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    Sidi Bel Abbés : 11 projets hôteliers en cours


    Le parc hôtelier de la wilaya de Sidi Bel Abbés se renforcera de 11 nouveaux établissements au cours des prochains mois d’une capacité d’accueil de 758 lits et participeront à la création de 332 postes d’emplois.    En effet, l’on apprendra la réalisation d’un hôtel et d’un centre commercial la commune de Sidi Hamadouche au nord du chef-lieu de wilaya, et qui offre des atouts touristiques indéniables. D’autres établissements sont en cours notamment deux hôtels de catégorie 4 et 5 étoiles sont en cours de réalisation dans la commune de Sidi Bel Abbés, un hôtel rural d’une capacité d’accueil de 24 lits à Sfisef et emploiera 47 personnes à temps plein. Il est également question de la rénovation et de l’extension de l’hôtel « Buffalo » dans la commune de Sidi Brahim, nord de la wilaya. Tous ses projets viendront agrandir le parc hôtelier de la wilaya riche déjà de 14 établissements actuellement en activité offrant un plateau de 926 lits et 572 chambres. Dans le même registre, l’on saura que 28 agences de voyages agrées sont en activité à travers le territoire de la wilaya de Sidi Bel Abbés et assurent entre autre la promotion de la Mekerra.                                                         



    Une carte électronique pour les fellahs de Tiaret


    2 000 fellahs ont bénéficiés d’une carte électronique, depuis le lancement, moins d’un mois déjà, de l’opération première du genre au niveau national par la coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) de Tiaret.    En effet, baptisée «Carte de Partenaire», 6 000 fellahs inscrits auprès de la CCLS seraient concernés par cette opération qui se poursuit, nous fait-on savoir auprès de cette structure.  Cette carte se veut être un moyen de facilitation non seulement des délais d’attente mais surtout des démarches des fellahs particulièrement pour l’acquisition des engrais et autres graines et semences.  Contrairement aux années précédentes, le fellah n’est plus contraint à déposer cinq dossiers annuellement, ou encore le retrait des factures qui parfois demande une quinzaine de jours. Avec cette carte électronique, nous confiera notre interlocuteur, non seulement le fellah n’est plus tenu de déposer à chaque fois un nouveau dossier, mais toutes ses démarches sont effectuées au bout de cinq minutes. Ceci dit, l’institution d’un guichet unique, avec cinq bureaux d’accueil et de réception des dossiers, notamment pour l’acquisition des crédits RAFIK auprès de la BADR et la CRMA est un plus indéniable.  D’ailleurs à ce propos, l’on saura que 606 dossiers de crédits ont été introduits auprès des structures d’aides, 581 d’entre eux ont reçus un avis favorables et 25 dossiers seulement ont été rejetés pour divers motifs.       Il est à signaler que l’institution de cette carte électronique est à mettre à l’actif des jeunes cadres de cette structure.            



    1 592 registres de commerce délivrés depuis début 2017


    1 592 registres de commerce ont été délivrés depuis le début de l’année en cours, croit-on savoir auprès d’une source de la direction du commerce d’Oran.    En effet, l’on saura que 1 388 personnes physiques dont 1 177 ont bénéficié d’un registre de commerce pour la première fois et 157 personnes morales (entreprises diverses, Eurl, etc.,..) ont bénéficié d’un registre de commerce principal et 47 autres entreprises d’un registre secondaire. Cette affluence, selon notre source, est motivée par la réduction drastique des pièces et autres justificatifs à fournir et l’ouverture d’une annexe à Gdyel pour prendre en charge les dossiers des citoyens d’Oran-Est. Ceci étant, il est à signaler que les demandes de registre de commerce concernent certains secteurs d’activité plus que d’autres, tels que la vente de gâteaux traditionnels, l’alimentation générale, en plus des secteurs du bâtiment et de la construction, la vente de la pièce détachée automobile, et bien entendu les activités bénéficiant de l’aide de l’Etat



    Une centrale photovoltaïque au nouvel aéroport international


    Le nouvel aéroport international d’Oran, sera équipé d’une centrale photovoltaïque de dernière génération qui lui fournira une partie non négligeable de son énergie électrique.   L’on saura que dans le cadre d’un contrat EPC (Engineering, Procurement and Construction), SOLIWIND, une entreprise algérienne, a fourni les études de conception et de réalisation en mettant en œuvre l’installation de 5 362 panneaux photovoltaïques sur une surface de 15 900 m² avec une puissance de 1.39 Mégawatt (Mwc) représentant ainsi la deuxième plus grande centrale photovoltaïque sur toiture d’Afrique.  Les travaux ont, pour rappel, le projet a démarré en septembre 2017 pour une durée d’une année et un coût de réalisation qui n’a pas été communiqué. Avec cette nouvelle acquisition, le futur aéroport international d’Oran «Ahmed Ben Bella» s’est résolument placé en tant que précurseur dans le recours aux énergies renouvelables mais aussi dans la maitrise des coûts énergétiques. En effet, d’après les estimations, la centrale en question produira 2 millions de Kwh par an pour sa propre exploitation, ce qui permettra d’économiser et de réduire ses factures d’énergie en assurant 30% de ses besoins en électricité. Elle permettra également de réduire les émissions de GES de près de 900 tonnes de dioxyde de carbone par an. Notons par ailleurs que la nouvelle centrale solaire répond parfaitement aux attentes et exigences environnementales des normes HQE (Haute Qualité Environnementale) des nouveaux bâtiments.                      



    Constructions inachevées: 24% des dossiers rejetés


    A Oran, les retardataires dans la régularisation de leurs dossiers ont été déboutés.    La commission chargée de l’étude des dossiers de régularisation des constructions inachevées dans le cadre de la loi N° 15-08 du 20 juillet 2008 fixant les règles de mise en conformité des constructions et leur achèvement, a rejeté 24% des dossiers introduits au niveau des daïras. Et ce pour non-conformité notamment les constructions réalisées avant l’année 2008, celles érigées dans les Oueds, sur des terres agricoles, dans les zones d’extensions touristiques ou enfin celles construites sur les couloirs de passages des lignes à hautes tensions ou de gaz. La même source nous dira que tous les dossiers de particuliers, soit 30 394, ont été traités. La même instance a eu à traiter 104 dossiers de régularisations introduits par l’office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) et 1 300 logements réalisés dans le cadre de la formule CNEP-IMMO. L’on saura par ailleurs que les rejets ont été motivés par les dispositions de la N°15-08 notamment par l’article 113 de la loi des finances 2017 fixant le dernier délai de dépôt de dossiers au 3 Août de l’année dernière. Ceci dit, ajoutera notre source, les intéressés peuvent toujours introduire leurs dossiers de régularisation en s’acquittant d’une pénalité allant de 10 à 25% de la valeur global du bien.  



    Nette amélioration des investissements privés


    Dans un bilan présenté à l’occasion de la visite d’une délégation d’hommes d’affaires à la chambre de commerce et de l’industrie de l’Oranie, il a été fait état d’une nette amélioration des investissements privés comparativement à l’année 2013.    En effet, le directeur de la CCIO a fait état de 25 000 PME qui ont contribué à la création de 19 733 postes d’emplois au cours de l’année 2016 alors qu’elles étaient de 22 748 entreprises en 2013. Le bilan en question fait état de 65.41% des entreprises ainsi recensées activant dans les services, 22.95% pour le secteur du bâtiment et 12.45% pour le secteur de l’industrie.   Selon le même intervenant, ses chiffres ne collent pas aux normes internationales qui requièrent la création de 45 entreprises pour 1 000 habitants. La réalité nationale est de 10 entreprises pour 1 000 habitants et ce chiffre chute à 9 entreprises pour 1 000 habitants à Oran.  Ceci dit, il rappellera que 2 725 dossiers de création de nouvelles entités économiques ont été introduits, au cours du premier trimestre de l’année en cours, dont 813 dossiers ont reçus l’accord de principe de lancement avec une projection de création d’environ 35 944 postes d’emplois directs.                                 



    Ouyahia annonce la révision de la loi sur les hydrocarbures


    Le premier ministre a annoncé à partir d’Arzew où il assistait à la réception de deux méthaniers qu’il est temps de revisiter la loi sur les hydrocarbures pour attirer les investisseurs et augmenter les revenus pétroliers du pays.   « Il est indispensable de réviser cette loi en tenant compte des partis économiques actuels, a-t-il affirmé, en précisant que le pétrole demeurera la locomotive de l’économie nationale. Mais il ne donnera pas plus de détails sur les amendements que le gouvernement compte y apporter après la révision de 2006.  Il a indiqué que nombre d'investisseurs étrangers intéressés par le secteur des hydrocarbures en Algérie se sont présentés à des appels d'offres mais se sont retirés trouvant que la loi actuelle sur les hydrocarbures n'accordait pas les facilités voulues. « Cette loi doit être attractive, surtout que le marché international a beaucoup changé. » Par ailleurs, le Premier ministre a indiqué qu’il fallait retourner à l’exploitation du gaz de schiste. « Cela ne signifie ni l’ouverture de la porte de l’enfer, ni aller à l’aventure. Bien au contraire, elle va garantir la poursuite de la promotion des revenus nationaux dans le domaine de l’énergie. Il a d’autre part a insisté sur la nécessité d’intensifier les efforts pour augmenter la production des carburants. « Les importations des carburants nous reviennent très chères et la dépréciation de la valeur du dinar rend la situation encore difficile. Il est donc nécessaire d’intensifier les efforts pour augmenter la production des carburants ».



    Le tramway de Sidi Bel Abbès opérationnel


    Après deux reports attribués aux actes de vandalisme, le tramway de Sidi Bel Abbès a été finalement été mis en service aujourd’hui.   Le coup d’envoi a été donné par le ministre des Transports et des Travaux publics. Abdelghani Zaâlane a précisé que la réalisation de ce moyen de transport en commun a nécessité la bagatelle de 28,2 milliards  de dinars. "Le tramway est un acquis pour la wilaya de Sidi Bel-Abbès et une réalisation conférant une valeur ajoutée à l’aménagement de la ville et une modernisation de ses moyens de transport", a-t-il affirmé avant d’ajouter que "le tracé du tramway prend en considération les sites d’habitation à forte densité de la population et l’implantation des équipements publics. " Le successeur de Boudjemaâ Talaï aujourd’hui député à l’APN, a indiqué que le tramway de Sidi Bel Abbes a été entièrement fabriqué et monté en Algérie. "Il constitue un exemple d’intégration économique local et un exemple de transfert de technologie." Le tracé de ce tramway s’étend sur une distance de 14,26 km. Il comporte 22 stations. Son exploitation commerciale débutera mercredi. Il est prévu un trafic de 5.000 passagers par heure dans toutes les directions. Il assurera le transport de 12 millions de passagers par an.



    Le tramway de Sidi Bel Abbès roulera le 22 juillet


    Le tramway de Sidi Bel Abbès roulera finalement, selon des sources bien informées,  le 22 juillet prochain, après que toutes les contraintes soient, apparemment, levées.   Prévu initialement pour le 5 juillet dernier, à l'occasion de la fête de l'indépendance, la mise en service de ce moyen de transport, qui ne fait toujours pas l'unanimité auprès des habitants de ce qui est communément appelé "le Petit Paris", sera enfin opérationnel dans les tous prochains jours. En effet, des actes de vandalismes, notamment la destruction de poteaux de signalisation, la dégradation des vitres des abris au niveau de certaines stations, la destruction d'une horloge à trois faces et le dépôt des ordures ménagères tout le long du tracé, ont contraints les responsables du projet à différer sa mise en service. Finalement, depuis quelques jours le tramway effectue des rotations à longueur de journée et à des vitesses variables sur les 14.5 kilomètres de l'unique ligne pour s'inscrire doucement dans le paysage de la ville mais surtout dans l'imaginaire des citoyens.   Ceci étant dit, il est utile de rappeler que le tramway de la cité de la  Makera sera doté de 30 rames de fabrication nationale et assurera le transport de 20 millions de passagers/an à partir de la première année de son exploitation. Le projet devra générer 700 postes permanents.                                                    



    13 autorisations d’exploitation accordées au privé


    "Des autorisations d'exploitations ont été accordées à des opérateurs économiques privés pour la création d'activités commerciales liées au transport de plaisance et au tourisme de la mer."   C'est la déclaration faite à Oran par le directeur de la marine marchande et des ports auprès du ministère des Transports et des Travaux publics en marge de la cérémonie de lancement de la liaison maritime Oran à Ain El Türck.  En effet, selon le responsable en question: " Il s’agit de développer les balades en mer, le tourisme balnéaire, les bateaux restaurants, etc.,..", il soulignera néanmoins "la nécessité d’aller vers le développement de ce secteur à travers l’acquisition de bateaux de plaisance et la création de Marina, et réglementer tous types de sport lié à cette même activité." En tout état de cause, l'on saura qu'El Bahia se taille la part du lion avec 8 autorisations d'exploitation, Alger avec 3 et enfin Annaba 2. Oran, Alger et Annaba, situés toutes dans des écrins naturels éblouissants ont toutes leur histoire et leur caractère propre et peuvent constituer des destinations bord de mer incontestables, à l'instar des autres grandes destinations touristiques du pourtour méditerranéen. Elles ont des caractéristiques différentes mais un point en commun. Elles sont des destinations à l'opposé du «tout balnéaire » qui a artificialisé les côtes tunisiennes, marocaines et même espagnoles qui a appauvri la faune locale, les fonds marins, tout en  accumulant les problématiques des déchets, des rejets d’eaux usées, etc. Mais surtout sans que cela ne profite au commerce local ni à l’emploi. Les perspectives de développement laissent penser qu’en 2025, 637 millions de touristes fréquenteront la Méditerranée, dont la moitié sur les seules zones côtières.  C'est tout le défi qui attend nos trois villes côtières.



    La traversée Oran/Ain El Türck tourne au fiasco


    Annoncé en grande pompe pour ce 5 juillet, la traversée inaugurale de la liaison maritime entre Oran et la plage des Dunes à Cap Falcon (Ain El Türck) a tourné à un véritable fiasco.   En effet, le "Maria Dona", bateau italien affrété pour la circonstance, a rebroussé chemin, avec à son bord près de 400 passagers car incapable d'accoster à l'appontement réalisé sur la plage des Dunes. Le long appontement, dont la réalisation a coûté la bagatelle de 5,4 millions de dinars, selon certaines indiscrétions, et qui pénètre en profondeur dans la mer sur une distance de plus de 200 mètres au bout duquel se dresse un gros mât métallique, surmonté d’une balise pour faciliter l'accostage, n'est tout simplement pas adapté. Une fois arrivé à destination, après 40 mn de navigation, le bateau ferry malgré toute la bonne volonté de son capitaine et les multiples manœuvres d'accostage, il  s'avouera finalement vaincu et rebroussera chemin avec ses passagers à bord. Il s'avérera en définitif que l'appontement en question n'est tout simplement pas adapté car ne disposant pas d'un bassin, d'une digue ou encore d'un brise-vagues pouvant protéger le bateau au moment de son accostage de la houle et des vagues qui le faisaient tanguer l'empêchant de garder sa stabilité mettant en danger la sécurité des passagers.    Après ce flop, de nombreuses et légitimes questions se posent sérieusement. Pourquoi une telle précipitation pour un projet qui remonte déjà à trois ans ? Pourquoi tant d'incohérences dans la qualité de l’étude et l’absence de coordination entre les responsables de la réalisation de l’appontement et les responsables du port. Et enfin, est-il sérieux d'annoncer l’inauguration de la liaison maritime le jour de l'anniversaire de l'indépendance du pays sans même procéder au préalable à des essais à vide ?  Ceci étant dit, en l'état actuel des choses, la liaison maritime, mort-né, est suspendue jusqu'à ce que des solutions techniques adaptées soient apportées et pouvant permettre un accostage des navires et un embarquement et débarquement des visiteurs totalement sécurisé.



    Déficit en parkings et aires de stationnement


    Avec le lancement de la saison estivale et l'afflux massif de vacanciers venus des quatre coins du pays, Oran renoue avec les embouteillages et les problèmes de stationnement.     En effet, Oran ne dispose que de 9 parkings réglementés disséminés à travers les différents quartiers de la ville et cédés en concession à des privés avec une capacité d'accueil de 1 123 places de stationnement. Mais les 9 aires de stationnement ne répondent même pas aux besoins des riverains et des passagers occasionnels alors que durant la saison estivale cela relève du parcours du combattant de garer son véhicule à El Bahia. C'est ainsi que l'on saura que le parking de Hai Akid Lotfi est doté d'une capacité de 283 véhicules, celui du jardin méditerranéen avec 150 places, celui d'El Menzah 150 places, celui mitoyen de la mosquée Ibn Badis avec seulement une trentaine de places, celui de Canastel avec 80 places et enfin l'aire de Sidi M'hamed n'accueille qu'une quarantaine de véhicules.   En l'absence de dispositions réglementaires imposables à tous, les parkings sauvages et les aires de stationnement "improvisées" font désormais partie d'une situation qui perdure à Oran. Cette situation a fait que des jeunes, au vu et au su de tous, ont squatté les différentes artères de la ville et imposé finalement leur diktat aux visiteurs monnayant des places de stationnement à 100 dinars souvent payable à l'avance.



    Lancement de la navette maritime Oran/Ain El Türck


    C'est demain, mercredi 5 juillet, que démarrera la première navette maritime de transport de voyageurs du port d'Oran vers la localité d’Ain El Türck, selon les déclarations du directeur régional de la compagnie maritime.   Les rotations, au nombre de dix quotidiennement, s'effectueront, dans un premier temps, à bord de deux bateaux d'une capacité d'accueil de 330 passagers chacun affrétés à une compagnie italienne. Selon le même responsable, dès le mois de septembre prochain, le transport des voyageurs entre Oran et la Corniche Oranaise se fera désormais à bord de bateaux appartenant à la compagnie nationale. La première navette prendra le départ d'Oran à 07h30 du matin pour accoster 40 mn plus tard à Cap Falcon pour un ticket de transport fixé à 250 dinars. Les rotations se feront toutes les heures jusqu'à 21h30.  Pour les responsables en charge de cette opération, le transport de 660 passagers par heure d'Oran vers Ain El Türck et vis-versa et un chalenge qui peut constituer une véritable alternative aux désagréments que subissent à chaque saison estivale les automobilistes et les visiteurs de la capitale de l'Ouest. En effet, outre le transport dans des conditions optimum de sécurité et de confort, les voyageurs pourront aussi profiter des paysages et des panoramas à couper le souffle et de toutes les richesses touristiques qu'offre la baie d'El Bahia.   



    La mise en service du tram de Sidi Bel Abbès différée


    La mise en service du tramway de Sidi Bel Abbès dont les travaux ont atteint les 98%, a été différée alors que la phase d’essai était prévue pour mercredi 5 juillet.   Selon nos sources, la mise en service du tramway de Sidi Bel Abbès a été différée à une date ultérieure suite aux nombreux actes de vandalismes enregistrés tout au long de son tracé. C’est ainsi que l'on apprendra la destruction de sept poteaux de signalisation, le vandalisme de cinq guérites dont les vitres ont été pulvérisées, la destruction d'une horloge à trois faces et le dépôt des ordures ménagères tout le long du tracé. Pourtant nous confiera notre source, les responsables du tramway de Sidi Bel Abbès ont initiés des campagnes de sensibilisation en direction des populations et des établissements scolaires. 50 000 prospectus ont été distribués aux riverains et 10 000 livrets distribués aux élèves des écoles mitoyennes du tracé du tramway.       Pour rappel, le coût initial du projet est estimé à 32 milliards de dinars. Il comprend 26 stations, 3 ouvrages d'art, 4 parcs relais et 12 sous-stations et il s'étend  sur 17,8 kilomètres avec un temps de passage qui ne devrait pas dépasser les 5 minutes. Selon les responsables de la société turque en charge du projet, Yapi Merkezi, la première ligne du tramway sera dotée de 30 rames de fabrication nationale. Le tramway reliera la gare du Nord (route de Tlemcen) à la nouvelle gare ferroviaire, en passant par l'avenue Théodore Héritiers, le boulevard de la République, les rues Abane Ramdane, Oulhassi Mokhtar, le faubourg Sidi Djillali et Benhamouda. Une seconde ligne est prévue à partir de la cité Wiam en passant par les «Cascades», la trémie de Sidi Djilali pour faire jonction avec la ligne principale du tramway au niveau de Benhamouda. Enfin, une prochaine extension est prévue de la gare du Nord jusqu'au boulevard Messali El Hadj en passant par le boulevard Ferhat Abbas.



    « Borj El Djazair, un pari pour l’avenir »


    Mahdjoub Aribi est promoteur immobilier et président de la délégation d’Oran de l’Organisation Nationale des Promoteurs immobiliers (ONPI). Rencontré à Oran, il nous livre au détour d’une discussion ses impressions mais surtout dresse un constat sans complaisance sur le secteur de la promotion immobilière. Il nous confiera qu’en leur qualité d’intervenants incontournables du secteur du bâtiment, «les promoteurs immobiliers ne maitrisent pas toutes les données relatives au secteur encore moins le volet urbanistique ».  Il déplore «l’absence d’éléments crédibles pour faire une étude de marché». Et d’ajouter, «souvent, on répond à une demande urgente, mais à un moment donné, on devrait réfléchir à une dimension plus globale de la question.» En effet, dira-t-il : «Sinon, comment expliquer que l’ancien Oran reste toujours plus attractif que tout ce que l’on fait actuellement ?»   Parallèlement à ce constat, notre interlocuteur nous confiera qu’il souhaite aussi, que « son organisation travaille en étroite collaboration avec la composante qui se charge de l’attribution des terrains, qu’elle en soit partenaire.»    Le président de la délégation d’Oran milite au sein de sa corporation, nous dira-t-il, «pour sensibiliser toutes les bonnes volontés pour doter Alger d’une tour « Borj El Djazair » face à la baie d’Alger symbolisant la beauté et la grandeur d’Alger la blanche à l’instar de Borj Khalifa, Borj El Arab, etc.,… et celles de toutes les autres capitales.  Ce projet et un pari pour l’avenir, mais restera une opération purement commerciale soumise à un montage financier et la création d’une Spa dans laquelle seront actionnaires les promoteurs immobiliers, les investisseurs publics et privés, les opérateurs économiques, les pouvoirs publics, etc.…. ».  Et d’ajouter : «Même nos voisins viennent de lancer un avis d’appel d’offres pour la réalisation d’une tour à Rabat.»



    Les Espagnols fabriqueront de la peinture en Algérie


    Une société mixte de droit algérien est en voie de constitution selon la règle du 49/51%.   Isaval disposera de 49% du capital de la nouvelle structure aux côtés de son partenaire local à propos duquel lequel aucune information n’a encore filtrée. Un investissement de quatre millions d’euros réparti équitablement entre les deux parties.  Dans le cadre du partenariat, algéro-ibérique, la société Isaval Pinturas basée à Valence (Espagne) compte, selon une information rapportée par le journal espagnole « El Mundo », inaugurer sa première usine à l’étranger au courant de l’année 2019 dans l’Est du pays. Cette nouvelle implantation permettra à Isaval Pinturas de renforcer d’avantage une présence qui se caractérise à travers une centaine de points de vente déjà opérationnels en Algérie. Mais, c’est surtout une incursion sur le marché de l’Afrique Subsaharienne qui reste un objectif essentiel pour l’entreprise ibérique.  Selon la même source, un terrain de 19 000 m² à Constantine a été mis à la disposition d’Isaval Pinturas qui, apparemment, étudie fortement la possibilité d’une implantation à l’Ouest du pays. En effet, Oran reste une ville très attractive pour les investisseurs ibériques de par sa proximité de l’Espagne mais aussi de l’existence, entre autres, d’une liaison maritime régulière entre Valence et Mostaganem. Pour rappel, Isaval est une société spécialisée dans la fabrication de peintures de haute qualité et technologie, au capital 100% espagnol, qui depuis sa fondation en 1968 crée des solutions innovantes sur le marché des peintures. Elle est présente dans seize pays, dont l’Algérie. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros en 2016 et compte atteindre les 45 millions d’euros en 2017.  



    4 puits en cours de forage à Tiaret


    La Sonatrach a entamée depuis quelques semaines une opération de forage de puits à la recherche d’hydrocarbures, pour la première fois, dans les hauts plateaux, plus précisément dans la wilaya de Tiaret.   En effet, des études géologiques ont révélé l’existence d’un fort potentiel de pétrole et de gaz dans les localités de Rahouia et Serghine ce qui a poussé la Sonatrach à lancer une opération d’exploration à travers le territoire de la wilaya.   L’on saura qu’au niveau de la commune de Rahouia trois puits sont en cours de forage à la recherche d’une réserve potentielle de gaz naturel. En ce qui concerne la localité de Serghine (Daïra de Ksar Chellala) à 150 kilomètres du chef-lieu de wilaya, une source auprès de la direction de l’énergie et des mines nous confiera qu’un puits de 800 mètres de profondeur est en cours de forage à la recherche d’un fort potentiel d’hydrocarbures. Ce site devrait être exploité en partenariat avec les sociétés américaine Shell et l’Espagnole Respsol, s’il s’avère prometteur.  Sonatrach poursuit son effort de recherche en réalisant à ce jour quatre puits actuellement en cours de forage sur les six identifiés sur un périmètre de 1300 Km2 entre les régions de Tiaret et Boughzoul.  Pour rappel, c’est au cours de l’année 2018 que la raffinerie de pétrole, d’une capacité de 5 millions de tonnes/an de différentes huiles, localisée à Sidi El Abed entrera en service.



    Cartographie des potentialités économiques d’Oran


    Une cartographie détaillée des potentialités économiques de la wilaya d’Oran est en préparation, selon une source de la chambre de commerce et de l’artisanat.   En effet, un délai de quatre à six mois a été avancé par les initiateurs de cette idée pour mettre à la disposition des investisseurs et opérateurs économiques étrangers une cartographie des potentialités économiques, touristiques, commerciales, des projets en cours, des statistiques. En somme une base de données régulièrement mise à jour contenant toutes les informations économiques utiles.  Cette base de données servira d’outil d’aide à la décision pour la relance de l’investissement étranger dans la capitale de l’Ouest dont les potentialités restent incontestables, selon notre source.   Cette initiative qui, faut-il le rappeler, est la première du genre à l’Ouest du pays, sera réalisée en collaboration avec toutes les structures concernées et pilotée par un bureau d’études spécialisé en la matière. Une fois la cartographie aboutie, elle sera mise en ligne sur le site de la chambre de commerce et de l’artisanat et publié dans la revue de l’institution en question. 



    Entrée en service du bateau-taxi entre Oran/Les Dunes


    La ligne de transport maritime des voyageurs entre Oran et la plage « Les Dunes » (Ain El Türck), sera finalement opérationnelle à l’occasion de la fête de l’indépendance, le 5 juillet prochain.   En effet, après un an de retard, l’on saura de sources proches de l’ENMTV, que cette liaison maritime entrera finalement en service puisque les travaux de la plateforme devant accueillir les navires, assurant cette desserte maritime, sont presque achevés. C’est un appontement, nous fait-on savoir, fondé sur 18 caissons dont, pour rappel, les travaux ont été entamés en mai 2016. Des rotations de deux heures d’intervalles seront assurées à bord d’un navire de transport maritime de 35 mètres. Une enveloppe de 200 millions DA a été accordée par la wilaya d’Oran en complément à celle nécessaire pour la réalisation de brise-lames au niveau du site «Les Dunes », estimée à 660 millions DA par le laboratoire d’études maritimes.  Les mêmes sources nous apprennent l’acquisition, par la Société Nationale de Transport Maritime des Voyageurs (ENTMV), de deux navires de 350 passagers chacun, qui auront pour mission d’alléger la tension sur la route de la Corniche oranaise qui enregistre un rush des automobilistes à chaque saison estivale.  D’autant que pour cette saison, les prévisions des services de la Protection civile annoncent le chiffre record de 20 millions d’estivants attendus sur les plages d’Oran El Bahia.



    Cinq projets de fermes aquacoles approuvés


    La commission de la pêche et des ressources halieutique de l’APW d’Oran vient d’approuver cinq projets de fermes aquacoles à Oran.   En effet, les projets en question, localisés à Kristel, porteront le nombre de fermes aquacoles à l’Ouest du pays à huit. Il y a lieu de noter que trois fermes aquacoles, spécialisées dans la production de moules et d’huile de daurade, sont opérationnelles depuis l’année 2014 à Kristel, Cap Falcon et Arzew et ont enregistré une production de 43 tonnes de divers types de poissons. Les cinq projets d’investissement  permettront de créer un équilibre entre la pêche et l’aquaculture et s’ajoutent aux trois autres fermes d’élevage de loups de mer et de daurades, de moules et de conchyliculture. Pour rappel, les trois fermes en activité ont permis la création de 51 postes d’emploi à Cap Blanc et Kristel. Un membre de la commission de l’APW nous dira que : « Les projets aquacoles permettront de combler le déficit de la production halieutique dans la wilaya qui dispose de tous les moyens d’accompagnement des investisseurs pour développer la filière.» Par ailleurs, dans ce cadre, l’on saura que 15 autres projets seront inscrits pour 2019. Le développement de l’aquaculture est d’autant plus important que les experts de l’Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) font état de quelque 60% de la production mondiale de poissons qu’assurera cette activité à l’horizon 2030. 

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