour, chacun détruisant 4,49 ha. Ces feux ont touché 35 wilays du pays. De quoi donner le tournis. Les causes de l’incendie, selon le directeur du bureau de prévention de la direction des forêts ne sont pas uniquement dues à la canicule. Certains d’entre eux sont d’ordre criminel. Il s’en est même trouvé des pyromanes dont la seule vue du feu suffit à les rendre heureux. A Médéa, à titre d’exemple, 152 ha de couvert végétal ont été réduits en cendre, dont 150 ha ont touché la seule commune de Bouchrahil à l’Est du chef-lieu de wilaya. Les soldats du feu ont eu tout le mal du monde à arriver à bout des incendies en raison de la difficulté d’accès aux maquis. Il s’agit aussi pour eux de sécuriser les périmètres gagnés par les feux pour épargner les familles habitant aux alentours.



    Louh : «L’affaire du petit Houssem est complexe»


    Le ministre de la Justice, Garde des sceaux, a indiqué que l'affaire du décès du petit Houssem, dont le corps retrouvé sans âme dans une marre d'eau près de l'autoroute reliant Bousmail et Khemisti, dans la wilaya de Tipaza fait l’objet d'une enquête préliminaire.    Le ministre qui s’exprimait aujourd’hui en marge de la clôture de la session de printemps des deux chambres du Parlement, a précisé que l’affaire du petit Houssem est entre les mains du procureur de la République et les services de la Gendarmerie nationale et ceux de la police. Le ministre a souligné que l’enquête préliminaire se déroule d’une manière très stricte que ce soit en termes de procédures, du constat ou pour ce qui concerne l’autopsie. Selon M. Louh, une fois les résultats de l’autopsie connus, le procureur de la République animera une conférence de presse pour expliquer et annoncer les résultats. « Je rappelle encore une fois que les dessous de l’affaires sont très complexes », souligne le ministre qui a appelé les journalistes à faire attention dans leurs analyses qui selon lui pourraient aller à l’encontre des résultats de l’enquête. A rappeler que les services de la Gendarmerie nationale relevant de la wilaya de Tipasa ont retrouvé samedi le corps sans âme du petit Houssem dans une marre d'eau près de l'autoroute reliant Bousmail et Khemisti. Le corps sans vie de l'enfant Houssem Belkacemi a été retrouvé à la mi-journée de samedi dans un état de "non décomposition" suite à un appel sur le numéro vert de la protection civile signalant un enfant mort dans une marre d'eau, précisent les mêmes sources. La victime résidait à la cité des 9 martyrs à Bousmail, était porté disparue depuis mercredi dernier. Un véhicule avait été saisi vendredi dans un garage près du domicile familial grâce à la brigade cynotechnique qui a eu recours aux vêtements de l'enfant, selon les mêmes sources. Jeudi, deux individus, suspectés d'implication dans la disparition du petit Houssem ont été arrêtés sur instruction du procureur de la République près le tribunal de Koléa. Les services de la Gendarmerie nationale ont mobilisé des enquêteurs et des moyens techniques considérables dans le cadre de l'enquête judiciaire diligentée par la brigade d'investigation après le déclenchement du plan national «Alerte rapt d'enfant». La famille de la victime a constaté son absence depuis mercredi soir, ce qui a provoqué un état de panique chez elle. Les réseaux sociaux ont relayé rapidement la mauvaise nouvelle notamment les pages Facebook locales de Tipaza. Le secret de l'enquête empêche la divulgation de plus d'informations. Le procureur de la République près le tribunal de Koléa devrait animer une conférence de presse dans les prochaines heures pour expliquer les tenants et les aboutissants de cette affaire.



    40 incendies ravagent plus 155 ha en 24 heures


    En dépit des dispositifs mis en place par la direction générale de la Protection civile (DGPC), les feux de forêts se sont invités en ravageant plus de 155 ha en 24 heures à travers les différentes wilayas du pays.     Ainsi, les services de la communication de la DGPC ont enregistré 12 feux de forêts, 9 feux de maquis et 19 feux de récoltes seulement en 24 heures. La protection civile souligne que les régions forestières de Mila, Médéa et autres wilayas ont connu un jour de l'Aïd très particulier, précisant qu'aucune perte humaine n’est à déplorer. La DGPC a enregistré, durant les dernières 24 heures, le déclenchement de 40 incendies (entre forêts, maquis et récoles), à travers plusieurs wilayas. Avec des pertes estimées à 73 ha de forêt, 43.7 ha de maquis, 39 ha de blé, 3500 bottes de foin, 2651 arbres fruitiers ravagés par les flammes. Des moyens importants en matière d’engins et de soldats du feu ont été mobilisés à travers les différentes localités concernées. La wilaya de Mila, a été très touchée par ces feux, d'ailleurs une importante étendue forestière a été ravagée, dimanche dernier, par un incendie à Bainan, commune du nord de Mila. Le sinistre, qui s’est déclaré en milieu de journée, a causé la destruction de près de 7 hectares de chêne-liège, d’une oliveraie composée de près d’une centaine de sujets et d’un élevage apicole. Dans la wilaya de Médéa, couverture végétale dont plus de 1,5 ha, entre pins d'Alep, maquis et broussailles, ont été détruits à la suite de 2 importants feux de forêts. Le premier, le plus important de par la nature des dégâts matériels occasionnés et du temps mis pour sa circoncision, s'était déclaré, ces derniers jours, au lieu-dit Oued Tella, dans la commune Oued Harbil daïra d'Ouzera. Un feu de forêt ayant nécessité un important dispositif, aussi bien humain que matériel, composé de près d’une dizaine d’éléments d'intervention, tous grades.  Les sinistres ont occasionné des difficultés respiratoires allant presque à l'asphyxie, à pas moins de 4 personnes qui, après avoir reçu, sur place, les premiers soins de secours, ont été évacuées aux urgences de l'Etablissement public hospitalier. Il est à souligner que 22 colonnes mobiles et 490 unités d’intervention ont été mobilisées dans le cadre du dispositif de lutte contre les feux de forêts, réparties au niveau des wilayas classées à risque élevé. Rappelons également que durant l’année 2016, les unités de la Protection civile ont eu à intervenir pour l’extinction de 13.480 incendies qui ont généré des dégâts évalués à 6.792,62 hectares de forêt, 4.513,24 hectares de maquis, 5.903 ha de broussaille, 4.409,7 hectares de récolte, 19.302 palmiers et 96.740 arbres fruitiers. 



    La Corne d'Or renaît de ses cendres


    Les complexes touristiques notamment ceux du secteur public n'arrivent pas encore à se placer par rapport aux choix des touristes nationaux ou internationaux.   C'est en effet le cas de La Corne D'or de Tipaza, dont la moitié des bungalows est fermée depuis plus de 4 ans. Ce manque d’activité conjugué aux opérations de rénovation a fait perdre au complexe et au secteur du tourisme énormément d'argent. Mais avec l'arrivée de la nouvelle directrice de La Corne d'Or, il y a moins de 5 mois, la donne commence à changer. D'ailleurs, un programme très ambitieux a été mis en place et qui sera appliqué des ce mois de Ramadhan.  La Directrice du complexe, Rofaida Maabout, rencontrée lors du Salon international du tourisme et des voyages (SITEV), a détaillé son programme. Elle a en effet, axé sur l'aspect culturel, qui selon elle, peut être très bénéfique pour attirer les touristes. Elle vise l'exploitation de ce que l'Algérie a en termes de potentialités touristiques, et mettre en parallèle des offres meilleurs que celles de nos voisins. «Notre objectif est de viser une clientèle internationale. Nous allons proposer des formules, des promotions, ainsi que des circuits selon les saisons et les événements culturels tout autour de notre site», a-t-elle dit. « A mon arrivée au complexe, j'ai trouvé une soixantaine de bungalows sur une centaine, 3 restaurants sur 4, un théâtre de verdure fermés. Mais j'ai rouvert les 3 restaurants et le théâtre de verdure dans un délai très court.», a-t-elle dit et d'ajouter que son objectif est de diversifier la clientèle de La Corne d'Or, notamment celle venant de l'étranger. Au niveau de ce complexe touristique public, la clientèle ne manque pas durant toute l'année, mais ce sont les mêmes clients qui viennent, souligne Mlle. Rofaida qui dira «lorsque nous améliorons les services nous attirons une autre clientèle très exigeante ce qui nous pousse à perfectionner davantage nos service et augmenter en parallèle nos tarifs». Concernant le programme de cette saison, la directrice de La Corne D'or  prépare un projet ambitieux très vaste qui englobera tout territoire national et le départ sera de la ville de Tipaza. «Ma mission porte sur la réhabilitation, la rénovation et la modernisation du complexe, dont plus de la moitié des bungalows est en travaux depuis plus de 4 ans». Durant le mois de ramadhan, souligne notre interlocutrice, nous prévoyons un programme ftour et beaucoup d’activités cultuelles. 



    Tizi Ouzou : Récupération des terrains non exploités


    Des mises en demeure ont été adressées à une vingtaine de porteurs de projets par la direction de l’industrie et des mines de Tizi-Ouzou.   C’est que cette structure, en application des directives des pouvoirs publics a décidé de lancer la procédure de récupération de terrain non exploités, notamment dans la zone d’activité de Fréha. Les concernés ne se sont, en effet, point manifestés depuis qu’on leur a attribué les lopins et donc pas commencer la réalisation de leur projet. Selon Belbaki Abderrahim, directeur de l’industrie et des mines, sur les 52 lots existants au niveau de la zone d’activité de Fréha, d'une superficie exploitable de 11,2 hectares, 32 ont été attribués, dont seulement 06 sont installés. Dans une déclaration à l’APS, il a précisé que des facilitations des procédures administratives ont été accordées aux investisseurs privés dans le but de leur assurer un accompagnement efficace dans la réalisation de leurs projets. Toutefois, cette non exploitation est due entre autres au nom raccordement de la zone d’activité au réseau d’alimentation en eau potable. Des opérateurs économiques n’ont eu de cesse de se plaindre de cette situation en adressant une multitude de requêtes aux services concernés. Ce qui a fait réagir le wali mais sans pour autant, en tout cas pour le moment régler ce problème. Par ailleurs, 8 autres projets sont actuellement en cours de lancement et l’installation des chantiers interviendra juste après la délivrance des permis de construire. Dont une unité de fabrication de matériel et mobilier médical au demeurant exportable vers les pays africains, un atelier de fabrication de câbles LAN et optique importés actuellement de Chine, une usine de fabrication de vis et rivets (Boulonnerie) importés également de l’étranger et une extension d’une unité de production de carrelage monocouche.



    La neige obstrue les routes nationales


    Depuis le premier Bulletin météo spécial (BMS) neige et pluies diffusé, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales a mis en place une cellule de crise pour parer aux urgences.   Ainsi, et en coordination avec les éléments de la gendarmerie, les agents de la Protection civile, s’affaire avec tous les moyens dégagés disponibles au  niveau des différentes autorités locales dans les 15 wilayas concernées, à rouvrir les 34 routes nationale et les 64 chemins communaux. L’ANP s’est également mise de la partie en déployant ses gros engins, comme les chars pour désenneiger les routes sur lesquelles plusieurs véhicules légers et autres poids lourds se sont retrouvés piégés par la poudreuse qui a atteint dans certaines localités les 90 cm. Comme à Sétif ou encore Constantine où les citoyens habitués à ces aléas climatiques ont su gérer la situation en s’approvisionnant assez tôt en denrées alimentaires les plus essentielles sachant que leur distribution se ferait rare, voire inexistante. A Tizi-Ouzou, même si la région est habituée à la neige, l’on ne s’attendait tout de même pas qu’elle persiste autant de temps, établissement scolaires et entreprises sont restés fermés, d’abord par défaut de transport mais aussi en raison de l’obstruction des routes. A Béjaïa, ce sont pas moins de 140 établissements scolaires qui ont été fermés. Selon la direction de la wilaya, «à l’état des routes enneigés et /ou inondées du fait des pluies qui ont grandement réduit la mobilité des élèves, s’est ajouté l’état du réseau électrique qui a connu des coupures fréquentes (…).» Pour leur part, les centres d’enfutage de Naftal n’ont connu aucun répit pour approvisionner en gaz les villages et dechras enclavés. Des centaines de bouteilles sont stockées pour parer à toute éventualité Il faut signaler par ailleurs que le BMS a été prolongé jusqu’à vendredi. Une certaine accalmie sera observée pendant quelques heures avant que les intempéries ne réapparaissent dans les régions déjà touchée, mais aussi sur l’Ouest du pays. Il commence d’ailleurs à neiger à Saïda. Le meme BMS annonce que le choses ne s’arrangent pas durant les prochains jours.



    La protection civile au service des entreprises


    C’est sous le thème « le rôle des services de prévention dans le développement local et la promotion des investissements », que la Direction générale de la protection civile organise des journées d’études au profit des chefs de service de la prévention des wilayas.    Les journées en question, selon un communiqué de la direction générale de la protection civile, sont organisées aujourd’hui, au niveau de la Direction de protection civile de la wilaya de Bouira. Elles seront clôturées le 17 du mois en cours. Ces journées entrent dans le cadre du plan de développement et de la modernisation du secteur initié par la DGPC, notamment dans le domaine de la prévention des risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public et les établissements classés. Le communiqué de la DGPC précise que ces journées ont comme objectif l’harmonisation des procédures de délivrance des avis des services de la prévention de la protection civile des wilayas, l’accompagnement des investisseurs pour l’obtention rapide des avis technique et ce, jusqu'à la concrétisation de leurs projets en respectant les normes de sécurités édictées par la réglementation en vigueur et l’élaboration de méthodes de suivis de l’application des mesures de prévention pour une meilleure pérennité des installations. Il s’agit également de la décentralisation de l’examen des études et des avis technique concernant les projets d’investissement, de l’engagement d’une réflexion pour la simplification des procédures de délivrance des avis de la protection civile et ce, en prévision de l’adoption de la nouvelle loi relative aux règles générale de prévention des risques d’incendie et de panique.



    Renault Trucks produira 1000 véhicules d’ici 2018


     Renault Trucks a posé aujourd’hui à Meftah, dans la willaya de Blida, la première pierre  de l’usine d’assemblage de camion SOPROVI. L’usine sera construite en deux phases et permettra d’assembler 1 000 véhicules en 2018 et 2 000 en 2019 avec une capacité de production adaptable aux besoins du marché.    Selon, Georges Haidar, directeur général de Renault  Trucks Algérie, «  l’investissement de Renault Trucks et le groupe Volvo conforte un engagement sur le marché algérien aux côtés des pouvoirs publics pour le développement de l’industrie automobile. Cette joint-venture représente  une continuité du  pacte d’actionnaires qui a été conclu entre le groupe industriel BSF Souakri et Renault Traks SAS,  le 25 août dernier  à Lyon. L’accord de partenariat  investira dans les années à venir en capacités industrielles et en formation et contribuera au développement d’un outil industriel compétitif permettant la production et la commercialisation de véhicules Renault Trucks et Volvo Trucks ». De son coté, Abdennour Souakri, président du Conseil d’administration de SOPROVI s’est réjouit de cet accord d’association et le considère comme preuve de confiance dans l’avenir de leur relations. « Investir en Algérie c’est aussi créer de la production, de  l’emplois et de la richesse », a-t-il soutenu.  Et d’ajouter : «  l’entreprise permettra la création de près de 500 emplois, dont 200 directs et 300 indirects. Elle sera structurée de manière à répondre aux impératifs du marché algérien et à l’environnement concurrentiel. Les futurs employés seront formés aux technologies du groupe Volovo ». Pour rappel, Renault Traucks est le premier constructeur de poids lourds en Algérie avec une part de marché de plus de 30% sur ce segment de véhicules industriels de plus de 16 tonnes. L’usine SOPOROVI, est située à Meftah, willaya de Blida, sur un site de près de 24 000 m2. L’usine produira, par ailleurs, des camions de gammes Volvo Trucks FH et FM.



    Poursuite de la grève, retour au calme à Béjaïa


    Le calme est revenu dans la wilaya de Béjaïa et son arrière-pays. En effet, après les violentes émeutes, le calme est revenu progressivement même si de jeunes adolescents avaient tenté par deux fois aujourd’hui de dresser des barricades.   C’est le cas en début d’après d’après-midi et en début de soirée au niveau de la cité Nacéria, à quelque encablure du siège de la wilaya. Toutefois l’intervention rapide des forces antiémeutes a contraint les manifestants à battre en retraite et à fuir. Cependant, la grève se poursuit en ce deuxième jour y compris par des commerçants, qui n’adhéraient pas au mot d’ordre. Les boutiquiers en question avaient ouvert leurs magasins la matinée d’hier avant d’être visités par de mystérieux inconnus, venus à bord de scooters leur intimer l’ordre de fermer boutique. Nous avons profité de ce calme, que l’on pourrait qualifier de précaire, pour dresser un bilan avec les services de sécurité et la direction de la Santé et de la Population. Quid des interpellations On a appris de sources autorisées qu’environ 200 manifestants avaient été interpellés dans la soirée d’hier. Il ne s’agit pas à proprement dit de manifestants mais de pilleurs, arrêtés en flagrant délit de pillage des magasins ayant fait l’objet de saccage. Selon notre source, une partie de la marchandise volée a été récupérée. Une autre était bradée. La police a dressé des PV lors de leur audition avant de les présenter devant le juge d’instruction pour répondre de leurs actes. Il y a lieu de rappeler que durant cette nuit d’émeutes plusieurs magasins du chef-lieu de wilaya avaient fait l’objet de saccage : c’est le cas du dépôt de la SNTA – l’entreprise est systématiquement attaquée lors des mouvements de rue, du point de vente Condor, de la marque Nike, de Djezzy, de l’agence BNP Paribas – qui a le malheur de se trouver sur un axe où se sont déroulées les émeutes de la veille, le bus de l’entreprise publique ETUB. Les émeutes ont occasionné, en outre, des dégâts humains. Même si un bilan est difficile à établir dans la mesure où des émeutiers avaient refusé de se faire soigner au niveau des structures sanitaires publique ou privée de crainte d’être signalés. Un bilan difficile à établir Mais nous avons pu connaitre le nombre de policiers blessés. Il avoisinerait la vingtaine, a indiqué une source proche de la police. Ce qui témoigne de l’intensité des affrontements entre jeunes émeutiers et forces antiémeutes. On a expliqué que le nombre de blessés parmi les manifestants est difficile à établir car les émeutiers préfèrent ne pas se soigner au niveau des structures sanitaires de crainte d’être signalés à la police et donc de répondre de leurs actes : saccage et destruction de biens publics et privés. Quant à ceux, qui ont pris le risque de se faire soigner au niveau des structures, publique et privée, l’intérimaire du directeur de la Santé et de la Population a préféré orienter les journalistes vers la cellule de communication de la wilaya. Les émeutes dans la Soummam A Akbou, les manifestants, essentiellement des jeunes, ont incendié les locaux de l'inspection des Impôts. Ils ont tenté ensuite de saccager le siège de la SDE (ex-Sonalgaz). Ils seront empêchés par les habitants de la cité. Ils ont tenté aussi de barricader la RN26. Il y a eu aussi l’intervention énergique des riverains pour libérer la voie. A Tazmalt, c’est les sièges de la CNAS et de la Sonelgaz et d’un point de vente de l'opérateur de téléphonie mobile Ooredoo, qui ont fait l’objet de saccage. Pis, ils seront incendiés par un groupe de jeunes. Idem à Seddouk, où des jeunes manifestants ont incendié, dans la même soirée, un point de vente Ooredoo.



    La grève dérape vers la violence à Béjaïa


    L’appel à la grève, qui a circulé sur les réseaux sociaux, a été largement suivi à Béjaïa et dans son arrière-pays. Mais cette forte mobilisation contre la cherté de la vie et l’augmentation des taxes prévues dans la loi de Finances 2017 enregistre un dérapage dans la violence.   En effet, la grève suivie pacifiquement dans tous les quartiers de Béjaïa et dans tout l’arrière-pays de la wilaya, dans la vallée de la Soummam, le Sahel ou la région Est en l’occurrence, a laissé place ensuite à l’émeute. C’est le cas plus particulièrement au chef-lieu de wilaya de Béjaia et à un degré moindre à Sidi-Aïch. Au chef-lieu de wilaya, quelques édifices publics, un bus de transport urbain appartenant à l’ETUB – entreprise publique -, ont fait l’objet de saccage ; un fourgon de CRS sera incendié ; actions suivies de violents affrontements. L’EDIMCO, point de départ Tout a commencé au niveau du quartier l’EDIMCO. Un groupe de jeunes a investi la rue et dressé des barricades avec divers objets et en brûlant des pneus. Un bus de transport urbain fera l’objet de saccage après avoir invité les voyageurs à descendre. On assistera à la première intervention des forces antiémeutes. Mais c’était sans compter sur la détermination des jeunes émeutiers ; leur rang grossissait à mesure qu’ils avançaient. Leur but : atteindre la wilaya. Ils seront stoppés au niveau du rond-point, le carrefour avant le siège de la wilaya. Débuteront les hostilités entre les deux protagonistes. Les émeutiers arrosent leurs adversaires de pierres et autres projectiles à leur portée, les forces antiémeutes ripostaient par des tirs de bombes lacrymogènes. Cependant, ces derniers ont dû battre en retraite tellement le nombre d’émeutiers s’élevait sans cesse. Conséquences : ils arrivent à se frayer un passage. Leur mot d’ordre : «non à la politique d’austérité, qui ne touche que les couches populaires.» Un fourgon de CNS sera incendié. Mais aussi, des abris de bus seront saccagés, des panneaux de signalisation arrachés par des émeutiers, etc. Il y a eu plusieurs arrestations et des blessés de part et d’autres. Mais en l’absence d’un bilan officiel… La grève était bien partie Même s’il a surpris plus d’un, le mouvement des commerçants a plutôt fait bonne impression auprès des Béjaouis. Tout le monde en parlait mais personne n’y a cru vraiment. Forcément, le jour J en découvrant des rideaux fermés - entre 70% et 80% des commerçants avaient fait la grève. D’où la sympathie suscitée. La grève a été largement suivie. Certains commerçants n’avaient pas suivi le mot d’ordre. Il n’y avait eu aucun problème jusqu’au moment où de mystérieux conducteurs de scooters sont allés frapper à leur porte pour leur intimer l’ordre de fermer boutique. Par crainte, ils se sont exécutés. Dans les autres localités de la région, c’est la grève qui a dominé. Mais à Sidi-Aïch, on a enregistré des escarmouches. Les manifestants ont barricadé la route avant d’assiéger le siège de la sûreté urbaine de daïra et arrosé de jets de pierres l’édifice. D’où la riposte des forces par des tirs de bombes lacrymogènes. Une source locale affirme qu’il y a eu des blessés parmi les manifestants. Sur la côte est de la wilaya, la grève est aussi suivie de manière massive à Aokas et à Souk-El-Tenine. A Tichy, l’on a fermé la RN9, qui relie Bejaia aux wilayas de Jijel et de Sétif au niveau de Bakaro, un quartier périphérique de la station balnéaire. La LADDH appelle à la vigilance La grève générale pacifique, qui a dérapé a suscité la réaction du vice-président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme, M. Saïd Salhi. Lequel a relevé le degré de maturité et d'éveil de la population et sa détermination à défendre ses droits socio-économiques, menacés, selon lui, par la loi de Finances 2017 adoptée dans le sillage de la crise économique que traverse notre pays. Mais il a aussitôt dénoncé les scènes de violence et de destruction des biens publics enregistrées à Bejaia et dans d'autres localités. La LADDH a appelé la population à la vigilance et au calme et réaffirme que « seul un cadre pacifique serait en mesure de faire aboutir des revendications citoyennes et légitimes. » La LADDH déplore ce dérapage, qui pourrait mener le pays vers l'inconnu, l’incertitude et le chaos.



    Le bracelet électronique lancé à partir de Tipasa


    Le bracelet électronique est utilisé comme alternative à la détention provisoire. La mise en œuvre de cette procédure a été entamée aujourd’hui au tribunal de Tipaza.   C’est une première expérience dans le monde arabe et la seconde sur le continent africain qui s’inscrit dans le cadre de la réforme de la justice et le programme de modernisation en employant des technologies de l’information et de la communication entrepris par le ministère de la justice. Cette méthode vient pour décongestionner les prisons et a été mise en place dans le but de faciliter la surveillance à distance en permettant à son porteur d’alerter les équipes de surveillance en appuyant sur une touche en cas de forces majeur. L’usage du bracelet électronique entre dans le cadre du contrôle et constitue une mesure en faveur des libertés individuelles. Lors d’une présentation de la procédure effectuée aujourd’hui parle directeur de la modernisation de la cours de Tipaza, il a été expliqué que l’utilisation du bracelet électronique est entré en vigueur au niveau de la cours de Tipaza après une période d’essai concluante en attendant sa généralisation à travers les autres cours du pays. Quant aux spécificités techniques du bracelet, il peut résister à l’eau pour une profondeur de 30 mètres comme il est résistant aux hautes températures en plus d’autres aspects contre les chocs, les vibrations et les rayons UV.



    Intempéries : routes coupées et accidents...


    Les fortes intempéries qui se sont abattues ce mercredi soir sur le Nord du pays, notamment la région de l'Algérois ont causé la fermeture temporaire de plusieurs routes et l'autoroute entre Dar El Beida et Zéralda, au niveau de Ben Aknoun, et ce, à cause de la montée des eaux.   Selon la protection civile de la wilaya d'Alger, l’autoroute en question a connu des inondations au niveau du lieudit «S » de Ben Aknoun, soit au même endroit où la chaussée s’est affaissée il y a un mois. Les éléments de la protection civile ont enregistré également à la rue Tripoli à Hussein Dey, une stagnation d’eau au niveau de l’arrêt du tramway. Une situation qui a provoqué d'énormes encombrements sur les différentes routes d'Alger.  Ainsi, plusieurs quartiers de la capitale et d'autres wilayas sont totalement inondés et privés d’électricité. Les wilayas de Blida, Médéa, Boumerdes, Tipaza sont concernées par les intempéries, ou plusieurs routes et dégâts matériels ont été enregistrés. Des accidents de la circulation ont été également enregistrés à différents endroits. Les rafales de vent sur le Nord du pays ont causé l'effondrement de plusieurs maisons dans les différentes wilayas concernées par le BMS. Le Bulletin météo spécial, dont l’expiration était annoncée pour ce matin à midi, a été reconduit de 24h. Le bilan des dégâts sera établi aujourd’hui par les services de la protection civile.



    7 millions de litres d’huile d’olives attendus à Bouira


    Considérée parmi les régions du pays ayant un fort potentiel oléicole, la wilaya de Bouira table sur une production de 70 000 hectolitres (7 millions de litres) d’huile d’olive au terme de la saison en cours (2016-2017), selon les prévisions rendues publiques ce dimanche par la DSA (Direction des services agricoles).   Avec ce niveau, certes, la récolte s’annonce significativement en hausse par rapport à la campagne précédente (56 700 hectolitres), mais elle demeure en deçà des attentes compte tenu de l’importance de la surface oléicole dont jouit cette wilaya et qui s’élève à près de 40 000 hectares. En quantité d’olives, le même pronostic de l’administration sectorielle locale prévoit une récolte qui dépasserait les 380 000 quintaux (qtx), soit une hausse de 27% par rapport à la saison d’avant où à peine 300 000 qtx seulement ont été cueillis. Le rendement en huile attendu pour cette année, quant à lui, est de 18 litres/quintal, (19l/q l’an dernier). Dans son analyse de la situation globale de la filière oléicole dans la région, la DAS de Bouira relève certaines contraintes majeures qui freinent l’élan de la production locale. En premier lieu, l’épisode de sécheresse qui a frappé la saison automnale dernière, ce qui s’est traduit en conséquence par un retard énorme pris par le processus de maturation du fruit. Une raison pour laquelle, les huileries de la région ont entamé la campagne de trituration avec un retard de près de 5 semaines. Les producteurs, de leur côté, ont fait état de l’apparition de la mouche de l’olive, un parasite favorisé par les conditions climatiques difficiles de cette année et qui provoque la chute du fruit avant sa maturation. Les oléiculteurs regrettent néanmoins l’absence de soutien des pouvoirs publics pour éradiquer ce fléau. Au niveau des huileries, l’heure est à présent à la spéculation sur le prix de cette denrée précieuse appréciée et fortement demandée dans les quatre coins du pays. A priori, le litre d’huile fraiche (de la saison en cours) est cédé à 800 dinars contre 600 à 700 DA celui de la campagne précédente. D’aucuns misent sur un prix à 1 000 DA, voire plus, d’ici la fin de la saison de cueillette. Globalement, Bouira représente près de 10% de la production nationale d’olives à l’huile, occupant ainsi la 4ème position derrière Béjaïa (20%), Tizi-Ouzou (15 %) et Skikda (10%).



    8 milliards DA de perte en électricité à Boumerdès


    Au moment où le débat sur l’économie d’énergie occupe une place centrale dans l’actualité, la wilaya de Boumerdès s’illustre à sa manière au registre des pertes.   L’unité régionale de la société de distribution de l’électricité et de gaz (SDC), filiale de Sonelgaz, accuse des pertes sèches de l’ordre de 8 milliards de dinars annuellement, soit un taux de 22% de sa production globale, vient de déclarer le directeur général de la SDC Boumerdès, M. Bitur. A leur niveau actuel, les pertes énergétiques qu’enregistre Sonelgaz dans la wilaya est le plus important à l’échelle nationale, où la moyenne des pertes est estimée à 12% par année. Selon le même responsable, la multiplication des branchements illicites, notamment au niveau des sites chalets où 12 000 familles sont encore relogées depuis le catastrophique séisme de 2003, et les cas de fraude par la manipulation des compteurs sont les principales raisons de ces pertes. Sur un autre plan, la SDC a révélé les dettes de Sonelgaz dans la wilaya de Boumerdès qui ont atteint le cap de 1,68 milliard de dinars non recouvrées à présent. Lequel niveau est jugé exorbitant et pèse lourdement sur la santé financière de la société de production de gaz et d’électricité. Les collectivités locales, notamment les APC, détiennent la plus grosse part de ces impayés, dépassant le niveau d’un milliard de dinars, alors que les ménages, eux, cumulent des dettes estimées à 640 millions de dinars. En outre, dans le registre du renforcement du réseau de distribution de l’électricité et le règlement du lassant problème des coupures de courant à répétition, la SDC a fait état de l’installation de 115 nouveaux postes transformateurs dans le cadre d’un plan d’urgence déployé au profit de la wilaya de Boumerdes. « Nous avons pu réduire de 50% les coupures et l’effort se poursuit même si nous n’avons eu que 40 postes en raison des restrictions budgétaires dans le cadre de l’austérité décidée par le gouvernement », a fait savoir le premier responsable de l’unité locale de la SDC, reconnaissant que « les opérations de confortement du réseau restent tout de même appréciables puisque Boumerdès en a enregistré le taux le plus élevé au niveau du centre du pays. » Cependant, selon le directeur de la SDC, la wilaya a atteint le taux de 90% en matière de modernisation du réseau par la pose de la fibre optique.



    Près de 400 millions DA pour Boumerdès


    A quelques semaines du début du nouvel exercice, l’APW de Boumerdès vient d’adopter le budget primitif de la wilaya pour l’année 2017. S’élevant à 395 millions de dinars, le budget de l’année prochaine consacre une part importante aux collectivités locales et l’amélioration du climat de l’investissement dans la région.   Ainsi, dans le chapitre des répartitions budgétaires au profit des 32 communes de la wilaya, l’Assemblée élue a opté pour l’attribution de 30 millions de dinars aux 10 communes balnéaires pour la mise à niveau et la réhabilitation de leurs plages respectives. Pour les membres de la commission tourisme et environnement de l’APW, le choix de favoriser les stations balnéaires est motivé par le fait que les plages constituent une source de revenus non négligeables et un facteur stimulant l’économie locale durant la saison estivale avec l’affluence de centaines de milliers d’estivants venant des quatre coins d’Algérie. La raison pour laquelle ces lieux nécessitent une meilleure prise en charge afin d’y améliorer les conditions d’accueil des vacanciers. Outre les communes côtières, l’APW a décidé de consacrer le budget de 2017 pour la collecte des ordures ménagères et l’éradication des décharges sauvages à travers les municipalités de montagne et de sud de la wilaya. A cet égard, une enveloppe de 24 millions de dinars est mobilisée pour l’acquisition de bacs à ordures. Néanmoins, cette décision n’est pas de goût des élus de nombreuses APC, pour qui, il aurait été plus judicieux si l’APW a privilégié l’achèvement du centre d’enfouissement technique (CET) de Zemmouri pour éradiquer les 28 décharges sauvages que compte la wilaya. A présent, Boumerdès ne compte qu’un seul CET, implanté à Corso, a une capacité de 6 000 m3/an de déchets seulement, alors qu’il en reçoit le double et il est sollicité par pas moins de 39 communes, dont 24 relèvent de la wilaya d’Alger et 15 de Boumerdès. Par ailleurs, afin d’éviter les velléités de clivages qui en découleraient éventuellement, l’APW a décidé de répartir le budget destiné aux communes à parts égales sans tenir compte des besoins exprimés par chaque commune. Dans le volet relatif à l’encouragement de l’investissement économique, le budget de la wilaya réserve 100 millions de dinars à l’aménagement des zones d’activité de la wilaya, notamment la relance des 12 projets qui ont été gelées ces dernières années faute de moyens financiers. A présent seules deux zones d’activité, sises respectivement à Naciria et Baghlia, jouissent de commodités nécessaires pour accueillir des investisseurs potentiels. Face à ce handicap, les membres de l’APW de Boumerdès aspirent donner un souffle nouveau à l’activité économique au niveau local et débloquer les quelque 700 projets approuvés par mles services de la wilaya mais toujours en attente de lancement. Par ailleurs, l’APW a dégagé également 110 millions pour augmenter le taux de raccordement au gaz naturel qui demeure insignifiant même dans les grandes localités de la wilaya, à l’instar de Khemis El Kechna où le taux de couverture ne dépasse pas les 28%, Issers (43%) ou Béni Amrane (32%).



    Traque aux faux investisseurs dans les zones industrielles


    Annoncées par le gouvernement au début de l’année, les opérations d’assainissement du foncier industriel sont à présent entrées dans la phase d’exécution, comme c’est le cas dans la wilaya de Tizi-Ouzou où des résultats préliminaires notables viennent d’être enregistrés.   La Direction de wilaya de l’industrie et des mines vient, en effet, d’annoncer ce dimanche que la zone industrielle d’Oued-Aïssi et la quinzaine de zones d’activités implantées dans les quatre coins de la wilaya sont soumises depuis le mois d’octobre dernier à des inspections poussées afin de constat l’état des différents lots de terrains attribués à des investisseurs potentiels. A l’issue de cette opération, au niveau de la zone d’activité de Tala Athmane, dans la commune de Tizi-Ouzou, quelque trente lots sont déjà déclarés comme étant susceptibles d’être récupérés après avoir constaté que leurs attributaires respectifs n’ont pas lancés les projets d’investissement prévus. Selon la même source, sur les 130 lots que comprends cette zone, deuxième pôle industriel de la wilaya de Tizi-Ouzou après la zone industrielle d’Oued-Aïssi, une trentaine de bénéficiaires est à présent mise en demeure, avant de préciser que cette campagne d’assainissement est menée conjointement par la Direction de wilaya de l’industrie et des mines, l’agence foncière ainsi que la Société de gestion immobilière (SOGI), un EPIC chargé de la gestion des zones d’activités au niveau de la wilaya. Néanmoins, le processus de récupération des lots de terrains inexploités au sein des zones industrielles n’est pas moins contraignant. Comme le précise le directeur de l’industrie et des mines, M. Abderahim Belbaki, « lorsque le bénéficiaire soumis à la décision de déchéance ne dispose que d’une décision d’affectation, la procédure est de récupération est administrative uniquement, donc plus facile, mais lorsque celui-ci est détenteur d’un acte de propriété, la situation devient plus complexe et le recours à la justice est incontournable. En conséquence, dans ce second cas, la procédure risque de prendre plus de temps. » Dans d’autres cas, et c’est là que la situation s’avérera plus compliquée, des acquéreurs ont purement détourné les terrains dont ils ont bénéficié au sein des zones d’activités en y érigeant des immeubles à usage d’habitation au lieu de projets industriels. Après Tala Athmane, les autres zones d’activités de la wilaya seront passées successivement au crible et la Direction de l’industrie et des mines n’exclut pas de voir le nombre d’attributaires défaillants et de lots à récupérer prendre de l’ampleur. Dans une seconde phase, les lots dont les attributaires sont jugés défaillants seront réattribués, après leur récupération, à de nouveaux porteurs de projets d’investissement qui feront preuve de réelles intentions d’y planter des unités de production. Par ailleurs, quatre nouvelles zones totalisant 138 hectares sont en voie de création, localisées respectivement à Fréha (57 ha), Timizart (36 ha), Tizi-Ghennif (24 ha) et Draâ El Mizan (21 ha).



    Des centaines de demandeurs de logement protestent


    Le ralentissement des réalisations des projets de logements publics, du à la baisse des dépenses budgétaires de ces deux dernières années, aiguise de plus en plus les tensions et la grogne sociales.   C’est du moins le cas dans la wilaya de Tizi-Ouzou où, l’annonce des bénéficiaires de quelque 2 200 logements LPL (logements publics locatifs) a suscité dans la matinée de ce mardi une vive protestation de plusieurs centaines de postulants qui ont investi très tôt les artères principales de la ville de Tizi-Ouzou pour exprimer leur colère. A l’origine, le programme en question devait comprendre un quota beaucoup plus important mais, le ralentissement du rythme des réalisations et le gel de certains chantiers, en raison de l’insuffisance des moyens financiers mobilisés par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, a fait que le programme n’est que partiellement achevé. Faut-il noter que ce programme comprend plus de 6 000 logements, AADL, LPP, LPL et LSP, sis dans la zone d’Oued Falli où les chantiers sont lancés depuis 2009-2010 pour y installer une nouvelle extension de la nouvelle ville de Tizi-Ouzou. Ainsi, la ville de Tizi-Ouzou a vécu la matinée d’aujourd’hui au rythme de la colère des postulants à ce programme de logement. Plusieurs groupes de dizaines de protestataires ont procédé à la fermeture de nombreux accès menant vers le chef-lieu de wilaya en recourant à l’installation de barricades de fortunes. L’objectif de leur manifestation, affirment-ils, « est d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur ce qu’ils qualifient d’injustice dont ils sont victimes. » Les autorités locales, à leurs têtes les services de wilayas en charge du logement et de l’urbanisme, les responsables de la daïra ainsi que les membres de l’APC ont tenté vainement de rassurer les contestataires que d’autres quotas de ce programmes seront réalisés dans les mois à venir et livrés au fur et à mesure, mais sans pour autant parvenir à convaincre des centaines de pères de familles qui se disent « las d’attendre des promesses non tenues des responsables locaux ».



    La Caisse de recouvrement des cotisations dissoute


    Créée par décret exécutif en 2006, sur proposition du ministre du Travail de l’époque, la caisse nationale de recouvrement des cotisations de la sécurité sociale n ‘a jamais été opérationnelle. D’ailleurs, elle a été dissoute l'année passée et ses missions ont été attribuées à la CNAS.    La directrice de recouvrement et du contentieux au niveau de la Caisse nationale des assurances sociale (CNAS), Mme Hind Nessah, qui a assuré une formation au profit des journalistes, a indiqué que la Caisse nationale de recouvrement n'a jamais existe réellement depuis la promulgation du décret de sa création en 2006, pour des raisons qu’elle ne « connaît pas ». La Caisse en question devait être lancée en 2010, dont la mission principale est de « diminuer la fraude et les malversations qui caractérisent le marché du travail en Algérie ». Un projet qui a vu son échec avant même sa mise en place. Au sujet de la formation qui a porté sur le recouvrement des cotisations de la sécurité sociale dispensée par la directrice du recouvrement et de contentieux au niveau de la CNAS, Hind Nessah a indiqué que «l'objectif de la CNAS est d'investir dans l'excellence. Ainsi, elle veille à la préservation des droits des travailleurs et des employés aussi », a-t-elle lancé avant de souligner « s’affilier à la sécurité sociale est un acte citoyen, car l'amélioration des recouvrements vise l'amélioration des prestations de la CNAS. » Lors de son intervention, la responsable a évoqué le développement remarquable qui a été réalisé ces dernières années en matière de recouvrement, et ce, a-t-elle souligné, en mettant en place un programme ambitieux de reforme.  Elle évoquera les différentes facilitations et mesures mises en place pour inciter et encourager les employeurs à se déclarer à la sécurité sociale. Dans le même ordre d’idée, Mme. Nessah a rappelé les objectifs atteints de la CNAS et ce, après la mise en place des mesures de LFC 2015, rappelant que 200 000 bénéficiaires de ces mesures, dont 150 000 privés. La même responsable a indiqué que 20 000 employeurs ont bénéficie des échéanciers de payement. Elle dira également que 15 000 employés se sont présentés aux agences de la CNAS et déclarer ainsi plus de 34 000 salariés. La CNAS veut, à travers ces formations au profit des journalistes, mettre en valeur les différentes activités initiées par ses services. Elle veut occuper au mieux le terrain médiatique, en entretenant une relation durable avec les journalistes spécialisés et traduire également le message de la CNAS auprès du public. Il est attendu aussi, la consolidation des relations avec les médias, en leur offrant un nouvel espace d’information, ainsi que l’outillage des journalistes des différents supports médiatiques nationaux, pour couvrir les questions ayant trait aux droits des assurés sociaux.



    15 nouvelles fermes aquacoles à Tizi-Ouzou


    Avec une production qui n’est que de 15 000 quintaux/an en moyenne, le secteur de la pêche dans la wilaya de Tizi-Ouzou demeure à la traîne. Pourtant, le secteur a bénéficié de moyens financiers relativement importants depuis la mise en œuvre du premier programme quinquennal de relance économique et la région renferme d’importantes potentialités en la matière.   Désormais, pour donner un nouvel élan au secteur, les autorités locales misent sur l’aquaculture et l’élevage de plusieurs espèces de poissons. Dans ce sillage, selon la direction de la pêche et des ressources halieutiques de wilaya, d’ici 2020, pas moins de 15 fermes aquacoles sont au programme de développement local. « Nous avons attribué des concessions pour six projets de fermes aquacoles au niveau du périmètre maritime de Tigzirt. Deux zones d’activité aquacole prioritaires (ZAAP) ont été créées par arrêté du wali délivré en mars 2015. Elles sont respectivement de 15 et 2 hectares et destinées à la pisciculture marine et à l’élevage de coquillages et mollusques», fait-on savoir au niveau de l’administration sectorielle, avant d’ajouter que une ferme mise en service au début de l’année en cours dans la région de Tigzirt de Mizrana bénéficiera dans les mois à venir d’un plan d’extension. Par ailleurs, dans le cadre du programme de développement du secteur à l’horizon 2020, le Système d’accompagnement à l’investissement productif dans les filières de la pêche et de l’aquaculture (Saipa) prévoit de doter la wilaya de Tizi-Ouzou d’autres projets : unité de fabrication d’aliments de poisson, centre de pêche, 2 unités de fabrique de glace, une station d’avitaillement en gasoil, une halle à marrée ainsi qu’un système de récupération des huiles à moteur. En outre, la direction de la pêche prévoit le lancement des autres projets de fermes aquacoles au courant de l’année 2017. « Nous venons d’accorder deux autorisations préalables pour la réalisation d’une ferme aquacole spécialisée dans la pisciculture et la conchyliculture, ce qui portera à 8 le nombre de fermes aquacoles prévues», a-t-il encore été précisé. Selon la même source, une centaine d’opérateurs privés ont manifesté leur intérêt pour investir dans ce créneau d’activité. En revanche, l’aboutissement des investissements de cette nature n’est pas moins contraignant étant donné ces projets sont particulièrement onéreux. Ils sont estimés entre 300 millions et un milliard de dinars, une raison pour laquelle de nombreux porteurs de projets finissent par renoncer à leurs initiatives, alors qu’avec la conjoncture économique actuelle et les restrictions budgétaires décidées par le gouvernement, les banques sont réticentes pour l’octroi de financements.

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