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    Alcomsat-1 : une note de souveraineté


    Le lancement réussi du satellite de télécommunications spatiales Alcomsat-1 aux couleurs de l'emblème national a été lancé le 11 décembre à 17h40 depuis la station chinoise Xichang, c’est le prélude à tout un programme  spatial pour la période 2020-2040, « actuellement en cours d'étude ».    L’information est donnée par le directeur général de l'Agence spatiale algérienne (ASAL), Azzedine Oussedik faisant état de lancement de plusieurs satellites de dernière génération. Une nouvelle étape qui viendra enrichir le programme en cours de réalisation, étendu sur 2006-2020 et dont a aboutit le lancement du premier Alcomsat-1 sur les cinq satellites au programme. L’Algérie renforce à travers ces programmes sa « souveraineté en matière de télécommunications, à travers la mise en place d'un réseau de transmissions approprié, performant et sécurisé », dira en substance le même responsable. Avec Alcomsat-1, il est permis d’assurer sans interruption le fonctionnement des services de télécommunications en cas de catastrophes naturelles majeures, d’augmenter la capacité du réseau national de télécommunications, la délocalisation des activités et services concentrés au nord du pays grâce à un réseau de télécommunications optimisé en sus de la réduction des coûts d'exploitation actuels liée à l'utilisation de la capacité spatiale fournie par des systèmes de télécommunications internationaux. Ce nouveau satellite permet aussi la diffusion de l'internet très haut débit (20 Mb/s) sur la bande KA qui couvre l'ensemble du territoire algérien et d'arroser en moyen débit (2 Mb/s) les utilisateurs en Afrique du Nord via la bande Ku qui couvrira, en plus de l'Algérie, le Maroc, la Mauritanie, le Sahara occidental, le Mali, le Niger, le Burkina-Faso, la Libye, la Tunisie, le nord du Tchad et le nord du Nord Soudan. Le satellite qui émet aussi sur la Bande L et couvre une bonne moitié de l'hémisphère Nord de la terre, va permettre d'optimiser la qualité du signal des satellites de géo-localisation (GPS, GLONASS, Galileo) et diminuer les risques de brouillage ou de détérioration volontaire des signaux. de télé-enseignement, de télémédecine et de visioconférence. La coopération avec la Chine a été un point fort dans la mesure où, elle a permis le transfert technologique et le savoir-faire. 323 cadres algériens dont 167 ingénieurs ont été formés dans le contrôle, l'exploitation, l'expertise et l'assemblage du satellite. Ils veilleront depuis à l’exploitation et le maintien en fonctionnement nominal d'Alcomsat-1. L’impact est d’autant plus important quant à son utilisation sur le plan national du fait de la réduction des coûts. Le DG de l'Agence spatiale a expliqué que ce satellite devra permettre, en partenariat avec Algérie Télécom Satellite (ATS) et Télédiffusion algérienne (TDA), d'offrir des prestations de services à des « prix attractifs » notamment dans le domaine de la télédiffusion et de la radiodiffusion. Mais, le plus génial reste incontestablement l’indépendance vis-à-vis des opérateurs satellitaires étrangers pour le réseau terrestre qui est « considéré comme un réseau de souveraineté nationale comme la TNT (télévision numérique terrestre), la radio FM et AM », expliquait de son coté le directeur de TDA ajoutant que ce satellite permettra l’économie de 20 millions de dollars que l’Algérie « perd annuellement dans la diffusion des chaines TV et radio en faisant appel à des opérateurs satellitaires étrangers ».



    Recours à la planche à billet : ce qu’il faut savoir


    Devant les députés, le premier ministre a estimé que « nous avons besoin de 200 milliards de dinars pour faire fonctionner le pays pendant un mois », aujourd’hui il fut plus explicité devant les membres du conseil de la Nation en annonçant que les besoins de financement du trésor pour 2017 demeurent  supérieur à 500 milliards de dinars ».   Devant l’APN comme aujourd’hui devant le Senat, Ahmed Ouyahia n’a pas donné le montant exact qu’il compte créer annuellement durant ces cinq ans. Ce qui laisse supposer que les besoins de 2017 tels qu’estimés seront calqués sur les cinq années suivantes. Surtout qu’il est admis que la faiblesse des recettes générées par les hydrocarbures dont les cours peinent à dépasser la barre des 50 dollars ne fera qu’accentuer « les tensions sur la trésorerie de l’Etat à court et à moyen terme ».   Le correctif réglementaire apporté à l’ordonnance du 26 aout 2003 relative à la monnaie et le crédit est un rajout à l’article 45 stipulant que « La Banque d’Algérie peut intervenir sur le marché monétaire et, notamment, acheter et vendre des effets publics et des effets privés admissibles au réescompte ou aux avances. En aucun cas, ces opérations ne peuvent être traitées au profit du Trésor, ni des collectivités locales émettrices. L’introduction du nouvel article 45 bis autorise « la banque d’Algérie à titre exceptionnel et durant une période de cinq ans, à acheter directement auprès du trésor de titres émis par celui-ci ». En plus clair : la Banque d’Algérie qui n’est pas censée intervenir sur le marché primaire va, pouvoir le faire, surtout que les banques  spécialistes en valeur du trésor SVT en l’occurrence BDL, BNA, CPA, CNEP, BEA, la City Bank et trois compagnies d’assurance également habilitées ne disposent pas de suffisamment de liquidités pour assurer la dynamique du marché secondaire qui reste leur rôle principal. Pour cela, la Banque d’Algérie va créer de la monnaie afin d’acheter les titres et permettre au trésor de lever les fonds nécessaire au financement de l’économie.      Pour revenir au calcul du montant décidé, le gouvernement a pris en considération le remboursement des 500 milliards de dinars de la CNAS qui a volé au secours de la Caisse de retraites,   le financement la dette publique interne composée de : titres du trésor émis en contrepartie du rachat de la dette bancaire de Sonelgaz et ceux émis en faveur de Sonatrach au titre de compensation du différentiel sur les prix des carburants importés et de l’eau dessalée. Il s’agit en somme d’équilibrer la trésorerie de l’Etat et la balance de paiements pour éviter l’étranglement. Le « cas échéant » permettre au trésor d’alimenter le fonds national d’investissement pour relancer l’investissement public.           



    Résultats des élections par parti


    Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales a rendu public aujourd’hui à 11H39 les résultats provisoires des législatives du 4 mai 2017, dont voici les détails par parti.   Avec cette précision que le taus de participation à l'échelle nationale esr de 38.25% - FLN : 164, dont 50 femmes. - RND : 97, dont 32 femmes. - Alliance MSP :33, dont 6 femmes. - Indépendants:28, dont 3 femmes. - Parti TAJ:19, dont 4 femmes. - L'Union Adala-Ennahda-Bina:15, dont 4 femmes. - FFS:14, dont 3 femmes. - Front El Moustakbal:  14, dont 2 femmes. - MPA:13, dont 3 femmes. - PT: 11, dont 3 femmes. - RCD: 9, dont 3 femmes. - ANR: 8, dont 4 femmes - MEN:  4 sièges.     - Parti El Karama: 3 sièges - PLJ:    2 sièges   - PJ: 2 sièges  - AHD 54: 2 sièges - RNR: 2 sièges, dont 1 femme. - El Infitah: 2 sièges. - FMN: 2 sièges.  - FDL: 2 sièges. - PNSD: 2 sièges. - FNA: 1 siège. - El Fadjr El Jadid 1 siège - Mouvement El Islah 1 siège - Alliance El Fath 1 siège - FNJS 1 siège  - FAN   1 siège - UFDS 1 siège - FNL    1 siège - PRA 1 siège - UPRN 1 siège - UNPD 1 siège - MNTA 1 siège - MCL   1 siège - PJP 1 siège - FJDPC1 siège.



    Meilleurs pays au monde : l’Algérie 78e


    Le magazine américain US News & World Report a publié son classement des meilleurs pays du monde. L’Algérie arrive à la 78e place parmi 80 pays du monde.    Le sondage en question a été réalisé par US News & World Report avec le cabinet BAV Consulting et la Wharton School de l'Université de Pennsylvanie auprès de 21 000 personnes décrites par les organisateurs comme des « chefs d'entreprise, des élites informées et de simples citoyens ». Ainsi, l’Algérie a été devancée par les pays voisins à savoir le Maroc classé 48e et la Tunisie occupe quant à elle la 64 e place. L'Algérie en effet, clôture le classement (78e), avec l'Iran (79e) et la Serbie (80e). La Suisse arrive la première dans classement suivie par le Canada (2 e), l’Angleterre (3), Allemagne (4 e), Japon (5 e), Suède (6 e), USA (7 e). Les Émirats arabes unis arrivent 22 e, l’Arabie Saoudite (32 e), le Qatar (34 e) et l’Egypte (45 e). USA News and World Report explique qu'il s'est basé sur la façon dont les perceptions globales définissent les pays en termes d'une série d'impressions et caractéristiques qualitatives qui ont le potentiel de donner une impulsion au commerce, au voyage et aux investissements, et d'affecter les économies nationales. Ces critères à la base du classement Best Countries Ranking sont répartis en 9 thématiques : aventure, citoyenneté, influence culturelle, entrepreneuriat, héritage, mobilité, ouverture sur les affaires, puissance et qualité de vie. Pour la deuxième année consécutive, le magazine américain US News & World Report tente de répondre à la question de savoir quels sont les meilleurs pays du monde et publie un classement selon une kyrielle de critères basés sur des études d'opinion.



    Donald Trump redessine les States


    Le 45 eme président des Etats Unis a juré de marquer de son seau un nouveau tournant, non seulement dans la vie américaine mais dans les relations internationales. « Dieu » et « intérêt propres » y seront les instruments de ce renouveau.    Fini les guéguerres, Donald Trump fera rentrer les soldats US au bercail, « nos forces militaires ont été épuisées. Nous avons défendu les frontières d'autres pays sans défendre les nôtres ». Fini donc, l’ingérence dans les affaires des autres, le 45eme président des Etats Unis a juré de redéfinir les contours de l’économie américaine en partant du bien être du citoyen américain, un principe fondateur de cette vision nullement nouvelle mais, actualisée au gré de la conjoncture mondiale. Il promit de rapatrier « les milliards à l’étranger » pour reconstruire l’économie américaine. La petite phrase« On n'a même pas pensé aux travailleurs américains laissés sur le carreau » sonne comme un regret ou plutôt un gage de bien faire du magnat de l’immobilier qu’il adresse aux familles qui ont fait les frais entre autre, de la crise des subprimes de 2008. Une corde sensible qu’il manie avec toute la délicatesse d’un bâtisseur qui se souci d’abord des fondations avant de s’attaquer à la déco des façades.   A partir de ce jour, c'est l'Amérique d'abord. « Toutes les décisions seront prises afin que tout revienne aux familles américaines » tout en précisant son engagement électoral celui de préserver l’emploi des américains et des entreprises américaines. Avec des mots simples, accessibles et attendus au su, du spectre de la récession qui guette, le nouveau président rassure : « nous allons empêcher les autres pays de voler nos emplois (…) achetez américain et embauchez américain» avec la promesse ferme de,« je ne vous laisserai pas tomber ». Les électeurs américains ainsi rassérénés, devront croire au rêve américain, « il ne faut pas avoir peur d'avoir de grands rêves. Il faut voir les choses en grand ». Pour ce faire, tout est permis y compris le bon vieux reflexe de revenir à la religion pour rassembler. « La Bible nous montre à quel point il est plaisant lorsque les hommes de Dieu vivent ensemble dans l'unité. Trump en homme avertit de par, aussi sa carrière de manager prend le risque de revenir aux fondamentaux américains quitte à fâcher en cours de route ceux nourris aux vertus du siècle de lumière en dressant quelques barrières au libre échange, entreprendre oui, mais chez soi et, en dotant l’Etat d’une intervention plus grande. « Lorsque l'Amérique est unie, l'Amérique est totalement inratable », la réponse de Donald Trump est toute prête. Surtout quand-il a tenu à forcer le destin, « nous serons protégés par Dieu."  Satisfaire les besoins des américains d’abord ne veut pas non plus dire vivre en autarcie, l’idée même ne peut être américaine, Trump a tenu à le préciser : « nous serons bienveillants à l’égard des autres Nations mais nous garderons à l'esprit que chaque pays a le droit d’imposer ses intérêts en premier ». La mondialisation de la dispersion de l’intérêt propre ne trouvera pas place sur l’agenda du nouveau locataire de la maison blanche.  Elle peut trouver expression dans le « renforcement des « anciennes alliances » mais, toujours pour rechercher l’intérêt américain ou, qu’il se trouve avec toutefois l’ingrédient mystère« Nous n'accepterons plus les chefs d’État qui n'agissent pas », taclait celui qui « entend lutter contre l’islamisme radical ». Le nouveau millénaire ne l’inquiète pas ou, pas assez. Il s’assigne des défis autres que regarder chez le voisin, l’Amérique désormais regardera ailleurs, Trump lui donnera une autre orientation celle « d’explorer les mystères de l'espace et les technologies de demain » le besoin de rester unis prend tout son sens. Comme il l’a tweeté ce matin même, «tout commence aujourd'hui». 



    Acier: l'Algérie atteindra son auto-suffisance en 2018


    L'autosuffisance de l'Algérie en acier sera atteinte fin 2018, a estimé le ministre de l'Industrie et des mines Abdesselam Bouchouareb, aujourd'hui lors de sa visite de travail et d’inspection au complexe séderurgique de Bellara dans la wilaya de Jijel.     Le complexe de Bellara, qui sera réalisé en trois étapes, permettra d'atteindre cet objectif au fur et à mesure des préparations des trois lamintoires. Nous allons passer de 1 million de tonnes prévues en 2017, à 2 millions de tonnes en 2018 et à 4 millions tonnes en 2019. Des quantités vont couvrir largement le besoin local comme le cas de ciment, a indiqué Bouchouareb dans une déclaration en marge de sa visite. Cela entre dans la politique de l'État de réduire les importations. Le complexe sedurigique de Bellara est un pôle qui est entrain d'être réaliser avec le partenaire qatari, est un investissement de 2 milliards de dollars, connaîtra des essaies primaires en mois d'avril prochain pour la production de 500 000 tonnes. S'agissant du retard enregistré dans le lancement de l'usine d'acier d'El hadjar, le ministre a lié cela à l'évaluation faite au complexe sans donner de détails sur le projet. "Il a fallu d'abord sortir le partenaire étranger, et l'équipe dirigeante a demandé un peu de temps c'est ce qu'on leur a donné". Cahier des charges des véhicules d'occasion en 2017 Très attendu par les concessionnaires, le cahier des charges des véhicules d'occasion sera élaboré au cours de cette année, a affirmé le ministre Bouchouareb. " Ce n'estpas facile d'élaborer ce cahier des charges, ce n'est pas le même cas pour les véhicules neufs" ,a-t-il signalé. Ainsi, les différents marchés d'occasion existant sur le territoire national prendront fin. Bouchouareb est revenu sur les chiffres importants des importations que l'Algérie a importé et qui sont d'un million de véhicules en une année. Maintenant il est temps de se concentrer sur la production des véhicules, et l'année 2017 sera celle de la sous-traitance ce qui renforcera le taux d'intégration de la production. Selon Bouchouareb,  "Volkswaguen débutera en mois d'avril ou mars prochain, ce qui renforcera la production chaque année. Selon ses estimation les capacités de productions pour cette année seront de 40 000 unitées à peu près. Enfin en réagissant sur le dernier rapport de la banque mondiale sur la croissance en Algérie, le ministre a indiqué que cette banque sera étonnée des chiffres qu'elle récoltera en fin de l'année.



    RHB: officiellement non conforme


    Les résultats de l’expertise confiée au Laboratoire de toxicologie du CHU de Constantine ont révélé "la non-conformité" du complément alimentaire RHB.   Le rapport de l’expertise remis, ce jeudi, aux ministères de la Santé et du Commerce, note plusieurs anomalies. La première est d’ordre qualitatif, le produit contient un principe actif non définit (SOPEB) : aucune existence chimique. C’est un complexe non identifié sur les indications données par le fabricant. L’autre anomalie, ce sont les oligo-éléments qui font des excipions avec aucune indication sur la composition. Sur le plan quantitatif, le rapport note la seule donnée SOPEB à 8%, sans aucune information sur les quantités. Sen matière thérapeutique, il est écrit sur la notice que ce produit est recommandé pour atténuer les complications liées au diabète. Cela veut dire qu’il y a effets secondaire, alors que dans la définition, il n’existe pas d’actions thérapeutiques vu que c’est un complément alimentaire. Sur le plan analytique, le rapport détecte la présence d’un alcaloïde. Une étude est en cours pur déterminer les activités probables. En fin une anomalie d’ordre réglementaire sur la vignette, le produit ne mentionne pas exactement le non du laboratoire fabricant. La commercialisation du nouveau produit RHB a fait polémique. Les pharmacies de l'Est et l'Ouest notamment ont connu des files d’attente massives des patients pour acheter le fameux complément alimentaire contre le diabète "rahmat raby" (Rhb) développé par un supposé chercheur algérien "Toufik Zaibet".  Mais l’appel de l’ordre des pharmaciens, et du président de la Fédération nationale des diabétiques a poussé le ministère du Commerce à réagir et interdire en suite la commercialisation de ce produit.



    Brexit : le monde retient son souffle


    C’est un grand jour pour les 46 millions Britanniques qui se dirigent depuis 7h00 du matin aux bureaux de vote pour se prononcer sur le maintien ou non de leur pays au sein de l’Union Européenne après une campagne mouvementée qui a duré plusieurs mois. Le suspens de l’issue de ce référendum est à son comble.    Pour l’occasion, les bureaux de vote britanniques resteront, aujourd’hui, ouverts jusqu’à 23h00. Les premiers résultats officiels ne devraient être connus qu’à partir de 3h du matin et les résultats définitifs cinq heures plus tard. En attendant, la tension monte sur tout le marché européen, notamment, financier qui restera prudent et tendu jusqu’à l’ouverture des marchés demain matin. Après avoir exprimé leur ras-le-bol de la politique sociale et économique de l’UE à leur égard, le peuple britannique adhère à l’idée du Brexit, notamment, depuis l’afflux migratoire qui a envahi leur sol et les a privés de leur droit social. Cette situation d’incertitude a incité Davide Cameron à réagir et trouver des solutions. Chose faite. Après avoir exercé du chantage sur Bruxelles, capitale de l’UE, Davide Cameron décroche un accord pour revaloriser la position de son pays au sein de l’Union européenne. Malgré cet accord conclu entre le Royaume-Uni et les 27 membres de l’UE où Davide Cameron avait négocié un statut spécial de son pays, les Britanniques doivent prendre leur décision comme ils l’ont fait en 1975 lors de leur intégration à l’UE. Le compromis convenu entre les deux parties visait à encourager le maintien de la Grande-Bretagne au sein de l’UE. Le statut spécial accorderait aux Britanniques, notamment, salariés des avantages sociaux et d’autres avantages liés aux allocations familiales pour les enfants résidants dans d’autres Etats de la zone de l’UE. Pour encourager leurs finances, l’UE garantirait aux Britanniques une régulation financière et bancaire égale lui permettant la supervision des établissements et marchés financiers. En dépit de ce compromis arraché par le Premier ministre britannique au mois de février dernier, les Eurosceptiques conservateurs et pros Brexit conduits par Nigel Farrage, chef du parti « Pour l’indépendance du Royaume-Unis, n’ont jamais été convaincus du maintien de leur pays à l’intérieur de l’Union. Ils ont mené depuis une campagne mouvementée et même violente pour le Brexit contre leurs opposants, notamment, Jeremy Corbyn, chef du parti des Travaillistes. Ces derniers sont soutenus par Davide Cameron au poste du Premier ministre depuis 2010 et qui tente de gagner en popularité pour renouveler son mandat. Depuis la signature de l’accord avec l’UE et le scandale de Panama Pepers qui a fragilisé sa position le Premier ministre qui était l’initiateur du mouvement du Brexit se bat aujourd’hui pour le maintien de son pays au sein de l’UE. Ce référendum sera décisif pour l’avenir politique de Cameron qui était le premier à voter ce matin. Pour lui ce scrutin sera un coup de poker. Quel que soit le résultat, son avenir politique sera bouleversé. En effet, un Brexit signera son arrêt de mort politique même s’il déclare ne pas démissionner après cette consultation populaire. Les mises en garde du FMI, la BM et la FED La Grande-Bretagne recourt pour la seconde fois à un référendum pour décider de son sort au sein de l’UE. Le 5 juin 1975, les Britanniques avaient voté pour le maintien de leur pays dans le marché commun européen à 67,2%. Aujourd’hui, l’histoire se répète, mais cette fois-ci ils doivent répondre à une question cruciale celle de rester ou quitter définitivement l’UE.  L’issue de référendum va séparer les camps demain matin. A quelques heures des résultats du scrutin, l’étau se resserre autour du monde économique et même politique. Par peu du Brexit et de ses conséquences sur le marché financier les Britanniques se ruent depuis le week-end dernier aux bureaux de change pour échangent des livres contre un mélange d'euros et de dollars. Le pays entre dans un état de panique. Tandis que les British prennent leurs précautions, les pays membres de l’UE mesurent  l'impact du Brexit sur leur économie à l’instar de la Belgique qui sera la plus touchée selon son Bureau du plan en charge d’élaborer  la présentation de ses perspectives économique de son pays. De son côté la présidente de la banque centrale américaine (Fed) Janet Yellen  conseille la prudence sur la politique monétaire mondiale. Quant au FMI, il avertit le Royaume-Unis contre une lourde conséquence du Brexit sur son économie qui tomberait en récession d’ici 2017. Sans oublier l’impact du Brexit sur la politique de la défense de l’UE et l’instabilité que ceci provoquerait sur la souveraineté du Gibraltar. En attendant les résultats du référendum, certains politiques restent optimistes. Le Brexit, comment ça marche ? C’est une procédure de retrait de l'UE prévue dans les traités. Elle se réfère à la « clause de retrait » (article 50) introduite par le traité de Lisbonne (2009). Une fois la décision prise, Londres devrait négocier - pendant deux ans maximum - un « accord de retrait », conclu au nom de l'Union par le Conseil de l'UE (qui réunit les 28 États membres), à une majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.  



    La loi sur la publicité pour cet été


    La session de printemps de l’Assemblée qui s’est ouverte aujourd’hui promet d’être riche en activité, déjà 7 projets de loi sont proposés au débat dont celui sur la publicité.   Un projet tant attendu par la corporation de par la programmation et reprogrammation dudit texte qui a fini par prendre de la poussière. Figurant parmi les sept projets de lois organiques qui seront introduits lors de cette session en vue de leurs conformités avec les dispositions de la nouvelle Constitution, le projet portant organisation de la publicité devra, selon les vœux des professionnels répondre au souci d’organisation et de transparence dans la gestion de la manne publicitaire, distribuée jusque la au gré des convenances. Qu’elle soit privée ou publique, la gestion de la pub a été laissée à l’appréciation des annonceurs sans que des règles de commercialité et d’équité ne soient prises en compte. La question inlassablement mise en avant par les professionnels de la presse et les experts devra trouver durant cette session son épilogue, souhaitons le, au bénéfice d’un secteur agonisant car, dégarni des règles minimales d’encadrement légal. Un premier pas est franchi de la sorte vers une meilleur organisation et gestion de la publicité d’autant que l’on devrait y trouver des dispositions d’une réorganisation de l’Anep, unique pourvoyeur de la publicité publique et par conséquent la réglementation des agences de publicité dont le projet de loi serait « prêt » selon les déclarations du ministre. Mais ce n’est pas tout pour arriver à bout des dysfonctionnements qui malmènent l’exercice de la profession. La révision de la constitution introduisant le droit d’accès à l’information et l’équité entre hommes et femmes va ramener encore une fois le ministre en charge du secteur devant les élus pour revoir la loi organique en vue de sa conformité. La promulgation du décret portant statut du journaliste également en voie de finalisation dans les prochains mois, également comme promis devra compléter tout le dispositif réglementaire et organisationnel de la corporation et du métier lui-même de la formation à l’exercice en passant par l’établissement des conditions d'éthique et de déontologie. D'autres projets de lois sont également à l'ordre du jour de cette session, il s’agit notamment de projets relatifs à la PME, à la métrologie, à l'état civil, aux codes de douanes, à la santé, et au sondage d'opinion.



    L’Algérie rétrogradée de six échelons


    Alors que l’ONG l’a affublée de bons points l’année dernière en prenant en compte les progrès réalisés en matière de lutte contre la corruption, voilà que l’Algérie se retrouve en 2014 à la queuleuleu des pays les moins enclins à la perversion économique.   Transparency international (TI), dont les rapports ne sont pas tout le temps bien perçus par les Etats les plus corrompus, a classé l’Algérie à la 100e place, reculant ainsi de six échelons. Notre pays fait partie, selon cette ONG allemande, de ceux où élites politiques abusent systématiquement de leur autorité et opèrent dans l’impunité (ahurissante) la plus totale. Ils sauvegardent leurs intérêts personnels par l'intimidation et les réseaux de parrainage (clientèle). Le défaut de séparation des pouvoirs et l’absence l’indépendance de la justice, figurent parmi les facteurs qui alimentent ce fléau, mettant en péril le développement. Dans le classement de TI, la Chine, la Turquie, occupent le palmarès des pays les plus corrompus. Comme quoi ce n’est pas dans les pays les plus pauvres ou à économie intermédiaire uniquement que ce fléau fleurit. C’est en tout cas le constat que fait également l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) en tordant le coup aux idées reçues. Elle révèle, dans un rapport sur la corruption transnationale, que près d’une affaire de corruption transnationale sur deux implique des agents publics de pays dont l’indice de développement humain est élevé, comprendre par là les pays dits développés.



    Signature de 13 conventions et mémorandums d'entente


    Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal et le ministre de l'Intérieur qatari, Cheikh Abdallah Ben Nasser Ben Khalifa Al-Thani ont procédé aujourd’hui à la signature de 13 documents (convention, mémorandums d'entente et programmes exécutifs) à l’issue des travaux de la 5ème session de la Grande commission mixte algéro-qatarie, tenue à Doha.   Ces 13 documents portent sur des programmes exécutifs concernant plusieurs secteurs dont la Communication, le Tourisme, les Sports, la Jeunesse, l'Education, l'Enseignement supérieur et la Pêche. Ainsi les deux parties ont signé un programme exécutif dans le domaine du tourisme, le premier du genre entre les deux pays, ainsi que les deuxièmes programmes exécutifs des accords de coopération dans les domaines de la Jeunesse et des Sports. Ils ont été également signés le quatrième programme exécutif de coopération dans le domaine de l'Éducation et des sciences, le premier programme de coopération dans le domaine de l'Enseignement supérieur et le troisième programme exécutif de l'accord médiatique. Il en est de même pour le secteur des ressources halieutiques où un mémorandum d'entente a été signé entre les deux parties qui ont également ratifié le deuxième programme exécutif dans le domaine culturel de la convention de coopération culturelle et artistique et d’un autre dans le domaine des ressources hydriques. Au volet administratif et douanier, l'Algérie et le Qatar ont signé « une convention bilatérale sur l'assistance administrative mutuelle pour une application idoine du code des douanes et la lutte contre les infractions douanières». Par ailleurs, les travaux de la 5e commission ont été couronnés par la signature d'un mémorandum d'entente sur la protection du consommateur, le contrôle économique et la lutte contre la fraude commerciale et par la signature d’une convention de coopération et d'échange d'informations.



    Le crash du vol Air Algérie reste inexpliqué


    L'enquête sur la chute de l'avion d'Air Algérie, le 24 juillet au Mali, n'a pas permis pour l'instant de parvenir à «une piste privilégiée» expliquant l'accident, a déclaré samedi le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français. Le mystère reste entier sur les circonstances du crash.   Selon les résultats de ce rapport d’étape, l’avion avait un certificat de navigabilité en état de validité, la situation météorologique était conforme à celle que l’on peut rencontrer à cette  période de l’année dans la zone de convergence intertropicale. Plus étonnant « aucun problème n’a été signalé par l’équipage lors de ses contacts avec les  contrôleurs aériens de Ouagadougou et Niamey et aucun message de détresse n’a été reçu par les centres de contrôle », indique le même rapport. Dans le détail, les résultats de l’enquête ont montré qu’environ deux minutes après la mise en palier, la vitesse de l’avion a commencé à  diminuer et l’altitude est restée stable alors que l’EPR des moteurs et l’assiette  augmentaient progressivement, ajoute la même source qui précise qu’après le transfert du vol au CCR de Niamey, le contact radio avec l’avion n’a pas été établi immédiatement. Le vol RAM543K évoluant dans le secteur a fait alors le relais entre le vol AH5017 et le CCR de Niamey. « Le contrôleur du CCR de Niamey a alors entendu l’équipage du vol AH5017  s’annoncer au FL 310 et en cours d’évitement.  Le contrôleur de Niamey a demandé à l’équipage de rappeler en passant le  point GAO. Aucune réponse de l’équipage du vol AH5017 n’a été reçue par le CCR  de Niamey. Aucun autre message de l’équipage n’a été reçu par le CCR de Niamey  par la suite », lit-on dans le même rapport. Environ 7 minutes après la mise en palier, des fluctuations d’EPR des deux moteurs  sont apparues suivies de deux variations de plus forte amplitude. L’auto-manette est  déconnectée au cours de ces deux variations, l’avion a commencé à descendre. Une dizaine de secondes après le début de descente l’assiette a atteint un maximum  de 10° puis a diminué. Le pilote automatique est déconnecté trente secondes environ après la déconnection  de l’auto-manette. Les deux moteurs sont alors à un régime proche du régime ralenti. Au cours de la descente, l’assiette et l’inclinaison de l’avion ont subi des changements importants. L’avion a conservé jusqu’au sol une assiette à piquer et  une inclinaison à gauche. Les gouvernes sont restées majoritairement braquées à  cabrer et dans le sens d’une inclinaison à droite. Autrement dit, les systèmes de «pilotage automatique» avaient été «déconnectés», sans qu'il soit possible de dire si cela est dû à un problème technique ou humain, commente le rapporteur du BEA, Bernard Boudeille qui précise en outre que l'appareil a été victime d'une «chute brutale» après un «ralentissement de ses moteurs» à son altitude de croisière. Le même responsable  a expliqué, par ailleurs, que «rien ne peut confirmer ou infirmer une piste terroriste» d'après les éléments recueillis dans l'enquête. L'appareil est, quoi qu'il en soit, arrivé entier au moment de toucher le sol, a-t-il ajouté à ce propos. L’équipage «n'était pas fatigué et était doté d'une expérience africaine», a-t-il tenu à signaler en outre.   Immatriculé EC-LTV, le McDonnell Douglas MD83, affrété par Air Algérie auprès de la société espagnole SwiftAir, qui devait relier Ouagadougou à Alger, s'est écrasé dans le nord du Mali moins d'une heure après son décollage avec à son bord 116 passagers de différentes nationalité dont six Algériens.



    Adoption du plan d'action du gouvernement


    Le Conseil des ministres a adopté le plan d’action du gouvernement qui s'articule autour de différents axes, notamment le renforcement de la cohésion nationale, l'amélioration de la gouvernance, la promotion du développement humain et la moralisation de la vie publique.   La feuille de route du développement national pour les cinq prochaines années vient d’être adoptée à l’issue d’une réunion du Conseil des ministres tenue sous la présidence du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Ce plan, précise le communiqué du Conseil repris par l’APS, décline en objectifs et programmes les engagements contenus dans le programme électoral du chef de l'Etat. Parmi les axes de ce plan figure entre autres, le renforcement de la cohésion nationale, « vecteur de consolidation de la stabilité », l'amélioration de la gouvernance « dans le cadre d'une démarche de parachèvement de l'édification d'un Etat de droit, basé sur la promotion des valeurs démocratiques ». Il s’agit également de la poursuite et la dynamisation de la moralisation de la vie publique et l'enracinement de la culture de la citoyenneté, « à travers la promotion du dialogue et de la concertation entre tous les acteurs de la vie nationale ». La promotion du développement humain « pour garantir l'émergence d'un capital humain maîtrisant les sciences et la technologie qui doit accompagner le processus de renouveau économique et social », figure aussi parmi les principaux axes du Plan d'action du gouvernement. Sur le plan économique, le plan prévoit le développement de la sphère productive, « à travers la poursuite de la mise en place des dispositifs destinés à accroître les investissements notamment dans les secteurs de l'industrie, de l'agriculture, du tourisme et de l'énergie, pour intensifier la croissance, substituer la production nationale aux importations, créer des richesses, et multiplier l'offre d'emplois pérennes ». « Cette démarche sera appuyée par la poursuite de l’amélioration et de la modernisation des activités bancaires et financières qui constitueront l’un des principaux leviers pour concrétiser les objectifs de développement économique et social tracés", a précisé le communiqué du Conseil des ministres. L'autre principal axe de la feuille de route de l'exécutif est en relation avec la poursuite de la réalisation des infrastructures de base, « en l'adossant à une politique d'aménagement du territoire afin de garantir le développement de toutes les contrées du pays » et le rapprochement de l'administration territoriale des citoyens et la promotion d'un service public de qualité sont également inscrites comme principaux axes du plan d'action du gouvernement. Le gouvernement a, par ailleurs, inscrit la prise en charge « appropriée »et « diligente » des attentes de la population, notamment en matière de logements, d'emplois, de santé, de qualité de la vie, ainsi que le renforcement de la politique de solidarité nationale comme axes prioritaires de son action. Après l'adoption de ce Plan d'action, le chef de l’Etat a instruit le Gouvernement de présenter annuellement au Conseil des ministres, un bilan sur la mise en œuvre de ce plan. 



    Le retour de la fixation des mandats présidentiels


    Les partis, associations, syndicats, personnalités ont commencé aujourd’hui à réceptionner le document relatif aux propositions de la révision de la Constitution.   Ainsi, selon le document, dont l’Econews a obtenu une copie, l’article 74 est proposé à l’amendement. Le mandat présidentiel est fixé à un seul renouvelable une seule fois. Sa durée est de cinq ans. Cette proposition est d’ailleurs contenue dans le préambule de la proposition de la révision. Renforcé par l’ajout en son sein de la consécration de « l’alternance démocratique ». Toujours dans l’avant-propos du texte, on y remarque l’ajout du concept de la réconciliation nationale. « Le peuple algérien fait siens les principes de la politique de la paix et de la réconciliation nationale. Il demeure convaincu que le respect de ces principes contribue à la défense des valeurs communes et constitue la voie consensuelle pour la protection des intérêts de la communauté nationale ». Et désormais, si la proposition est retenue par l’ensemble des parties aux consultations, « les valeurs de paix et réconciliation nationales », deviennent des constantes de la nation. Protection de l’économie nationale Parmi les amendements proposés, figure l’adjonction de trois alinéas à l’actuel article 21 du texte fondamental relatif aux fonctions et mandats au service des institutions qui ne doivent pas constituer une source d’enrichissement ni un moyen de servir les intérêts privés. Il s’agit de la confiscation, conformément à la loi, de tout bien, « de quelque nature qu’il soit, acquis par suite de corruption». L’aliéna suivant dispose que « toute personne désignée à une fonction supérieure de l’Etat élue au sein d’une assemblée locale, élue ou désignées dans une assemblée ou dans une institution nationale doit faire une déclaration de patrimoine au début et à la fin de sa fonction ou mandat». Cet ajout constitutionnalise la loi sur la déclaration de patrimoine qui concerne les agents publics de l’Etat. Toutefois, il renvoie les modalités d’application à une loi organique. Le texte, élaboré par la commission désignée l’année dernière par le président de la République, propose l’instauration de la parité homme-femmes. C’est-à-dire la suppression du système des quotas et la consécration de l’égalité dans le cadre de la promotion des droits politiques de la femme, déjà introduite dans la révision de 2008. Sur le plan des libertés, le document propose l’amendement de l’article 41 en y introduisant la garantie au citoyen de se rassembler et de manifester de manière pacifique. Concernant la presse, le texte propose qu’elle ne soit restreinte par aucune forme de censure préalable. Toutefois, le texte précise qu’elle ne doit pas porter atteinte à la dignité, aux libertés et droits d’autrui. Par ailleurs, et selon le document en notre possession, les droits fondamentaux des personnes, notamment le régime des libertés publiques, la sauvegarde des libertés individuelles et les obligations des citoyens relèveront de la loi organique. En somme, la commission Kerdoune a proposé de constitutionnaliser plusieurs concepts contenus déjà dans la législation en vigueur, comme l’interdiction de détenir ou emprisonner une personne dans des lieux non prévus par la loi, l’obligation de la visite médicale pour les mineurs, le droit de la personne gardée à vue d’entrer en contact avec sa famille. Sur un autre registre et concernant l’éligibilité à la présidence de la République, d’autres conditions sont proposées. Ainsi, le postulant à la magistrature suprême doit, en sus de la jouissance de la nationalité algérienne d’origine, attester de la nationalité d’origine du père et de la mère ainsi que du conjoint. Au plan institutionnel, il est proposé que le Premier ministre, et non pas chef du gouvernement, reçoive du président de la République, « dans les limites fixées par la constitution une délégation de pouvoirs règlementaires ». Le Premier ministre signe également, selon les termes des propositions, « les décrets exécutifs par délégation du président de la République». Élargissement des prérogatives du Parlement La commission en charge d’élaborer les suggestions d’amendement de la Constitution a introduit de nouveaux articles liés à l’élargissement des prérogatives du Parlement. Ainsi, il est fait obligation au Premier ministre de se présenter deux fois par an devant l’Assemblée populaire nationale (une fois durant la session d’automne et une autre durant celle de printemps) pour être soumis à son contrôle. D’autre part, il est dévolu le droit aux groupes parlementaires de l’opposition, lors d’une séance mensuelle, de débattre de l’ordre du jour qu’ils proposent. Le document présenté aux concernés, « à titre indicatif » pour enrichissement, fait obligation aux parlementaires de se consacrer pleinement à l’exercice de leur mandat par leur présence effective. Dans le document, la notion du nomadisme politique est abordée. En ce sens que l’introduction d’un nouvel article dispose que : « est déchu de plein droit de son mandat électif l’élu à l’APN ou au conseil de la nation qui aura, durant son mandat, changé l’appartenance sous l’égide de laquelle il a été élu par les citoyens ». Dans les propositions contenues dans le texte, il est prévu l’élargissement des prérogatives du Conseil de la nation, longtemps revendiquées par les sénateurs et le président de cette institution. Ainsi, les membres du conseil de la nation auront, concurremment au Premier ministre, l’initiative des lois. Pour peu qu’elles ne concernent que l’organisation locale, l’aménagement du territoire et du découpage administratif. Et dans ce cas, elles sont d’abord discutées au niveau du sénat avant d’atterrir tel qu’il a été voté à l’Assemblée populaire nationale. Il peut également amender les textes qui lui viennent de l’APN. Concernant les questions orales, il sera fait obligation au membre du gouvernement d’y répondre dans un délai de 20 jours. Alors que jusqu’à présent aucune deadline n’est fixée. L’autre nouvelle prérogative du Parlement consiste en la saisine du conseil constitutionnel par 70 députés ou 40 membres du conseil de la nation, cela, en sus du président de la République et les présidents des deux chambres du Parlement. Pour ce qui est de l’indépendance de la justice, il n’y a pas de changement notable outre le fait que le juge « peut saisir le conseil supérieur de la magistrature » s’il est exposé aux pressions, aux interventions ou manœuvre de nature à nuire à l’accomplissement de sa mission ou au respect de son libre arbitre. Pour sa part, le Conseil constitutionnel se voit doter d’une vice-présidence pour parer à tout manque. Quant au membre de cette institution de contrôle de la constitutionnalité des loirs et de la régularité des élections, de nouvelles conditions leur sont imposées. A commencer par l’âge qui doit être de 45 ans. Ils doivent également justifier de diplôme universitaire, jouir d’une expérience de 20 ans dans l’enseignement supérieur, la magistrature, de hautes fonctions de l’Etat ou avoir été élu dans l’une des deux chambres durant deux législatures au moins. Ils doivent aussi se soumettre à la prestation de serment. Rappelons que tous les destinataires du document ont un mois pour se prononcer sur ces propositions et en faire d’autres. Précisons également que le texte a été adressé à 36 personnalités politiques, 64 partis agréés, le président du groupe des sénateurs du tiers présidentiel au Conseil de la Nation, le président du groupe des députés indépendants à l'Assemblée Populaire Nationale, 10 organisations nationales, 27 associations nationales représentant les Droits de l'homme, les magistrats, les avocats, les journalistes, le secteur économique, la jeunesse et les étudiants et 12 professeurs d'université sollicités pour leurs compétences.



    L'Algérie plaide pour une stratégie maghrébine globale


    L’Algérie a appelé les pays de l’Union du Maghreb arabe (UMA) à constituer un front commun pour faire face aux dangers du terrorisme et du crime organisé à travers la mise en place d’une stratégie sécuritaire maghrébine globale.   La problématique de la sécurisation de la région du Maghreb s’invite à la 32è session du conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union du Maghreb arabe (UMA). L’Algérie estime que la région a besoin de réponses solides pour contrer le crime organisé et la menace terroriste qui devient de plus en plus pesante sur la région. Pour ce faire, elle plaide pour la mise en place d’une stratégie sécuritaire maghrébine globale devant aboutir à des mécanismes opérationnels et des structures spécialisées dans différents aspects afin de faire face à la problématique sécuritaire dans la région. « En attendant le parachèvement du processus consensuel issu de la déclaration d’Alger (9 juillet 2012), nous aspirons à la mise en place d’une stratégie sécuritaire maghrébine globale pour faire face aux dangers du terrorisme, du crime organisé, du trafic de drogues, d’armes et des êtres humains, de l’émigration clandestine et des organisations criminelles », a déclaré à Rabat (Maroc ) le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Abdelhamid Senouci Bereksi, lors des travaux de la 32è session du conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UMA. Pour atteindre cet objectif, a-t-il dit, il est « impératif d’éviter l’enchevêtrement et la multiplicité des politiques sécuritaires dans la région maghrébine, en veillant à adapter la coopération sécuritaire avec les stratégies internationales qui font l’objet d’un consensus international et à réaffirmer l’attachement des pays maghrébins à prendre en charge, par eux-mêmes, la sécurité de la région ».



    John Kerry en visite officielle en Algérie


    La visite du secrétaire d’Etat américain, les 2 et 3 avril prochain, intervient au milieu de la campagne électorale.   Répondant à l’invitation qui lui avait était adressé par le ministre des affaires étrangères, Ramtane Lamamra, John Kerry sera accompagné par une importante délégation, composé de personnalités politique et économique, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Cette visite qui s’inscrit, selon le communiqué du MAE, « dans le cadre de la concertation et des échanges réguliers, permettra aux deux parties de passer en revue leurs relations d'ensemble et favorisera l'exploration des voies et la mobilisation des moyens susceptibles de porter la coopération bilatérale au niveau souhaité par les deux pays ». Elle offrira, également, « l'opportunité aux deux parties de tenir la deuxième session du dialogue stratégique algéro-américain » sous la co-présidence des deux responsables des diplomaties des deux pays. Celle-ci permettra « d'approfondir la réflexion sur les questions ayant fait l'objet d'un examen lors de la première session qui a eu lieu à Washington, en octobre 2012 », ajoute ledit communiqué. Par ailleurs, outre le volet bilatéral, cette consultation algéro-américaine portera sur un large éventail de questions de politique régionale et internationale revêtant un intérêt commun pour les deux pays, à l’instar de la question syrienne et la situation dans le Moyen Orient. Le secrétaire d’Etat américain s'entretiendra, également, à l'occasion, indique la même source, avec plusieurs hauts responsables de l'Etat sur divers sujets liés au développement et à la promotion des relations bilatérales.



    Bouteflika officialise sa candidature


    Le candidat Bouteflika a fait son apparition quelques heures après l’arrivé du convoi de véhicules transportant des dizaines de cartons dans lesquels sont rangés plus de quatre millions de signatures. Il était à bord d’une Bmw noire et ce n’est qu’à sa sortie que nous avons pu l’apercevoir salué de la main les journalistes qui étaient présents sur place. La presse étant obligée de stationner un peu à l’écart, nous n’avons pas pu voir qui l’accompagne. Il était 14h 59 quand un convoi d’une dizaine de véhicules est arrivé devant le Conseil Constitutionnel pour déposer le dossier de candidature du président candidat Abdelaziz Bouteflika comportant plus de  quatre millions de signatures des citoyens collectés à travers tout le territoire national.      Le chiffre avancé reste approximatif et, est donné pour plus important encore. La cellule de communication s’est réservée ce matin à communiquer le nombre exact des signatures estimant qu’il appartient au Conseil Constitutionnel de communiquer le chiffre. Les alentours de cette institution étaient pris d’assaut par la presse nationale dés les premières heures de la journée pour arracher un cliché du président lors de son déplacement pour le dépôt du dossier. Ce matin au siège de la permanence où est établi le comité chargé de la communication, la mise en carton des formulaires était encore en cours. Le staff renforcé par des sympathisants venus des autres organisations et partis soutenant la candidature du président comptait, recomptait et emballait les cartons avant de les charger dans les véhicules stationnés tout au long de cette ruelle de Hydra. La coordination nationale des comités de soutien à la candidature du président à ce quatrième mandat réceptionnait encore jusqu’à hier, tard dans la journée, les signatures parvenues des wilayas du pays. On nous apprend sur place que le FLN a collecté à lui seul, un million de signatures. Deux autres chefs de partis qui s’étaient exprimés pour une candidature à cette élection se sont désistés de leurs signatures au profit de Bouteflika en les remettant à la coordination nationale.   Notons enfin, que le climat devant le Conseil Constitutionnel était plutôt serein, la presse n’a pas été empêchée de faire son travail, malgré le dispositif de sécurité stationné sur place. Ali Belhadj a, par ailleurs, fait des siennes en tentant de créer de l’agitation, pancarte à la main sur laquelle on peut lire, «le Conseil constitutionnelle n'est qu'un instrument entre les mains de celui qui l'a désigné». Il a été vite appréhendé par les agents de police en tenue et embarqué. 



    Bouteflika insiste sur la neutralité de l’administration


    Dans une directive relative à l'élection présidentielle du 17 avril 2014, le président de la République Abdelaziz Bouteflika a instruit le gouvernement et tous les commis de l'Etat mobilisés dans le cadre de l'organisation de la prochaine échéance électorale, de veiller au respect des principes de neutralité, d'équité et d'impartialité pour « garantir un scrutin dont la crédibilité ne saurait susciter le moindre doute».   Deux jours après son message dans lequel il défend l’institution militaire contre les attaques dont elle a fait objet ces dernières semaines, le président de la République Abdelaziz Bouteflika apporte plus de garanties pour assurer la crédibilité du scrutin en donnant instruction à l’administration de préserver sa neutralité en s’en tenant aux missions qu’elle lui sont dévolues à savoir réunir les conditions à même d’assurer un environnement sain et loyal pour la tenue des présidentielles prochaines.  Cette instruction apporte par ailleurs une réponse aux partis politiques et candidats qui avaient exigé de la transparence et surtout la neutralité de l’administration. Bouteflika a rappelé avoir auparavant «instruit le Gouvernement de veiller à prendre toutes les dispositions que commande une organisation parfaite de cette échéance électorale, sous tous ses aspects, dans le souci d'en garantir le bon déroulement, dans le respect de la loi et des principes de neutralité, de régularité, de transparence et de crédibilité». Le chef de l'État s'est dit à cet égard, «entièrement convaincu» de la conscience du gouvernement et des walis, «du poids d'une telle responsabilité» assurant qu'«ils ne ménageront aucun effort pour assurer à ce rendez-vous électoral déterminant le succès qui s'impose». Il a dans le même contexte mis en avant «la nécessité qu'il y a, pour toutes les autorités et les instances chargées d'organiser ce scrutin, chacune dans le cadre de ses compétences, de faire preuve d'efficience et de rigueur dans l'exercice de leurs missions consignées par la loi». Le président Bouteflika a souligné le nécessaire «respect scrupuleux, par tous les commis de l'Etat mobilisés dans le cadre de l'organisation de cette élection, du principe d'équité et d'impartialité tout en s'abstenant de tout acte susceptible de porter atteinte à tous les droits dont jouissent les électeurs et les candidats». En conséquence, M. Bouteflika a appelé au «strict respect de la loi organique relative au régime électoral, aussi bien dans ses aspects liés à la responsabilité de l'administration et l'impartialité de ses agents vis-à-vis des partis politiques et des candidats, que pour ce qui est des garanties inhérentes à la régularité du scrutin et à sa transparence».



    Le Président convoque le corps électoral


    Le président de la République,  Abdelaziz Bouteflika, a convoqué vendredi le corps électoral pour jeudi 17 avril 2014 en vue de l'élection à la présidence de la République, indique un communiqué de la présidence de la République.   « En vertu des dispositions de l'article 133 de la loi organique relative au régime électoral, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a procédé ce jour (vendredi), à la signature du décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour jeudi 17 avril 2014 en vue de l'élection à la présidence de le République », précise le communiqué repris par l'APS. Il est à signaler qu’en prévision à ces élections, une dizaine de candidats ont déjà exprimé leurs partances pour ces joutes électorales. Ne reste que la déclaration officielle de candidature qu’ils feront auprès du Conseil Constitutionnel suite au dépôt d’une demande d’enregistrement assortie d’un récépissé qui leur sera délivré. L’article 136 énonçant cette procédure fait obligation d’un dépôt de dossier comportant, outre l’identification de l’intéressé,  une déclaration sur l’honneur attestant de la non possession d’une double nationalité, un casier judicaire vierge, un certificat de nationalité du conjoint, un certificat médical délivré par des médecins assermentés, une carte d’électeur, une justification vis-à-vis du service national et les 60 000 signatures recueillies auprès d’électeurs inscrits sur une liste électorale et, à travers au moins 25 wilayas soit, au moins 1 500 signatures par wilaya. Une copie du programme électoral est par ailleurs exigée. Ce n’est pas tout. L’intéressé devra aussi déclarer son patrimoine mobilier et immobilier en Algérie et, ou ailleurs. Les candidats nés avant le 1er juillet 1942 devront justifier d’une attestation de participation à la révolution algérienne et justifier aussi la non-implication de leurs parents dans des actes hostiles à la révolution.  Le candidat à la présidentielle devra aussi exprimer par écrit son engagement aux fondamentaux de la constitution tout ceci, dans les 45 jours suivant la date de publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral. Le Conseil Constitutionnel statuera sur la validité du dossier et notifiera sa décision à l’intéressé dans, au plus tard 10 jours, suivant le dépôt du dossier. La décision du Conseil Constitutionnel est immédiatement notifiée à l’intéressé.  Pour rappel, l’élection présidentielle ouvre droit à deux tours en cas de ballottage. L’article 143 de la loi organique fixe la date du deuxième tour du scrutin au quinzième jour suivant la proclamation des résultats du premier tour par le Conseil Constitutionnel. La durée maximale entre le premier et le deuxième tour peut être de 8 jours, conformément à l'article 88 de la Constitution.   Financement de la compagne, la loi veille  La loi veillera sur, outre le respect des conditions administratives auxquelles est astreint impérativement le candidat au poste suprême du pays, le bon déroulement de la compagne électorale durant laquelle, le candidat est pénalement responsable du financement de sa compagne. L’article 196 de la loi électorale interdit toute utilisation des biens ou moyens publics.  Il en est de même pour l’utilisation des lieux de culte à des fins électorales. Le candidat est tenu de faire preuve de civisme et s’interdire tout geste ou acte injurieux, déshonorant ou immoral durant sa compagne. Mais, c’est sur la source de financement que la responsabilité du candidat est particulièrement engagée. L’article 203, définit 3 sources de financement pour toute compagne électorale, la contribution des partis politiques, l’aide éventuelle de l’Etat et les revenus du candidat. De ce fait, il est interdit à tout candidat à n’importe quelle élection de recevoir des dons en espèces, en nature ou toute autre contribution, quelle qu’en soit la forme, émanant d’un Etat étranger ou d’une personne physique ou morale de nationalité  étrangère ». Enfin, le candidat à l’élection du Président de la République est tenu d’établir un compte de campagne retraçant selon leur origine et selon  leur nature l’ensemble des recettes perçues et des dépenses effectuées. Ce compte, présenté par un expert comptable ou un comptable agréé, est adressé au Conseil Constitutionnel. Une fois élu, le compte du Président de la République est publié au Journal officiel. 



    Communiqué de la présidence de la Répubique


    A l'issue du conseil des ministres tenu aujourd'hui deux heures et demi durant, la présidence de la Répubique a rendu public un communiqué, dont nous publions l'intégralité. "Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a présidé ce  dimanche 23 Dhou El Kaada 1434 H,  correspondant au 29 Septembre 2013, une réunion du Conseil des Ministres. I- Le Conseil des Ministres a procédé à l'examen et l'approbation de sept (7) projets de textes législatifs, à savoir: 1- Un projet de loi modifiant et complétant l'ordonnance n° 66-156 du 8 juin 1966 portant code pénal qui vise à mettre la législation nationale en conformité avec les  engagements internationaux auxquels notre pays a souscrit dans le domaine de la lutte contre le phénomène de la criminalité qui affecte les enfants et la protection des  droits des personnes en adaptant les dispositifs actuels de prévention de cette criminalité. 2- Un projet d'ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance n° 05-06 du 23 août 2005 relative à la lutte contre la contrebande qui renforce l'arsenal juridique de la lutte contre la contrebande pour le rendre plus efficient dans la protection de l'économie nationale. 3- Un projet de loi de finances pour l'année 2014, qui consacre l'objectif de croissance économique estimé, pour 2014, à 4,5%, ainsi que la maîtrise de l'inflation à un taux de 3,5%, et vise le maintien des grands équilibres budgétaires et la poursuite de la dynamique de réalisation du programme présidentiel de développement économique dans le cadre d'une vision cohérente de la poursuite de la relance dans tous les domaines. Les dispositions législatives proposées s'inscrivent dans une démarche globale visant, entre autres, à encourager l'investissement, l'emploi des jeunes, la promotion de la production nationale, à réduire la pression fiscale, à poursuivre la simplification des procédures  administratives et le soutien au logement et à encadrer l'investissement et le commerce extérieur. La finalité est de poursuivre et renforcer les efforts en vue de répondre aux besoins des citoyens et notamment à leurs attentes les plus urgentes, à savoir : l'emploi et le logement. La démarche de développement entreprise s'appuie  également sur la poursuite de la politique de solidarité nationale conformément aux valeurs de notre société. Intervenant sur ce dossier, Monsieur le Président de la République a rappelé qu'il attend de chacun des membres du Gouvernement davantage d'engagement pour conduire, dans les délais et les conditions de qualité requis, les projets de développements inscrits à l'indicatif de chaque secteur. Les opérations inscrites dans le plan quinquennal ne doivent pas être appréhendées comme de simples tâches d'allocation budgétaire ou des exercices de planification, il s'agit d'atteindre les objectifs de développement humain que nous nous sommes fixés.  4- Un projet de loi portant règlement budgétaire de l'exercice 2011 qui détermine, conformément à la législation en vigueur, les résultats de l'exécution des lois de finances initiale et complémentaire de l'exercice considéré, et arrête les données comptables centralisées à cette fin au titre du mécanisme instauré pour le contrôle, à posteriori, de la conduite des opérations budgétaires. 5- Un projet de loi portant loi minière consistant en la refonte du dispositif actuel en vue de relancer la recherche minière et encourager les investissements afin d'en faire une source importante de création de richesses et d'emplois particulièrement dans les zones déshéritées en favorisant l'émergence de pôles de croissance et de production. 6- Un projet de loi relative aux activités et au marché du livre ayant pour objet de  développer et d'encourager l'écriture, la production et la commercialisation du livre produit en Algérie et de favoriser sa promotion et sa distribution. 7- Un projet de loi relative à l'activité audiovisuelle pris en application des dispositions de la loi organique du 12 janvier 2012 relative à l'information qui a pour objet de consacrer, dans la pratique, conformément aux dispositions constitutionnelles, l'ouverture du champ audiovisuel national à l'initiative privée. Les nouvelles dispositions fixent les modalités, organisent les  procédures de la création des services audiovisuels et définissent les missions d'une autorité de régulation de l'audiovisuel prévue pour encadrer l'activité du paysage audiovisuel national. II- Le Conseil des Ministres a, ensuite, examiné et approuvé un projet de décret présidentiel autorisant la souscription de l'Algérie à la seizième reconstitution des ressources de l'association internationale pour le développement. III- Le Conseil des Ministres a, également, examiné et approuvé quatre (4) projets de décrets présidentiels portant approbation de contrats et d'avenants pour la recherche et l'exploitation d'hydrocarbures. IV- Le Conseil des Ministres a, en outre, entendu des communications portant sur  la conclusion, sous la formule du gré à gré simple, de plusieurs projets de marchés publics relatifs à la réalisation d'infrastructures et d'équipements publics, qui ont tous fait l'objet d'un débat. Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a instruit le Gouvernement de poursuivre les efforts de l'Etat en vue de renforcer la démarche de développement économique et social à travers la dynamisation de la réalisation des projets d'équipements, la stabilisation des cadres réglementaire et fiscal et le maintien des transferts sociaux. Il a également rappelé que le développement de notre sphère productive constitue un axe majeur, autour duquel, doivent s'inscrire l'ensemble des démarches sectorielles. L'agriculture est, dans cette démarche, un segment nodal pour lequel l'Etat a déjà consenti des efforts importants censés se traduire par des résultats tangibles en matière d'amélioration qualitative et quantitative de la  production, à même d'assurer, la sécurité alimentaire du pays. A ce titre, le Gouvernement devra minutieusement préparer la prochaine rencontre tripartite qui sera consacrée à la dynamisation du développement économique national fondé sur le renforcement du cadre de promotion de l'entreprise nationale qui constitue la source première de création de richesse et d'emploi et d'impulsion de la croissance. Ces assises devront permettre, par ailleurs, le renforcement des vertus du dialogue et de la concertation entre l'ensemble des acteurs concernés par l'œuvre de renouveau de la sphère productive du pays. Par ailleurs, l'émergence d'une base industrielle  nationale moderne et compétitive passe nécessairement par le soutien de l'Etat à l'entreprenariat et à la promotion de l'investissement. Tous les secteurs devront faire preuve de plus de dynamisme et d'initiative pour favoriser la création de la croissance de nos entreprises et encourager les projets innovants créateurs de richesse et d'emplois pérennes. L'ampleur des défis auxquels notre pays demeure confronté, en dépit des appréciables étapes franchies, exige d'éviter tout retard dans l'action engagée ou celle en cours de maturation. Il appartient, en conséquence, d'inscrire l'action dans une démarche de mobilisation cohérente et coordonnée des efforts et des moyens qui tienne compte de la tâche qui nous incombe. Le monde d'aujourd'hui est dominé par la compétition et l'Algérie a les capacités d'être un bon concurrent. Pour ce faire, nous devons mobiliser davantage notre potentiel national et l'ensemble des acteurs économiques et financiers pour une économie structurée et pérenne, à même de commercer avantageusement avec le reste du monde. Grâce à de lourds sacrifices, l'Algérie est aujourd'hui forte de sa stabilité et de celle de ses institutions. Il nous incombe donc de redoubler d'efforts pour léguer à nos enfants un pays économiquement prospère et résolument tourné vers l'avenir. Cette mission requiert obligatoirement une administration efficace et transparente basée sur un service public moderne et de qualité, débarrassée des nuisances de la bureaucratie. Le citoyen doit pouvoir compter sur l'agent public et lui faire confiance. Un même service public de qualité doit lui être rendu, et ce quelle que soit sa condition sociale ou son lieu de résidence à travers le territoire national. Le Chef de l'Etat a, en outre, rappelé la nécessité impérieuse pour toutes les institutions de la République, notamment le Gouvernement, d'être en permanence à l'écoute de la société et de développer les canaux appropriés de dialogue et de concertation avec l'ensemble de ses composantes.  Le Président de la République  a, enfin, rappelé  "l'importance de prendre, d'ores et déjà, toutes les mesures et dispositions nécessaires afin de permettre à notre pays d'aborder, dans les meilleurs conditions, les prochaines échéances politiques". Le Chef de l'Etat a clôturé son allocution en affirmant: "Notre ambition est grande, mais elle est à la mesure de l'Algérie et des aspirations de ses enfants. J'attends de chacun d'entre vous du travail, de l'engagement et de l'abnégation". V- Avant de clore sa réunion, le Conseil des Ministres a examiné et approuvé des décisions individuelles relatives à des emplois supérieurs de l'Etat.

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