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    Lancement des travaux en septembre 2013


    Les travaux du projet d’approvisionnement de la ville de Djanet (wilaya d’Illizi) en gaz naturel, démarreront en septembre 2013.    Ce projet d’un coût de 11,3 milliards de dinars, portera sur une distance de 420 km entre le chef lieu de wilaya et la ville de Djanet et devra être réalisé dans un délai de deux  ans et demi. L’information  été révélée  hier par le ministre de l’Energie et des mines, Youcef Yousfi lors de sa visite d’inspection à Djanet. M.  Yousfi a annoncé, par ailleurs, qu’une centrale photovoltaïque sera opérationnelle au plus tard fin 2013 dans cette même région. La mise en place de cette structure entre dans le cadre de la politique visant  à développer davantage les énergies renouvelables afin d’éviter l’usage excessif des hydrocarbures, a en croire les déclarations du ministre. « Cet important projet énergétique contribuera au désenclavement de la région et permettra aussi de produire de l’électricité et d’impulser les projets de développement dans cette wilaya », a souligné le ministre en appelant les responsables concernés à veiller au respect des délais fixés pour sa concrétisation. Le ministre a également annoncé,  à cette occasion, que d’autres projets devront être réalisés prochainement. Il s’agit, entre autres, d’un projet relatif à la réalisation d’une raffinerie de pétrole, dans la wilaya d’Illizi, en plus d’un certain nombre  de nouvelles installations du même type à travers le pays.



    La Banque mondiale maintient la pression


    La Banque mondiale vient de rappeler la nécessité de maintenir les efforts pour faire face à l’augmentation vertigineuse des prix des produits alimentaires au niveau mondial. Otaviano Canuto, vice-président de la Banque mondiale a affirmé, vendredi, que "la tendance à des prix alimentaires élevés semble faire figure de nouvelle normalité", affirmant que davantage d’efforts devaient être déployés pour que ces prix soient raisonnables. Ila rappelé, à ce propos, que des millions de personnes à travers le monde sont actuellement en proie à la famine. Il y a lieu de noter, dans ce sens, que le dernier rapport  Food Price Watch réalisé par la Banque mondiale faisait état d’une stabilisation des prix après la flambée de juillet dernier. En comparaison avec le record du mois de juillet, les prix affichaient, au mois d’octobre, un niveau inférieur de 5%. La plus forte baisse concerne les huiles alimentaires, alors que les cours des céréales ont faiblement fléchi. Il ne faut, toutefois, pas créer victoire puisque la menace d’une nouvelle augmentation des prix plane toujours, selon la même institution. "Même si l’on ne peut parler de nouvelle crise alimentaire, comme en 2008, la sécurité alimentaire doit figurer en tête de nos priorités", assure M. Canuto. En Algérie, l’inflation continue sa hausse, à en croire l’Office national des statistiques (ONS). Au mois d’octobre dernier l’indice des prix a atteint dans la capitale, ville de référence pour le pays, 9,9%, en hausse de 1,6% par rapport au même mois de l’année écoulée.



    L’Algérie perd du terrain


    La  Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (Cicta) tient sa conférence en ce moment, au Maroc, à Agadir précisément. Cette commission, qui  se réunit pour désigner les quotas de pêche du thon rouge pour les deux prochaines années, a pris des décisions surprenantes. Selon les premières informations, l’Algérie aurait eu un quota de 150 tonnes de thon rouge pour l’année 2013. Une quantité jugée insignifiante, par un opérateur algérien qui nous révélait cette information exclusive. « L’Algérie ne cesse de perdre du terrain dans cette commission. Les cadres du ministère, en mission au Maroc, n’ont pas pu défendre les intérêts des l’Algérie », s’est-il révolté. Il faut dire qu’avant le départ de la délégation ministérielle au Maroc, l’optimisme était perceptible auprès des opérateurs algériens et des responsables du ministère. « L’Algérie a décidé de reprendre son quota de thon rouge cette année », nous a-t-on promis.   Il faut dire que le quota algérien de thon ne cesse de se réduire comme une peau de chameau. De 680 tonnes en 2010, il passera à 138 tonnes en 2011 lors du conclave parisien lors duquel l’Algérie était absente. Par ailleurs, il faut signaler que la restriction faite sur la pêche du thon a été prise pour protéger l’espèce dans la méditerranée et l’atlantique.  Dans ce sens, la pêche des espèces de thonidés et des espèces de même famille avoisine les 8.584 tonnes au cours de l'année 2011, contre 10.722 tonnes en 2010. Une baisse d'environ 20% en termes de volume a été constatée.  Toutefois, selon  les experts, les réserves de thon et autres espèces menacées d’extinction se sont reconstituées.



    Une loi pour régir les congés des commerçants


      Le ministre du commerce, Mustapha Benbada, a annoncé que la nouvelle loi, régissant l’activité commerciale, obligera désormais les commerçants à respecter une grille de congés annuels, établie par le ministère du commerce et contrôlée par les services des APC.   M. Benbada a expliqué que «cette nouvelle loi ne sera appliquée qu’aux commerçants proposant des produits de première nécessité». Le ministre a tenu à préciser que «cette grille de congés sera élaborée par les professionnels du secteur, à savoir les commerçants et les associations professionnelles. Les propositions devant être soumises dans ce sens seront  présentées à l’administration qui décidera de les accepter ou pas, prenant en considération le respect de la notion du service public». Il semblerait que la décision relative à la mise en place de cette grille de congés soit motivée par la véritable crise qui a eu lieu lorsqu’un grand nombre de commerçants avait fermé boutique durant le long Week-end ayant suivi le mois de Ramadhan. Une pénurie sur différents produits avait été alors constatée durant ces quelques jours. Les effets de ce Week-end prolongé avaient également été ressentis au niveau du marché des eaux minérales. Le déficit avait atteint les 40% selon les producteurs qui avaient d’ailleurs décidé de se réunir pour trouver une solution à cette crise.



    Des prêts bancaires au profit des boulangers


      L’opération de prêts bancaires sans intérêts au profit des boulangers afin d’acquérir des groupes électrogènes débutera, au plus tard, le 10 du mois en cours. C’est du moins ce qu’a indiqué Youcef Kalafat, président de la Fédération nationale des boulangers affilée à l'Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Ce crédit devrait mettre un terme aux pertes générées par les fréquentes coupures d’électricité  très redoutées par les  boulangers.    « Le gouvernement s’est penché sur le dossier. Un accord a été trouvé pour permettre aux professionnels de cette branche d’acquérir des générateurs grâce à des prêts bancaires bonifiés », a affirmé le président de la fédération précisant que l’opération en question a été confiée à la Banque de l'Agriculture et du Développement Rural (BADR).  « Tout est prêt. La signature des contrats avec les fournisseurs devrait intervenir durant les dix premiers jour du mois de mai », a-t-il encore précisé. Il est important de signaler, dans ce sens, qu’en moyenne les boulangers perdent entre 7 500 et 20 000 dinars par jour dans le cas où la coupure électrique dure plus d’une heure. Remboursables sur une période de 8 à 10 ans, ces prêts font suite à une revendication de longue date. Une revendication qui a été à l’origine de mouvements de grèves  et de pénuries de pain sur l’ensemble du territoire national. La fédération réclame, en outre, la révision du prix de la baguette de pain de façon à ce que la marge bénéficiaire permette de pérenniser le métier. Une subvention pour les matières premières et la révision à la baisse de toutes les charges fiscales figurent parmi les revendications des membres de l’UGCAA.



    200 000 M3/jour pour 18 communes


    Située à une cinquantaine de kilomètres de Tlemcen, la station de dessalement de Souk Tleta est entrée en service. D’un coût de 250 millions de dollars, elle permettra de couvrir les besoins en eau potable de 330 000 habitants. Ce projet de grande envergure inclut l’ingénierie, les fournitures, la construction, les travaux d’infrastructure nécessaires et la mise en service pour relier la station, d’une capacité de 200 000 m³/jour, aux différents réseaux d’approvisionnement en eau potable de la région ouest de Tlemcen, qui compte 18 communes. Le groupe Elecnor a exécuté le collecteur de décharge de la centrale de dessalement par l’intermédiaire d’une conduite de 1 400 mm de diamètre, tout en développant cinq nouvelles stations de pompage et la réhabilitation de celles existantes. Par ailleurs, il a été procédé à l’installation de 156 km de conduites et la construction de six dispositifs de réserve d’eau. Ce projet est intégré dans l’ambitieux programme public d’épuration et a été exécuté dans un délai d’environ 3 ans. La station de dessalement de Souk Tleta et celle de Tasfout – un investissement de 500 millions de dollars – pallieront le déficit en eau de la wilaya de Tlemcen, qui atteint un volume de 400 000 m3/jour. Ces infrastructures font partie des 13 stations de dessalement d’eau de mer lancées par l’Etat en vue de satisfaire les besoins des populations en matière d’AEP. Les 13 stations de dessalement en cours de concrétisation fourniront un volume quotidien de plus de 2,5 millions de mètres cubes par jour. Pour faire face à la pénurie, de nouvelles techniques de production d'eau potable ont été mises en place. Une des techniques prometteuses est le dessalement d'eau de mer, et ce, en raison de la baisse des nappes phréatiques et de la sécheresse, surtout que le pays vit sous le seuil de la pauvreté hydrique a raison de 450 m3/jour. Un conseil interministériel s'était réuni en octobre 2003 pour décider du recours au dessalement de l'eau de mer par la technique de l'osmose inverse. Ces projets ont été confiés à Algerian Energy Compagny (AEC). C’est ainsi que la wilaya de Tlemcen a bénéficié de deux projets de stations de dessalement implantées à Taffessout et Souk Tleta. D'une capacité de production de 200 000 m3/jour chacune, ces deux stations sont appelées a palier le déficit enregistré a raison d'une dotation H24 jusqu'en 2050. La gestion intégrée des ressources en eau est importante et inévitable pour assurer le développement durable ; cette technologie du dessalement est considérée comme une providence pour l’humanité .



    L’ALgérie est à L’abri du manque d’eau jusqu’à 2030


    Il importe de responsabiliser l’ensemble des acteurs et d’envisager la pluralité des solutions disponibles, sur le plan économique comme sur le plan technologique, pour réguler nos consommations d’eau et satisfaire efficacement nos besoins domestiques, industriels et agricoles. Le docteur et chercheur en hydraulique Boualem Rémini, rencontré à Tlemcen, nous en dit plus. L’Eco : mis à part les barrages, y a-t-il d’autres moyens de «stocker» l’eau ? Boualem Rémini : je pense que vous voulez parler des techniques pour récupérer les eaux de ruissellement et de surface. Dans ce cas, on peut parler de recharge artificielle des nappes. De façon très simple, le site de recharge est l’inverse de celui d’une retenue ou d’un barrage. Il faut chercher un lieu à forte perméabilité pour accélérer les infiltrations et minimiser l’évaporation. A mon avis, l’Algérie est très en retard dans ce domaine, malgré son prix moins onéreux. Il suffit de creuser deux à trois bassins à côté d’un cours d’eau : un bassin de décantation et un bassin d’infiltration. Il suffit d’étudier la perméabilité du site pour déterminer le débit d’infiltration, ainsi que le transport solide du cours d’eau pour évaluer le débit des sédiments qui seront décantés dans le premier bassin. A ma connaissance il existe deux expériences de ce type en Algérie. Dans la wilaya de Tipaza, les lâchers d’eau par la vanne de fond du barrage de Boukourdane permettent de réalimenter la nappe et, par conséquent, les puits qui se trouvent en aval du barrage se remplissent. Il est fort possible qu’en 2025, au niveau des barrages, le volume atteindra les 20 milliards de mètres cubes, mais il faut voir avec la projection de construction de nouveaux barrages par l’ANBT d’ici là. De plus, il est indispensable de réévaluer la capacité de notre réseau hydrographique. Et en ce qui concerne les recharges artificielles ? Toutes les nappes se rechargent naturellement mais à de vitesses variables puisque le sol est hétérogène. Dans ce cas, il faut chercher le lieu le plus perméable, ayant une vitesse d’infiltration importante. On peut trouver des sites dans le lit ou à côté des cours d’eau. Il suffit de réaliser une digue dans le cours d’eau pour accélérer l’infiltration pour le premier cas. Pour le deuxième cas, il suffit de creuser un bassin et de dévier une partie du cours d’eau vers ce bassin pour réalimenter la nappe. Une expérience menée par l’Institut de recherche pour le développement (IRD France), dans les années 1980 en Tunisie, a donné de très bons résultats. Ils ont réalisé des retenues collinaires qui permettent à l’eau de s’infiltrer rapidement. Les puits qui se trouvaient en aval ont été remplis d’eau de bonne qualité. Mais il est important de souligner sur ce point que ce système est utilisé en Algérie depuis plus de 5 siècles dans la vallée de M’zab. Le long de l’oued M’zab il y avait 17 digues appelées «ahbass» ; le dernier barrage se trouve à El Atteuf. Ces ouvrages ralentissent les crues en rechargeant la nappe phréatique. Des milliers de puits («hassi») alimentaient les oasis de la vallée. Malheureusement, aujourd’hui, il ne reste que deux «ahbass» qui se trouvent dans un état très dégradé ; il s’agit de Ahbass Ajdid et Ahbass El Atteuf. Quel est l’impact des changements climatiques sur les barrages ? Aucun chercheur ne peut nier cet état de fait, puisqu’il y aura un problème de régime pluviométrique qui va se répercuter sur le taux de remplissage des barrages. Les changements climatiques ont un effet direct sur l’évaporation des lacs, des barrages. Aujourd’hui, la hauteur perdue des réservoirs de barrages est de l’ordre d’un mètre dans le nord et de 2 m dans le Sud algérien. Ces valeurs seront revues à la hausse dans les années à venir. Au volet envasement, l’on enregistre actuellement 45 millions de mètres cubes/an. Ce chiffre sera revu à la hausse dans les années à venir pour le même nombre de barrages. La quantité de terre érodée augmentera suite aux crues dévastatrices qui ruisselleront sur des sols secs et disséqués. Ceci dit, l’envasement est un phénomène naturel. Tous les barrages de la planète s’envasent, mais à des vitesses variables. Il se trouve que l’Afrique du Nord est considérée comme une région très sensible à l’envasement. Par exemple, en Algérie, 15 barrages sont très envasés sur les 65 que compte le pays. Le taux d’envasement de certains d’entre eux est très faible ; c’est le cas des barrages de Boukourdane et Keddara. Les barrages de SMB et Bakhada, qui étaient classés parmi les moins envasés, sont aujourd’hui classés parmi les plus envasés d’Algérie. Leur taux d’envasement a pratiquement doublé en 20 ans d’exploitation à cause de la dégradation de leurs bassins versants. Vous avez, dans votre ouvrage sur les foggaras, évoqué leur efficacité. Parlez nous de ce système d’irrigation… Aujourd’hui, environ 800 foggaras sont opérationnelles ; leur débit est inférieur à 3 m3/s. La bonne nouvelle est qu’il y a aujourd’hui des projets de rénovation de certaines foggaras à Adrar, Timimoun et Bechar. Il y a des doutes de l’origine de cette technique. Certains auteurs disent qu’elle est d’origine Iranienne, d’autres qu’elle est locale. Pour moi, le problème n’est pas là. Si aujourd’hui, la foggara est concurrencée par les techniques modernes de captage, le nombre de foggaras opérationnelles dans le monde est estimé à 30 000, dont 22 000 en exploitation en Iran. La foggara existe dans une trentaine de pays dont 16 pays arabes ; c’est un patrimoine culturel mondial qu’il faut sauver. Si le principe de fonctionnement est le même dans tous ces pays, basé sur des galeries souterraines, la source de captage est différente d’une région à une autre. L’originalité en Algérie est qu’il existe 7 types foggaras dans le Sahara. La distribution et le partage de l’eau de la foggara algérienne sont uniques au monde. Nos aïeux ont pu obtenir de l’eau grâce aux foggaras, qu’ils ont développées depuis plus de 10 siècles. Ils ont appris à gérer la ressource en eau et son partage équitable en période de crise. C’est ainsi que lors de la baisse progressive du niveau piézométrique de la nappe, qui se traduit par une diminution du débit de la foggara, les Oasiens ont adopté des méthodes pour l’accroître par le prolongement et l’ajout de nouvelles galeries au drain initial. Et-ce un système de partage ? Je peux vous dire que c’est un système original, unique au monde. Il montre comment les Mozabites, durant des siècles, ont pu vivre grâce à une crue ou deux par an. Le système consiste à récupérer toute l’eau qui tombe dans les montagnes rocheuses du M’zab sans en perdre une goutte. Toutes les crues sont dirigées vers les jardins et l’eau est partagée équitablement. Lors d’une mission effectuée dans la vallée du M’zab, j’ai constaté que ce patrimoine mondial est en dégradation et risque même de disparaître dans quelques années. Plusieurs ouvrages de ce système ont disparu. Les seguias et les canaux de la palmeraie ont pratiquement disparu depuis la crue de 2008. Le système de partage de Bouchendjen, connu mondialement, est en piteux état depuis la crue de 2008. Les Ahbass Ajdid et Atteuf sont très dégradés. Dans deux ou trois ans, ce système disparaîtra à Ghardaïa, comme à Mettlili et Beni Izguen. Ce sont donc des techniques efficaces ? En matière d’eau, Il y a une nette amélioration ces dernières années du point de vue quantitatif et qualitatif. Il y a moins de pénuries et de maladies à transmission hydrique, c’est très encourageant. Il est temps d’augmenter notre stock d’eau douce grâce à de nouvelles techniques. Si aujourd’hui l’Algérie possède 65 grands barrages, 5 grandes stations de dessalement et des transferts gigantesques d’eau, on est en retard dans le domaine de la recharge artificielle des nappes, la réutilisation des eaux épurées dans le domaine de l’agriculture. Il faut signaler que l’Algérie a fait un grand pas dans la réalisation des stations d’épuration. Cependant il est également indispensable de noter la nécessité de protéger la foggara au passé prospère.



    L’Afrique s’en sort mieux que l’Asie


      Le nombre de personnes pauvres en Afrique ne cesse de diminuer selon la Banque mondiale, qui pilote depuis trois ans une étude sur la pauvreté dans 130 pays en développement.    Après un pic de 395 millions d’Africains vivant avec moins de 1,25 dollar par jour (pauvreté extrême) en 2005, ce chiffre est tombé à 386 millions en 2008. En relevant le seuil à 2 dollars/jour, le nombre de pauvres en Afrique atteindrait 562 millions, un chiffre cependant plus bas qu’en Asie du Sud qui, à ce même seuil, se retrouverait avec 70% de sa population pauvres. Ainsi, l’Asie du Sud compte, toutes proportions gardées, plus de pauvres que l’Afrique. Les seuils sont évidemment calculés en parité du pouvoir d’achat. Il faut signaler qu’en Afrique, le salaire moyen mensuel est 250- 280 dollars. Pour ces trois dernières années, l’étude de la Banque mondiale est en cours, mais on peut d’ores et déjà avancer que le continent noir est sur la bonne voie de la sortie de la pauvreté. Cela démontre clairement que les pays en développement ont atteint les fameux Objectifs du Millénaire qui visent à réduire de moitié la grande pauvreté (moins de 2 dollars/jour) d’ici 2015. La région la plus touchée du continent, l’Afrique subsaharienne, a vu son taux tomber pour la première fois sous les 50% avec 43% en 2010. Chaque année 7 à 10 millions d’Africains rejoignent le marché du travail. L’Afrique n’en est qu’à ses débuts ; beaucoup de ses pays recèlent un multiple potentiel insuffisamment exploité. C’est là que l’Europe est attendue, et ce, pour deux raisons hautement stratégiques : se sortir de la crise en approvisionnant ce marché d’un milliard de consommateurs et apporter aux Africains un encadrement et un savoirfaire à même de satisfaire leurs attentes. Les puissances occidentales ne sont pas non plus épargnées par la précarité. Près de 115 millions d’Européens (soit 23%) sont menacés de pauvreté ou d’exclusion sociale en raison de privations matérielles graves. A titre d’exemple, la République tchèque compte 9% de sa population qui vit avec un revenu inférieur au seuil de pauvreté, suivie par la Slovaquie (11%) et par la France avec 13,5% ! Cependant, les pays d’Europe les plus touchés sont la Lettonie (21,3%), la Roumanie (21,1%) et tout récemment la Grèce. Une course est engagée entre la Chine – les BRICS de façon générale qui a déjà posé ses jalons sur le continent et l’Europe, qui risque de prendre le départ avec un handicap, bien qu’ayant été présente par le passé dans plusieurs colonies qui viennent pour la plupart de célébrer le cinquantenaire de leur indépendance. Pour résorber les effets de la récession et son corollaire, le chômage, l’Europe se doit d’élargir son champ d’action vers le Sud. L’avenir économique de l’Europe en dépend. 



    Le café et le sucre fondent


      L’offre de ces produits dépend d’une demande menacée par les incertitudes économiques. Tandis que le sucre fondait et que le café glissait, le cacao s’essoufflait après la hausse enregistrée en début d’année.   Les cours du café ont été freinés par un volume d’échanges limité et le manque de commandes des torréfacteurs. Les cours de l’arabica ont chuté à 210,95 cents la livre à New York. Le robusta à Londres sur le Life pour livraison en mars valait 1 826 dollars la tonne, perdant ainsi 43 dollars. Un ralentissement de la croissance mondiale plombe la consommation de matières premières. Le sucre n’a pas été épargné. L’excédent de l’offre de l’Inde, Thaïlande, UE et Russie pour compenser les récoltes décevantes du premier exportateur mondial, le Brésil, a pénalisé le prix du sucre sur les places boursières. A Londres, la tonne de sucre blanc valait 629,20 dollars, perdant ainsi 23,8 dollars en une semaine (1er mars). A New York, la livre de sucre pour livraison en mars cotait 23,61 cents le 7 mars contre 24,82 cents, une semaine plus tôt. La fève de cacao a laissé des plumes en perdant 6% en une semaine (du 1er au 7 mars). La tonne de cacao pour livraison en mars valait 2232 dollars, contre 2454 une semaine auparavant.



    Après la guerre, la faim


      Cinq mois après la fin du conflit, la situation économique et sociale est des plus précaires en Libye. Pour remettre à flot l’économie de ce pays de 1 775 000 km2 et de près de 7 millions d’habitants, le CNT à fort à faire dans tous les domaines.     Les bureaux de poste et les banques sont pris d’assaut, très tôt et chaque jour, par les Libyens et les téméraires étrangers qui sont restés dans l’espoir de percevoir leurs salaires. Ce n’est pas évident au quotidien pour une banque ou un bureau de poste, qui n’a que quelques dizaines de milliers de dollars, de satisfaire tous les demandeurs venus dans l’espoir de retirer de l’argent. Cette situation dure depuis des mois et les Libyens font face au chômage, à la cherté de la vie et au manque persistant de liquidités. Dans un pays qui a connu un conflit armé, sanglant et coûteux, la Banque centrale libyenne, malgré la levée de sanctions de l’ONU et l’injection de 1,5 milliard de dinars, n’arrive toujours pas à satisfaire les longues files d’attente de citoyens en quête d’un simple retrait. Une situation toujours précaire. Des manifestations devant le Conseil national de transition ont été organisées pour réclamer des nouveaux chefs de Tripoli difficultés financières, d’où la cherté et la rareté de certains produits tels que la pomme de terre, la viande, les oeufs, l’huile, le sucre et le concentré de tomate, qui viennent d’une importation parallèle et encore moins contrôlée des pays frontaliers, dont la Tunisie et l’Algérie. La plus grande partie des dinars libyens circule désormais en dehors du secteur bancaire. Une crise de confiance envers les banques et le fait de thésauriser en sont une des causes premières, mais le vrai problème est le lobby corrompu qui continue à oeuvrer en toute impunité dans un pays où justice et contrôle sont absents. Il est difficile de mettre fin aux anciennes pratiques. L’industrie pétrolière arrive à produire 1,65 million de barils/jour (estimations janvier-février 2012), soit 70% de sa réelle capacité de production. Et l’économie libyenne en dépend à hauteur de 90%. Ses échanges avec l’Algérie ont connu une baisse de - 193%, soit 7,81 millions de dollars, due essentiellement aux arrêts des chantiers. Pour couronner le tout, le FMI estime que le PIB devrait baisser de 60%. La Libye n’en finit pas de manger son pain noir durant cette difficile période de transition. A l’UMA d’oublier ses différends et d’élaborer une offensive économique afin de s’impliquer davantage dans la croissance régionale et la reconstruction de la Libye. Les multinationales ont les dents longues, au Maghreb de rétablir les liens du sang dans l’intérêt des peuples de la région et de leur prospérité n M. R. du travail et le versement des salaires. La situation est similaire dans les autres villes du pays, où des jeunes au chômage et détenant à ce jour les armes, crient leur colère. Le gouvernement de transition a décidé d’octroyer un salaire de 600 dinars à tous les ex-rebelles qui désirent intégrer l’armée nationale pour récupérer les armes en circulation et atténuer un tant soit peu le chômage. Hausse des prix et rareté des produits Sortir d’un conflit récent et essayer d’apporter des solutions à nombre de problèmes, telle est la mission du pouvoir libyen dans l’immédiat. Tout tourne autour de l’argent : les sociétés d’importation et de distribution ont d’énormes difficultés financières, d’où la cherté et la rareté de certains produits tels que la pomme de terre, la viande, les oeufs, l’huile, le sucre et le concentré de tomate, qui viennent d’une importation parallèle et encore moins contrôlée des pays frontaliers, dont la Tunisie et l’Algérie. La plus grande partie des dinars libyens circule désormais en dehors du secteur bancaire. Une crise de confiance envers les banques et le fait de thésauriser en sont une des causes premières, mais le vrai problème est le lobby corrompu qui continue à oeuvrer en toute impunité dans un pays où justice et contrôle sont absents. Il est difficile de mettre fin aux anciennes pratiques. L’industrie pétrolière arrive à produire 1,65 million de barils/jour (estimations janvier-février 2012), soit 70% de sa réelle capacité de production. Et l’économie libyenne en dépend à hauteur de 90%. Ses échanges avec l’Algérie ont connu une baisse de - 193%, soit 7,81 millions de dollars, due essentiellement aux arrêts des chantiers. Pour couronner le tout, le FMI estime que le PIB devrait baisser de 60%. La Libye n’en finit pas de manger son pain noir durant cette difficile période de transition. A l’UMA d’oublier ses différends et d’élaborer une offensive économique afin de s’impliquer davantage dans la croissance régionale et la reconstruction de la Libye. Les multinationales ont les dents longues, au Maghreb de rétablir les liens du sang dans l’intérêt des peuples de la région et de leur prospérité.



    La wilaya de Tizi Ouzou face au syndrome des retards


      Il est inconcevable qu’une direction de wilaya n’arrive pas à lancer au moins un projet en deux années», a déclaré le wali de Tizi Ouzou lors d’une récente réunion consacrée à l’évaluation de l’état d’avancement des programmes des exercices 2010 et 2011.   Le wali a en outre affirmé que les prétextes de rareté d’assiettes foncières ou d’opposition de groupes de citoyens ne peuvent justifier autant de retards. Le premier magistrat de la wilaya, à cette occasion, a sévèrement critiqué ces directeurs d’exécutif en leur imputant la non-consommation des budgets alloués à leurs secteurs respectifs au titre des deux derniers exercices (2010 et 2011). Les bilans de cette période plaident largement en faveur de la cause défendue par le wali : sur les 48,7 milliards de dinars alloués pour la wilaya de Tizi Ouzou durant les deux précédents exercices, seulement 1,19 milliard de dinars ont été dépensés, soit un taux insignifiant de 2,45%. Cependant, des projets antérieurs à l’année 2005 sont toujours en souffrance puisque sur les 34,2 milliards de dinars dégagés, 12 milliards de dinars n’ont pas encore été dépensés. En conséquence de cette non-consommation des budgets, la wilaya de Tizi Ouzou a raté le renfoncement de son parc infrastructurel avec des projets d’une valeur de 214 milliards de dinars, et ce, sans tenir compte du budget d’équipement affecté au titre de l’année en cours, 2012, d’une valeur de 10 milliards de dinars. Le wali a tarabusté également les élus locaux à la tête des assemblées communales en les mettant en garde contre des coupes sur les budgets futurs de leurs communes si les enveloppes allouées au titre des programmes communaux de développement (PCD) ne sont pas consommés. En tout cas, le reproche que le premier responsable de la wilaya vient de faire aux responsables sectoriels n’est pas moins vrai lorsqu’on sait que bien de projets d’utilité publique demeurent en souffrance depuis même le premier programme quinquennal 2001-2005. Le cas des principaux projets d’infrastructure affectés dans le cadre du deuxième programme quinquennal (2005- 2009) dans le but de remettre à niveau la région de Tizi Ouzou après l’énorme retard qu’a connu son développement suite à la crise tragique qu’elle a traversé en 2001- 2002 en est le parfait exemple qui reflète le constat d’échec que vient de dresser le wali. L’extension de la voie ferrée jusqu’à la zone industrielle de Oued Aïssi, sur une distance de 10 km à l’est du chef-lieu de la wilaya a mis plus de 10 ans à aboutir. Le projet d’extension de la RN12 entre Tizi Ouzou et Azazga est à ce jour en suspens. Au niveau de différentes localités rurales, d’importants programmes de logement et autres équipements restent au stade de projections et leur réalisation est différée d’année en année pour des raisons liées au manque de terrains ou à des différends entre l’administration et les populations locales. Or, dans le cas de ces blocages, les responsables sectoriels concernés ont rarement fait preuve de volonté pour apporter des solutions aux problèmes qui se posent, d’où le coup de colère du wali. Ce dernier, voulant à tout prix en finir avec la situation de léthargie actuelle, s’est engagé à garantir le lancement de tous les projets en attente avant la fin du premier trimestre de l’année en cours. En outre, pour l’exercice 2012, le budget primitif alloué à la wilaya de Tizi Ouzou avoisine 2,1 milliards de dinars. Pour le secteur de l’habitat seulement, à titre indicatif, un programme de 124 000 logements est inscrit pour l’année en cours, dont 15 500 unités dans le cadre du logement social. Autant de projets qui ne manquent pas d’importance mais qu’il faudra sauver de ce syndrome des retards.



    Un projet en retard de près de 3 ans


      Destinée initialement à approvisionner 32 des 35 communes que compte la wilaya de Chlef, la station de dessalement de l’eau de mer de Ténès ne sera, tout compte fait, mise en service que l’été prochain. Le projet a été lancé depuis maintenant près de trois ans mais n’a pas été livré dans les délais impartis.    Depuis le début de l’année 2010, le projet en question est victime de plusieurs séries de blocages d’ordre technique, avance-t-on. Le blocage en question serait en relation, plus précisément, avec un différend opposant l’entreprise espagnole de réalisation à Algerian Energy Company (AEC), relevant du ministère de l’Energie et des Mines, en sa qualité de maître d’ouvrage. Il semblerait, d’après certaines informations que nous avons pu obtenir auprès du ministère des Ressources en eau, qu’AEC a refusé de donner un chèque en blanc à l’entreprise espagnole qui n’a cessé de réclamer des fonds pour couvrir les premiers travaux de réalisation. AEC avait décidé, selon les mêmes informations, de repousser le paiement des premières tranches, alors que l’entreprise espagnole se déclarait incapable de reprendre les travaux avec «une trésorerie presque à sec». Si telle était la cause réelle, la non-régularisation de la situation de l’entreprise espagnole a tenu en otage toute une population, répartie sur 32 des 35 communes de la wilaya de Chlef, pour laquelle la nouvelle station de dessalement de l’eau de mer de Ténès devait produire une quantité journalière estimée à 200 000 m3. Bâtie sur le site de l’ex-ZET de Mainis, à environ 5 km à l’ouest de la ville côtière de Ténès, la station de dessalement devrait alimenter, dans une première phase de sa mise en service, les grands centres urbains et une partie du littoral chélifien. Aujourd’hui, le projet souffre de plusieurs mois de retard déjà. Plus le temps passe, plus les retards exacerbent davantage les populations concernées. Et c’est pour éviter l’accentuation de cet agacement que les responsables de la wilaya de Chlef appellent sans relâche à la reprise des travaux qui, selon certaines estimations, ont atteint un taux de réalisation de 70%. Selon les prévisions des autorités locales, le projet serait fin prêt à l’été 2012, sans s’aventurer à annoncer une date précise. Cette échéance pourrait être respectée à la condition que le chantier redémarre. Toute la question est là ! 



    La crise du carburant s’amplifie à Tlemcen


      A Tlemcen, il n’est un secret pour personne que la fraude, la contrebande et la contrefaçon occasionnent chaque année à l’Etat un important manque à gagner. A la frontière algéromarocaine, la contrebande du fuel mine l’économie locale. Le litre de carburant est cédé à nos voisins à raison de 60 et 63 dinars, alors que son prix d’achat ne dépasse pas les 14 dinars.    Les services de gendarmerie, de police et des douanes opèrent des saisies importante, évaluées selon des sources à plus de 150 000 litres par mois. Pour sa part, la police a saisi l’an dernier plus de 80 000 litres. La crise du carburant dans la région frontalière a atteint son paroxysme depuis quelques jours ; faire le plein est devenu un véritable tour de force. Pour s’approvisionner, les automobilistes passent leur temps à courir les stations. Cette crise a été «générée» par les mesures de lutte contre la contrebande du fuel sur les frontières. Pourtant, la wilaya est alimentée journellement par 2 400 mètres cubes, selon une source de la direction de Naftal, qui précise que ce quota représente 115 % car 1 800 mètres cubes sont largement suffisants pour la région. Selon des données fournies par les différents services de sécurité, la région frontalière est sillonnée par plus de 5 000 «hallaba», des véhicules dotés de réservoirs modifiés pouvant contenir jusqu'à 1 200 litres de carburant. Une petite opération permet de se faire une idée du niveau du trafic : le volume transporté par des véhicules qui traversent la frontière dépasse les 6 millions de litres. De nombreuses stations-service ont été verbalisées et d’autres fermées. Malgré ces mesures la contrebande du fuel continue. Sur le plan carburant, il est à noter que la région frontalière consomme 140 fois plus qu’Alger ou une autre ville de même taille. Ce qui est essentiel pour l’instant est de renforcer la région en moyens humains et matériels pour réduire l’expansion de la contrebande, quant à l’éradiquer, cela relève de l’hérésie, de l’aveu des certains responsables locaux. En attendant la mise en service de 48 postes de surveillance des frontières algériennes, qui seront dotés de moyens de contrôle sophistiqués. Les effectifs seront par ailleurs renforcés pour atteindre 30 000 douaniers en 2014. Il est aussi important de souligner qu’à la frontière, une «guerre» entre contrebandiers et douaniers a toujours été signalée. D’ailleurs, le responsable régional des Douanes de Tlemcen l’a maintes fois souligné, en précisant que les douaniers sont souvent agressés à l’arme blanche ou par des jets de pierres. La solution demeure dans le renforcement de la surveillance. Il est prévu la réalisation de 25 postes avancés pour lutter contre la contrebande et le crime organisé. Cependant, malgré l’acharnement des garde-frontières qui déploient plus d’efforts, il n’est un secret pour personne que les proportions de ce trafic sont alarmantes… Le carburant coule à flots ! .

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