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    La tripartite le 23 septembre


    C’est à Ghardaia, que le gouvernement rencontrera dans le cadre de la tripartite ses partenaires socio-économiques.    Pour sa première tripartite le premier ministre aura à tout reprendre depuis le début. Il est question, cruciale au demeurant d’aplanir les mésententes entre les partenaires ou, plutôt clarifier et renforcer le pacte économique et social. Le nœud gordien de toute négociation à même de faciliter la mise en place effective du programme gouvernementale. Le premier ministre y tient lui, qui a appelé dés sa prise de fonction à la concertation et à l’ouverture des canaux de communication pour rendre accessible à la connaissance de la population les plans de travail qu’il compte entreprendre. Les partenaires de la Tripartites y tiennent également eux qui, dés les premiers couacs suite à ses déclaration d’intention de mener avec célérité une politique gouvernementale loi des connivences avec l’argent ont appuyé avec force le pacte économique et social et revendiqué son maintien intact afin de pouvoir cheminer avec le gouvernement dans la quiétude de faire redémarrer l’outil de production. La réunion d’aujourd’hui, portant comme seul point à l’ordre du jour le choix de la date de la prochaine tripartite s’annonce comme une réunion mise au point dans laquelle, le premier ministre a fait montrer de disponibilité à poursuivre le dialogue et la concertation tout en délimitant les choses dans un cadre transparent et favorable à la conjugaison des efforts de tous. A rappeler que le Pacte national économique et social de croissance de février 2014, a été signé par le Gouvernement, l’UGTA, la Confédération Générale des Entreprises Algériennes (CGEA), le Forum des Chefs d’Entreprises (FCE), l’Union Nationale des Entrepreneurs publics (UNEP), la Confédération Nationale du patronat Algérien (CNPA), la Confédération des Industriels et des Producteurs Algériens (CIPA), la Confédération Algérienne du Patronat (CAP), I’Union Nationale des Investisseurs (UNI), la Confédération Générale du Patronat-BTPH (CGP-BTPH) et l’Assemblée générale des entrepreneurs algériens (AGEA).



    Tebboune tacle les exportateurs mal intentionnés


    C’est le quatrième conseil interministériel que tient Abdelmadjid Tebboune depuis sa nomination le 24 mai dernier.   Celui d’aujourd’hui a été exclusivement consacré à l’exportation. Non pas en termes d’aide ou de soutien. Mais il se trouve que dans ce secteur aussi, le Premier ministre a décelé de la tricherie. Il s’agit en fait de l’exportation de produits alimentaires utilisant des intrants subventionnés. Et c’est le rapport présenté par le ministre du Commerce qui a mis en exergue les incohérences qui caractérisent le fonctionnement de certaines filières dont les produits sont éligibles à l’exportation, selon le communiqué diffusé aujourd’hui par les services du Premier ministre. «Les contradictions et anomalies relevées ont trait aux différents niveaux de la chaîne et concernent aussi bien le système des approvisionnements que ceux de la production et de la distribution», ajoute le communiqué, sans donner plus de précisions sur les produits en question. Mais l’on aura compris que ce sont les semouleries et les opérateurs activant dans les filières des huiles et des pâtes. Lesquels exportent des produits composés de matières premières subventionnés par l’Etat et qui sont soit interdits, soit suspendus d’exportation. A l’instar du blé dur, le blé tendre, l’orge, la semoule, la farine, les pates alimentaires, le couscous, le lait pasteurisé conditionné en sachet. En effet, les exportateurs visés par ce conseil interministériel sont gagnants sur toute la ligne. Ils s’approvisionnent en intrants subventionnés pour la fabrication de leurs produits qu’ils exportent au prix réel. Cela, sans compter qu’ils bénéficient d’autres avantages dans le cadre de l’encouragement à l’exportation hors hydrocarbures, comme l’impôt sur les bénéfices des sociétés (IBS), la Taxe sur l’activité professionnelle (TAP), le versement forfaitaire (VF), pour ne citer que ceux-là. Ainsi, voulant mettre de l’ordre dans ce segment du commerce extérieur, le Premier ministre a mis en place une commission intersectorielle, pilotée par le ministre des Finances. Elle dispose d’un mois pour l’élaboration d’un rapport détaillé. Les résultats «seront soumis à l’appréciation du Premier ministre et devront être accompagnés de propositions de solutions à même de mettre un terme aux conséquences directes engendrées par ce phénomène, notamment aux préjudices constatés sur le développement de l’économie nationale».



    L’Inspection, œil de Moscou du gouvernement


    Abdelmadjid Tebboune l’avait annoncé le 21 juin dernier lors de la présentation du plan d’action du gouvernement. Elle est aujourd’hui matérialisée, puisque le décret exécutif y afférent a été publié dans le dernier journal officiel.   Il s’agit bien entendu de l’inspection générale placée près du Premier ministre. Le décret en question fixe ses missions et la définit comme étant un organe d’information et d’évaluation de la mise en œuvre des politiques publiques arrêtées dans le cadre du plan d’action du gouvernement. Le décret exécutif la charge du contrôle et de l’évaluation de « l’application de la législation et de la règlementation régissant le fonctionnement des services de l’Etat, des collectivités territoriales, des entreprises, organismes. » Même le privé n’est pas exempt de ce contrôle, notamment celui qui bénéficie de la contribution financière de l’Etat. Cela veut dire que le gouvernement sera plus regardant sur la destination des finances publiques. L’inspection, comme la dénomme le décret exécutif, a également pour mission de contrôler «l’application et la mise en œuvre des instructions et décisions du président de la République et du Premier ministre ainsi que celles arrêtées en conseil des ministres et en réunions du gouvernement.» Mais aussi l’exécution des projets d’investissement et de développement, la qualité de la gestion des services suscités et de leurs prestations.» Côté organisation, le décret dispose que cette nouvelle structure, qui sera censée être l’œil de Moscou du gouvernement, est composée d’un inspecteur général assisté de 10 à 20 inspecteurs. L’ Inspection intervient dans des missions de contrôle inopinées ou annoncées. Elle peut, explique le décret « être chargée par le Premier ministre de missions d’enquête sur des situations particulières ou exceptionnelles. » Les inspecteurs sont tenus au secret professionnel. Par ailleurs, ce texte règlementaire, précise qu’aucun refus ne peut être opposable aux inspecteurs, sous peine de mesures coercitives



    Une inspection générale pour contrôler l’argent public


    Le Premier ministre compte bien voir plus clair dans la gestion des instituions du pays et faire le suivi de l’utilisation de l’argent public.   Il a en effet, annoncé vendredi soir à l’APN la création d’une inspection générale en place pour contrôler qui fait quoi et comment avec à la clé, des sanctions pour les responsables- irresponsables.  Si Tebboune réussit à  bien secouer le cocotier,  il en tombera des fruits mais aussi des têtes. La formule en elle-même n’est pas nouvelle. Elle mérite toutefois du crédit eu égard à l’intention que le premier responsable de l’exécutif lui prête et les moyens structurels pour atteindre les objectifs. Les ministres du gouvernement Tebboune en « patrons d’administration », seront évalués régulièrement et leurs gestions scrutées de prés, les compétences dont ils s’entourent seront également, dans l’œil du cyclone. Ils feront objet « d’un examen, d’un renouvellement de confiance ou d’un changement ». Rien ne sera plus comme avant. Abdelmadjid Tebboune tranche dans la démarche suivie jusque la en s’attaquant de front à la gestion de l’administration centrale qui fait défaut, puisque les solutions de sortie de crise existent et sont identifiées, ne reste donc que la volonté de mettre fin à l’inertie, la complaisance et le laisser aller.       Maîtriser l’impôt Le retour sur investissement est assuré, car les failles sont connues et identifiées et maintes fois soulevées et analysées par les différents  rapports émanant de hautes institutions dont la Cour des comptes et, qu’il suffit de tourner les pages pour savoir que l’Etat ne recouvre qu’une part infime de l’impôt ordinaire soit, 11% seulement du montant global. Une ressource qui échappe aux mailles du fisc et combien pourtant salutaire pour résorber la crise financière actuelle. En début de cette année, Abderrahmane Raouia, alors DG des impôts évaluait la dette fiscale à environ 2.500 milliards de DA sur les quelque 11.400 mds DA de restes à recouvrer et à 7.000 mds DA les restes à recouvrer au titre des amendes judiciaires.   La Cour des Comptes a aussi mis à nu d’autres disfonctionnalitées que le gouvernement devra traiter avec toute la rigueur qui sied dans de pareils cas. Il s’agit entre autres de l’assainissement dans les comptes spéciaux de Trésors que l’on ouvre un jour pour ne plus en parler ensuite. L’absence de suivi et d’évaluation a fait que sur les 23 comptes de prêts ouverts en 2014, d’un montant total de 121,8 milliards de dinars afin de financer des projets économiques, seulement 41,8 milliards de dinars, soit moins de 4% a été remboursés. Maintenant qu’on parle encore de retour aux privatisations il est peut être utile de revoir le dossier des non-remboursements de plusieurs comptes qui datent depuis plusieurs années à l’instar du prêt de la restructuration financière des entreprises publiques et autogérées. Ceci, en plus de comptes spéciaux prêts intergouvernementaux qui sont ni remboursés ni clôturés.  Le reste à payer selon les investigations de la cour des comptes serait de plus 2 milliards de dinars en fin de 2014. Comment faire réussir le programme de développement C’est l’idée première et l’objectif de la démarche de Madjid Tebboune qui, à travers cette structure compte donner ses chances au programme du Président de la République en se dotant de mécanismes de contrôles stricts. Devant l’anomalie de débourser des milliards de dinars pour des résultats en deçà des attentes il est utile aussi de voir plus prés dans la question des réévaluations des projets atteignant parfois, comme mentionné par le rapport de la cour des comptes jusqu'à 147% le cout du projet initial. Un véritable phénomène économique insoutenable de par son poids sur la finance publique mais aussi de par son impact puisque il en a résulté des projets trainant en longueur pour tomber dans l’incapacité de voir le jour. Outre la gestion de la ressource financière, il est aussi et surtout question de faire redémarrer l’outil de production qu’aucune concertation aussi louable soit-elle n’a réussi à le faire. La charge est colossale pour celui qui voit grand, mais encore faut-il qu’il ait les coudées franches pour pouvoir atténuer de certains malaises économiques comme l’informel,  l’évasion fiscale et la fuite de capitaux en sus de  la valeur de la monnaie dont il est opportun de définir une politique monétaire efficiente loin des appréhensions de l’ire de ceux que la conjoncture arrange. 



    Augmentation de 2,5% des pensions de retraites


    Le président de la République a décidé d’augmenter les pensions de retraites de 2,5%   C’est Mourad Zemali, le nouveau ministre du Travail de l’Emploi et de la sécurité sociale qui vient de l’annoncer sur sa page Facebbok. Cette augmentation sera versée le mois prochain avec effet rétroactif à partir du 1er mai en cours. Le ministre précise que cette hausse intervient en prenant en considération l’équilibre financier et les capacités de la Caisse national des retraites (CNR). Nous sommes donc loin des déclarations de l’ex-Premier ministre et l’ex-ministre du Travail qui soutenaient mordicus, pour justifier les départs à la retraite à 60 ans, que la CNR frôlait la faillite. E, tout cas, cette nouvelle ne manquera pas de réjouir les retraits, dont le pouvoir d’achat s’est réduit à une peau de chagrin avec l’inflation et l’augmentation des prix des produits.



    Abdelmadjid Tebboune nommé Premier ministre


    Le ministre de l’Habitat et ministre du Commerce par intérim vient d’être nommé Premier ministre en remplacement de Abdelmalek Sellal.   Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a procédé à la nomination d’Abdelmadjid Tebboune au poste de Premier ministre, en remplacement d'Abdelmalek Sellal, lit-on dans le communiqué rendu public par la présidence de la République. "A la suite de la proclamation par le Conseil constitutionnel, des résultats définitifs des élections législatives, et de l'installation de la huitième législature de l'Assemblée populaire nationale, M. Abdelmalek Sellal, Premier ministre a présenté ce jour à son excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, sa démission et celle du gouvernement", a précisé le communiqué de la Présidence de la République. "Le président de la République a félicité M. Abdelmalek Sellal, Premier ministre sortant et les membres du gouvernement pour le travail qu'ils ont accompli", a souligné la même source. "Le chef de l'Etat a également chargé les membres du gouvernement démissionnaires de vaquer aux affaires courantes de leurs secteurs respectifs, en attendant la nomination du gouvernement", a souligné la même source.



    Alger-Paris : le pari de l’avenir


    Relancée par la visite de François Hollande en 2012, les relations entre l’Algérie et la France qui ont pâti durant le règne de Sarkozy et Jacques Chirac semblent appelées à se renforcer davantage avec l’arrivée à l'Elysée d’Emanuel Macron.   Non seulement, le jeune président français n’a pas caché son souhait de voir les deux pays, qui ont une grande histoire en partage, se tourner résolument vers l’avenir, mais son déplacement à Alger, la veille des élections, et ses déclarations selon lesquelles le « colonialisme est un crime contre l’humanité » lui ont très vite fait gagné de la sympathie chez les algériens, mais aussi chez nombre de nos concitoyens établis à l’étranger, y compris dans l’Hexagone. « En France, on a surtout relevé la réaction hostile de certains cercles de pied-noir. Mais on a oublié de dire qu’un pan important des enfants d’immigrés a accueilli favorablement ces propos. Emmanuel Macron a marqué des points en voulant débarrasser la France de ses fantômes coloniaux. Il faut savoir que la question coloniale reste un marqueur d’identité très puissant chez les descendants des immigrations postcoloniales », a souligné, à juste titre, il y a quelques jours dans les colonnes de Libération, l’historien, Benjamin Stora. D’ailleurs, Alger n’a pas mis longtemps pour réagir à l’élection de Macron. Alors que Lamamra l’a qualifié « d’ami de l’Algérie », le président de la république le voit comme l’homme « capable » de réaliser la réconciliation entre les deux pays, notamment après les déclarations courageuses, tenues à Alger, sur le colonialisme. «Cette attitude pionnière de votre part vous place, naturellement et légitimement, dans la position-clé de protagoniste, convaincu et convainquant, du parachèvement d'une réconciliation authentique entre nos deux pays », a écrit le chef de l’Etat dans son message. «Votre élection bien méritée (...) récompense, à bon droit, la force de votre volonté, la lucidité de votre vision et la rectitude de vos engagements », avait déclaré Bouteflika pour qui «le peuple français qui a su choisir en vous l'homme d'Etat (...) capable de présider à ses destinées dans cette conjoncture difficile (...), a, ce faisant, fort opportunément distingué un ami de l'Algérie ». «Les anticipations et initiatives du nouveau chef d'Etat français ont fait l'ample démonstration de (sa) claire détermination à travailler avec nous à compenser les occasions manquées dans les relations algéro-françaises », a ajouté le chef de l’Etat. De là à dire que le renforcement des relations s’annonce sous de meilleurs auspices, il n y a qu’un pas que les optimistes n'hésitent pas à franchir. Et d’ores et déjà des voix appellent de leurs vœux à faire le pari de l’avenir et à passer à une meilleure étape. «Nous constatons qu’entre la France et l’Algérie se développent des discours généraux, voire creux. Il faut maintenant passer à une étape supérieure, à une période de projets concrets », a affirmé mardi soir Xavier Driencourt, l’ambassadeur français, qui rejoindra bientôt l’Algérie, lors d’une rencontre à Paris organisée par des associations algéro-françaises. «Avec le nouveau président français, Emmanuel Macron, et son Premier ministre, Edouard Philippe, nous allons vivre une période passionnante et exceptionnelle », a-t-il prédit. Non sans «insister sur le fait qu’il faudra, entre les deux pays, faire avancer des projets concrets et précis, après les avoir identifiés et définis, suggérant de construire ce partenariat dans un cadre plus large qui engloberait les trois pays du Maghreb (Algérie, Tunisie, Maroc) avec les trois autres pays du Nord (France, Italie et Espagne). Aussi, dans ce contexte, il faut rappeler les annonces faites par Abdelmalek Sellal récemment lors de la visite de Cazeneuve et selon lesquelles toutes les entraves ont été levées, notamment pour le projet Peugeot ou encore le conflit entre Sonatrach et Total. Même le jeune Président avait annoncé son souhait de nouer des liens solides avec l’Algérie, pays selon lui qui partage les mêmes défis que la France. «En choisissant de venir en Algérie durant la campagne présidentielle française, mon ambition est de souligner l’importance de votre pays et de réaffirmer la force des liens qui nous unissent. Ces liens se sont noués à travers l’histoire, dans les heures heureuses comme dans les épreuves. Ils se tissent aujourd’hui au quotidien grâce aux millions de familles qui partagent une communauté de destin entre les deux rives de notre Méditerranée. Les Franco-Algériens, et tous ceux qui ont des racines partagées entre l’Algérie et la France, sont un atout et une chance pour notre relation. Au-delà de ces femmes et de ces hommes, ce sont nos deux peuples, je le crois, qui ont vocation à écrire ensemble une nouvelle histoire. Nos deux pays sont en effet confrontés aux mêmes défis. Les défis sécuritaires, d’abord, avec la menace terroriste, l’instabilité régionale au Moyen-Orient, au Machrek et au Sahel. Les défis économiques et sociaux ensuite, avec le besoin de mener des réformes pour retrouver les leviers d’une croissance plus juste et plus équitable, et le rééquilibrage de nos balances commerciales. Les défis écologiques également, pour faire face au dérèglement climatique et conduire ensemble une transition énergétique indispensable au 21ème siècle », avait indiqué Macron dans une Tribune publiée dans la presse. «Depuis des années, des femmes et des hommes d’Algérie et de France, de bonne foi et de bonne volonté, ont proposé de refonder nos relations à travers un partenariat stratégique. Les conditions néanmoins n’étaient pas réunies pour le faire. Les pages de notre histoire commune avaient été tournées trop vite, sans les lire. Des querelles fratricides, des polémiques nationales, à Paris ou Alger, ont bousculé ces plans. Est-ce une raison pour abandonner cette idée ? Je ne le crois pas. Je pense que le moment est venu d’engager, aujourd’hui, notre histoire dans un nouveau pacte collectif. Mais je suis persuadé que ce partenariat ne peut fonctionner qu’à une condition : celle de reposer sur des solutions partagées, sur des coopérations de terrain, autour de projets concrets », a-t-il dit. Seule bémol, cependant, pour la nouvelle idylle entre Alger et Paris : la stratégie du nouveau locataire de l’Elysée vis-à-vis de la question sahraouie. Le recul, sous la pression marocaine, dans la nomination d’une candidate d’origine algérienne sur les listes pour les législatives n’est pas un bon signe. Loin s’en faut. Mais wait and see.



    La Russie annule les visas pour les Algériens


    Les touristes et hommes d’affaires algériens ne seront plus soumis aux procédures d’obtention de visa pour se rendre dans le pays de Poutine.   C’est le Premier ministre russe qui l’a annoncé aujourd’hui. « J’ai approuvé la liste des pays dont les ressortissants peuvent profiter du régime préférentiel. Les hommes d'affaires et les touristes ne devront pas subir la procédure traditionnelle de visa de visas russes », rapporte l’agence Tass. Dmitri Medvedev, qui rappelle que la loi y afférente a été votée en mars dernier par la Douma, a précisé que l'annulation des procédures de visa pour les touristes et les hommes d'affaires «favorisera la croissance de l'investissement et l'attractivité touristique de l'Extrême-Orient.»  Et d’ajouter : « La région gagnera plus d'argent de l’augmentation du trafic touristique.» a-t-il ajouté. 18 pays sont concernés par cette mesure. Il s’agit de l'Algérie, le Bahreïn, le Brunéi, l'Inde, l'Iran, le Qatar, la Chine, la Corée du Nord, le Koweït, le Maroc, le Mexique, les EAU, l'Oman, l'Arabie saoudite, Singapour, la Tunisie, la Turquie et le Japon.



    "Aucune domiciliation bancaire n’est suspendue"


    Le ministre du Commerce par intérim a démenti aujourd’hui certaines informations faisant état de suspension de domiciliation bancaire pour l’importation de produits de première nécessité.   Abdelmadjid Tebboune n’a certes pas remis en cause la note transmise par les banques aux importateurs, mais a tenu à préciser qu’il s’agissait en fait de licence d’importation de 2016 qui sont arrivées à échéance. Il ne saurait, par conséquent pas possible d’assembler celles de l’année dernière et les licences qui devront être délivrée en 2017. Cela ferait double emploi et qui plus est grèverait les caisses de l’Etat. Le successeur (provisoire) de feu Belaïb qui intervenait ce matin sur les ondes de la radio nationale, a en quelque sorte « bombardé » les auditeurs de chiffres qui en disent long sur l’anarchie qui a régné jusque-là dans le commerce extérieur. A telle enseigne que le déficit de la balance commerciale est arrivé à 17 milliards de dollars. «Un déficit qu’il va falloir rééquilibrer, et ce n’est certainement pas par des importations débridées qu’on y arrivera», a précisé l‘hôte de la radio. Et M. Tebboune d’égrener les sommes mirobolantes en devises, sorties des banques pour les importations. 74 millions de dollars pour le chocolat, 11 millions de dollars pour les pâtes et 10 millions de dollars d’olives, pour ne citer que ces produits. Des millions de dollars jetés par les fenêtres alors qu’ils sont produits localement et en quantité suffisante. Pour le ministre du Commerce par intérim, l’Algérie s’est engouffrée dans « un libéralisme ultra-orthodoxe. Il a par ailleurs, rappelé la détermination du gouvernement à lutter contre la fraude et les lobbys qui «distillent de fausses informations pour semer la zizanie dans le pays.» Une réunion est ainsi prévue le 6 avril prochain à Alger dédiée au contrôle qui verra la participation d’un millier d’intervenant. Enfin, tout en souhaitant que le gouvernement parvienne à réduire de 10 milliards de dollars la facture d’importation, M. Tebboune a informé que l’Exécutif va arrêter aujourd’hui la liste définitive des produits concernés par les licences d’importation.



    Les banques auront l’œil sur les entreprises


    Les banques et établissements financiers peuvent désormais à travers un portail électronique « Sidjilcom » consulter les informations financières et commerciales des entreprises.   Cette mesure est rendue possible grâce à un protocole d'accord signé aujourd’hui entre l'Association des banques et des établissements financiers (Abef) et le Centre National du Registre du Commerce (CNRC). Cet accord fixe ainsi les modalités de souscription d'abonnement au portail électronique Sidjilcom par les banques et les établissements financiers. Ce portail permet en somme la consultation en ligne du répertoire national des commerçants (personnes physiques et morales) qui comprend plus de 1,7 million d'inscrits au registre du commerce, ainsi que les états financiers des sociétés et le bulletin officiel des annonces légales (Boal). La base de données des actes de nantissements, la nomenclature des activités économiques soumises à inscription au registre du commerce ainsi que le fichier national des dénominations et noms commerciaux peuvent également être consultés à travers Sidjilcom. Ce nouveau dispositif technique permet ainsi aux banques et établissements financiers d'authentifier leurs clients et de mieux contrôler leurs dossiers de financements bancaires. Le document a été paraphé en présence du ministre des Finances, Hadji Babaami par et du ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de la ville et ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune et du ministre délégué, chargé de l'Economie numérique et de la modernisation des systèmes financiers, Mouatassam Boudiaf. Il s'agit d'une collaboration à caractère préventif contre les fausses déclarations en vue de lutter contre la fraude », a expliqué le directeur général du CNRC, Mohamed Slimani soulignant que «cette démarche participera à l'émergence d'une économie nationale saine et transparente». D’autant qu’il s’agit «d’un procédé dynamique et interactif et surtout fiable car, l'information est mise à jour et obtenue en temps réel», a-t-il ajouté. Qualifiant ce nouveau dispositif de « saut qualitatif », le président de l'Abef, Boualem Djebbar a relevé, de son côté, que l'utilisation de Sidjilcom par les banques et les établissements financiers allait sensiblement réduire les délais de traitement des demandes de crédits et améliorer la qualité du service. Cette démarche s'inscrit, a-t-il poursuivi, dans le cadre du processus global de modernisation qui a déjà permis aux banques des interconnexions avec les bases de données des administrations des impôts et des douanes. Par ailleurs, l'Abef compte également signer prochainement des accords avec la Caisse Nationale des Assurances Ssociales (Cnas), la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Non Salariés (Casnos) et la Caisse Nationale des Congés Payés et du Chômage intempéries des secteurs du BTPH (Cacobapth) pour permettre l'acces a leurs bases de données, a avancé  M. Djebbar.



    Hausse de 25% des crédits destinés à l’économie


    Les crédits à l'économie passeront de 9.100 milliards de dinars en 2016 à 11.400 milliards de dinars en 2017, soit une hausse de 25% alors qu'ils étaient de 5.156 milliards de dinars en 2013.   Cette annonce a été faite aujourd’hui à Annaba par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dans son allocution d'ouverture de la réunion de la tripartite. Abdelmalek Sellal a affirmé, à propos du commerce extérieur, qu'à l'instar de ces toutes dernières années, la facture d'importation devait aussi connaître une baisse en 2017 de l'ordre de 5 milliards de dollars dans le cadre de la méthode de "rationalisation souple" des dépenses publiques. Ces résultats ont été obtenus "sans créer des situations de pénuries ou de non approvisionnement de l'appareil national de production dont la montée en cadence dans plusieurs domaines a permis la substitution aux marques étrangères et a facilité la mise en place d'un dispositif de licence d'importation simple, équitable et transparent", estime le Premier ministre. Par ailleurs le premier ministre, Abdelmalek Sellal, a indiqué que le gouvernement compte réduire à 30 milliards de dollars le volume des importations en 2017. "Notre objectif en 2017 est de réduire à 30 milliards de dollars le volume de nos importations", a déclaré M. Sellal, ajoutant que la réduction des importations "participe dans l’encouragement de la production nationale". Le Premier ministre a souligné, dans ce sens, que les efforts de rationalisation ont permis de "ramener les importations de 66 milliards dollars en 2014 à 35 milliards dollars en 2016", mettant en évidence les "avancées réalisées" dans les industries mécanique et pharmaceutique. M. Sellal a promis aussi une réduction des importations, notamment dans l’électroménager et les céramiques, expliquant que "la volonté de réduire les importations ne signifie pas une intention d’interdire cette activité, même si nous comptons la réduire de manière conséquente". Il a cité, dans le chapitre de l’importation, l’exemple de l’industrie pharmaceutique nationale qui "possède des capacités énormes pour conquérir le marché africain".



    L’Algérie garde la Commission paix et sécurité de l'UA


    Le président de la république Abdelaziz Bouteflika a été élu élu, par ses pairs africains, vice-président de l'Union africaine (UA), pour un mandat d'une année, aujourd’hui à l’occasion de son 28e sommet qui se tient à Addis-Abeba, rapporte l’envoyée spéciale de la Chaine3.    L’annonce a été faite suite à l’élection du président guinéen Alpha Condé désigné par ses pairs pour succéder à son homologue tchadien Idriss Déby Itno à la présidence tournante de l'organisation. En ce premier jours du 28e sommet des chefs d'État de l'Union africaine à Addis-Abeba, il a été aussi question de la succession  la Sud-Africaine Dlamini-Zuma dont la présidence de commission de l’Union Africaine est revenue au tchadien, Moussa Fakhi Mahamat. Les africains membres de l’organisation africaine ont par ailleurs élu, à son poste Smail Chegui, représentant de l’Algérie en tant que commissaire de la Commission pour la paix et la sécurité de l’organisation. L’Algérie garde sa place malgré le forcing de la seule la candidate nigérienne en lice et conforte de ce fait le choix des solutions politiques telles que soutenues et suivies pour la résolution des conflits et la prévention des crises sur le continent.  Cette structure névralgique de par son travail sur les questions de la défense du continent et de la prévention des conflits est revenue de fait à l’Algérie qui, a fait un travail de fond pour trouver des solutions ce que d’aucuns appellent « solutions africaines aux problèmes africains ». La reconduction de l’algérien Smail Chergui permettra de poursuivre  la gestion par l’UA des problèmes sécuritaires dont est en proie le continent noir. La tache est d’autant plus importante surtout que ce qui faisait défaut est en passe d’être réglé à savoir l’introduction du pacte portant création de cette structure dans les statuts de l’organisation. Surtout comme le souligné le chef de la diplomatie Lamamra «  l’expérience a prouvé que  le CPS est un organe essentiel, des dispositions vont entrer dans l’acte constitutif ».  



    Saidal veut tripler sa production en 2017


    Se positionner comme leader dans la production du générique, demeure l’objectif du groupe Saidal sur le marché des médicaments en Algérie. Pour y arriver plusieurs projets sont lancés en amont et en aval.    Selon, le directeur général de cette société publique, M. Yacine Tounsi, le groupe compte augmenter au cours de l’année 2017 sa production grâce aux nouvelles unités qui sont en réalisations dans plusieurs sites dans le pays. Dans un entretien accordé à l'APS, M. Tounsi, a indiqué que l'entrée en production de deux catégories de projets : des unités de fabrication de médicaments génériques et des unités spécialisées. Ainsi dans les génériques, 3 unités devront être réceptionnées avant la fin du premier semestre 2017, à savoir celle de Cherchell pour les formes sèches avec une capacité annuelle de 25 millions unités-ventes (uv), celle de Zemirli (El Harrach) pour les formes sèches également (55 millions uv) et celle de Constantine pour les formes liquides (28 millions uv). Quant aux unités spécialisées, il s'agit du projet de production d'insuline humaine à Constantine en partenariat avec le groupe Novonordisk pour l'ensemble de sa gamme d’insulines : «Le projet est dans un état d'avancement appréciable», relève le même responsable. Concernant le projet de fabrication de médicaments anticancéreux (25 millions uv/an), qui est une société mixte avec l'entreprise koweitienne Northafrica holding company, M. Tounsi fait savoir qu'il est en cours d'étude et que les travaux devraient être lancés au cours du premier semestre 2017. Renforcer la production des génériques Pour consolider sa position de leader national dans le générique, Saidal investit aussi dans la réalisation d'un nouveau Centre de Recherche et Développement à la nouvelle Ville de Sidi Abdallah, comme elle projette de fabriquer des médicaments issus de la biotechnologie particulièrement des bio-similaires et des vaccins, "un axe stratégique majeur dans le développement du groupe", avance le même responsable. En outre, le groupe a signé récemment un accord de partenariat avec la société jordanienne Acdima portant sur la réalisation d'études de bioéquivalence en Algérie. Cet accord consiste en la création d'une joint-venture entre les deux parties, qui sera chargée des études de conformité des médicaments génériques avec les princeps (médicaments originaux), et ce, dans le nouveau Centre de bioéquivalence du groupe Saidal sis à Hussein Dey (Alger). Une fois opérationnels, ces projets permettront à Saidal de passer d'une capacité de production actuelle de 130 millions uv/an à plus de 300 millions uv/an. Produisant plus de 200 médicaments répartis entre 20 classes thérapeutiques et sous diverses formes pharmaceutiques (sèche, pâteuse et liquide), ce groupe public détient actuellement une part de marché de 16% au niveau national, sachant que le pays compte plus de 80 entreprises pharmaceutiques. Par ailleurs, le groupe prévoit une mise à niveau et le développement du groupe Saidal. Pour, cela une enveloppe financière étatique lui a été attribuée pour un montant global de 20 milliards de DA alloué en deux tranches (en 2009 et en 2015). A titre d’exemple, plusieurs sites sont en réhabilitation comme celui de Dar El Beida (production des formes sèches pâteuses et liquides), de Gué de Constantine (Alger) et de Médéa (production des antibiotiques). Pour ce qui est des projets d'exportations, il affirme que des accords ont été conclus avec 13 pays africains avec lesquels Saidal a ficelé des contrats d'exportations via un distributeur des médicaments en Afrique.



    Les agrumes interdits d’importation


    L’intérimaire de Bakhti Belaïb, qui vient à peine de prendre ses fonctions, a instruits les cadres du ministère d’interdire l’importation des agrumes.   Cette interdiction est cependant limitée. Elle ne concerne que la période de la récolte. Cette décision a été prise lors d’une réunion organisée par Abdelmadjid Tebboune, élargie à l’ensemble des cadres du ministère du Commerce. Dans un communiqué rendu public, le département dirigé provisoirement par le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune a appelé à la prise des mesures nécessaires pour l’interdiction de l’importation de toute sorte d’agrumes durant la période de récolte, « quelle qu’en soit l’origine. » Il va sans dire que cette mesure, ô combien salutaire et gagnerait à être élargie à d’autres produits fabriqués localement, vise la protection de la production nationale et la réduction de la facture mirobolante en devises sonnantes et trébuchantes. Deux objectifs que s’est assigné le département du commerce depuis déjà plusieurs mois, non sans faire face aux pressions des lobbys de l’importation. Lors de sa première prise de contact avec les cadres du secteur, l’intérimaire de Bakhti Belaïb avait affirmé poursuivre le travail entamé par son collègue et œuvrer pour faire en sorte que les importations superflues, dont le consommateur algérien pourrait se passer, soient évitées. Dans la réunion d’aujourd’hui, M. Tebboune a insisté auprès de ses nouveaux collaborateurs pour sur «l'impératif de fixer des normes rigoureuses concernant les produits importés notamment les produits électroménagers, électroniques et autres produits de large consommation.» Cela, non sans fixer un deadline d’un mois pour que les dites normes soient fixées et appliquées en matière d’importation.



    Taux d'intérêt excessifs : la fin de l’anarchie


    L’anarchie régnant dans l’application des taux d’intérêt sera bientôt maîtrisée après la finalisation des modalités pratiques de la mise en œuvre d'une récente instruction de la Banque d'Algérie visant à mettre fin aux taux d'intérêt excessifs.   Cette mesure permettra de plafonner les taux d’intérêts pour plusieurs crédits bancaires, à l’instar des découverts bancaires, les crédits à la consommation, les crédits à court, moyen et long termes, les crédits de financement de l'habitat ainsi que le leasing. «Nous sommes en train de finaliser les modalités pratiques pour l'application effective de cette instruction avant la fin du trimestre en cours. Cela va protéger les emprunteurs mais surtout les consommateurs (bénéficiaires des crédits à la consommation) des taux d'intérêt abusifs », a affirmé à l'APS le président de l'Association des banques et établissements financiers (Abef), Boualem Djebbar. Selon lui, l'objectif de l'instruction adressée par la Banque d’Algérie aux banques n'est pas de fixer les taux d'intérêt bancaires mais d'offrir des crédits avec des marges «fondées sur des taux acceptables, calculées selon le coûts des ressources, du refinancement et de la gestion du risque». Djebar a indiqué qu’il était «tout à fait normal que la Banque d'Algérie joue son rôle préventif en direction des emprunteurs». Les banques et établissements financiers sont ainsi appelés à adresser à la Banque d'Algérie une déclaration du taux effectif global appliqué durant les cinq premiers mois du semestre considéré et cela cinq jours au plus tard après l'expiration des cinq premiers mois du premier et du deuxième semestre de chaque année. Dans le cas où des taux supérieurs aux taux excessifs sont appliqués, l'emprunteur est en droit de réclamer à la banque concernée, selon la nouvelle instruction de la Banque d'Algérie, les sommes indûment perçues, majorées des intérêts calculés aux taux d'intérêt effectif moyen de la catégorie de prêt concernée.  Toute infraction à ces dispositions expose les contrevenants aux sanctions de la Commission bancaire. Pour rappel, cette instruction de la Banque centrale, datée du 1er septembre dernier, a défini comme étant un taux d'intérêt "excessif" tout taux effectif global qui excède de plus de 20% le taux effectif moyen pratiqué par les banques et établissements financiers au cours du semestre précédent pour des opérations de même nature.



    Instauration de nouvelles licences d'importations


    En visite dans la wilaya de Sétif, le ministre de l'Industrie et des mines Abdesselam Bouchouareb a indiqué que l'objectif de son secteur durant l'année 2017 est  d'encourager la sous-traitance.   Pour le ministre, son département est prêt à encourager et accompagner les investisseurs qui visent le développement de la production nationale. L'Etat assurera tous les besoins des investisseurs, rassure M. Bouchouareb, qui citera entre autre, le lancement de 4 grands projets dans le secteur de la pétrochimie, et ce, pour assurer la matière première aux investisseurs et diminuer les importations et aussi la récupération des concessions foncières qui ne sont pas encore exploiter et ce, pour les mettre au service des investisseurs. Il dira ainsi que les entreprises nationales doivent s'impliquer dans le développement de l'industrie nationale. M. Bouchouareb citera, à titre d'exemple, l’Eurl SATREX, spécialisée dans le fabrication des pneumatiques, à augmenter sa production pour couvrir les besoins du marché nationale en matière de pneumatiques estimés aujourd'hui à 6 millions d'unités/an.   Le ministre de l'Industrie, qui a souligné la nécessité de protéger l'économie nationale, a indiqué que le premier ministre a instruit de recenser les produits fabriqués localement qui arrivent à satisfaire les besoins du marché locale. Le ministre cite l'exemple des câbles électriques, les matériaux de construction, les produits cosmétiques qui seront probablement concernés par ces licences d'importation. Pour le dossier du constructeur automobile français Peugeot (PSA), M. Bouchouareb a indiqué que les négociations sont en cours et que l'Etat est prêt à aller en avant ce projet. Masi, lance le ministre, l'intérêt du pays est avant tout. M. Bouchouareb a insisté sur l'organisation du marché national. Il citera les constructeurs automobiles, dont la production nationale ne cesse d'augmenter avec un taux d'intégration qui peut atteindre les 40 % durant les 5 ans à venir. A titre d'exemple, souligne le ministre, Renault va construire prochainement son troisième véhicule en Algérie à savoir, la Clio 4.   Il est à noter qu'un total de 9356 dossier d'investissement ont été déposés, dont 1208 dossiers ont été approuvés, durant l'année 2015 auprès de la direction de l'Industrie et des mines de la wilaya de Sétif. Il s'agit de plusieurs secteurs concernés à l'image de l'industrie électronique, pharmaceutique, agroalimentaire, construction et services.  Concernant les zones d'activités programmées pour la réalisation au niveau de la wilaya de Sétif, les responsables locaux citent 3 zones d'une superficie supérieure à 230 hectares. Pour la situation physique des zones d'activités parc industriels, les responsables locaux indiquent que les travaux dans 9 zones d'activités ont été achevées, 3 en cours de lancement des travaux, 1 les travaux sont pris en charge par les investisseurs et 3 en cours d'études.



    Retraite anticipée : le gouvernement inflexible


    La décision est irrévocable. Et le Premier ministre l’a confirmée aujourd’hui au Palais des expositions à l’occasion de l’inauguration du Salon international du livre d’Alger (SILA).   Réagissant ainsi pour la première fois à la contestation des syndicats autonomes de la Fonction publique, lesquels se déclarent déterminés à en découdre avec l’abrogation du départ à la retraite sans condition d’âge. Abdelmalek Sella a indiqué que des rencontres seront organisées avec les partenaires sociaux et les syndicats pour examiner de plus près le dossier. Mais il n’a pas pour autant laisser entendre qu’il y aurait une quelconque concession sur le sujet. Précisant par là même qu’il fallait absolument dépasser l’étape des remous car il y va de la pérennité de la CNR qui connaît un grave déficit depuis trois ans. Il expliquera qu’auparavant 7 salariés cotisaient pour 1 retraité. La donne s’est carrément inversée passant à 3 cotisants pour un retraité. C’est ce qui a fait que le déficit de la CNR se soit creusé. Des arguments avancés auparavant par le ministre du Travail et la ministre de l’Education rejetés en bloc par les syndicats qui ont déjà débrayé pendant 4 jours par intermittence (les 17 et 18 octobre, puis les 24 et 25 octobre). Ils ne comptent pas s’arrêter là et se déclarent prêt à décréter une grève ouverte après les vacances d’hiver (deux jours). Une réunion des représentants des 13 syndicats est prévue demain pour trancher la question. En somme, le bras de fer est engagé entre les deux parties.



    L'Indonésie réintègre l’OPEP


    L'organisation des pays exportateurs de pétrole OPEP compte agrandir le nombre de ses membres qui sont actuellement de 13, puisque selon son secrétaire général, Mohammad Sanusi Barkindo, "l'organisation recevra le 14ème membre qui est l'Indonésie" et cela dès la réunion de demain.   Le SG de l'OPEP a fait savoir dans une déclaration à la presse en marge de 15ème forum international de l'énergie, que " l'adhésion à l'OPEP est un processus" de ce fait, " nous sommes en train d'attendre d'autres adhérents. Barkindo, a estimé que la réintégration de l'Indonésie serait une bonne chose pour l'OPEP et le pays concerné. Pour sa part, le chef de délégation indonésienne a souligné que le retour de son pays est très important et pour lui et pour l'OPEP. Le cartel pétrolier est à la recherche de nouveaux membres afin de prendre davantage de l’ampleur sur le marché et maintenir sa crédibilité sur les décisions portant sur le pétrole.



    L’importation des véhicules d’occasion de nouveau autorisée


    Régulation, organisation, transparence dans la sphère commerciale ont été les maîtres mots du premier responsable du secteur qui était aujourd’hui l’hôte du Forum économique du quotidien El Moudjahid animé par notre confrère Ahmed Lahri.   Bakhti Belaïb fera une grande annonce qui n’est pas moins liée aux questions posées par certains pays dans le cadre des négociations que mène notre pays pour son accession à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Le ministre révèlera que la loi de Finances pour l’année prochaine va réintroduire l’autorisation d’importation des véhicules d’occasion abrogée en 2009. Avec cette précision qu’elle sera soumise à un cahier de charges extrêmement sévère. « Suffit de nous faire arnaquer !», lancera M. Belaïb en allusion indirecte aux importations de véhicules usagers comme étant neufs, et qui a permis entre autres le transfert illicite des devises. Cette mesure vise à réguler le marché de véhicule d’occasion et par là même à faire rentrer de l’argent au Trésor public, mis à mal depuis la dégringolade des cours de l’or noir. Il précisera par ailleurs que l’instauration de la licence d’importation pour les véhicules a fait gagner au Trésor public 6 milliards de dollars. Il a n’a par ailleurs pas exclu, et cela relève apparemment d’une certitude, que d’autres licences seront instaurées pour le maïs, le soja et l’électroménager dont l’importation coûte 3,5 milliards de dollars. Toujours dans l’optique de garantir la transparence dans les transactions commerciales, l’hôte de notre confrère El Moudjhid a indiqué que son département a mis en place une brigade chargée de contrôler les containers en souffrance depuis 2021 dans les ports secs. Il précisera que dans quelques containers ses services ont trouvé des produits importés qui étaient en fait destinés à l’incinération. Et bien sûr leurs propriétaires se sont volatilisés dans la nature à partir du moment où ils avaient encaissé les devises pour acheter ladite marchandise. L’OMC : « on n’y échappera pas, cela nous coûtera plus cher" Sur un autre plan, le ministre a déploré plusieurs mesures prises par les pouvoirs publics alors qu’ils n’y étaient contraints par aucun accord international ou autre. « on s’est imposé des taxes de manière volontaire sans que personne ne nous le demande. » A l’image du Credoc que M. Belaîb avait qualifié, dès son  retour au ministère seize ans plus tard, de un crime économique. Mais aussi de l’instauration de la taxe de destruction de marchandise saisie, dont seul le ministère du commerce assurait les frais, alors qu’elle revenait à l’importateur. Bakhti Belaïb a défendu mordicus le processus d’accession de l’Algérie à l’OMC. Mais contrairement à son prédécesseur qui se limitait à dire que c’était une décision du président de la République sans avancer d’arguments, l’actuel patron du commerce du pays a défendu l’option avec de fortes arguties. « Tout retard dans l’accession nous coûtera plus cher, puisque nous devrons nous soumettre à plus de conditions. De plus nous n’avons pas une administration économique à même d’avoir une veille économique pour contrôler le dumping ». C’est une question de compétences, dira-t-il comme pour signifier que l’archaïsme est encore de mise en matière économique. A propos des accords de libre échange conclus avec l’Union Européenne et la GZALE, le ministre reconnaîtra qu’ils n’ont pas vraiment profité à l’Algérie. Pour l’Union européenne, il aindiqué que les échanges sont passés de 9 milliards à 30 milliards de dollars au profit de l’UE depuis l’entrée e vigueur de l’accord d’association. Le ministre a par ailleurs annoncé, dans le cadre de la GZALe que les produits dont le doute s’avère fondé sur l’origine ne bénéficieront pas des avantages prévus par l’accord de libre échange avec les pays arabes.



    Le système du permis à points instauré prochainement


    Le projet de loi sur la sécurité routière  prévoit  l'instauration du système du permis à points et le durcissement des sanctions contre les contrevenants.  Le nouveau texte sera géré par le ministère de l'Intérieur à travers un fichier national de permis de conduire qui devrait recenser toutes les infractions de la route au niveau national.     En effet, dans ce système, le permis de conduire est affecté d'un capital de 24 points qui seront réduits à chaque infraction, selon sa nature, commise par le titulaire du permis. Le contrevenant sera également soumis à une amende forfaitaire à payer et des sanctions pénales selon les cas. Durant la période probatoire de deux ans, le permis de conduire est affecté d'un capital de douze points seulement, ajoute la même source. Lors de cette période, l'infraction commise entraîne l'annulation du permis de conduire, selon le texte. Le retrait des points se fait selon un barème qui distingue quatre degrés de contraventions qui nécessitent un retrait de 1 à 6 points selon leurs natures. 10 points seront retirés en cas de délits. Après le retrait de tous les points, le permis de conduire devient invalide et son titulaire est tenu à le remettre aux services habilités du ministère de l'Intérieur. Dans ce cas, l'intéressé ne peut postuler à l'obtention d'un nouveau permis de conduire, qui sera soumis à la période probatoire, qu'après six mois de la date de remise de son permis. « Ce délai est porté à un an dans le cas ou son permis a fait l'objet de deux  invalidations sur une période de  cinq ans », précise le texte.  Le permis de conduire peut également faire l'objet de suspension dans des cas de délits (en plus des sanctions pénales et des amendes). La durée de suspension du permis varie selon la nature de ces délits. Des amendes entre 2 000 à 7 000 dinars Le projet de loi prévoit aussi un durcissement des sanctions contre les contrevenants aux règles de la circulation routière. Dans ce cadre, les amendes forfaitaires pour chaque degré de contraventions ont été revue à la hausse. Pour les contraventions du 1er degré, qui concernent notamment la présentation des documents et l'usage d'un équipement de véhicule non conforme, cette amende est désormais fixée à 2 000 dinars. Les contraventions du 2ème degré, comme l'empiètement d'une ligne continue et l'arrêt et le stationnement abusif, sont punies d'une amende forfaitaire de 2 500 dinars. Le port de la ceinture de sécurité, l'obligation du casque pour les conducteurs et passagers des cyclomoteurs et motocyclettes, la défectuosité des dispositifs d'éclairage et de signalisation des véhicules automobiles, l'interdiction du transport des enfants moins de dix  ans aux places avant ainsi que l'arrêt et le stationnement dangereux sont classés comme contraventions du 3ème degré. Ces infractions sont soumises à une amende forfaitaire de 3 000 dinars. Concernant les contraventions du 4ème degré, elles seront punies d'une amende de 5 000 dinars. Il s'agit principalement de l'usage manuel du téléphone portable ou l'écoute par le casque d'écoute radiophonique durant la conduite et de la mise en marche à l'avant du véhicule d'appareils audiovisuel durant la conduite. Le non respect de la distance légale entre les véhicules en mouvement et la priorité de passage dans les intersections, les manoeuvres interdites sur les autoroutes et les routes express, l'emprunt de certains tronçons interdits à la circulation et l'état et la conformité des pneumatique des véhicules à moteur aux normes sont également soumis à cette amende. Dans le cas de non paiement de l'amende forfaitaire relevant des contraventions après un délai de 30 jours à partir de la date de la constatation de l'infraction, un procès-verbal de non paiement est transmis au procureur de la République. Comme conséquence, l'amende sera majorée à 3 000 dinars pour les contraventions du 1er degré, 4 000 dinars pour les contraventions du 2ème degré, 6 000 dinars pour les contraventions du 3ème degré et 7 000 DA pour les contraventions de 4ème degré. Un retrait de deux  points complémentaires du permis à point est effectué systématiquement dans ce cas. Obligation d'installer le chronotachygraphe dans le poids lourd. Par ailleurs, le projet de loi oblige les conducteurs des véhicules de transport de marchandises (plus de 3 500 Kg) et les véhicules de transport de personnes de plus de neuf  places d'équiper leurs véhicules d'un chronotachygraphe qui enregistre le temps de conduite, la vitesse et la distance parcourue. L'institution d'un Conseil intersectoriel, placé auprès du Premier ministre, chargé de la définition de la politique et de la stratégie nationale de prévention et de sécurité routière et de la coordination institutionnelle entre l'ensemble des acteurs concernés figure aussi parmi les mesures introduite dans ce nouveau texte.

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