frendeitptrues

1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 | 89 | 90 | 91 | 92 | 93 | 94 | 95 | 96 | 97 | 98 | 99 | 100 | 101 | 102 | 103 | 104 | 105 | 106 | 107 | 108 | 109 | 110 | 111 | 112 | 113 | 114 | 115 | 116 | 117 | 118 | 119 | 120 | 121 | 122 | 123 | 124 | 125 | 126 | 127 | 128 | 129 | 130 | 131 | 132 | 133 | 134 | 135 | 136 | 137 | 138 | 139 | 140

Previous ◁ | ▷ Next

Formulaire d'Identification

Qui est en ligne ?

Nous avons 13 invités et aucun membre en ligne

Est

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 



    Vers l’exportation de 50.000 tonnes de dattes


    20.000 m3 de chambres froides. C’est la surface réservée pour le stockage des dattes destinées à l’exportation en vue d’approvisionner continuellement le marché étranger et répondre à la demande.   50.000 tonnes de dattes doivent être exportées vers les marchés européen, asiatique et américain à l’issue de la présente saison agricole. Soit plus du double que l’année dernière. Tout cela a été rendu possible, selon le président de l’association des exportateurs de dates de Biskra, grâce aux mesures «salutaires prises ces dernières années pour renforcer l’exportation». De plus la production massive de Deglet nour lors de cette saison « a encouragé les oprateurs du secteur à trouver de nouveaux débouchés étrangers », a indiqué Youcef Ghomri Pour le président de l’association des producteurs de dattes de Biskra, « cette production va profiter à tous les acteurs la filière phoenicicole, puisque 20.000 m3 de chambres froides a été réservé en vue d’approvisionner continuellement le marché étranger et répondre à la demande. Il faut rappeler que la région des Zibans s’enorgueillit d’avoir le patrimoine dattier le plus important du pays et a produit un effet boule de neige en termes de production des dattes sur les autres wilayas du pays et compte constituer une plate-forme d’exportation. La généralisation des chambres froides et la mécanisation de cette filière dans la contribueront, à n’en point douter, à favoriser le développement de la production « pour garantir un approvisionnement plus stable du marché et préserver la stabilité des prix tout au long de l’année. Brahim El Ouafi, opérateur, a indiqué à l’APS, que «le recours aux systèmes d’irrigation économes, particulièrement le goutte-à-goutte, est également considéré comme défi par les producteurs », soulignant que le défi de couvrir 60% des vergers est parfaitement réalisable avec de tels systèmes d’irrigation.



    Le Complexe El Hadjar reprend du service


    Après 18 d’arrêt, le haut fourneau n°2 du complexe sidérurgique d’El Hadjar a été mis à feu ce dimanche 24 septembre.   Selon le directeur général de l’entreprise, la remise en service du hait fourneau a été faite ce matin à 05h00. M. Chemseddine Maâtallah a précisé que « la coulée d’acier et la relance des opérations de production auront lieu dans moins d’une dizaine de jours. » Le haut fourneau n 2  du complexe Sider El Hadjar a été mis en veille, le 5 septembre courant, suite au problème de pénurie d’eau enregistré dans la wilaya d’Annaba et l’absence de ressources pour approvisionner en quantités d’eau suffisantes le complexe dont les besoins quotidiens en eau dépassent les 1.600 m3/heure. Des mesures exceptionnelles ont été prises qui ont porté notamment sur l’exploitation des niveaux inférieurs des eaux du barrage Chafia (wilaya d’El Tarf) pour alimenter la population d’Annaba et le complexe sidérurgique. Il est également prévu, dans le cadre du plan d’urgence de satisfaction des besoins en eau de la région d’Annaba, d’assurer un approvisionnement autonome pour le complexe Sider El Hadjar à travers les eaux non potable de Seybousse.



    Aqua Palm Bikra : Un projet féérique en plein oasis


    Alors que les régions du sud du pays connaissent un manque cruel et flagrant d'espaces de loisirs et d'aires de jeux pour enfants, la wilaya de Biskra fait l'exception en réalisant le plus grand parc d’attractions du Maghreb "Les jardins des Zibans".    Le wali de Biskra Ahmed Kerroum a indiqué en marge d'une visite guidée dans le complexe les Jardins dès Zibans, que l'Etat veille à l'accompagnement dès investisseurs dans tous les domaines notamment dans le tourisme. Il dira dans ce sens que la wilaya de Biskra a reçu 46 dossiers d'investissement dans le secteur du tourisme, et durant le premier trimestre de 2017, 4 complexes touristiques ont été réceptionnés. M. Kerroum a tenu à rassurer les touristes sur la situation sécuritaire dans la région et en Algérie en général. «Il y a de la sécurité partout en Algérie, la preuve est que notre wilaya reçoit des touristes étrangers quotidiennement», a-t-il dit. Le même responsable a adressé un appel aux compagnies aériennes (Air Algerie et Tassili Airlines) pour l'ouverture d'une ligne aérienne Bikra-Marseille, et ce pour permettre à un nombre important d'immigrés de rejoindre directement la wilaya de Biskra.  Pour en revenir au projet de l'Aqua Palm, l'aquaparc des Jardins des Zibans, est une infrastructure dédiée aux loisirs et aux jeux aquatiques. Ellle a été initiée par le promoteur Ali Serraoui et pensée par le bureau allemand de l'architecte Kamel Louafi en collaboration avec les bureaux d'études algériens CBK et SEETA. D'une superficie de 11 hectares, Aqua Palm est composé de 32 toboggans, d'une piscine à vagues, de 10 bassins et d'une rivière de plaisance de 641 mètres. Aqua Palm est aussi un espace consacré aux enfants avec 3 piscines adaptées à leurs tailles, dotées de jeux et de bateau pirate, expliquent les responsables du complexe, qui diront que le climat exceptionnel de Biskra permet d'accueillir des visiteurs 10 mois sur 12. Dès son ouverture l'aqua Palm pourra recevoir 4000 personnes par jour dans des conditions optimales. Le propriétaire du complexe, Serraoui Ali dira que l'Aqua Palm, est constitué de plusieurs infrastructures à savoir le parking à capacité de 1000 places pour véhicules et 120 places pour autobus, un hall d'accueil de 10 000 mètres carrés comprenant un espace d'achat de pass électroniques, commerce, agences bancaires, agences postales, coffee shop, deux grandes salles de restauration ainsi que des terrasses. L’attraction du complexe (Jardin des Zibans) sera sans doute l’aquaparc composé de huit jardins typiques, notamment chinois, oriental ou encore mexicain, où les loisirs font bon ménage avec la culture, explique l'un des responsables du complexe. Une assiette de 50 ha dévolue à ce projet comptant un parc aquatique, un complexe hôtelier et résidentiel (trois hôtels internationaux et 40 villas avec piscine) un centre commercial, des jardins du monde, des instituts des métiers du cinéma, un studio de tournage, un cinéma à effets spéciaux, ainsi que des instituts des métiers de l’hôtellerie. Ce «village» attractif est implanté dans une oasis parsemée de 6 000 palmiers et oliviers. L’enveloppe financière relative à l'Aqua Parc est estimée à plus de 20 milliards de dinars, tandis que le nombre de postes d'emplois directs à assurer, il sera entre 3000 et 4000 et plus de 9000 postes indirects. Les différents acteurs du secteur du tourisme rencontrés sur les lieux, ont appelé à la promotion du tourisme saharien non seulement dans le Sud-Est mais aussi dans le Sud-Ouest du pays. Ainsi, il sera question d'équilibrer les différentes régions du pays. Avant de construire un établissement hôtelier ou un complexe touristique, il faut d'abord mettre en place une étude de marché et cibler aussi la clientèle, a indiqué Rafik Lamri, gérant du complexe touristique la Gazelle d'Or. A propos des prix, l'intervenant dit qu’ils se préciseront en fonction de l'offre et la demande. Il faut investir dans la formation des cadres et des personnels du secteur du tourisme.



    40 incendies ravagent plus 155 ha en 24 heures


    En dépit des dispositifs mis en place par la direction générale de la Protection civile (DGPC), les feux de forêts se sont invités en ravageant plus de 155 ha en 24 heures à travers les différentes wilayas du pays.     Ainsi, les services de la communication de la DGPC ont enregistré 12 feux de forêts, 9 feux de maquis et 19 feux de récoltes seulement en 24 heures. La protection civile souligne que les régions forestières de Mila, Médéa et autres wilayas ont connu un jour de l'Aïd très particulier, précisant qu'aucune perte humaine n’est à déplorer. La DGPC a enregistré, durant les dernières 24 heures, le déclenchement de 40 incendies (entre forêts, maquis et récoles), à travers plusieurs wilayas. Avec des pertes estimées à 73 ha de forêt, 43.7 ha de maquis, 39 ha de blé, 3500 bottes de foin, 2651 arbres fruitiers ravagés par les flammes. Des moyens importants en matière d’engins et de soldats du feu ont été mobilisés à travers les différentes localités concernées. La wilaya de Mila, a été très touchée par ces feux, d'ailleurs une importante étendue forestière a été ravagée, dimanche dernier, par un incendie à Bainan, commune du nord de Mila. Le sinistre, qui s’est déclaré en milieu de journée, a causé la destruction de près de 7 hectares de chêne-liège, d’une oliveraie composée de près d’une centaine de sujets et d’un élevage apicole. Dans la wilaya de Médéa, couverture végétale dont plus de 1,5 ha, entre pins d'Alep, maquis et broussailles, ont été détruits à la suite de 2 importants feux de forêts. Le premier, le plus important de par la nature des dégâts matériels occasionnés et du temps mis pour sa circoncision, s'était déclaré, ces derniers jours, au lieu-dit Oued Tella, dans la commune Oued Harbil daïra d'Ouzera. Un feu de forêt ayant nécessité un important dispositif, aussi bien humain que matériel, composé de près d’une dizaine d’éléments d'intervention, tous grades.  Les sinistres ont occasionné des difficultés respiratoires allant presque à l'asphyxie, à pas moins de 4 personnes qui, après avoir reçu, sur place, les premiers soins de secours, ont été évacuées aux urgences de l'Etablissement public hospitalier. Il est à souligner que 22 colonnes mobiles et 490 unités d’intervention ont été mobilisées dans le cadre du dispositif de lutte contre les feux de forêts, réparties au niveau des wilayas classées à risque élevé. Rappelons également que durant l’année 2016, les unités de la Protection civile ont eu à intervenir pour l’extinction de 13.480 incendies qui ont généré des dégâts évalués à 6.792,62 hectares de forêt, 4.513,24 hectares de maquis, 5.903 ha de broussaille, 4.409,7 hectares de récolte, 19.302 palmiers et 96.740 arbres fruitiers. 



    Le projet du parc citadin de Bardo à l’arrêt


    Pour faire face au glissement de terrain qui affecte la ville de Constantine et à l’origine des retards de plusieurs chantiers ouverts à la ville, il a été décidé d’annuler des projets d’accompagnement inscrits pour le parc citadin de Bardo.    Le phénomène de glissement de terrain qui ronge la ville de Constantine depuis de longues années, n’est pas sans conséquences sur les projets structurants effectués au niveau de la ville des  ponts notamment le parc citadin de Bardo qui enregistre des retards dans les travaux en raison d’un nouveau mouvement des sols. Implanté en plein centre-ville de Constantine, sous le pont Sidi Rached, sur une superficie de 65 hectares, le site devrait être composé de trois zones intégrées. L’étude a été confiée à un groupement algéro-italien, et une enveloppe de plus de 200 milliards de centimes a été débloquée pour la réalisation de ce «grand projet» lancé en 2015. A ce jour, le projet, dont le but était la valorisation de l’image et du tissu urbain de la ville, n’a pas été livré.                                                           Le  chef de l’exécutif de wilaya Mr Kamel Abbas  a effectué une visite ce weekend   au site et a demandé aux bureaux d’étude chargé de trouver des solutions au glissent de terrain survenu sur le site, plus de garanties. Deux solutions ont été  ainsi préconisées : la première concerne directement la zone de glissement  avec la proposition faite à ce sujet par le bureau d'étude italien et jugée un peu  onéreuse avec plus de 7 milliards de centimes qui viendront s'ajouter au coût global du projet. Il s’agit de l’implantation de pieux de stabilisation du sol.                                                                                                                            Comme deuxième proposition, il a été décidé l’annulation de quelques projets d’accompagnement comme le parking à étage au niveau du sous-sol qui est situé juste devant la porte d'entrée du parc car sa réalisation signifie creuser davantage et risquer de provoquer un glissement plus grave qui influerait sur la route du Bardo et les bâtiments situés au-dessus. Pour le théâtre de plein air prévu également sur le site, le projet a été augmenté de 300 places et passera ainsi de 700 à 1000 places. A ce niveau, M. Abbas a constaté que les travaux de terrassement et les gros œuvres sont déjà entamés et il a demandé à l'entreprise et au bureau d'études de revoir à la baisse la masse de béton qui y est injectée afin d'éliminer tout le béton et les voiles inutiles et rationaliser la dépense.



    «Les travaux de la nouvelle gare maritime sont à 87%»


    Le port de Bejaia est parmi les plus actifs d’Algérie. En 2016, il a atteint plus de 11,4 millions de tonnes de marchandises générales, soit 23% du trafic national. Dans cette interview, accordée à l’Econews, Djelloul Achour, son Pdg revient en détail sur le développement des activités commerciales ainsi que l’avancement des travaux de l’infrastructure au sein de l’entreprise portuaire.    L’Econews : Où en est le développement du trafic de la marchandise du Port  ainsi que de l’avancement de projet de création de trois zones extra-portuaires. Djelloul Achour :En 2016, le port a atteint plus de 11,4 millions de tonnes de marchandises générales, ce qui représente plus de 23% du trafic national. Le trafic est plutôt diversifié, mais connait un essor de plus en plus important du trafic conteneurisé. Cela nous conforte, car nous constatons la cohérence de notre stratégie de développement du port en misant sur le développement des activités multimodales. Les zones extra-portuaires, notamment celle de TIXTER (Bordj Bou Arreridj), sont des solutions de choix pour améliorer à la fois la productivité portuaire et permettre la création de gisements de compétitivité pour les industriels et les opérateurs économiques, qui auront recours à ces installations. Néanmoins, les atouts physiques en termes d’espace, de connectivité et de modalité ne suffiront pas pour profiter pleinement de cette offre logistique. Il faudrait une mutualisation des efforts avec tous les acteurs concernés, afin de dynamiser les axes de service projetés, dans un esprit de massification et de valeur ajoutée logistique. La mise en place du nouveau terminal pétrolier est-elle à l’ordre du jour ? Qu’en est-il de l’avancement des travaux liés à son déplacement hors la zone urbaine ainsi que du projet de la nouvelle gare maritime ? Le déplacement du port pétrolier consiste en la réalisation de trois  appontements pour la réception de gros navires pétroliers et de 72hectares de terre-pleins, pour l’installation des équipements spécialisés. L’objectif étant de l’éloigner du site touristique du Cap Carbon, de manière à préserver ce dernier de tout risque lié à l’exploitation du terminal pétrolier actuel. Les impératifs de sécurité nous obligentà esquisser des solutions en matière de développement du port. En ce qui concerne l’avancement du projet, les études en APD (avant-projet détaillé) ont été réalisées et le dossier est en phase de confirmation du mode de financement, au niveau de la tutelle.Par ailleurs, le port de Béjaia s’est engagé dans la réalisation d’une nouvelle gare maritime alignée aux standards internationaux régissant ce genre d’installations. Celle-ci sera dotée de toutes les commodités pour accueillir les passagers et leurs véhicules dans les meilleures conditions. Les travaux de sa réalisation enregistrent un taux d’avancement de 87 % et le projet sera réceptionné dans quelques mois. En attendant et, en prévision de la saison estivale dont l’ouverture est prévue pour le 18 juin, l’Entreprise Portuaire de Béjaïa a consenti des efforts en mettant en place un dispositif approprié et des circuits adéquats, pour une meilleure prise en charge du traitement passagers, au niveau de la nouvelle gare maritime.   L’entreprise a beaucoup investi dans le développement de ses infrastructures. Le port projette-il de se donner les moyens plus conséquents pour massifier son fret, notamment à l’exportation ? Un des objectifs que vise le port de Béjaia est de devenir un espace de transbordement des marchandises à destination de son hinterland, notamment vers les hauts plateaux. Des mouvements efficients de porte-à-porte de marchandises en utilisant des solutions multimodales (Rail-route), doivent prévaloir à l’intérieur d’une chaîne de transport intégrée, dans laquelle chaque mode joue son rôle pour conduire à un système de transport plus efficace, compétitif et durable. Pour être compétitif, le port doit disposer d’espaces opérationnels supplémentaires et d’installations modernes.C’est ainsi qu’il a inscrit dans son schéma de développement, des actions à court, moyen et long terme. Il s’agit de réalisation du poste 25 qui  permettra de renforcer les capacités d’accueil du port avec ungain de terre-plein de 20 000 m2. Nous avons prévu par ailleurs, l’extension du port. Ce projet consiste en la création de 72 h de surfaces additionnelles et la construction d’un nouvel espace pour l’accostage des navires de 1180m, offrant 6 quais pour les porte-conteneurs et autres navires. Pour aboutir à la concrétisationdu schéma directeur du port, des investissements très lourds sont nécessaires. Des consultations régulières avec les pouvoirs publics sont en cours, à l’effet de trouver des solutions de financement intermédiaire. Qu’en est-il du transport de voyageurs ? Comment ce dernier s’est-il développé ? Combien de passagers recevez-vous annuellement ? Et quel est le chiffre estimé pour cette période estivale de 2017 ? L’Entreprise Portuaire de Béjaia compte, pour la saison estivale 2017, ouvrir une partie de la nouvelle Gare Maritime, afin d’accueillir dans les meilleures conditions de qualité, de sécurité et de célérité, les passagers et véhicules que ce soit à l’embarquement ou au débarquement et mettra avec ses partenaires (Police/Douane), tous les moyens logistiques pour la réussite de cette saison.Durant la saison estivale de 2016, il y a eu 12 escales, avec 07 navires pour l’Entreprise nationale de transport maritime et de voyageurs (ENTMV) et 05 navires pour la Société nationale maritime Corse-Méditerranée (SNCM).                  Le nombre de passagers traités à l’arrivée était de 5989. Quant à ceux traités au départ, ils ont atteint les 6614. Au total 12 603 passagers ont transité par le port de Béjaïa durant cette période. Pour ce qui est des véhicules, nous avons enregistré 2054 véhicules au débarquement et 2080 unités à l’embarquement. Soit un total était de 4134 véhicules traités. Pour la période estivale de 2017, l’ENTMV et la SNCM prévoient approximativement le même nombre, avec éventuellement une légère augmentation, l’ENTMV ayant programmé 10 rotations contre 07 pour la saison estivale de 2016.



    Cosider remplace Isolux Corsán à Constantine


    Le projet de l’extension du tramway de Constantine entre Zouaghi et Ali Mendjeli a été confié à Cosider après que la multinationale espagnole Isolux Corsán ait déclaré faillite, selon le wali Kamel Abbas qui affirme que les procédures de passation sont en cours de finalisation.    Le chef de l’excécutif a renseigné également sur la tenue d’une réunion avec le maitre d’ouvrage métro Alger (EMA)  et Cosider pour étudier la situation et  sortir avec des résolutions dans l’objectif de rattraper le retard enregistré dans les travaux. Ces derniers et bien qu’ils soient entamés il ya plus d’un an et demi, ne dépassent pas les 20% d’avancement. A cet effet, le responsable annonce que les  chantiers seront renforcés en moyens matériels et humains dans les prochains jours pour accélérer la cadence du travail tout en précisant que les travaux ne se sont pas arrêtés, mais avancent avec une cadence faible. « L’entreprise espagnole n’a pas abandonné le projet jusqu’à présent mais selon le règlement espagnol qui stipule qu’en cas de faillite, les banques qui financent le projet, se chargent de sa  gestion du projet et c’est ce qui se passe »déclare  le wali. A noter que l’entreprise espagnole était engagée, en consortium, dans la réalisation des tramways de Constantine avec le groupe public Cosider et le Français Alstom. Elle est en charge aussi de la réalisation du tramway de Mostaganem mais, depuis le mois d’avril dernier, elle a déclenché une procédure de faillite qui la protège ainsi de ses créanciers étant mise en grande difficulté financière, suite à une amende de 117 millions de dollars infligée par le gouvernement bolivien. Pour ce qui est de l’extension du tramway de Constantine, l’on annonce l’achèvement de la déviation des réseaux avec les différents concessionnaires. Pour rappel, ce tronçon est conçu  une distance de 10,5 km qui prendrait naissance à partir de l'actuelle station de tramway de Zouaghi, la nouvelle ligne se terminera en face de l'université Abdelhamid Mehri (Université 2) de la nouvelle ville. La réception est prévue vers la fin 2018.



    Arrêt des travaux de la trémie de Ziadia


    Le conflit opposant la direction des travaux publics de Constantine et l’entreprise brésilienne Andrade Gutierrez, chargée de la réalisation du projet de la trémie de la cité Ziadia, inscrit dans le cadre du projet du pont Salah Bey, tourne au bras de fer.    Les Brésiliens refusent de reprendre les travaux en retards de cette annexe névralgique du Transrhumel à l’arrêt depuis quelques mois qu’après avoir perçu une rallonge financière. Ce que la DTP refuse d’accorder. Une mise en demeure leur a été adressée pour retourner sur le site avec les moyens nécessaires (en personnel et en matériel), pour rouvrir le chantier et parachever les travaux restants en vue de leur réception dans les meilleurs délais. Cette situation de blocage n’a pas été sans conséquences sur la livraison de la trémie différée pour un délai indéterminée. En effet, des travaux d’un mur de soutènement afin de renforcer l’ouvrage devraient être lancés incessamment bien que le taux d’avancement de la trémie est estimé, à 95%, mais elle ne peut, malheureusement, être ouverte à la circulation qu’une fois les travaux du mur de soutènement achevés. En effet, le problème des infiltrations des eaux du côté du mur de soutènement provenant, selon l’expertise effectuée depuis des bâches à eaux, exige la réalisation de ce mur de soutènement pour la sécurité des usagers de ce tunnel. Les problèmes d'ordre technique liés à la stabilité et de la nature du sol et des eaux souterraines sont survenus et l’étude du sol a été refaite de façon approfondie concernant en vérité trois murs de soutènement à savoir celui de la trémie de Ziadia, celui situé au chemin forestier et celui se trouvant sur la route de Batna. Après la réalisation d’une dizaine de drains souterrains pour le pompage des eaux infiltrées dans le sol, l’entreprise brésilienne Andrade Gutierrez devrait installer environ 300 pieux sur le côté nord du pont de Salah Bey pour le confortement du mur de soutènement de la trémie. Elle n’a installé jusqu’à maintenant que 15 pieux. A noter que, des sommations ont été adressées par le wali  de Constantine à la société brésilienne depuis le mois de février afin de la livrer aux usagers dans les plus brefs délais De même qu'il a été décidé l'ouverture d'un tronçon de route, aménagé au-dessus de la trémie pour relier la cité Ziadia au centre-ville, utilisable dans un seul sens et dans un délai d'un mois au plus tard, et ce comme une solution provisoire. 



    Marche des travailleurs à Béjaïa


    Les travailleurs, affiliés à la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA) ont marché, aujourd’hui, dans les rues de Béjaïa.   Une manifestation, organisée en signe de solidarité avec les syndicalistes suspendus. La marche, entamée à partir de 11h, a démarré depuis la maison de la culture Taous Amrouche en direction du siège de la wilaya. Organisée en carrés en fonction des syndicats autonomes composant cette Confédération, les manifestants ont scandé des slogans hostiles au pouvoir politique et en faveur de la CGATA sur laquelle ils fondent leurs espoirs en cette période difficile pour le mouvement syndical algérien. Les slogans, scandés à tue-tête, témoignent, si besoin est, de la rupture qu’il y a entre les travailleurs syndiqués et le pouvoir politique : « Y en a marre de ce pouvoir », « le peuple ne veut pas de l’austérité », « Assa Azekka, CGATA tella tella », (aujourd’hui, demain, la CGATA sera toujours là, idem pour le travailleur et le syndicat), « pour la liberté syndicale», etc. En arrivant devant le siège de la direction de l’éducation, les manifestants ont marqué une halte symbolique pour dénoncer les responsables de cette institution qui tergiversent toujours sur « la régularisation de la situation financière des 159 ouvriers professionnels du secteur.» Sale temps pour les syndicalistes Devant le siège de la wilaya, les cadres syndicaux de la CGATA ont décidé de tenir un sit-in et d’une prise de parole. Occasion pour les présidents des Fédérations syndicales autonomes de la wilaya de Bejaia de se relayer au mégaphone. En l’occurrence pour exiger la levée des suspensions et la réhabilitation, immédiate et inconditionnelle, de leurs camarades syndicalistes. Mais aussi pour appeler à l’arrêt immédiat des poursuites judiciaires. On n’a pas manqué de dénoncer la décision prise par le ministère du Travail, qui s’est précipité à retirer, dénoncera-t-on, le récépissé du syndicat national autonome des travailleurs de Sonelgaz (SNATEG). Et d’exiger aussi de mettre fin aux harcèlements dont feraient l’objet quotidiennement les travailleurs, notamment ceux affiliés aux syndicats autonomes, qui ne demandent qu’à exercer leurs droits, dont celui de grève. Dans sa déclaration d’hier appelant à la marche  de ses adhérents dans les rues de Béjaia, la CGATA souligné que cette action de protestation « est initiée pour soutenir nos camarades travailleurs et syndicalistes suspendus arbitrairement et abusivement en l’occurrence le coordinateur Kassa Nacer et Heddak Arabe, S/G de la Fédération de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de la wilaya de Bejaia ainsi que Younsi Amar, syndicaliste et membre du conseil national du Syndicat national autonome des postiers (Snap) et employé à la poste de Sidi-Aich et nos camarades du SNATEG. » Dans une déclaration, la CGATA exige « le respect des libertés syndicales ; l’arrêt de toutes formes de répression à l’encontre des syndicalistes et ses adhérents ; la levée de suspension de nos camarades syndicalistes ; la cessation de l’ingérence de l’administration dans le fonctionnement des sections syndicales ; le respect du droit de réunion et d’organisation des travailleurs et la prise en charge de toutes les revendications légitimes. »



    Les transactions sans factures doublent


    Les services du commerce de la wilaya de Constantine ont enregistré 64 millions de dinars de transactions commerciales sans factures durant les 4 premiers mois de l’année 2017.   Selon le directeur local, Zineddine Boularak ce chiffre représente le double de ce qui a été enregistré durant toute l’année 2016. Intervenant à l’occasion d’une rencontre sur la facturation, organisée par la CCIR-Rhumel au centre culturel M'Hamed-Yazid d'El Khroub, M. Boularek a indiqué 150 procès-verbaux ont été établis par ses services dans le cadre des opérations de contrôle qui se sont soldées par l’enregistrement de 64 millions de dinars de transactions sas factures renseignant sur ‘’ l’impact de ce fléau sur l’économie nationale’’.  Un fléau en plein expansion à Constantine et ce en dépit des moyens répressifs existants  et des procédures de facilitations octroyées aux opérateurs économiques ainsi que  les mesures de répression de toute forme de fraude selon le responsable qui reconnait que  «  beaucoup de transactions commerciales sont conclues  sans factures avec  des données erronées et des adresses inexistantes »                                                                                                                                                              De son coté, le chef de l’inspection territoriale du commerce de  la commune d’El  Khroub, Mourad Abdelhakim,  a rappelé qu’une amende estimée à 80% de la valeur de la marchandise non facturée est infligée à tout opérateur économique qui conclut des transactions commerciales sans factures. Les mesures   judiciaires ont été rappelées à l’occasion et notamment la déclaration de factures non conformes à la marchandise qui est punissable d’une amende qui varie entre 10.000 et 50.000 dinars. Pour rappel,  durant l’exercice 2016, les brigades du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes de  la wilaya ont procédé à la saisie de plus de 111 tonnes de produits de consommation "non conformes" d’une valeur globale estimée à plus de 30 millions de DA.  Pas moins de 28 078 interventions ont été effectuées  et  4 227 infractions ont été relevées, ayant trait à la commercialisation de produits impropres à la consommation, au manque d’hygiène, à l’absence d’étiquetage, aux aliments avariés et à la non-conformité des produits et qui se sont soldées par la transmission de 4184 dossiers à la justice.



    L'hôtel Cirta, classé "Distinctive Premium"


    L’Hôtel Cirta de Constantine est passé sous la marque Autograph Collection, classée dans la catégorie "Distinctive Premium" du leader hôtelier américain Marriott et deviendra ainsi  le premier hôtel de cette catégorie en Algérie et dans la région du Maghreb.   L’information a été relayée par la société d’investissement hôtelier (SIH), maître d’ouvrage délégué de part son représentant  M. Bachir Belouahem qui explique que la marque Autograph Collection est accordée à des hôtels d’exception de par leur architecture, histoire, authenticité et originalité et c’est le cas du Cirta bâti en 1912.   Il est à noter que l’hôtel en question fait objet de puis 2014 d’une grande opération de réhabilitation visant à le hisser aux standards internationaux et booster de ce fait, davantage l’industrie touristique dans la capitale de l’Est. Les travaux ont été confiés à une entreprise chinoise et ont atteint un taux d’avancement de l’ordre de 60% alors que la mise en service est prévu au cours du premier trimestre 2018. Une fois achevé, l’hôtel comptera  46 suites, une salle de spectacles et un  restaurant de 400 places qui alliera restauration et animation artistique. Cette salle est en cours de réhabilitation en étroite collaboration avec l’agence nationale des secteurs sauvegardés (ANSS), relevant du ministère de la Culture qui veille à la préservation de son architecture "particulière" selon Mr Belouahem. Quant au retard enregistré dans les travaux et qui a atteint près de 24 mois,   il a été attribué aux nombreuses contraintes rencontrées notamment la délocalisation des 11 marchands de laine qui occupaient près de la moitié de l’assiette destinée à l’extension de l’établissement. Cette dernière   est destinée pour accueillir une piscine ouverte, un parking souterrain, un dépôt et des locaux techniques. Il est à rappeler que les travaux de modernisation obéissant à des standards internationaux pointus, ont nécessité un montant estimé à 4,6 milliards de dinars.                                        Sur un autre registre, on apprend que la gestion de  l’hôtel Panoramic  dont la rénovation est achevée à 99%, sera confié au Groupe Marriott. Il devrait normalement être inauguré le 5 juillet prochain.  En décrochant ce second contrat de gestion après celui de l’hôtel Cirta, en sus de l’hôtel cinq étoiles mis en service en 2015, la chaine internationale Marriott comptera ainsi trois (3) établissements hôteliers dans la ville de Constantine. 



    Bejaïa: Plus de 55 millions dinars


    Plus de 55 millions de dinars ont été dissimulés dans la wilaya de Bejaïa durant le premier semestre (janvier-avril) de l’année en cours. C’est du moins, ce que révèle le dernier, bilan établi par la direction de wilaya du commerce.    Et cette fraude fiscale consiste à se soustraire à la loi ou à utiliser des procédés illégaux pour échapper à tout ou partie de son impôt. On y a évoqué notamment la « non facturation, le marché informel et l’utilisation de faux registres de commerce. » Ce qui nuit énormément, a-t-on regretté, à l’économie locale et qui génère un manque à gagner pour le Trésor public. On a indiqué que quelque 3 580 interventions de contrôle ont été effectuées par les agents des services de la répression de la fraude et du contrôle de la qualité et des prix, durant ce premier semestre de l’année en cours. Et lesquelles interventions se sont soldées par le recensement près de 1000 infractions au code des pratiques commerciales ; ce qui a donné lieu à l’établissement de 941 procès-verbaux, précisera-t-on. Les services de la direction du Commerce, plus précisément de la concurrence et des prix, ont saisi, durant la même période, 63,349 tonnes de marchandises diverses, dont des matériaux de construction, des denrées alimentaires, des viandes, des produits phytosanitaires, des détergents... Leur valeur financière s’élève à plus de trois millions de dinars. On a procédé par ailleurs à la fermeture de 63 locaux commerciaux à l’issue de ces contrôles, qui s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre la fraude commerciale - sous toutes ses formes - et la protection du consommateur. On apprend en outre que 13 commerçants ont été sommés d’arrêter leurs activités commerciales, au terme de ces opérations.



    Bejaïa: Soutien au syndicaliste suspendu à AP


    Les représentants des syndicats autonomes de la wilaya de Bejaïa ont indiqué que leur camarade, Amar Younsi, du Syndicat national autonome des postiers (SNAP) fait « l’objet d’harcèlements policiers».    En témoignent, souligne-t-on, son arrestation, vendredi dernier, dans la ville de Sidi-Aïch par la police où il a eu à subir un interrogatoire de quatre heures. Comme le syndicaliste est l’objet d’une suspension de la part de sa direction, les représentants des syndicats autonomes (CNAPESTE, UNPEF, CELA, SATEF, SNAP, SNTE et SNTFP) ont décidé, jeudi dernier à l’issue d’une réunion, l’organisation d’un rassemblement mardi prochain devant le siège de la direction des Postes à Bejaïa. On a confirmé que « c’est la deuxième fois en l’espace de deux jours qu’il (a été) entendu par les officiers de police à propos de son appartenance au SNAP. » Et c’est la teneur de ces interrogatoires, qui a inquiété les syndicalistes qui y voient une « ingérence dans le fonctionnement d’une organisation syndicale légalement constituée » et constitue « une violation grave des conventions internationales, ratifiées par l’Algérie. » Les représentants des syndicats autonomes de la wilaya de Bejaia ont dénoncé en outre et avec véhémence les « dépassements enregistrés à l’encontre des syndicalistes et des fonctionnaires. » Et condamné « le comportement du directeur de wilaya des postes » et se sont élevés « contre les suspensions dont sont victimes les syndicalistes, particulièrement, celle de (leur) camarade Amar Younsi, syndicaliste du SNAP. » Les syndicalistes ont déclaré ensuite leur soutien à leur camarade Younsi Amar, « suspendu injustement. » Ils exigeront durant ce rassemblement la levée de la suspension et la réhabilitation immédiate et inconditionnelle du camarade suspendu dans ses fonctions ; l’arrêt immédiat des poursuites judiciaires à son encontre ; de mettre fin aux harcèlements que subissent quotidiennement les travailleurs des postes dans l’exercice du droit de grève.



    Une caravane de l'insertion professionnelle à Constantine


    A partir d’aujourd’hui et durant 3 jours, l'insertion professionnelle est la mission d’une caravane qui se déplacera à travers les 8 facultés de l’université des frères Mentouri de Constantine.    Désormais, l’orientation et l’insertion professionnelle sont définies comme 3e mission de l’université au même titre que l’enseignement et la recherche. L'initiative de cette caravane revient au Centre des carrières de l'Université qui, en partenariat avec l'Agence nationale de l'Emploi (Anem), présentera aux étudiants, lors de ses tournées, des ateliers sur l'insertion professionnelle dont l'objectif est la préparation de l'étudiant au monde du travail. Des slogans définissent l’importance de son rôle déterminant auprès de la jeunesse à la quête du choix pour un métier d’avenir. L’objectif d’une telle initiative est d’améliorer l’information sur les débouchés professionnels et le marché de l’emploi ,accompagner les étudiants dans l’accomplissement de leurs projets et la valorisation de leurs compétences, accroitre la diffusion des offres de stages et d’emploi et accompagner l’étudiant dans sa recherche et améliorer la visibilité de l’offre de formation et des qualifications des étudiants pour le monde socio-économique. Les explications qui seront fournies par les professionnels seront  axées  sur plusieurs supports démonstratifs, vulgarisant les étapes de bases auxquelles fera face tout étudiant qui quitte l'Université. Les animateurs de la caravane, tenteront de répondre à toutes les questions des étudiants avec à la base, l’inscription à l’ANEM et comment explorer sa base de données. Selon les organisateurs, les étudiants apprendront également comment se préparer pour un entretien d'embauche, rédiger un CV professionnel de compétences, rédiger une lettre de motivation attractive et d'autres réflexes à mettre en valeur dans la recherche d'un travail. Par ailleurs, la direction  locale de l’ANEM, saisira l’occasion pour rappeler  les multiples dispositifs de soutien à l’emploi. Consciente de l'importance de l'insertion des jeunes sur le marché du travail, l’ANEM assure un accompagnement pour les porteurs de projets et de Start-ups.



    Le Snapap dans la rue dans les prochains jours


    L’épreuve de force entre la section de Béjaïa du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) et le rectorat n’est pas prête de connaitre son épilogue. Bien au contraire. Le syndicat menace de recourir à des actions de rue dans les tous prochains jours.   Les syndicalistes semblent confortés dans leur idée après le sit-in, tenu le 10 mai dernier devant la bibliothèque centrale de l’université. Le conseil de wilaya dudit syndicat ayant arrêté le principe d’une grève d’une journée chaque semaine, la date étant à fixer ce lundi. On a retenu, en outre, le principe d’une marche de protestation vers la wilaya. La date sera également fixée ce lundi. Après avoir salué l’engagement des enseignants et des cadres syndicaux, le syndicat a dénoncé, dans une déclaration transmise à la presse, « les atteintes aux libertés syndicales » mais aussi les « menaces et humiliations » que subiraient ses adhérents. Pour preuve, les questionnaires, adressés «aux adhérents et adhérentes présents lors du mouvement de protestation du 10 mai». Le Snapap exige, dans sa plate-forme de revendications, « l’ouverture d’un dialogue serein, l’arrêt immédiat de tous les harcèlements, la titularisation de tous les contractuels et le respect du droit syndical. » Il exige de la direction rectorale « l’attribution d’une grande salle pour le syndicat, le respect du versement des salaires et réclame le droit au logement, à la formation et à la promotion. »



    Tentative de fraude et dépassements à Constantine


     Depuis le lancement de l’opération électorale au niveau de la wilaya, les observateurs des partis en lice ont enregistrés quelques dépassements et une tentative de fraude.   En effet, l’observateur du FFS désigné au niveau du centre de vote Taha Husseindans la circonscription de Bellevue au centre-ville a alerté la Haute instance indépendante de surveillance des élections de Constantine et sa présidente, Hakima Baatouche à propos du vice-président du centre de vote qui a été surpris en train d'apposer le cachet sur 20 cartes de votes qu'il a ramenées avec lui. Le mis en cause a été immédiatement suspendu en attendant les décisions qui seront prises à son encontre. D’autres dépassements ont été enregistrés durant la matinée comme la distribution de bulletin de vote à l’extérieur des centres par des jeunes au niveau de plusieurs quartiers du centre-ville et au Khroub. Aussi, il a été relevé des visites de candidats aux bureaux de vote ce qui est interdit par la loi. La présidente de la permanence de la Haute instance indépendante de surveillance des élections de Constantine a pris note des dépassements enregistrés jusqu’à présent en attendant de se prononcer vers la fin de l’opération électorale. Elle avait annoncé par ailleurs, que son instance a été saisie de 4 recours relatifs au déroulement de la campagne électorale et qu’elle avait tranché dans trois d'entre eux tout en procédant à 13 interventions relatives à des dépassements dans la publicité et l'affichage pour différents candidats. Il est à noter qu’au niveau de la capitale de l’Est, 14 formations sont en lice et aucune liste indépendante pour les 12 sièges prévus. Le corps électoral de la wilaya s’élève à 576173 votants inscrits sur les listes répartis à travers 210 centres soit 1285 bureaux de vote. 



    Pénétrante Bejaia : grève des sous-traitants


    Une quinzaine de sous-traitants privés, intervenant sur un tronçon de quelques 10 kilomètres de la pénétrante de Bejaia, reliant l’autoroute Est-Ouest (Biziou-Ouzellaguen) ont décidé aujourd’hui d’une grève.   Ces mêmes sous-traitants, qui ont déclenché plusieurs mouvements de protestation depuis le mois de juillet dernier, revendiquent le paiement de leurs factures. « Nous revendiquons nos factures no payées depuis plusieurs mois », nous confiera l’un des sous-traitant qui souligne que « l’Algérienne des autoroutes ADA a versé de l’argent pour la société chinoise CRCC, chef de file du groupement algéro-chinois CRCC-SAPTA, mais nous nous ne sommes pas encore payés». Ni le groupement sino-algérien, CRCC-SAPTA, en charge de la réalisation du projet, ni les autorités «n’ont pris nos doléances au sérieux», se désolent les quelques sous-traitants que nous avons contactés. Pire encore, la société chinoise a même obligé les sous-traitants à signer des engagements de ne plus « perturber les travaux ». Notre interlocuteur critique cette pratique exigée par les Chinois. « La majorité des sous-traitants ont refusé de signer cet engagement qui nous oblige à travailler sans réclamer nos droits ! », nous dira encore notre interlocuteur qui appelle les autorités du pays à intervenir pour mettre fin à ces dépassements de la société chinoise.  Ainsi, l’inauguration du tronçon de 10 kilomètres, prévue le 10 juin prochain n’aura pas lieu et son ouverture officielle risque de tarder encore. Comme cela été le cas de la première partie de 42 kilomètres inaugurée par le ministre des Travaux publics et des transports, Boudjemaâ Talai en début du mois de mars dernier. Prévue sur 100 km, la pénétrante autoroutière qui devra relier le port de Bejaia à l'autoroute Est-Ouest nécessite encore beaucoup de temps pour son total achèvement. Pour des raisons techniques et géologiques, celle-ci a été subdivisée en trois sections, à savoir Bejaia-Amizour (32 km), Amizour-Akbou (26 km) et Ahnif-Akbou sur 42 km. Cette dernière tranche a été donc livrée en mars dernier. 



    L'allocation forfaitaire suspendue


    Une instruction du ministère de la solidarité a été adressée en juillet dernier aux différentes directions de l’Action sociale à travers le territoire pour bloquer l’octroi de l’allocation forfaitaire de solidarité (AFS) jusqu’à actualisation des listes.   Les bénéficiaires ne cessent de dénoncer une situation de blocage qui perdure et se regroupent par dizaines chaque jour devant les locaux de la DAS. Une pétition vient d’être lancée au niveau de Constantine par les concernés qui veulent faire entendre leurs voix et s’organiser au niveau national. Un raz-le bol affiché malgré les récentes déclarations de la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mounia Meslem  qui avait  affirmé  en mars, que l’ensemble des listes de personnes nécessiteuses ouvrant droit à ce type d’aide de l’Etat ont été respecté, ajoutant que des listes d’attente, communiquées récemment par les walis, sont en cours d’examen au niveau du ministère. Elle insistera également pour dire qu’"aucune mesure de suspension n’a été prise par le gouvernement et l’aide accordée à cette catégorie névralgique de la société sera maintenue le temps qu’il faut". A noter que cette allocation de 3.000 dinars par mois a été mise en place en d'octobre 1994 en faveur des catégories sociales défavorisées, soit les populations inaptes au travail, et qui ne sont pas en mesure de bénéficier des opportunités génératrices de revenus qui sont ou seront induites par la relance de la croissance économique et par les dispositifs de promotion de l’emploi. Selon les responsables au niveau de la DAS de Constantine, «cette décision a été prise pour faire subir à la liste des bénéficiaires un toilettage complet, dans le sens d'une actualisation et d'un assainissement ». Au niveau de la capitale de l’Est, on affirme que  la liste des bénéficiaires subit un renouvellement et des variations, selon le nombre des décès enregistrés et des nouveaux inscrits. Selon les derniers chiffres, avant l'arrêt de l'opération de renouvellement, le nombre des bénéficiaires à l'échelle de la wilaya de Constantine était de 18.896 personnes. Seules 20.700 personnes perçoivent cette indemnité à Oran et à l’échelle nationale, au dernier recensement de 2014, ils étaient 824.268 personnes démunies et inaptes au travail  qui avaient  bénéficié de l’allocation  en question. Du coté des bénéficiaires, la grogne monte car le problème ne concerne pas seulement l'allocation elle-même, mais touche aussi le droit à la sécurité sociale. Car la carte de démuni donne droit à l'allocation en question mais surtout à l'établissement de la carte « Chifa » qui reste une couverture sociale, dont  ils sont privés actuellement. A noter que sur l’ensemble des bénéficiaires au plan national de l’AFS (72%) possèdent la carte Chifa. 



    Un avion dérape sur la piste de l’aéroport d’Annaba


    Une semaine après l’incident de Hassi Messaoud qui a vu un avion de Tassili perdre sa roue, le contraignant à rester cloué, voilà qu’un accident est survenu à l’aéroport d’Annaba.    Il s’agit en fait d’un aéronef de Star aviation destinée à la formation des pilotes à Hassi Messaoud qui a dérapé et sorti de la piste. Cette dernière a été d’ailleurs fermée au trafic, ce qui a contraint un autre avion appartenant à Tassili Airlines de dévier de sa trajectoire et rebrousser chemin vers Alger. Du coup, l’aéroport Rabah Bitat s’est mis en état d’alerte, car il fallait absolument écarter l’avion de la piste pour pouvoir la rouvrir au trafic. Aucune victime n’est à déplorer, fort heureusement.



    L’irrigation par les eaux du Rhumel envisagée


    Constantine compte 165.000 hectares à irriguer dont 2.900 susceptibles de bénéficier de l’apport d'irrigation d'appoint, à partir des 18 retenues collinaires   D’où la nécessite de lever l'interdiction d'irriguer à partir de l'oued Rhumel, selon les agriculteurs qui ont lancé un appel au wali. Un grand problème de sécheresse touche la wilaya de Constantine en raison de la pluviométrie insuffisante. La Direction des services agricole a lancé hier un avis sous forme d'«appel urgent» aux agriculteurs et céréaliculteurs, qui disposent de moyens d'irrigation, d'y recourir sans tarder, avec un ajout de 40 mm d'appoint. Et ce, en considération de l'insuffisance des dernières pluies dans le but de permettre à la culture de couvrir ses besoins en matière d'eau nécessaire et compléter son cycle de maturation. Cependant, les agriculteurs représentés par le président de l’Association des irrigants au niveau de la wilaya, M. Lebsir, estime que cette mesure est insuffisante car sur les 165.000 hectares à irriguer, 2.900 seulement sont susceptibles de bénéficier de l’apport d'irrigation d'appoint à partir des 18 retenues collinaires dont 2 sont déjà à sec. A cet effet, il renseigne sur une demande formulée au chef de l’exécutif pour lever l'interdiction d'irriguer à partir de l'oued Rhumel et de l'oued Boumerzoug, ne serait-ce que partiellement et pour les seuls céréales, arboriculture et fourrages. « Cette levée d'interdiction partielle nous permettra d'irriguer encore une superficie supplémentaire de près de 3.000 hectares en attendant l'attribution pour Constantine de son quota d'eau du barrage de Beni Haroun, à l'instar des autres wilayas », a indiqué M. Lebsir. Par ailleurs, le dossier de l'utilisation des eaux d’oued  Rhumel pour l'irrigation agricole interdit jusqu’à présent en raison de sa pollution a été déjà ouvert par la DSA qui l’étudie  depuis 2015. L’on a affirmé que les eaux du Rhumel ne sont pas préjudiciables à la santé sur tout le parcours. Elles sont utilisées pour l'irrigation à Mila, pourquoi pas donc à Constantine ? Des prélèvements ont été faits le long du Rhumel une fois la crue passée et ont été soumis à des analyses et tests physiques et bactériologiques en collaboration avec les services hydrauliques pour déterminer les degrés de pollution dans chaque partie de l'oued. Il y a des tronçons où le taux de pollution est négligeable comme par exemple au niveau de la localité appelée «Kikaya», à Ain Smara et ces parties sont de ce fait exploitables pour l'irrigation sans risque sur la santé du consommateur. 

0576838
Aujourd'hui
Hier
Cette semaine
Semaine dernière
Ce mois
Mois dernier
Depuis le début
376
251
884
11026
4272
10224
576838

2018-12-12 09:47

free counters

Position géographique des connectés en temps réel.