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Réaction (Politique)

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    Que cachent les attaques marocaines ?


    C’est une accusation pour le moins fantaisiste que le Royaume du Maroc est allé chercher, à travers cette prétendue affaire de ressortissants syriens « chassés » d’Algérie, pour envenimer davantage des relations qui peinent à se normaliser.   En effet, les autorités marocaines n’ont pas trouvé mieux que de porter la responsabilité à Alger d'une prétendue tentative de ressortissants syriens d'entrer illégalement en territoire marocain à partir de l'Algérie. Message sous-entendu : les ressortissants syriens, parmi lesquels des enfants et des femmes, ont été chassés de l’Algérie. L’Algérie « doit assumer sa responsabilité politique et morale à l’égard de cette situation (prétendue entrée de syriens au Maroc depuis l’Algérie)», avaient accusé les autorités marocaines  jugeant « immoral et contraire à l’éthique de manipuler la détresse morale et physique de ces personnes, pour semer le trouble au niveau des frontières maroco-algériennes ». La réaction d’Alger ne s’est pas fait attendre. «Suite aux graves accusations formulées par les autorités marocaines faisant porter à l’Algérie la responsabilité d’une prétendue tentative de ressortissants syriens qui auraient essayé d’entrer illégalement en territoire marocain à partir du territoire algérien, l’ambassadeur du Royaume du Maroc a été reçu ce jour, 23 avril 2017, au ministère des Affaires étrangères où il lui a été signifié un rejet catégorique desdites allégations mensongères, et auquel il a été démontré le caractère totalement infondé de telles accusations qui ne visent qu’à nuire à l’Algérie à laquelle sont grossièrement imputées des pratiques étrangères à son éthique et à ses traditions d’hospitalité bien établies », avait indiqué dimanche un communiqué du ministère des affaires étrangères. Selon la diplomatie algérienne, c’est plutôt les autorités marocaines qui ont tenté d’expulser vers l’Algérie, au niveau de Beni-Ounif, le 19 avril dernier, des ressortissants de plusieurs nationalités. Un fait porté à la connaissance de l’ambassadeur. «À ces actions unilatérales concernant des citoyens vraisemblablement de nationalité syrienne, s’ajoutent, de manière récurrente, des faits illégaux similaires affectant des ressortissants de pays subsahariens, qui font fréquemment l’objet de transferts illégaux vers le territoire algérien », s’est indigné le MAE. «L’Algérie qui s’est toujours abstenue, par esprit de responsabilité, de donner une portée politique et une couverture médiatique à des actes prémédités et répétitifs de cette nature de la part du Maroc, regrette  profondément cette propension des autorités marocaines à surabondamment exploiter des drames humains à des fins de propagande hostile », ajoute le texte. En invoquant le caractère prémédité et la récurrence des actes de cette nature, les autorités algériennes suggèrent que Rabat est dans une entreprise qui obéit à des schémas politique. En effet, il est pour le moins curieux qu’un drame humanitaire soit exploité à des fins politiques. Et la question est de savoir que dissimulent ces attaques ? Le Maroc cherche-il à détourner l’attention à la veille de la présentation du rapport à l’ONU sur la mission de la MINURSO ? Cherche-t-il à affaiblir l’Algérie, l’un de ses farouches adversaires au sein de l’UA avec l’Afrique du sud, maintenant qu’il a réintégré l’organisation panafricaine ? Cherche-t-il à stigmatiser l’Algérie sur la question des droits de l’homme surtout que cette dernière réclame la mise en place d’un mécanisme de surveillance de ces droits dans les territoires occupés ? Ou, enfin, le Maroc cherche-t-il d’une certaine manière à influencer le nouvel envoyé spécial, l’ex président allemand Host Kohler ? En tous cas pour Alger, ces attaques marocaines révèlent encore une fois que Rabat demeure le principal obstacle à la construction maghrébine. «De toute évidence, ces exercices de dénonciation outrancière et outrageante de l’Algérie auxquels se sont livrés deux départements ministériels marocains ainsi que d’autres déclarations d’autorités officielles distillant des accusations fantaisistes tendant à mettre en doute des positions algériennes universellement saluées et soutenues, s’ajoutant à des campagnes médiatiques effrénées dirigées contre l’Algérie et ses hauts responsables, relèvent d’une stratégie de la tension qui se situe aux antipodes des exigences du bon voisinage entre les deux pays », note le communiqué. «Ces fuites en avant ne sauraient exempter le Royaume du Maroc de ses responsabilités dans les impasses que vit l’ensemble maghrébin au regard des peuples de la région comme au regard de l’Histoire », conclut le communiqué.



    Il n’y a pas de crise de liquidités


    La Banque d’Algérie verse quotidiennement 12 milliards de dinars à Algérie Poste.   Les bureaux d’Algérie Poste ont été pris d’assaut comme chaque 20 du mois par les retraités. Lesquels n’ont pu obtenir leur argent. La cause ! Le manque de liquidités, se sont-ils entendus rétorquer, du moins dans plusieurs guichets à travers au moins cinq wilayas. En fait, il s’agissait seulement d’un retard de versement des pensions de retraites et non d’un manque de liquidité. Ce qui a été confirmé ce matin par le directeur général du Réseau et des systèmes de paiements de la Banque d’Algérie (BA). Mohamed Larbi Brahim, qui intervenait sur la chaîne de télévision Ennahar, a été catégorique. « Il n’y a pas de crise de liquidités. » Il en veut pour preuve que la Banque d’Algérie verse quotidiennement à Algérie Poste la bagatelle de 12 milliards de dinars. Une masse monétaire qui couvre ses besoins pendant deux mois (44 jours ouvrables). Cela en dehors des réserves stratégiques, a ajouté M. Brahim. Lequel a rassuré les citoyens en affirmant que 260 milliards de dinars représentent le stock pendant le mois de ramadhan qui est à nos portes.



    Toutes les importations seront soumises aux licences


    Le ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune a  joint la parole à l’acte. Après avoir déclaré il ya quelques jours que  la totalité des importations du pays seront soumises à la délivrance préalable de licences, la direction générale du commerce extérieur du ministère vient de diffuser un communiqué confirmant ses déclarations.    En effet, dans un communiqué rendu public  ce lundi, «  le ministère du commerce (Direction générale du commerce extérieur) informe l'ensemble des  opérateurs activant dans le domaine de l'importation des produits destinés à la revente en l'état,  que tous les produits destinés à la consommation finale, sont désormais soumis au régime des licences d'importation ». Tout opérateur économique, remplissant les conditions exigées par la législation et la  réglementation en vigueur, peut introduire une demande de licence d'importation du produit ciblé, en  déposant auprès de la Direction du Commerce de wilaya territorialement compétente, sa demande dans  un délai de 20 jours à compter de la date de la première parution de cet avis par voie de presse. Il faut rappeler que le ministère avait  anticipé déjà en annonçant des quotas de bananes et une interdiction d’importation d’oranges ou de pommes durant les périodes de récolte. Abdelmadjid Tebboune a ainsi, décidé de faire une révolution dans le commerce extérieur dans l’objectif de réguler le marché,  lutter contre  la surabondance à certaines périodes de l’année et la rareté à d’autres périodes, et  réduire la facture des importations  qui a triplé en dix ans. Une mesure devenue urgente en cette période d’austérité  après la chute des revenus pétroliers. A noter que le ministre avait a affirmé que les achats extérieurs de produits de « base », considérés comme « essentiels » pour le citoyen se verront attribuer des licences automatiques. Il s’agit  de la semoule, le blé, l’huile, le sucre, le lait et les médicaments  dont les licences seront renouvelées automatiquement selon ses affirmations. Par ailleurs, les importateurs doivent accompagner leurs  demandes d’un dossier comptant les documents suivants: Une copie du registre du commerce, justifier une expérience dans l'importation du produit qu'il propose  d'importer, une facture proforma indiquant le produit, la quantité, la valeur et l'origine du produit, un extrait de rôle apuré, une attestation de mise à jour avec la Cnas et/ou la Casnos, une (1) copie de la carte d'identification fiscale, un questionnaire d'identification de l'opérateur économique à renseigner  (téléchargeable sur le site web sus indiqué),  les bilans fiscaux des trois années, ainsi que les documents justifiant les capacités financières et des moyens de stockage sous forme de titres de propriété ou de location.



    La nouvelle aérogare d’Alger réceptionnée fin 2018


    Les travaux de la nouvelle aérogare de l'Aéroport d'Alger se déroulent selon l'agenda tracé et il sera délivré dans les délais, c'est ce qu'a déclaré, aujourd’hui à Alger, le ministre des Travaux publics et des transports, Boudjemaâ Talaï.    Le ministre, qui s’exprimait dans un point de presse, à l’issue d’une visite d’inspection et de travail au niveau de plusieurs structures en cours de réalisation dans l'aéroport international d'Alger, a fait savoir que « la future infrastructure d’une capacité de 11 millions de passagers par an et, conforme aux standards internationaux, sera réceptionnée fin 2018 ». Le ministre a souligné que «la nouvelle aérogare d’Alger sera le point de jonction entre l’Afrique et l’Europe. Elle sera dotée de toutes les infrastructures d’accompagnement, en catering, en fret et en hébergement, ce qui lui permettra d’être conforme aux standards internationaux». Cet édifice jouera, souligne le ministre, un rôle important dans l’accueil et le transfert des passager du continent africain vers l’Europe et pareil pour les autres destinations. La nouvelle zone passagère dénommée «Aérogare Ouest» d'une capacité de 11 millions de passagers coûtera 74 milliards de dinars, selon les explications des responsables de chantiers, dans un point de situation fait à l'adresse du ministre. Ce dernier a précisé que le financement de ces projets est partagé entre l’entreprise de gestion des ports et le Trésor public. Pour le train qui desservira l’aéroport, il sera opérationnel dès le mois de juillet de l’année prochaine, explique le ministre qui a écouté avec satisfaction les explications des responsables du projet en question.  Concernant l’extension de la ligne El-Harrach-Bab Ezzouar-Aéroport de 7 stations, celle-ci devrait être mise en service en 2020, a précisé M. Talaï. Lors de ses explications au ministre du secteur, Issâad Mahieddine, cadre de Cosider et responsable du projet du Métro de l’aéroport, « Cosider a changé sa méthode de réalisation en TOP Down ». Cette méthode, explique-t-il, a permis d’économiser 1,5 milliards de dinars sur chaque station, soit environ 10, 5 milliards de dinars sur les 7 stations de ce projet quant au taux d’avancement des travaux, il est situé autour de 35% selon le même responsable.  



    Forum africain: sursaut pour le développement du continent


    Tombée de rideau sur le Forum Africain à la satisfaction des invités qui ont estimé dans l’ensemble,  le rendez-vous « «très réussi». Une clôture couronnée par la signature d'une centaine de contrats entre des opérateurs algériens et leurs homologues africains.   La clôture a été faite par l’appréciation d’un groupe de représentants de pays africains dont celui de l'Afrique du Sud, la Mauritanie et le Tchad ont exprimé devant un parterre de journalistes leur satisfaction quant au déroulement des travaux et les thèmes débattus lors de ces trois jours à Alger.   Cette rencontre a permis selon les hôtes d’Alger de rapprocher les voisins du continent, ils diront que des contacts ont été tissés entre opérateurs. La représentante du Mali, cherchait encore ce matin de potentiels partenaires. ls insisteront à l’occasion sur la nécessité de développer davantage et d’encourager les échanges entre les économies africaines via des partenariats public/privé. Du coté algérien, l’heure est à l’optimisme quant à ce nouvel élan de rapprochement africo-africain tant attendu pour resserrer les liens. Mais pas seulement, puisqu’il s’agit surtout de mettre à la portée des opérateurs africains les opportunités d’affaires qui se présentent à eux afin de redresser le volume des échanges inter-africain jusque-là insuffisant.    L’Afrique aujourd’hui a réussi au moins le pari de reprendre langue au gré de ses potentialités qui ne demandent qu’à être exploitées et surtout au gré de ses besoins en développement économique et humain. Pour rappel, le forum a été couronné par la signature d’accords, dont l’organisation à Alger d’un G20 des entreprises, devant se tenir le premier trimestre 2018.



    PLF 2017 : adoptée par la majorité, rejetée par l'opposition


     Le projet de loi de Finances a été adopté cet après midi à la majorité à l’assemblée nationale populaire (APN). La séance du vote a été boycottée par les députés du FFS et El Adala, alors que le parti des travailleurs a préféré rester et voter contre le projet.     C’est dans une séance plutôt calme que les députés de la majorité ont voté la loi de Finances pour l’année prochaine.  Sur les 65 amendements proposés par les députés lors des débats, la commission n’en a accepté que douze, les autres propositions ayant été toutes refusées lors de la séance du vote. Les partis d'opposition ont tous rejeté le texte. Le Parti des travailleurs a décidé de dire « non » au projet et brandi des pancartes  avec leurs homologues de l’opposition d’El Adala et l’alliance d’Algérie verte à travers lesquelles ils ont dénoncé les mesures «restrictives», et accusé le gouvernement de vouloir « appauvrir le peuple » par ce texte. Quant aux élus de l’AAV, ils ont carrément quitté la séance du vote après que l’assemblée ait rejeté leurs amendements qui prévoient la diminution des salaires des hauts cadres de l’Etat. Les contestataires récidivent Le FFS qui a choisi de boycotter la séance du vote a considéré qu’à travers ce projet «le gouvernement a décidé de faire payer les Algériens et d'épargner les barons.» Dans une déclaration rendue publique, le FFS s'étonne du fait que «le gouvernement ait préféré s'attaquer au pouvoir d'achat des Algériens qui est déjà fragilisé, au lieu d'aller chercher les milliards détournés dans la surfacturation, les transferts illégaux de devises». Même position au parti El Adala, qui a lui aussi de boycotter la séance de vote considérant que cette loi est «sévère et impose une politique fiscale très dure pour les citoyens ». De ce fait, le pouvoir d'achat des citoyens risque d’être touché d'une manière très sérieuse, ce qui peu provoquer la fronde du front  social durant l'année prochaine. Comme l’année dernière, les élus de l’opposition ont improvisé une marche dans les coulisses de l’hémicycle, sans franchir le seuil de la bâtisse, brandissant des affichettes sur lesquelles on pouvait lire : «Loi de finances, une guerre sociale contre la majorité», «égalité de tous devant l’impôt», «instauration de l’impôt sur la fortune» Le projet de loi a été élaboré dans une situation économique caractérisée par une baisse drastique des revenus des hydrocarbures, et est basé sur un prix de référence du pétrole de 50 dollars. Il prévoit des recettes fiscales de l’ordre de 5635,5 milliards de dinars et des dépenses de 6883, 2 milliards de dinars. Soit un déficit budgétaire de l’ordre de 941, 7 milliards de dinars. S’agissant de la balance de paiement, celle-ci est prévue qu’elle connaisse un déficit de 11, 2 milliards de dollars. Pour remédier a cette situation délicate, la loi en question a prévu plusieurs augmentations de taxes, a l’instar de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui est porté de  17% à 19% pour le taux normal et de 7% à 9% pour le taux réduit.  Ajouter à cela le siphonage du Fonds de régulation des recettes afin de combler le déficit budgétaire. 



    Des Institutions internationales rassurées sur l’Algérie


    Au moment où les indicateurs macroéconomiques suscitent des inquiétudes au sein de l’opinion publique et de la classe politique, les performances enregistrées par l’Algérie en termes de développement semblent être appréciées par les institutions internationales.   C’est le cas de la Banque Africaine de développement (BAD) qui, dans un récent rapport sur les objectifs du millénaire pour le développement OMD-ODD 2016 intitulé « vers une approche intégrée et cohérente du développement durable en Afrique », adopte une vision plutôt positive vis-à-vis de la situation de l’Algérie, voire souligne une « exception algérienne à l’échelle du continent africain ». Dans son rapport, la BAD relèvera ainsi que plus de 3,4 millions d’emplois ont été créés entre 2001 et 2015  et le rythme de création d’emplois qui est de 3,6 %/an a progressivement réduit le chômage, passant  de 27,3 % à 11,2 % au cours de la même période. « Le gouvernement algérien met en œuvre plusieurs programmes de soutien à l’emploi en plus des interventions d’intégration professionnelle qui ont été lancées ces dernières années et qui ont déjà contribué à réduire considérablement la pauvreté », soulignent les experts de l’institution financière continentale, mettant en exergue qu’en Algérie, l’objectif de réduction de la pauvreté s’appuie sur des approches holistiques et intégrées dans plusieurs secteurs pour lutter contre la pauvreté en tenant compte de son caractère multidimensionnel. Dans le détail, les rédacteurs du document que la BAD vient de rendre public cette semaine estiment que les réformes de ces dernières années en Algérie ont donné plus de résultats positifs dans el secteur de l’Agriculture et l’amélioration de la politique de sécurité alimentaire dans le pays. « Dans le domaine de l’agriculture, des efforts ont été fournis pour améliorer les conditions de vie des populations rurales tout en réduisant les inégalités entre les villes et les campagnes au cours de la même période. Les programmes mis en œuvre ont non seulement visé directement la production agricole, mais ont également facilité l’accès au marché et la création de la valeur ajoutée à travers le développement des infrastructures, notamment le réseau routier et l’accès à l’énergie », est-il mentionné à cet égard. Dans son ensemble, la stratégie de l’Algérie reflète suffisamment l’efficacité des « solutions intégrées aux problèmes de développement, conformément à l’appel contenu dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 qui associe l’atteinte des objectifs ultimes de réduction de la pauvreté et des inégalités à des programmes de création d’emplois et de croissance économique, au développement des infrastructures et à l’accès à l’électricité », relève-t-on dans le rapport de la BAD qui conclut que « l’Algérie a atteint sa cible de réduction de la pauvreté longtemps avant 2015 et ses efforts ont fait l’objet d’une reconnaissance internationale à travers l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en 2013 et 2015. »



    Les Britanniques fêtent «l’Indépendance day»


    Les Britanniques ont choisi le camp du Brexit à 52% contre 48% en faveur du maintien de leur pays au sein de l’Union Européenne. C’est désormais irréversible pour l’UE qui perd un allié de 43 ans. Ceci marquerait-il le début de la fin de l’Union Européenne qui voit ce jour en noir ?    Après une longue nuit de dépouillement dans 382 circonscriptions et un taux de participation de 72%, les Britanniques décident majoritairement et démocratiquement de quitter l’UE et de prendre leur avenir en main et même assumer les conséquences de ce divorce difficile. Les premiers indices du scrutin publiés après la fermeture des bureaux de vote à 22h00 ont laissé croire à une avance assez confortable du maintien de la Grande-Bretagne à l’intérieure de l’UE. Quelques heures après la donne change radicalement et verse dans le camp du Brexit et plonge l’Europe entière dans l’incertain et la stupeur. Le verdict annoncé au petit matin était plein de désillusion pour l’Europe qui se disait « rassurée et confiante en la lucidité des Britanniques ». La déception est à son total aujourd’hui. Les résultats en provenance du Royaume-Unis ont bouleversé le monde entier, particulièrement le monde économique qui s’est réveillé dans une situation chaotique avec la baisse de l’Euro, du Dollars, des cours du pétrole et un krach boursier sans précédent depuis 1985. Les experts s’attendent à la détérioration des marchés financiers qui devraient chuter aujourd’hui de plus de 10%.  Idem pour le livre sterling qui a perdu en valeur depuis hier soir. C’était un scénario prévisible en cas de Brexit. Cataclysme. Les Britanniques ont dit « Non » à l’UE. D’ailleurs certains de ses membres jouent toujours la carte de la prudence tandis que d’autres s’apitoient sur leur sort et énumèrent les conséquences du Brexit sur leur avenir politique et économique. Reconnaissant le désaveu des Britanniques à son égard et sa défaite pour maintenir son pays au sein de  l’UE, le Premier ministre Davide Cameron annonce son intention de démissionner de son poste. Chose incertaine étant donné que son rival Nigel Farrage s’apprête à savourer sa victoire tant attendue. Il a réussi son paris et à conduite les Britannique vers la sortie de l’UE démocratiquement. Cette démarche historique encourage déjà d’autre membre comme les Pays-Bas à réclamer un référendum pour choisir leur camp. Il faut savoir qu’en défiant la Commission européenne, la Grande-Bretagne risque de subir de lourdes conséquences et procédures relatives à ses conditions de  sortie de l’UE. L’UE va se réunir dans l’urgence à Bruxelles Quelques instants seulement après l’annonce du vote en faveur du Brexit, les premières réactions tombent. Davide Cameron première victime du Brexit annonce sa démission prochaine. En effet, les réactions ne se sont pas fait attendre. N’étant plus une hypothèse, mais une amère réalité ou une épreuve réussie par le peuple britannique, les réactions s’enchainent et les appels à un référendum par les autres membres de l’UE se multiplient. Pour éviter ces réactions en chaîne, l’UE prévoit de se réunir ce matin pour trouver des solutions urgentes à la situation. Le président français François Hollande refuse de se prononcer avant la réunion. Les premières réactions étaient françaises. Elles étaient nombreuses et contrastées. Tandis qu’Alain Juppé évoque un choc historique l’extrême droite de Marine Le Pen salue cette victoire et appelle à un statut similaire pour son pays. Quant à Junker et Schulz respectivement présidents de la Commission européenne et du Parlement européen mettent en garde le Royaume-Uni contre sa décision et lui prédisent un parcours lourd et long concernant les conditions de sortie. La même menace a été proférée par la chancelière allemande Angela Merkel.  Par ailleurs, en Flandre, au Pays-Bas, en Pologne, au Danemark, les peuples grognent et appellent à un statut similaire. Après ce choix cornélien des British, une autre question s’impose : Qu’adviendra-t-il du Pays de Galles, de l’Irlande, de l’Ecosse et de Gibraltar ? 



    Internet : entre coupure clandestine et improvisation


    Depuis la première heure ce matin, le maitre mot était « connexion », la coupure a concerné tous les clients d’Algérie Télécom et sans préavis, si ce n’est des déclarations éparses et une rumeur persistante.      Mieux que ça, le rétablissement du jus, semble avoir été un exercice difficile pour les génies de l’informatique nationaux qui ont réussi par contre à tenir en haleine les consommateurs d’internet pris en ballotage entre ça vient et ça part.  Les autorités en charge de réussir l’ultime examen de stopper la fraude au Bac ont mis à nu d’abord l’incapacité de régler le problème des fuites puisqu’il a fallu juste une application pour accéder à facebook et prendre connaissance des sujets qui y ont été publiés comme si, de rien n’était. Mais surtout lever le voile sur deux aspects importants à savoir la gestion d’internet à l’ère de la 3G et bientôt la 4G et l’épineuse question de la communication institutionnelle souffrant encore de maturité. Les utilisateurs du web ont été surpris de la coupure générale à partir de 8h30.  L’Econews fait le tour des institutions entreprises et rédactions pour constater des exceptions dangereuses outre, le préjudice occasionné aux entreprises qui carburent au web et dont le manque à gagner est on ne peut plus important il est confirmé que des d’autres tout aussi client du même fournisseur d’accès n’ont pas été concernés.    Ainsi, au moment où, nous confirmions auprès des opérateurs Oredoo et Mobilis, (Djezzy s’est refusé à tout commentaire), que l’accès à internet était impossible faute de jus, tout comme beaucoup d’entreprises y compris l’agence nationale de presse Aps et l’ensemble des quotidiens web, certaines rédactions étaient par miracle épargnées par la restriction comme le groupe de presse Wakt el Djazair qui a bénéficié de la fluidité du jus. Pourtant la restriction a concerné le territoire national. Deux heures après, vers 10h 55 la connexion 3G a commencé à s’afficher sur le mobile et, encore pas chez tous les clients, avec des coupures fréquentes. C’est dire si l’improvisation est de mise dans cette situation en sus du manque de considération pour les consommateurs clients d’Algérie télécoms qui payent la facture des achats de batailles autres.     Bac 2016 bis, dont la tutelle avait assuré que toutes les mesures ont été prises pour sécuriser les sujets et préserver la sacralité de l’examen a été un autre moment fort de l’improvisation loin des solutions aux véritables problèmes que pose le secteur de l’éducation qui, en plus communique mal et, il n’est pas le seul.       Mardi dernier, un cadre du ministère des postes et technologies de l’information nous avait assuré qu’aucune coupure d’internet n’aura lieu pendant les épreuves de baccalauréat bis. «Il sera plutôt question de brouillage du réseau au niveau des établissements concernés par ces épreuves.» Jeudi dernier, profitant de la présence de Mme Houda Feraoun à l’APN où elle répondait à une question d’un député, les journalistes l’ont interpellée sur le sujet, dès lors qu’elle est la première concernée par l’opération. Qu’elle ne fut la surprise des représentants des médias de s’entendre répliquer : « Posez la question à la ministre de l’Education, je ne suis pas concernée. » Hier, à partir de 20h00 la connexion devenait très lente avant d’être sérieusement perturbée. Tard dans la soirée, une bizarre dépêche de l’APS (Agence de presse officielle) informe que la coupure ne touchera que les réseaux sociaux que sont Facebook et Twiter, citant une source officielle du ministère dirigé par Houda Feraoun (sic !). Une anomalie de plus dans le paysage de la communication institutionnelle ou, l’information, une plus value économique est bafouillée par des attitudes vieillottes et au grand mépris du consommateur. Nous avons tout de même pu accéder à la connexion après maints contacts, il s’est avéré que la reconnexion pour les opérateurs travaillant avec internet s’est faite au cas par cas.   D'autre part, la connexion a été rétablie pour la 3 G mobile et ses détenteurs ont accès à l'ensemble des réseaux sociaux.



    Le Bac du 19 au 23 juin


    Les candidats du bac lésés par les fuites des sujets reprendront leurs places d'examen  dans 13 jours. Du 19 au 23 juin prochain, cet examen sera refait de façon partielle. 7 matières sont concernées.         La ministre de l'éducation vient de l'annoncer:  7 matières, sur 9 dont les sujets ont été sortis frauduleusement avant les examens seront refaites.la fuite a concerné particulièrement la filière des sciences expérimentales. Les filières sont les scicneces naturelles et expérimentales, mathématiques, maths-thechnique et gestion-économie. Pour la première filière, les candidats composeront dans les mathématiques, sciences de la nature, physique, français, anglais, histoire-géographie et philosophie. Pour la seconde, les prétendants au sésame de l'université concourront dans les langues française et anglaise, l'histoire-géographie et la philosophie. A noter que les matières de langue arabe et éducation islamique n'ont pas fait l'objet de fuite. Dans sa déclaration, la ministre de l'Education a indiqué que Les candidats arrivés en retard aux épreuves initiales sont autorisés à refaire l'examen contrairement à ceux qui sont coupables de fraude. Avec cette décision, ô combien salutaire, Nouria Benghebrit vient de couper l'herbe sous les pieds de ses détracteurs car elle a consacré le sacro-saint principe de l'équité et de l'égalité des chances pour tous, conformément à la Constituion. Elle a, par ailleurs, précisé que la procédure de l'examen reste la même que celle adoptée antérieurement. C'est-à-àdire que les candidats concernés pourront retirer leurs convocations à partir du 12 juin sur le site de l'Office national des examens et concours. Toutefois, nous ne saurons pas quelles sont les mesures et autres garantie ont été adoptées pour sécuriser les sujets pour le 19 juin, la ministre de l'Education ne s'étant pas livrée au jeu des questions réponses des journalistes, ses collaborateurs invoquant sa charge de travail.



    Annulation partielle du baccalauréat


    La réunion interministérielle présidée par Sellal a décidé d'annuler partiellment le baccalauréat, suite aux fuites massives des sujets dans certaines matières   La réunion a regroupé, outre le Premier ministre, la ministre del’Education, celle des TIC, celui de l’Intérieur et de la défense. Nouria Benghebrit s’est ensuite réunie avec les partenaires sociaux pour leur annoncer la décision de refaire le baccalauréat dans les matières dont les sujets ont été fuités. Les syndicats de l’éducation qui se sont abstenus de donner plus de détails, laissant la primeur à la ministre de l’Education de le faire demain à l’occasion d’une conférence de presse, ont proposé que les épreuves se fassent le plus tôt possible, les révisions étant encore fraîches chez les élèves. Les filières concernées par la refonte et les détails y afférents seront annoncées demain, dimanche, par Abdelmalek Sellal en personne, probablement lors du JT de 20h00. En revanche, les élèves qui sont arrivés en retard le premier jour des épreuves, le 29 mai ne concourront pas à cette session qui doit se dérouler en principe au plus tard durant la deuxième semaine du mois de carême



    Vers une coalition africaine contre le terrorisme


    Les travaux de la 1ere Assemblée générale des directeurs et  inspecteurs des pays africains s’est ouvert ce matin à Alger, à l’ordre du jour la mise en place d’un plan de travail pour le nouvel organisme de sécurité africaine Afripol.   Lors de cette première journée, les présents à la rencontre se sont mis à examiner un plan pour lutter efficacement contre  le terrorisme et le crime organisé qui prend de l’ampleur dans le continent.  Afripol qui a l’occasion a, ouvert son siège aujourd’hui à Alger (Benaknoun), est un cadre de concertation par excellence pour conjuguer les efforts des partenaires pour une efficacité permettant comme l’a souligné le ministre de l’intérieur qui dans son allocution d’ouverture insisté sur cette coopération entre africains : « Nos pays africains font face à des grands défis et menaces sécuritaires de la part des coalitions d’organisations criminelles,… qui ont intensifié et élargi leurs champs d’action». De ce fait, « nous sommes appelés à  jouer notre rôle effectif et stratégique  dans l’équation mondiale de sécurité ». Afripol constitue de ce fait, « une plateforme exemplaire pour la coopération entre ses organe de police, ce que on peut appeler une coalition stratégique contre toute forme de crime, à leurs tête, le terrorisme et le crime organisé ». Pour sa part, le directeur général de la police national Abdelghanil Hamel, a considéré que ce projet africain constitue « un instrument incontournable de coopération policière internationale dans la riposte collective contre les nouvelles menaces attentatoire à la paix et à la sécurité auxquelles sont confrontés nos pays respectifs ». En exprimant son solidarité avec  les pays affectés par les attentats terroriste « ignobles », le DGSN a souligné que le combat, contre ce fléau doit être « continu, ferme et solidaire pour mettre un terme aux formes de violence, d’extrémisme et de radicalisation ». Par ailleurs, l’ambassadeur et médiateur de la paix et la sécurité de l’union africaine, Ismail Chergui, a souligné le soutien indéfectible pour la réussite de cet organisme continental  toute en rappelant que ce mécanisme de coopération en matière de sécurité est adopté par plusieurs continents et communautés à l’instar de l’Interpol, Europol et Ameropol.  Pour rappel, le projet d’Afripol est né des suites des travaux de la 22eme conférence régionale africaine d’Interpol tenue en 2001 » à Oran. Par ailleurs, sa création a été concrétisée en février dernier, à l’occasion de la conférence africaine des directeurs et inspecteurs généraux de police, lorsque les pays participant ont adopté à l’unanimité la déclaration d’Alger sur la création d’Afripol.   



    Le listing de clients algériens de HSBC Suisse révélé


      Notre confrère « Maghreb Emergent », quotidien électronique a publié aujourd’hui mardi, un article dans lequel il fait part de son obtention du listing des algériens détenteurs de comptes à la Banque suisse HSBC.   Le quotidien dirigé par notre confrère Ihassan El Kadi, a ainsi rendu public quelques noms de nationaux ayant ouvert des comptes au niveau de cette banque. Ils sont pour la plupart des hommes d’affaires. Le listing couvre les années 2006 et 2007. Parmi les détenteurs de ces comptes figure Sid Ahmed Tadjeddine Addou, impliqué dans le scandale de l’autoroute Est-Ouest dont le procès s’ouvre mercredi prochain au tribunal criminel près la Cour d’Alger. C’est lui qui est derrière les révélations au juge d’instruction sur l’important rôle qu’il a joué (intermédiaire) pour le compte du ministre des Transports auprès de la société Egis route. Parent de l’ex-wali d’Alger, il est aujourd’hui en liberté provisoire après avoir passé 13 mois en détention préventive. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs, trafic d’influence, corruption et blanchiment d’argent. Tadjeddine Addou est lié à deux comptes ouverts à HSBC Suisse aux noms de deux sociétés domiciliées aux Iles vierges britanniques, Rubato Holdings Limited et Merland Limited. Celles-ci auraient servi, selon les conclusions du magistrat instructeur en charge de l’affaire de l’autoroute Est-Ouest, à dissimuler les transactions fictives qu’il aurait conclues avec le groupe canadien SM International Inc. et le groupe portugais COBA. Le patron de la célèbre biscuiterie et chocolaterie Bimo qu’il dirige avec ses deux fils qui sont ses vice-présidents détient lui aussi un compte dans la banque suisse d’un montant de 10 millions de dollars qu’il a ouvert en février 1997. Selon Maghreb Emergent, ses deux enfants et son épouse sont associés à ce compte. 5,6 milliards de dollars. C’est le montant détenu par le frère du président du club de football algérois Nahd. D’après notre confrère, Bachir Ould Zemirli possède plusieurs entreprises offshores, mais est également associé dans plusieurs autres algériennes, dont la Société des eaux minérale d’Oumalou qui commercialise l’eau Sidi Rached. Il dispose également d’une société immobilière en France qu’il a créée en 2012 au capital de 1,3 million d’euros et d’une autre en offshore (Drilling consultannt limited) domiciliée aux Iles vierges britanniques. Il est également détenteur d’un compte bancaire dans la filiale de HSBC au Liban alors qu’on ne lui connaît aucune activité commerciale dans le pays des cèdres. L’ex-chef de la zone autonome d’Alger pendant la guerre de libération détient lu aussi un compte dans cette banque suisse, qualifiée de paradis fiscal. Ledit compte (ouvert en 2006) est alimenté par 400.762 dollars. Le très controversé Yacef Sadi, c’est de lui qu’il s’agit, avait créé en 1966 une société de production cinématographique qui a produit un seul et unique film, La Bataille d’Alger en l’occurrence dans lequel il a joué son propre rôle de chef de la zone autonome. Yacef Sadi est sénateur dan le tiers présidentiel depuis 2001 à ce jour. C’est sans surprise que l’on découvre dans le listing détenu par nos confrères le nom de l’homme d’affaires Djilali Mehri. Lequel est détenteur d’un compte chez HSBC Suisse en 2006-2007 dans lequel est associé son fils. Toutefois, précise notre confrère, le solde du compte du milliardaire est encore indisponible à ce stade de l’enquête. « Je ne peux vous dire comment ce compte est alimenté, c’est privé. Mais, vous devriez savoir que nous avons des biens et des participations un peu partout à travers le monde. Ce n’est pas un secret. Notre groupe est actif depuis années dans l’industrie, l’agriculture, l’hôtellerie et l’immobilier. Nous travaillons dans la transparence et nous payons nos impôts. Ici en Algérie, toutes nos opérations passent par la Banque centrale. Notre groupe est peut-être le groupe le privé qui apporte le plus de devises pour financer des investissements dans le pays. Personnellement, je suis binational (franco-algérien, Ndlr), résident à l’étranger, je ne suis ni fonctionnaire ni politique et je ne suis pas concerné par cette interdiction de se constituer des avoirs à l’étranger », a déclaré à Maghreb Émergent Djamel Mehri. Sur les 440 Algériens détenteurs de compte chez HSBC Suisse, précise le quotidien électronique, nombre d’entre eux sont des pieds-noirs et des juifs d’Algérie ayant quitté le pays à l’indépendance en 1962, puis choisi d’autres nationalités : française, américaine, canadienne, mexicaine, argentine ou israélienne. Nombreux aussi sont ceux issus de familles libanaises, tunisiennes ou marocaines ayant vécu en Algérie avant de la quitter à leur tour pour s’installer ailleurs dans le monde. Il y a aussi parmi ces Algériens détenteurs de comptes chez la filiale suisse de la banque HSBC des médecins et des architectes, un artiste plasticien, ou encore l’épouse d’un responsable de cette filiale suisse d’HSBC.



    L’état de santé d’Ait Ahmed est stationnaire


    Victime d’un AVC hier samedi, Hocine Aït Ahmed a été évacué en urgence à l’hôpital en Lausanne (Suisse). Son état de santé est stationnaire, selon le premier secrétaire du FFS, M. Mohamed Nebbou.   « Ait Ahmed est actuellement en soins intensifs », dira M. Nebbou lors d’une conférence de presse tenue au siège national du FFS. Toutefois, précise-t-il, « il a perdu l’usage de la parole. Sa famille envoyé hier son bulletin de santé ». Ce n’est pas la première fois, l’AVC d’hier est la conséquence des troubles cardiaques qui ont commencé en 1999. « Nous vous transmettons pour la nouvelle année 2015 ainsi qu’à l’ occasion de Aid El Mawlid Ennabaoui et de Yennayer, tous les vœux de Hocine Ait Ahmed, qui aurait tant voulu pouvoir vous les exprimer directement.  Âgé de 88 ans, son état de sante est marqué par la série d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) sans latéralisation, qu'il a subie cette année écoulée. Ces derniers consécutifs à des troubles du rythme cardiaque (infarctus en 1999) avec fibrillation auriculaire ont affecté en particulier le centre de la parole. Il est traité en conséquence par ses médecins à Lausanne », lit-on dans le document transmis hier par la famille de Da l'Ho au conseil national du FFS réuni ce weekend.



    12 morts dans une fusillade à Charlie Hebdo


    Une fusillade contre le journal français Charlie Hebdo a fait au moins 12 morts. Les auteurs des tirs ont réussi à prendre la fuite.   Selon la presse française, deux ou trois hommes, lourdement armés, de Kalachnikov notamment, ont pénétré dans le hall et tiré les premiers coups de feu. Ils ont rapidement pris la fuite en direction du 19è arrondissement, au nord de Paris. La fusillade a fait 12 morts, dont 2 policiers, et 7 blessés, dont 4 "désespérés". Selon les mêmes sources, le journaliste et dessinateur Charb, directeur de la publication, ainsi que les dessinateurs Cabu, Wolinski et Tignous ont été tués. Le président Hollande qui s'est rendu aussitôt sur les lieux de l'attaque, a dénoncé un « attentat terroriste » et « un acte d'une exceptionnelle barbarie ». Une réunion de crise a été convoquée à la présidence dans l'après-midi, selon l'Elysée qui a également indiqué que la France a relevé son niveau d'alerte dans la région parisienne au maximum, dit « alerte attentat » Les réactions se succèdent après cette attaque. L’on citera, entre autres, la Maison Blanche qui a condamné « dans les termes les plus forts » l’attenta. Il s’agit d’une attaque terroriste « révoltante », selon le Premier ministre britannique David Cameron. « Les meurtres commis à Paris sont révoltants. Nous nous tenons aux côtés du peuple français dans le combat contre le terrorisme et pour la défense de la liberté de la presse », a déclaré M. Cameron sur son compte Twitter.



    Bouteflika préside une réunion sur la situation sécuritaire


    Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a présidé dimanche à Alger une réunion sur la situation sécuritaire aux frontières méridionales et orientales de l'Algérie et ses efforts pour la paix et la stabilité au Mali et en Libye.   « Son excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a tenu ce dimanche 21 septembre, une réunion sur la situation sécuritaire à nos frontières méridionales et orientales et sur les efforts que déploie l'Algérie pour faciliter l'avènement de la paix et de la stabilité au Mali et en Libye », indique un communiqué de la présidence de la République. Préoccupée par l’instabilité sécuritaire en Libye et dans la région du Sahel qui favorise et le déploiement de groupes terroristes à l'intérieur de notre territoire, une préoccupation devenue majeure avec les intensions de l'organisation « Daesh », connue sous l'appellation « Etat Islamique » (EIL) d'étendre ses tentacules au Sahel et en Afrique du Nord. L’Algérie qui refuse toute intervention militaire dans ces régions et privilégie une solution politique qui prône un dialogue inclusif entre les parties en conflit, a affiché son soutien à la coalition internationale contre cette organisation terroriste qui ne cesse d’évoluer. Ce qui rend urgent et impératif le renforcement de la sécurité sur nos frontières et la mise en place d’une stratégie permettant de préserver la paix et la stabilité que notre pays a réussi à recouvrer au prix d'énormes sacrifices. Le communiqué de la présidence précise par ailleurs que plusieurs hauts responsables civils, militaires et des services de sécurité, dont M. Abdelmalek Sellal, Premier ministre, et M. Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire, ont pris part à cette réunion.



    Alger répond à la dérive marocaine


    Le ministère des Affaires étrangères a qualifié les propos tenus jeudi dernier par le chef de la diplomatie marocaine à l’encontre de l’Algérie d’«outrancièrement insultantes» et d’« outrageants ».   L’Algérie, à travers le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, a vivement réagi aux graves allégations du chef de la diplomatie marocaine qui accuse Alger d'être « derrière » la récente désignation d'un envoyé spécial de l'Union africaine (UA) pour le Sahara occidental. Le MAE marocain qui semble excellé dans les déclarations calomnieuses et mensongères est allé cette fois-ci encore loin en utilisant des termes irrespectueux sortant même du langage diplomatique d’usage. Il avait qualifié de « minable » la position  de l’Algérie quant à la question sahraouie. Un dérapage verbal dont la finalité n’est autre que de tenter de maquiller ses échecs diplomatiques suite à la nomination de l'ancien président mozambicain Joaquim Chissano par l'Union Africaine en tant qu’« envoyé spécial » pour le Sahara Occidental.   « L’Algérie, a-t-il fulminé, utilise tous les moyens financiers et logistiques pour contrecarrer les efforts du Maroc visant à trouver une résolution » au conflit. « La dernière chose a été la désignation de cet envoyé spécial de l’Union africaine. (…) Quand on voit les tentatives du régime algérien pour contrer nos efforts, nous constatons que les méthodes utilisées sont vraiment minables », a-t-il dit. Comme l’on pouvait s’y attendre, la réaction d’Alger est sans appel. Dans une déclaration à l’APS, M. Benali Cherif a affirmé que « les propos irresponsables contre l'Algérie de hauts dirigeants gouvernementaux marocains renouent avec une pratique bien connue de fuite en avant que la partie marocaine remet au goût du jour à chaque fois que le processus du parachèvement de la décolonisation du Sahara occidental enregistre une avancée ». « De même qu'elles sont factuellement erronées, car se référant à des activités et à des positions politiques relevant d'entités et acteurs autres que l'Algérie, ces déclarations outrancièrement insultantes constituent une dérive et dénotent une frilosité qui ne siéent pas aux relations entre nos deux pays frères et voisins », a-t-il ajouté. Alger estime que rien ne saurait justifier « ces excès verbaux » qui trouvent néanmoins leur origine dans « les déboires et déconvenues du Royaume du Maroc » dans le traitement de la question du Sahara occidental aux niveaux continental et universel.    Habituée à ce genre de gesticulations et allégations, Alger estime en outre que « cette attitude de certaines autorités marocaines ne saurait réussir à induire en erreur, ni les peuples de la région ni la communauté internationale, qui sont en mesure d'établir les responsabilités dans l'impasse que connaît le processus de règlement du conflit du Sahara occidental, ainsi que dans les conséquences négatives qui en découlent », précise par ailleurs M.Benali Cherif tout en rappelant la position inébranlable de l’Algérie concernant le conflit sahraoui. Ainsi, poursuit-il, Alger « ne peut que rejeter fermement les accusations fallacieuses émises par lesdits dirigeants marocains et regrette profondément un tel comportement qui heurte frontalement les valeurs que partagent les peuples algérien et marocain frères ».



    Les Fennecs accueillis en héros


    L’avion de Air Algérie, transportant les membres de l'équipe nationale de football, de retour du Brésil, a atterri sur le tarmac de l’aéroport international Houari Boumédiene d’Alger. Les verts ont effectué par la suite une parade dans les rues d’Alger où des milliers de fans ont salué leur parcours honorable durant la coupe du monde.    C’est l’hystérie à l’aéroport. Il y a plus de mille personnes à accueillir et à saluer la délégation algérienne. Le personnel de l’infrastructure aéroportuaire, les douaniers, les policiers ainsi que les journalistes se sont laissés emporter par la joie.    Les Fennecs étaient accueillis par une délégation présidée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal et le ministre des Sports Mohamed Tahmi. A l’intérieur du salon d’honneur, nous avons pu constater la présence du Pdg de l’opérateur de la téléphonie mobile Ooredoo, sponsor officiel des Verts, le général Mokdad, premier responsable du sport militaire, le wali d’Alger, du Pdg de la compagnie aérienne nationale Air Algérie. Après une pause au salon d'honneur, les verts entament une parade dans les artères de la capitale où un accueil populaire est prévu en leur honneur, après leur beau parcours en Coupe du Monde. Habitue maintenant à des victoires avec les « Guerriers du désert», Vahid est sur le toit du bus, aménagé à cet effet savourant certainement les derniers moments de son aventure fabuleuse avec le onze national. A 11h, Devant l'entrée du salon d'honneur de l'aéroport, sous une chaleur, plus au moins clémente, la mayonnaise commence à prendre en attendant l'hystérie générale qui devra accompagner le cortège des verts.  Les supporters commencent à se rassembler devant l’enceinte aéroportuaire. D’ailleurs un bus a été spécialement aménagé pour permettre un peu de proximité entre les supporters et les héros de Sarocaba et de Curitiba, des villes brésiliennes qui ont très vite adopté les fennecs et portent chance comme ce fut le cas en « Elmolino» en Espagne en 1982.  Les troupes de musique, présentes sur place, tentent de mettre un peu d'ambiance jusque-là un peu timorée. Le bus transportant les joueurs passera successivement par l’Avenue de l’ALN, le Palais du peuple, la Grande-Poste, la rue Hassiba Ben Bouali avant de s’arrêter au siège du ministère des Sports. L’équipe nationale, faut-il le signaler, a marqué le mondial brésilien par la réalisation de l'exploit de passer en huitièmes de finale pour la première fois de son histoire, avant d’être éliminée par la nationalmannschaft, après un match héroïque.  



    Les Verts quittent le Mondial avec les honneurs!


    C’est avec les honneurs, la tête haute, que les Verts quittent le Mondial brésilien après avoir livré une longue et pénible bataille devant l’Allemagne et qui s’est soldée par une défaite (1-2) au bout de 120 minutes de jeu.   Face à l’une des meilleures équipes de la planète et favori en puissance de ce Mondial-2014, les « Guerriers du désert » ont livré ce soir une véritable bataille sur le terrain du stade Beira-Rio de Porto Alegre. Les camarades du capitaine Rafik Halliche ont joué sans complexe. Ils ont été combatifs et héroïques. Ils ont osé par plusieurs fois et ont réussi à porter le danger dans le périmètre de l’adversaire allemand l’obligeant à se défendre. Islam Slimani, l’homme percutant et insaisissableutant et insaisissable de l’attaque algérienne, aura été, durant toute la première mi-temps, du fil à retordre aux Allemands lorsqu’il a failli, à trois reprises, porter le cuir au fond des filets. Poursuivant sur la même lancée, les protégés du coach Vahid Hallilodzic, visiblement gagnés en confiance, téméraires et très combatifs, ont persisté dans leur jeu offensif, tout en se défendant à fond, jusqu’au bout. Les deux équipes n’ont pu se départager après 90’ de jeu, il a fallu recourir aux prolongations, et à peine une minute du coup d’envoi que les Allemands réussirent à tromper la vigilance du gardien Rais M’bolhi, jusqu’ici irréprochable et imbattable. Les Allemands, profitant de la fébrilité de la défense algérienne, visiblement gagnée par la fatigue, sont parvenus à doubler la mise à la 120’. Mais cela n’a pas pour autant découragé les Algériens qui se sont battus à fond et réussi à réduire la marque par un superbe but de Abdelmoumen Djabou à une minute de la fin. Cependant, et quoi qu’il en soit, l’Algérie, après avoir réussi l’exploit d’une qualification historique qui restera à jamais gravée dans la mémoire des Algériens, et après un parcours des plus honorables, quitte ce Mondial. Mais la grande satisfaction reste incontestablement cette équipe composée d’une jeune génération de talents pétris de qualités et qui fera certainement parler d’elle à l’avenir. Une équipe nationale digne de ce nom, capable, aujourd’hui de rivaliser avec les meilleures nations du football dans le monde. Une équipe qui réalise des exploits et qui fait vibrer tout un peuple.



    Une qualification historique pour les Verts


    Ca y est, ils l’ont fait. Les Verts ont réalisé ce soir l’exploit historique de se qualifier, pour la première fois, dans les annales de la participation algérienne en coupe du monde, au second tour de ce mondial brésilien. Le rêve est enfin concrétisé. Les « Guerriers du désert » se sont battus à fond, jusqu’au bout. Ils ont cru en leurs chances et ils n’ont, à aucun moment douté.   En dépit du fait qu’ils ont été cueillis à froid dès la 6’ de jeu par un but assassin de l’attaquant russe Alexandre Kokorin, les Verts ont réussi à remettre les pendules à l’heure à la 59’ par un superbe but d’Islam Slimani qui monte plus haut que tout le monde et loge le cuir au fond des filets du portier russe. Auréolés de leur retentissante victoire contre la Corée du Sud (4-2) dimanche à Porto Alegre, les hommes de Vahid Halilhodzic ont abordé cette rencontre capitale face à l’ogre russe avec l'objectif de terminer ce premier tour en apothéose dans le groupe H. C’était fabuleux, un match plein, complet et, au bout du compte, une qulification qui restera à jamais gravé dans la mémoire de tout le peuple algérien. Encore une fois, bravo les Verts, vous nous faites toujours rêver. La joie est immense. Le football algérien est toujours en marche. Explosion de joie après le succès de l’EN A Alger et dans toutes les villes du pays, c’est la grande joie après la qualification historique de l’équipe nationale de football au deuxième tour de la coupe du monde et ce, pour la première fois dans l’histoire du football algérien. Dès le coup de sifflet final, des milliers de jeunes ont envahi les rues de la capitale pour exprimer leur joie et leur bonheur suite à cet exploit des Verts. Feux d’artifices, klaxons, you you… les scènes de liesse furent partout. Les Algériens passeront une nuit blanche dans l'exaltation. Ils ont fêté cette victoire à leur manière, en espérant que la fête se poursuivra lundi prochain par une autre victoire face à l’Allemagne… comme en 1982. Ne dit-on pas que l’appétit vient en mangeant. Pardi, en gagnant !

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