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Sud

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    La saison touristique au Sud débute le 2 octobre


    Le tourisme représente 11% du Produit intérieur brut (PIB) dans le monde, alors qu’en Algérie il atteint à peine les 2% du PIB.   Un taux que le ministre du secteur compte faire évoluer à travers une nouvelle stratégie et des plans arrêtés jusqu’en 2030. Hacène Mermouri a indiqué aujourd’hui que son département a recensé 1.800 projets touristiques qui ont été approuvés, tandis que 38 plans avec des projets de réhabilitation et création de nouvelles Zones d’expansion touristique (ZET), ainsi que l’augmentation des capacités hôtelières. A ce sujet, le ministre du Tourisme a révélé qu’il existait 1.200 hôtels d’une capacité de 100.000 lits et qui devrait passer à 200.000 lits. Rejetant quelque la pierre à d’autres secteurs qui peuvent jouer un rôle dans la promotion et le développement du tourisme, l’intervenant a indiqué que son ministère n’était pas le seul concerné. "D’autres secteurs peuvent y contribuer, à l’instar de celui des transports à travers l’ouverture de nouvelles lignes et les prix des billets." A propos du tourisme saharien, dont la saison démarre officiellement le 2 octobre prochain, M. Mermouri a indiqué que des invitations ont été adressées à certaines représentations diplomatiques accréditées en Algérie qui ont des marchés traditionnels et des relations avec le tourisme algérien. Il a ajouté qu’une commission a été mise en place pour accorder des facilitations aux touristes étrangers, notamment pour la délivrance des visas en un laps de temps court. Le ministre a également exhortés les 200 agences de tourisme activant dans le Sud du pays à faire en sorte d’attirer les touristes étrangers et ne pas se confiner uniquement dans le Hadj et la Omra.



    Le dispositif du transport de marchandises sera revu


    Une enveloppe financière de 5,27 milliards de dinars a été allouée au Fonds de compensation des frais de transport dans le sud du pays au titre de l'exercice 2017.   C’est en effet ce qu’a indiqué aujourd’hui le directeur général de la régulation et de l`organisation des activités au ministère du Commerce, Abdelaziz Aït Abderrahmane. « Avec cette enveloppe globale, un montant de 3,635 milliards DA a été dégagé pour couvrir les besoins de 2017 dont une première tranche d’un montant de 1,635 milliard de dinars a été mobilisée pour couvrir les réalisations physiques et financières effectuées au titre du 1er semestre 2017 (mandatement et mise en œuvre de la procédure en cours avec la DFMG) »,  détaille-t-il et d’ajouter « un montant de 2 milliards de dinars a été dédié pour l’assainissement des dettes détenues par les opérateurs affiliés à ce fonds régional ». Dans l’objectif de corriger les dysfonctionnements que connaît ce Fonds, M. Ait Abderrahmane préconise « la révision du dispositif réglementaire » le régissant, l’assainissement des dettes cumulées dans le cadre du dispositif de ce compte spécial. Mais aussi la délimitation du périmètre d'approvisionnement, la révision de la liste des produits éligibles et du barème lequel est fixé actuellement à 3 DA la tonne kilométrique transportée pour l’inter-wilayas, et à une fourchette entre 1,8 et 9 dinars, selon l'état des itinéraires, pour la tonne kilométrique transportée en intra-wilaya. Le même responsable propose également la suspension du dispositif pour les wilayas dont le nombre d'adhérents et faible, voire nul (Nâama, El-Bayadh, El-Oued, Ouargla et Ghardaïa), la relance des inspections des services, la mise en place d'un dispositif pour l'évaluation des besoins réels et la révision de la convention du Fonds avec les adhérents. Actuellement, 10 wilayas sont concernées par ce dispositif : Adrar, Tamanrasset, Bechar, Illizi, Ouargla, El Oued, Ghardaïa, Nâama, El Bayadh et Tindouf. 



    Des gaz associés récupérés à Rhourd El Baguel


    Profitant de la visite, du P-dg de Sonatrach à  l’usine de traitement de pétrole de Rhourd El Baguel à Hassi Messaoud, les responsables de cette usine ont exposé une nouvelle procédure technique pour la récupération des gaz associés qui seront par la suite destinés à la vente.   Selon le directeur régional de Sonatrach, Toufik  Hamdane, cette solution prévoit, dans une première étape, «la récupération d’une dizaine de millions de m3/jour de gaz associés, dont le volume devrait augmenter ultérieurement». Cette solution à moindre coût est encore en développement et sera examinée la semaine prochaine lors d’une réunion des cadres de Sonatrach, a précisé M. Hamdane. A ce propos, le PDG de Sonatrach Abdelmoumen Ould Kaddour s'est dit «satisfait» de voir ce qui a été fait à Rhourd El Baguel. «Le fait de pouvoir récupérer une dizaine de millions de m3/jour est une chose importante car elle permet de satisfaire aussi bien la demande nationale qu'internationale, surtout que nous avons des engagements vis-à-vis des partenaires étrangers". Il a particulièrement insisté, lors d’une rencontre avec les travailleurs de Sonatrach à Hassi Messaoud, sur la qualité des ressources humaines dont dispose la compagnie en vue du développement de ses activités. "Je veux connaître les gens avec qui je travaille. Je veux connaitre les forces en interne que nous avons pour développer notre activité. Les gens avec qui je travaille doivent savoir que leur Pdg est un individu comme eux et que sans eux, nous ne pouvons rien faire", a-t-il déclaré à la presse. Insistant sur le potentiel humain de cette compagnie nationale, M. Ould Kaddour a évoqué l'importance de la communication au sein de Sonatrach : "C'est l'un des points sur lesquels j’insiste personnellement. Là où je vais, je parle aux gens, je veux les écouter et comprendre quels sont leurs problèmes, et aussi les encourager", a-t-il fait valoir en rappelant que depuis son installation à la tête de Sonatrach en mars dernier, il a visité plus de 10 sites d’activité de la compagnie. Le 1er quartier en 2018 Par ailleurs, et après un grand retard dans sa réalisation, le délai de livraison du premier quartier du chef-lieu de la ville nouvelle de Hassi Messaoud a été enfin  fixé pour fin 2018. Selon le directeur de l’Etablissement de ce projet urbain, Mourad Zeriati qui effectuait une visite mardi, le coût global de ce projet, dépassera les 90 milliards de dinars dont 20 milliards de dinars ont été consommés jusque-là pour sa réalisation. Le processus de construction de cette nouvelle ville s`échelonne sur plusieurs étapes: La première étape étalée de 2014 à 2018 comprend, notamment, la réalisation des travaux de viabilisation et des équipements permettant d`accueillir 45.000 habitants. La deuxième étape (2019-2020) devrait voir l`achèvement de l`ensemble des équipements permettant de développer les capacités d`accueil à environ 67.000 habitants. La troisième étape du projet (2021-2030) devrait permettre d`atteindre à terme une capacité de 80.000 habitants.



    Projet d’Ain Tsila: Petroceltic rassure les autorités


    Soucieux de progresser dans le développement de son projet d’Ain Tsila qui enregistre un retard dans la réalisation, Petroceltic a saisi le ministère de l’Energie pour le rassurer.    La société internationale de production de pétrole et de gaz Petroceltic a confirmé son engagement à développer son projet de niveau mondial d’Ain Tsila. Dans un message adressé au ministère de l’Energie, la société irlandaise a exprimé sa détermination pour le développement de secteur énergétique en Algérie. Ainsi, le président de la société Angelo Moskov, a insisté sur la volonté de Petroceltic  pour renforcer le travail de son entreprise pour progresser dans la réalisation de projet dès que possible, affirmant qu'Ain Tsila est la priorité absolue de Petroceltic parmi le portefeuille international d'actifs en Algérie, en Égypte, en Italie et en Bulgarie. L'entreprise veut travailler en étroite collaboration avec toutes les autorités compétentes pour assurer le développement en temps opportun d'Ain Tsila, vu que le projet connaît des retards considérables suite à des soucis de financement. Par ailleurs, il a précisé qu’il est impatient de s'engager avec toutes les parties prenantes appropriées dès que possible à progresser dans la commercialisation de ce qu'il croit être l'un des « atouts d'hydrocarbures du joyau de la Couronne algérienne.» Pour rappel, Petroceltic International détient un permis d’exploitation à Ain Tsila avec une participation de 56,625%, en association avec Enel qui, lui, détient 18,375% des actions, tandis que les 25% restant reviennent à Sonatrach.



    Un avion dérape sur la piste de l’aéroport d’Annaba


    Une semaine après l’incident de Hassi Messaoud qui a vu un avion de Tassili perdre sa roue, le contraignant à rester cloué, voilà qu’un accident est survenu à l’aéroport d’Annaba.    Il s’agit en fait d’un aéronef de Star aviation destinée à la formation des pilotes à Hassi Messaoud qui a dérapé et sorti de la piste. Cette dernière a été d’ailleurs fermée au trafic, ce qui a contraint un autre avion appartenant à Tassili Airlines de dévier de sa trajectoire et rebrousser chemin vers Alger. Du coup, l’aéroport Rabah Bitat s’est mis en état d’alerte, car il fallait absolument écarter l’avion de la piste pour pouvoir la rouvrir au trafic. Aucune victime n’est à déplorer, fort heureusement.



    Tassili : "l'avion n'a pas crashé"


    La compagnie Tassili a réagi à l'information et précise qu'il ne s'agit point d'un crash. Selon le DG de la compagnie l'avion a décollé et immédiatement redescendu après que le pilote ait constaté qu'une des roue s'est détachée. Il s'agirait donc d'une chute brutale. Une commission d'enquête a été dépêchée sur les lieux pour déterminer les causes de l'incident.  Il devait transporter les travailleurs ( des ressortissants algériens, espagnols et italiens et français) vers les champs pétroliers, à Bir sbaâ, sur une distance d'une centaine de kilomètres/ C’est ce que rapporte la télévision privée Echourouk News qui précise qu’aucune victime n’est à déplorer pour le moment.



    Tourisme : 241 milliards de dinars pour le Sud


    Avec la crise économique que subit le pays, le gouvernement table sur le tourisme en y consacrant une enveloppe de 241 milliards de dinars pour la réalisation de 418 projets touristiques.   Les projets s’étaleront sur une surface de 9700 hectares qui sera partagé sur 23 sites. «Ils contribueront à augmenter la capacité d‘accueil en terme d’infrastructures hôtelières dans le Grand Sud, puisque elles permettront de mettre en place l’équivalent de 450 000 lits et la création de 17 000 postes d’emploi», a souligné aujourd’hui le ministre du Tourisme, Abdelouahab Nouri lors de sa réponse à une question d’un sénateur au Conseil de la nation. Pas moins de 30 projets sont en cours de réalisation et seront réceptionnés au cours de l’année 2018, a précisé M. Nouri qui compte relancer le tourisme saharien après un creux qui a duré plus de deux décennies. «Nous avons coopérer avec les services de sécurité pour l’ouverture de deux circuits. Sur le plan national, le ministre du Tourisme a rappelé qu’il existe plus de 560 projets qui sont en cours de réalisation. Des projets qui entrent dans le cadre de la réalisation de plus de 1670 projets touristiques pour lesquels les autorités ont consacré 70 milliards de dinars. En effet, malgré les grands efforts fournis pour redonner sa place au tourisme dans le pays grâce au grand potentiel dont dispose l’Algérie, il demeure que le manque est flagrant surtout en matière d’infrastructure d’accueil. Quant à la culture touristique, basée sur la qualité de service, elle est encore loin des normes appliquées ailleurs. Dans cette situation, l’Algérie donne de la chance à ses voisins qui accueillent des millions de touristes chaque année, en majorité partant de l’Algérie. 



    L’arnaque des transporteurs de marchandises


    Institué en 1995, le Fonds de compensation des frais de transport dans le Sud du pays ne semble pas avoir l’effet escompté.   Le ministère du Commerce l’a constaté aux dépends du Trésor public. En effet, censé compenser la cherté des produits transportés du Nord vers le Sud et venir en aide aux populations de certaines wilayas au Sahara, ce fonds a été encadré et règlementé. Notamment pour les produits concernés par la compensation. Cependant, le département de Tebboune a eu à constater que les transporteurs ne respectaient pas la convention signée avec les pouvoirs publics. A commencer par la limitation des produits à transporter qui portent sur la farine, la semoule, le sucre, l’huile et les légumes secs, alors que les laits, la farine infantile, le café, le thé, le concentré de tomate, les blés dur et tendre, la poudre de lait, la levure, le riz, les pâtes alimentaires, pour ne citer que ceux-là ne sont pas transportés. Alors que les opérateurs encaissent l’argent. Plusieurs autres anomalies ont été également constatées, à l’instar du non-respect du programme annuel d’approvisionnement. Mais aussi l’absence de facturation et la prolifération de pratiques frauduleuses.  D’ailleurs, près de 30 commerçants ont été suspendus de ce dispositif en 2016. Aussi, le ministère du Commerce, et pour mettre un terme à cette anarchie, a présenté quelques propositions, dont la révision de la liste des produits éligibles à ce dispositif, dès lors que certains d’entre eux sont disponibles et à des prix abordables. Il est aussi question de suggérer la suspension de 5 wilayas de ce dispositif de compensation en raison de l’absence d’affluence des commerçants. La révision de la convention du Fonds concernant l’éligibilité figure également dans la liste des propositions du ministère. Lequel propose de mettre en place un dispositif pour les besoins réels et budgétiser le Fonds qui dépend du Trésor public. Même le barème de transport devrait être revisité, selon le ministère.



    SGS investit à Hassi Messaoud


    Leader mondial de l’inspection, de la vérification, de l’analyse et de la certification, SGS investit plus de 300 millions de dinars et lance ses activités Upstream dont un laboratoire dédié aux analyses des fluides de réservoir à Hassi Messaoud.   L’annonce a été faite lors du Salon International de l’industrie pétrolière et gazière en Afrique qui s’est déroulé à Oran du 21 au 24 mars dernier. SGS a annoncé le lancement de son activité pour le secteur en amont Upstream et d’un laboratoire innovant dédié à la détermination par analyse PVT des caractéristiques et du comportement des fluides de réservoir. Cet investissement de plus de 300 millions de dinars, entrainera la création d'une trentaine d'emplois et la formation de la ressource humaine à de nouvelles disciplines assurant ainsi un transfert technologique de pointe. Selon le directeur général de SGS Algérie, Anis Daouay, «cet investissement va permettre à SGS de renforcer sa position en tant que leader incontesté du secteur des essais, inspection et certification, aussi bien en Algérie que dans le monde, de se distinguer de ses concurrents et d’élargir son panel de services offert à ses clients pour améliorer la qualité et la sécurité de leurs projets». Leader mondial de l’inspection, de la vérification, de l’analyse et de la certification, entre autres pour le secteur pétrolier et gazier, et avec une approche solide, basée sur la connaissance et la technologie, ainsi que son engagement pour la qualité et la sécurité, SGS continue son développement et son investissement en Algérie en apportant des solutions innovantes à tous les niveaux de l'industrie pétrolière et gazière. A travers ses activités Upstream, SGS propose l’échantillonnage et l'analyse des fluides de réservoirs et de production (analyse PVT). Cela que ce soit à travers son nouveau laboratoire, situé à Hassi Messaoud ou directement sur site (Rapid Deployment Kit RDK). Outre l’analyse, SGS propose aussi les services d'essais aux puits (DST, Well testing et Slickline), la gestion et la distribution des échantillons, les services de diagraphie, d'étalonnage, de mesure des émissions ou de conseil en comptage des émissions, le but étant de garantir et assurer la précision de tous les outils et matériel de mesure et de comptage des hydrocarbures. Concernant l’activité en aval (Downstream), SGS poursuit sa contribution à travers l’apport d’un soutien au niveau de la distribution et de la vente au détail, comprenant les services d’analyses des produits d'hydrocarbures, les services d'étalonnage, les audits d'installations, la détection de fuites des bacs et réservoirs et la maintenance. Il est à signaler que SGS Algérie est leader mondial de l’inspection, de la vérification, de l’analyse et de la certification, et est reconnu comme la référence mondiale en termes de qualité et d’intégrité. Des valeurs résultant de l’exigence qu’elle s’impose et qu’elle met au service de ses partenaires.



    Une usine de panneaux photovoltaïques à Ouargla


    En partenariat avec une société allemande et une autre espagnole, le groupe Zergoun et frères s’apprête à monter un projet de fabrication de panneaux solaires dans la wilaya d’Ouargla.     Le groupe qui se spécialise à travers sa filiale Zergoun Green Energy (ZGE) dans les énergies renouvelables, prévoit de produire grâce à ce projet l’équivalent de 160 MW et de doubler les capacités de l’entreprise dans les années à venir. Selon le Président directeur général du groupe, Rahmoun Zergoun, que nous avons rencontré en marge du Salon International des Hydrocarbures (NAPEC) à Oran, «le coût du projet est estimé à environ  10 millions de dollars et permettra de créer plus d’une centaine d’emplois».  L’entrée en production est «prévue pour la fin de cette année, au maximum début de l’année prochaine», a-t-il ajouté. L’objectif de cet important investissement est d’accompagner le programme national des énergies renouvelables de 4000 Mw que le ministère de l’Energie compte lancer d’ici 2030. «ZGE produira des panneaux photovoltaïque en utilisant les dernières technologiques», a expliqué le responsable. Des technologies qui permettront à ce groupe industriel de s’imposer sur le marché de cette énergie et lui ouvriraient certainement, selon les souhaits de ses dirigeants, des possibilités d’exportation, puisque Zergoun prévoit de vendre ces panneaux en Afrique où il existe un grand potentiel de 70 GW. S’agissant de la main d’œuvre, le groupe compte beaucoup sur le savoir-faire de la diaspora algérienne à l’étranger : «Nous disposons d’un vivier très riche d’experts algériens dans les plus grandes firmes mondiales qui ne demandent qu’à participer à l’essor du mix énergétique de leur pays», a indiqué le Pdg du groupe. Pour précision, le gouvernement est en phase de lancement d’un méga projet dans les énergies renouvelables et, est déjà en quête de partenaires étrangers pour la réalisation de cet ambitieux programme. L’intérêt que portent les industriels algériens à l’industrie des énergies renouvelables devrait s’accentuer davantage dans les années à venir et leur permettre d’acquérir un savoir-faire et prendre part à ce marché. 



    Sonatrach : hausse de l’exportation de 7%


    Les exportations en volumes des hydrocarbures de la Sonatrach ont augmenté de 7% en janvier 2017 par rapport à la même période de l’année précédente atteignant ainsi, 17,9 millions TEP entre janvier et fin février, soit un taux de réalisation de 117% de l'objectif.    Cet objectif est rendu possible grâce à une production soutenu durant cette période. Selon le dernier bulletin de la compagnie nationale des hydrocarbures, la production primaire d'hydrocarbures a atteint 32,6 millions TEP sur les deux premiers mois de 2017, soit 102% de l'objectif, correspondant à une hausse de 4% par rapport aux réalisations de la même période de 2016. Une capacité de production additionnelle de pétrole brut de 110.000 barils/jour est actuellement disponible, mais elle n'est pas produite du fait de la contrainte de réduction en application de l'accord de l'OPEP, précise-t-elle. De même, un volume additionnel de 4 milliards m3/an de gaz est disponible et prêt à l'export dès l'achèvement du GR6 à partir du mois de mai 2017. Concernant la production de gaz naturel, elle a atteint 22,4 milliards m3, soit un taux de réalisation de 103% par rapport à l'objectif assigné, en augmentation de 6% par rapport aux réalisations à fin février 2016, sachant que l'arrêt pour maintenance au niveau de Gassi Touil (12 millions m3/jour) a  été effectué pendant le mois de janvier 2017. Toutefois, la production de pétrole brut a atteint 8,13 millions de tonnes, soit 99% de l’objectif, en hausse de 3% par rapport aux réalisations à fin février 2016. Cependant, les quantités transportées des hydrocarbures sur le réseau Nord, elles ont atteint 28,4 Millions TEP, soit un taux de réalisation de 114% par rapport à l'objectif, en hausse de 6% par rapport aux réalisations à fin février 2016. GNL et raffinage de pétrole brut ; baisses de la production La production des complexes GNL a atteint 4,3 millions m3 GNL, soit un taux de réalisation de 83% de l'objectif, en baisse de 12% par rapport à fin février 2016 et en hausse de 41 % par rapport aux réalisations de la même période de l'exercice 2015. Ce taux de réalisation s'explique par l'arrêt et la réduction de la production des trains de GL1 Z, GL2Z et GL 1 K durant le mois de janvier, par l'arrêt du Méga train GL 1 K sur la période allant du 29 décembre 2016 au 15 janvier 2017, pour travaux non programmés sur les échangeurs MDEA. Concernant le raffinage, 4 millions tonnes de pétrole brut ont été traitées (y compris au sein de la raffinerie d'Adrar), soit un taux de réalisation de 103% par rapport à l'objectif, en baisse de 3% par rapport aux réalisations à fin février 2016.



    L’OAIC : de l’import à la production


    L’Office interprofessionnel des céréales (OAIC) va introduire des demandes d’acquisition de terres à Tébessa, Laghouat, Ghardaïa et Adrar pour s’engager dans la production des céréales.   Dans un entretien accordé à l’APS, son directeur général a indiqué que l’Office qu’il dirige compte, à travers la production, contribuer à la stratégie nationale de réduction de la facture d’importation. M. Belabdi a précisé que le choix de ces wilayas n’est pas fortuit : «L’Office table sur la ressource hydrique de la nappe albienne au niveau de ces régions pour assurer une irrigation complète des parcelles et garantir la  qualité du produit.» Par la même occasion, le premier responsable de l’OAIC a annoncé que son entreprise va recourir aux services du Bureau national des études de développement rural (BNEDER) pour réaliser des études de forage « dans des parcelles qui s’étendent sur 1.000 hectares dans la wilaya de Tébessa.» Confirmant par là même l’impératif pour l’ensemble des acteurs du secteur agricole de s’appuyer sur les centres de recherche existants dans le pays pour l’optimisation de toutes les récoltes. Cette nouvelle stratégie adoptée par l’OAIC nécessite bien entendu des moyens financiers. Ce que soutien M. Belabdi en précisant que «de grands investissements seront consacrés à ces projets», sans pour autant en dévoiler le montant. Ainsi, avec la réalisation de ces projets et leur entrée en production, l’OAIC aura opéré sa mue en passant d’organisme exclusivement importateur et pourvoyeur en céréales, en entreprise de production. Dans le but d’arrêter l’importation du blé dur en particulier. «La priorité sera donnée à la production du blé dur au regard des potentialités existantes sur lesquelles mise le gouvernement pour atteindre l'autosuffisance d'ici 2020.» Rappelons que l’Etat a affecté à l'OAIC une trentaine de fermes pilotes spécialisées dans la production de semences de céréales dans le nord du pays, devant lui permettre d’en produire lui-même selon ses propres besoins en semences.



    Trafic d’or : L’ENOR à la rescousse


    Pour contrer la « ruée vers l’or » qui touche certaines régions du sud algérien, les autorités ont décidé de faire appel à l’Entreprise nationale d’exploitation des mines d’or (ENOR).   Selon un cadre du ministère de l’Industrie et des mines, le gouvernement a chargé à l’ENOR d’identifier les veines aurifères, qui se situent essentiellement dans les zones de Bordj Badji Mokhtar et d’In Guezzam, dans la wilaya de Tamanrasset. « La mission première de l’ENOR consiste à exploiter les mines d’or de Tirek et d’Amesmessa, mais la situation est devenue problématique et les unités de l’Armée ne peuvent lutter contre les orpailleurs illégaux sans savoir avec précision où se situent les gisements ciblés par ces trafiquants », précise notre source. L’entreprise publique aura donc pour tâche de localiser les sites et travaillera en étroite collaboration avec les unités de la 6e région militaires chargées de sécurisé les frontières et de lutter contre le terrorisme et les trafics en tous genres. Depuis plusieurs années, un grand nombre d’orpailleurs entrent illégalement sur le territoire algérien pour piller les gisements où le métal précieux se trouve à fleur de sol. Ces pilleurs, venus pour la plupart des pays africains limitrophes, sont organisés en réseau. Ils sont dotés de détecteurs de métaux, un équipement dont l’utilisation est interdite en Algérie. Pour le seul mois de décembre 2016, l’ANP a saisi 33 détecteurs de métaux, 32 marteaux-piqueurs et 37 groupes électrogènes. En 2015, le bilan officiel faisait état de l’arrestation de 774 individus impliqué dans la recherche illégale d’or et la saisie de 522 détecteurs de métaux.



    ONTA : 178 000 actes de concession agricole délivrés


    L’Office national des terres agricoles (ONTA) a délivré plus de 178.000 actes de concession aux agriculteurs au niveau national, dans le cadre de la loi de reconversion du droit de jouissance en droit de concession, soit 96% d’une superficie estimée à 2,2 millions hectares.    C’est ce qu’a indiqué sur les ondes de la radio nationale (chaine 1), Abdelhafid Henni, directeur général par intérim de cet organisme. Cette opération, inscrite dans le cadre de la loi 10/03 portant reconversion du droit de jouissance en droit concession, permet d’ouvrir des opportunités d’investissement dans le domaine agricole, sa relance et l’entrée en partenariat économique outre l’exploitation optimale des terres agricoles. Pour le nombre des investissements agricoles, l’hôte de la radio nationale, souligne qu’il a dépassé 1 million et 23 mille fermes agricoles, dont 93 milles sont inscrites dans le cadre de la loi de reconversion du droit de jouissance en droit de concession. Ce dynamisme a participé au développement de l’économie du pays, soit 13% de la production brute intérieure estimé en 2015 à 35 milliards de dollars. Ces investissements ont également satisfait la demande du marché local à hauteur de 72%. M. Henni a indiqué en outre que 1188 espaces agricoles, s’étendant sur une superficie de 920 mille hectares ont été créés depuis la mise en place du décret de 2011 dans les régions des Hauts-Plateaux et du Sud. Il dira que 50% des 2 millions d’hectares recommandés par le Président de la République dans le Sud ont été réglées est mise à la disposition des investisseurs pour la création de nouvelles exploitations agricoles. Le directeur de l’ONTA a rappelé que les jeunes investisseurs peuvent bénéficier des espaces agricoles variables entre 10 à 20 hectares pour développer leurs projets d’investissement et créer de la richesse.  Il est à souligner que dans le cadre l’encadrement et de l’organisation du secteur agricole, le gouvernement avait créé l’Office national des terres agricoles, et le cahier des charges des sujétions de service public qui lui est annexé. Cet office a pour mission de « régir par délégation du domaine national, l’octroi des concessions des terres agricoles du domaine privé de l’Etat, ainsi que la régularisation des titres des exploitants agricoles ». L’office est chargé d’instruire les demandes de concession des terres agricoles relevant du domaine privé de l’Etat et de mettre en œuvre la procédure prévue à cet effet, d’assurer le suivi des conditions d’exploitation des terres agricoles du domaine privé de l’Etat concédées et de mettre en place des instruments d’évaluation de leur utilisation durable et optimale par les concessionnaires.



    Maghreb Pipe élargit sa gamme de produits


     Maghreb Pipe SARL, le leader algérien de la fabrication et la commercialisation des systèmes de canalisations en PRV investit davantage dans la technologie et le savoir-faire. D’ailleurs, l’entreprise va bientôt introduire sur le marché un nouveau système de tubing fait à base de fibre de verre qui sera dédié à tout type de forage.   Selon Mourad Guermouai, son directeur  technico-commercial, que nous avons interrogé en marge du Salon international des fournisseurs de produits pétroliers, à Hassi-Messouad, « il s’agit d’un nouveau système de tubing que nous avons développé uniquement à base de fibres de verre pour remplacer celui en acier ou en plastique. Ce nouveau produit permettra en fait d’éviter la corrosion lors de son contact avec l’eau et lui assure une durée de vie plus longue».  L’entreprise pourra, ainsi, ajoute l’interlocuteur, se permettre des projets clé à main dans l’avenir. «Nous avons profité de notre présence à Hassi-messouad Expo 2016 de présenter notre produit au entreprises nationales et étrangères qui sont dans les forages tel que la Sonatrach, l’ENTP et beaucoup d’autres. Notre produit a impressionné plus d’un et ils étaient tous disposés à s’en procurer », a-t-il soutenu.  Et d’ajouter : « Nous avons été également en contact avec des entreprises étrangères, notamment les africaines pour discuter des éventuels marchés vers l’exportation. Nous effectuons des visites régulières en Afrique en particulier vers le Sénégal et la Côte d’Ivoire pour étudier toutes possibilités de faire transiter notre marchandise via leurs ports et l’écouler vers d’autres pays limitrophes ».   Maghreb Pipe reste optimiste quant à son déploiement dans d’autres industries dans à long terme. M. Guermouai parle d’un projet de développement des citernes pour le stockage du carburant et du gaz auparavant réservées uniquement pour le stockage de l’eau. Il est à rappeler que Maghreb Pipe est spécialisée dans l’industrie  et la commercialisation des systèmes de canalisation en PRV dont l’application intervient dans les eaux usées, eau potable, eau brute et irrigation, drainage, usines hydrauliques, refroidissement de centrale thermique et en applications industrielles. Dans son usine installée à M’Sila, l’entreprise produit pour une capacité de tubing de plus 500 kilomètres par an. L’usine de production est répartie sur près de 4 hectares, emploie plus de 300 travailleurs et en compte atteindre le millier d’employés avec l’ouverture de sa nouvelle unité dans le cadre de sa production de tubing en fibre de verre.



    La Libye booste sa production pétrolière


    Le gouvernement libyen mise sur une reprise progressive des exportations du pétrole. Selon Hossein El Badaoui, spécialiste de la télécommunication au sein de La compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC), le pays compte doubler sa capacité de production de pétrole pour atteindre 900 000 barils jour d’ici le mois de décembre.   La reprise de la production peut aller vite, si un régime de transition est rapidement installé, a-t-il, souhaité. Il explique : « Nous avons entamé les travaux d’extraction et nous allons reprendre les exportations depuis les ports qui étaient fermés et des champs pétroliers qui les approvisionnent.  La réhabilitation des installations endommagées a connu un retour progressif de la main d'œuvre ». Ainsi il rassure, par la même occasion, les compagnies pétrolières sur le retour de la sécurité dans le pays. « Nous contrôlons la majorité des champs et nous invitons les sociétés spécialistes en la fourniture et l’extraction de produit pétrolier à rejoindre le marché pétrolier libyen », affirme M. El Badoui.  D’après ce responsable de la Télécommunication auprès de l’entreprise pétrolière libyenne, que nous avons rencontré en marge du Salon international des fournisseurs de produits pétroliers, qui se déroule à Hassi Messouad, « la situation économique de l’entreprise s’est beaucoup améliorée et nous comptons un retour progressif sur le marché mondial. La sécurité est en regain dans le pays, nous avons récupéré la plupart des champs pétroliers qui étaient, il y a peu de temps, sous le contrôle des mouvements des opposants ». Et d’ajouter : « notre production actuelle s’élève à près de 600 000 barils jour alors qu’auparavant nous étions à peine 350 000 barils. Notre objectif à court terme c’est d’arriver à produire 900 000 barils/jour.  Sachant que la Libye n’a pas encore atteint sa production limite autorisé par l’OPEP qui est de 1,6 millions de barils/jour. La dégringolade des prix de pétrole ne nous arrange pas. Nous espérons les prix soient revus à la hausse du moins pour atteindra les 70 dollars». M. El Badaoui a exprimé la volonté de son pays, à bénéficier de l'appui et de l'expérience des multinationales pétrolières, notamment à travers leur participation à des activités économiques au niveau internationale. Et d’ailleurs, c’est la raison pour laquelle, dit-il, « une délégation libyenne a répondu présente à cet événement ».  



    Fermes solaires : 10 terrains cédés aux privés


    La nouvelle ville de Hassi-Messouad  sera le centre de réalisation de plusieurs centrales solaires. Selon, Abdelkader Djellaoui,  wali d’Ouargla, les travaux de réalisation de cette nouvelle ville seront confiés à des  investisseurs privés.    C’est dans le cadre du programme national de développement des énergies renouvelables que le gouvernement met à la disposition des investisseurs privées dix assiettes foncières pour la réalisation de centrales solaires au niveau de  la ville nouvelle de Hassi-Messouad, indique M. Djellaoui, en marge de sa tournée effectuée aux stands des exposants du 6ème Salon international des fournisseurs de services pétroliers. Selon  le directeur de l'Énergie de la willaya d’Ouargla, Moussa Menina, «  les investisseurs seront choisis selon leurs capacités financières leur permettant la finalisation dudit projet. Il s’agit d’un programme qui entre dans le cadre de l’encouragement de l’investissement dans le secteur de  l’énergie solaire dans la région du Sud. Les Investisseurs sont orientés vers la nouvelle ville suivant son  plan d’aménagement à savoir les hôtels, la promotion immobilière, le Commerce, le Tourisme et la Santé.  La nouvelle ville de Hassi Messaoud,  s’inscrit comme un appui au développement durable, d’ailleurs une ferme éolienne sera bientôt construite. Un investissement qui renforce la volonté des pouvoir publics pour l’encouragement de cette activité dans le Sud », a t-il ajouté.      Pour sa part, le directeur de l’Investissement de la même willaya a cité un total de 1 042 projets d’investissements attribués dans le cadre du gré à gré initié par le gouvernement depuis 2011 pour la willaya d’Ouargla. Pour l’année 2016, ce directeur d’Investissement, a parlé d’un nombre de 78 projets accordés sur un ensemble de 107 demandes. Pour son premier jour d’ouverture, le Salon international des fournisseurs de produits pétroliers a connu la participation d’exposants nationaux et étrangers, dont notamment ceux de la France, l’Allemagne, la Chine, l’Italie et la Pologne.



    Le budget de l’EPIC de Hassi-Messaoud baissera de 20%


    L’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) de la nouvelle ville de Hassi-Messaoud va connaître une baisse de son budget de fonctionnement. L’établissement a vu la contribution accordée par l’Etat diminuer à hauteur de 20% en 2017.   La contribution accordée à cet EPIC passe ainsi de 225 millions de dinars en 2016 à 180 millions de dinars pour 2017. Une réduction de 45 millions de dinars a été enregistrée. En fait, ceci s’inscrit, note la LF 2017, dans le cadre de la mise en œuvre des instructions des pouvoirs publics se rapportant à la rationalisation des dépenses publiques. La revue à la baisse de la contribution de l’Etat concerne d’autres établissements. Il s’agit, par ailleurs, de l’établissement public à caractère spécifique (EPS.  Ce dernier sera  également  touché par la régression de son budget à partir de 2017.  En fait, la contribution aux centres de recherche va diminuer  à 92, 550 millions de dinars  dès l’année prochaine. La baisse est  estimée à  près  de 3% par rapport aux contributions de 2016, précise le projet de budget de l’Etat pour 2017. Cette baisse concerne tous les Centres de Recherches  (COMENA) qui passe de plus de 3 milliards de dinars en 2016 à 3 milliards de dinars en 2017. 



    Une usine de verre pour Gourara


    «Le secteur de l’Industrie et des mines s'attelle actuellement à optimiser ses capacités en assurant une véritable relance économique à travers le lancement de projets stratégiques et structurels en Algérie, hors du secteur des hydrocarbures, dans l'industrie du fer et de l'acier.»   Cette déclaration a été faite par le ministre de l’Industrie et des mines, lors de sa visite, dimanche, dans la wilaya d’Adrar. Abdessalem Bouchouareb a rappelé que l'Algérie a franchi de grands pas en matière de diversification et de relance du secteur industriel à travers les réformes engagées depuis 2014. Dont la promulgation de quatre lois en attendant l'adoption de deux autres supplémentaires par l’APN avant la fin de l'année, portant ainsi le nombre de textes sur la diversification de l'économie à 6 englobant la loi sur l'investissement, les PME, le partenariat entre les secteurs public et privé et ce en vue de consacrer l'identité de l'économie nationale et de rompre définitivement avec la dépendance à la rente pétrolière. Selon le ministre, un travail est en cours en coordination avec le ministère de l'Energie pour promouvoir l'industrie dans le domaine des énergies renouvelables pour atteindre les objectifs tracés par l'Etat dans le cadre de sa stratégie visant une production de 22 000 mégawatts à l'horizon 2030. Cela, outre les nouvelles technologies où des accords de partenariat avec les étrangers ont été signés, ces efforts étant le moyen le plus efficace pour la création de richesses, la diversification de l'économie hors hydrocarbures et la réalisation du développement durable. Le représentant du gouvernement a rappelé également le plan de relance du secteur des textiles en Algérie qui a été mis en place à travers la signature d'un accord de partenariat avec les Turcs. Il permettra de relever la production en assurant 94% des besoins du secteur et d'aller vers l'exportation. Le ministre a précisé que la wilaya d'Adrar sera le maillon le plus important de cette relance du fait qu'elle contribuera à la production de 20 millions de tonnes de coton à travers l'investissement. Il a mis en exergue les progrès réalisé dans la filière des industries mécaniques devenue une filière nationale après la création de plusieurs branches précisant que cela n'était pas suffisant et exigeait de passer du montage à l'industrialisation par la maîtrise de la matière première. M. Bouchouareb a aussi présidé la cérémonie de signature d'un accord de partenariat pour la construction d'une usine de verre dans la commune de Tinrkouk à Gourara, à l'extrême Nord de la wilaya.



    Feux de forêts: 61 incendies en 24 heures


    Suite à la vague de chaleur qui à touché plusieurs wilayas du nord du pays, dû au vent très chaud du sud, la direction générale de la Protection civile a enregistré, durant les dernières 24 heures, le déclenchement de 61 incendies (entre forêts et maquis), à travers plusieurs wilayas, dont 9 ne sont pas encore maîtrisés.   Les 9 incendies, que les éléments de la Protection civile combattent en ce moment, se sont déclenchés dans les wilayas de Tiaret (1), Tissemsilt (3), Chlef (1), Mostaganem (1), Bejaia (2) et Tizi Ouzzou (1), apprend-on auprès de la cellule de communication de la Protection civile. Ainsi, des moyens importants en matière d’engins et des soldats du feu ont été mobilisés à travers les différentes localités concernées. Les feux ont touché Tizi-Ouzou avec 9 incendies. Idem à Boumerdés, 3 à Tipaza, 2 à Chlef et Jijel et 1 incendie à Souk Ahras, Tissemsilt et Skikda, ainsi que plusieurs autres au niveau des brousailles à Alger, ou le plus important qui s’est déclaré au niveau du parc Dounia à hauteur des Grands vents dans l’après-midi d’hier. Ils ont tous été maîtrisés. Notre interlocuteur rappellera que d’importants moyens ont été engagés pour maitriser ces incendies. Il s’agit de pas moins de 22 colonnes mobiles qui ont été mises en place dans le cadre du dispositif de lutte contre les feux de forêts et réparties au niveau des wilayas classées à «risque élevé». Mobilisées depuis le premier juin, sur le terrain, ces unités mobiles d’intervention spécialisées dans la lutte contre les feux de forêt resteront opérationnelles jusqu’au 31 octobre. Ces 61 feux ont causé, selon notre interlocuteur, des pertes énormes à savoir, 245 hectares de maquis, 214 hectares d’herbes sèches et broussailles, 2 640 bottes de foin, 1 040 arbres fruitiers ainsi que 36 palmiers ravagés par les flammes. A signaler aussi le décès d’une personne âgé de 85 ans asphyxiée par la fumée d’un incendie de broussaille dans sont champ agricole, au lieudit Ihadaden, dans la commune d’Iflissen, daïra de Tighzirt.

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