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    Dépôt de comptes sociaux: 40% des entreprises fraudent


    Un chiffre important des entreprises qui n’ont pas déposé leurs comptes sociaux pour l’année 2015 vient d’être communiqué par le centre national de registre de commerce (Cnrc). C’est exactement 40 429 entreprises qui sont concernées par le retard de dépôt, soit une baisse de plus de 5% par apport à l’année de 2014.   Parmi les 99.129 entreprises soumises à la publication des comptes annuels de l'exercice écoulé, dont le délai légal a expiré le 31août dernier, 58.761uniquement ont procédé à cette opération (59,28%) en hausse de 5,21% par rapport à l'exercice de 2014 (55.852 entreprises), a indiqué le directeur despublicités légales auprès du centre, Merzak Boulakehal, repris par l’APS. Toutefois, les entreprises contrevenantes qui se retrouvent dans une situation irrégulière après l’expiration du délai, peuvent toujours le faire aprèsle paiement d'une amende allant de 30.000 à 300.000 DA. Ainsi, ces entreprises peuvent donc déposer leurs comptes en présentant lereçu de versement de l'amende transactionnelle ou de l'amende prononcée parle juge. « C'est un résultat satisfaisant d'autant plus que le taux enregistrédevrait augmenter d'ici la fin de l'année avec les dépôts effectués dans lecadre des modes de régularisation en vigueur », a-t-il souligné. Par secteur d'activité, les entreprises ayant procédé le plus à la publicationdes comptes sociaux sont celles de distribution de détail (65%), de distributionde gros (56%), des services (55,7%), de production de biens (52%) et de l'importation(46,8%). Par région, 7 wilayas ont réalisé un taux de dépôt supérieur à 70%,15 wilayas ont enregistré un taux se situant entre 60% et 70% tandis que 19 autres wilayas ont enregistré un taux variant entre 50 et 60%. La wilaya de Mila est arrivée en tête du classement avec un taux de 83% de publication alors que la wilaya de Chlef est classée dernière avec untaux de 36,5%.La wilaya d'Alger, qui compte le plus grand nombre d'entreprises, aenregistré un taux de 55,79% soit 18.815 entreprises ayant publié leurs comptessur les 33.723 entités concernées. A fin 2015, le nombre global d'entreprises (publiques et privées) activant en Algérie, avait atteint 164.332 contre 157.122 en 2014. L'obligation de dépôt de compte sociaux concerne les sociétés par action(SPA), les entreprises unipersonnelles à responsabilité limitée (EURL), lesSociétés à responsabilité limitée (SARL), les Sociétés en nom collectif (SNC),les Sociétés en commandite simple (SCS) ou par action, les banques et les établissementsfinanciers ainsi que les succursales de banques étrangères inscrites au registre de commerce. Les entreprises n'ayant pas procédé à cette obligation seront inscrites au fichier national des fraudeurs est seront ainsi privées d'avantages fiscaux douaniers et ceux liés à la promotion de l'investissement. Elles seront également exclues de soumission aux marchés publics et des opérations du commerce extérieur.



    La Russie et l’Opep cherchent un compromis


    Des négociations entre la Russie et l’Organisation des pays producteurs de pétroles (Opep) sont en engagées pour trouver une solution de compromis à la chute durable des prix du pétrole, rapporte l’agence américaine de l’IAF Advisor, spécialisée dans le conseil en matière d’énergie.   Pour le moment, les discours restent prudents au sein du cartel et de la puissance rivale russe. L’objectif attendu de cette éventuelle entente est de réduire le volume de production de l’or noir afin d’arriver à stabiliser les prix et rétablir l’équilibre entre l’offre et la demande. Si les cours du pétrole sont passés légèrement, au cours de la séance de mardi dans le vert hier, c’est grâce à ces négociations, qui auraient dû, selon les experts être engagées depuis longtemps.  Un grand pas pour les deux parties et une bonne nouvelle pour le marché pétrolier en déprime depuis plusieurs mois. Pendant longtemps, la Russie a refusé de rejoindre le cartel et de coopérer avec lui pour ramener les prix du pétrole à des niveaux acceptables. L’état catastrophique actuel du marché pétrolier qui plombe les ressources de la Russie et celles des membres de l’Opep, les contraint à se réunir pour trouver des solutions. Selon l’agence de presse russe ITAR-Tass, la Russie a décidé de coopérer avec l’Opep à la demande du géant pétrolier Lukoil qui « avait demandé au Kremlin de travailler à un accord de production avec le cartel ». Rappelons que les tensions entre les deux puissances rivales avaient commencé lorsque la Russie et les Etats-Unis avaient refusé de réduire leur volume de production. Ce qui a incité l’Arabie Saoudite à maintenir à deux reprises inchangé le volume de la production du pétrole. Par ailleurs le Koweït et l’Irak, allié de l’Arabie Saoudite ont exprimé leur crainte de ne pas aboutir à un compromis si l’Arabie Saoudite n’adhère pas. Le pari n’est pas encore gagné.



    L’Arabie Saoudite en faillite d’ici 5 ans


    L’Arabie Saoudite risque, selon le dernier rapport du FMI, de faire faillite d’ici cinq ans si les prix du pétrole ne rebondissent pas, alors que le Venezuela risque d’entrer en guerre civile d’ici quelques mois.     Avant même la publication de cette prévision par le Fonds monétaire internationale (FMI), de hauts responsables saoudiens ont jugé pour la première fois depuis leur décision de maintenir inchangé le quota de la production pétrolière et la baisse des prix de leur pétrole à destination de l’Europe, que «la baisse des prix est irrationnelle». Après quoi ? Après avoir usé de tous les stratagèmes pour combattre les puissances rivales sans se soucier des conséquences sur les autres économies en souffrances comme l’Algérie, le Venezuela et l’Angola  à titre d’exemple. L’économie de la monarchie a été affectée de plein fouet par le retour de l’Iran sur le marché international, provoquant ainsi l’effondrement des sept places boursières du Golf. Malgré l’effondrement progressif de son économie, l’Arabie Saoudite refuse de reconnaitre l’échec de sa politique énergétiques et son impact négatif sur ses réserves de trésorerie. Cet échec conduira le pays vers la faillite d’ici cinq ans, selon le dernier rapport du FMI publié la veille de la tenue du forum économique mondial de Davos en Suisse. Le FMI estime que l’économie du royaume wahhabite est dans les voyants rouges. En revanche, la place boursière de Dubaï a perdu plus de 5% en une semaine ce qui a causé la chute libre de ses réserves de trésorerie. Par conséquent, le pays pourrait ne disposer que de cinq ans d'actifs financiers en grande partie à cause de la chute des prix du pétrole. Dans sa dernière enquête économique et financière mondiale, le FMI indique que l’Arabie Saoudite a enregistré en 2015 un déficit budgétaire global de 21,6%. Un déficit qui risque de se creuser et atteindre 19,4% en 2016, perdant ainsi 3,4% par rapport à 2014. Ce pays a commencé à puiser dans ses réserves de change évaluées à 654,5 milliards de dollars pour faire face à la crise économique. Elle a perdu près de 73 milliards de dollars depuis que les prix du pétrole ont chuté. Les réserves de trésorerie ont chuté, également, à cause des dépenses militaires, dont le budget est estimé à 52 milliards de dollars, notamment, pour mener la guerre au Yémen. Cette érosion dans le budget de l’Arabie Saoudite s’aggravera d’ici cinq ans et mènera le pays à la faillite, selon l’institution de Breton Woods. Le Venezuela au bord de la guerre civile Le Venezuela risque de connaître le même sort. Depuis deux ans le pays de Chavez est en récession et la chute des prix du pétrole a aggravé sa situation financière. Face à l’échec de ses réformes, le pays demande une réunion d’urgence à l’Opep afin de trouver des solutions à la crise et éviter à ce que le pays entre en guerre civile. Le pétrole représente 90% de ses exportations et plus de 50% de ses recettes publiques. Depuis plus d’une année la banque centrale ne publie plus ni le taux de croissance, ni celui de l’inflation estimée à 120% en 2015. Dans ces conditions, la guerre civile est inéluctable, estime les observateurs. Avec un équilibre budgétaire établi sur la base d’un pétrole à 100 dollars, actuellement, sous le plancher des 30 dollars, le pays court vers la catastrophe. En effet, chaque dollar en moins signifie une perte de 700 millions pour Caracas. A ce rythme, le pays perd 40 milliards de dollars par an. Dans quatre mois, le pays risque la banqueroute. Ce d’autant que Maduro a essuyé un échec, le Parlement composé dans sa majorité de la droite lui a rejeté la proclamation de l’état d’urgence économique.



    Bayer Algérie élue meilleur employeur de l’année 2015


    La première place de l’édition 2015 du meilleur employeur algérien est revenue à l’entreprise Bayer Algérie. D’autres entreprises se sont partagées les quatre premières places. Il s’agit respectivement de  DHL Algérie, de l’opérateur téléphonique Ooredoo Algérie, de l’entreprise Novonordisk et Ericsson Télécom Algérie.   Elles étaient une vingtaine d’entreprises à avoir participé au programme de la 1ère édition du Best Companies Group USA, sélectionnant les cinq sociétés algériennes qui offrent les meilleures conditions de travail et savent attirer et retenir leurs collaborateurs. Organisée par  l'institut Américain « Best Companies Group USA», ce programme est le premier du genre en Algérie qui vise à primer les entreprises algériennes qui excellent dans leur domaine.  Une  cérémonie de remise de trophées a eu lieu, hier soir, à l’hôtel Sofitel d’Alger, en présence d’une centaine de personnes qui sont venues  découvrir  le résultat du programme international du meilleur employeur en Algérie. Selon Karim Idrissi, directeur du programme Best Compagnies Group USA  en Algérie, « ce programme permet de primer les meilleurs employeurs. La méthodologie de ce programme consiste à donner la parole aux collaborateurs de ces entreprises pour donner leur avis sur l’environnement du travail, le type du management et de gouvernance, la rémunération, l’avantage social, le climat du travail, la relation entre collègues et  la responsabilité sociale et sociétale.» L’objectif de ce programme, explique Idrissi, es t de favoriser le capital humain qui est  au cœur de l’entreprise. Ce dernier, poursuit-il, doit être entrepris d’une manière considérable au niveau de l’entreprise. Cette dernière doit développer des programmes non seulement pour recruter mais aussi pour fidéliser ses collaborateurs.  L'engagement des collaborateurs, dit-t-il, peut influer sur l’attraction, la rétention, le rendement et la performance des employés. Dans ce sens, ajoute ce responsable, cette certification est uniquement accordée aux entreprises appliquant les critères d'excellence les plus élevés en matière de conditions de travail.



    Le PIB par habitant de l'Algérie en repli en 2014


    Dans sa publication sur les comptes économiques du pays, l'Office national des statistiques fait état d’une baisse de la croissance hors hydrocarbures et du PIB par habitant de l'Algérie en 2014.   Selon l'ONS, le produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie a atteint 17.205,1 milliards de dinars, soit près de 213,5 milliards de dollars en 2014, contre 16.643,8 milliards de dinars en 2013. L’économie algérienne a en effet réalisé une croissance de 3,8% en 2014 contre 2,8% en 2013, une amélioration est due essentiellement, à la reprise du secteur des hydrocarbures « qui semble avoir rompu en 2014 avec le cycle de baisse d'activité ». En revanche, l’organe des statistiques indique que le PIB par habitant de l'Algérie a enregistré une légère baisse en 2014 en s'établissant à 5.460,1 dollars/habitant contre 5.474,9 dollars en 2013 et 5.449,6 dollars en 2012. Concernant la croissance du PIB hors hydrocarbures, l’ONS affirme qu’elle a reculé à 5,6% contre 7,1% en 2013. La décélération du PIB hors hydrocarbures s'explique notamment par les baisses d'activité dans l'agriculture et le BTPH, selon la même source qui précise que le PIB hors agriculture a connu une croissance de 3,9% en 2014 contre 2,3% en 2013. Le secteur des hydrocarbures a reculé de 0,6% par rapport à 2013 où il avait enregistré une forte décélération estimée à -5,5%. En dépit de cette légère baisse, il s'agit, estime l’ONS, d'une amélioration notable, car, explique-t-il, ne fait pas perdre de point de croissance au PIB ». « Ce secteur, du fait de son poids important dans la structure du PIB algérien, faisait, en effet, perdre régulièrement quelques points de croissance en raison du ralentissement important de son activité depuis 2006 », rappelle-t-on. L’office indique toutefois que la croissance importante de la production des hydrocarbures enregistrée en 2014 ne s'est pas vraiment répercutée sur la croissance globale du secteur du fait du différentiel important existant entre les prix sur le marché intérieur et les prix sur les marchés extérieurs. Idem pour les exportations d'hydrocarbures qui ont enregistré une baisse de 8% en 2014 passant à 58,5 milliards de dollars contre 63,7 milliards de dollars en 2013. Concernant les échanges extérieurs, l'ONS précise que les importations globales avaient atteint 5.502,4 milliards de dinars en 2014 réparties entre 4.765,3 milliards de dinars de marchandises et 737,1 milliards de dinars de services.



    Le camion Mercedes Benz-Zetros 6X6 réceptionné


    La Société algérienne pour la production de poids lourds de marque Mercedes-Benz Rouiba (SAPPL-MB), amorce une nouvelle phase de fabrication. En ce sens qu’un nouveau modèle de camion est sorti de l’usine aujourd’hui, mardi. Il s’agit du premier camion militaire, de type Mercedes-Zetros 6X6, dans sa version de transport de troupes de l’Armée nationale populaire (ANP).    La cérémonie de sortie de ce camion a été présidée par le Général de corps d'Armée, vice-ministre de la Défense Nationale, Chef d'Etat-Major de l'Armée Nationale Populaire (ANP), Ahmed Gaïd Salah, en présence des représentants des partenaires allemand et émirati. Il va sans dire que l'usine de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) de Rouiba a été le résultat d’un partenariat algéro-germano-émirati. La Société SAPPL-MB, qui a été créée, en effet en 2012 avec un capital de 103 millions d'euros, est détenue à 51% par la partie algérienne à travers la SNVI (34%) et le ministère de la Défense nationale (17%) et à 49% par l'émirati Aabar tandis que l'allemand Daimler/Mercedes-Benz en est le partenaire technologique. Ce montage industriel est convenu d’équiper l’armée nationale avec ce type d’engin.  Il est à signaler par ailleurs que la SAPPL-MBa déjà livré l'Actros 2041S en avril 2014, avant de lancer le Zetros 2733A de Mercedes Benz dont les modèles algériens sont destinés au ministère de la Défense nationale (MDN). Ce partenariat algéro-émirati-allemand a été mis en œuvre par la création en 2012 de 03 sociétés à capitaux mixtes pour le développement de l'industrie mécanique nationale. Il s'agit de la Société algérienne de production de poids lourds de marque Mercedes-Benz/SPA Rouiba, de celle de fabrication de véhicules de marque Mercedes-Benz/SPA/Tiaret et de celle de fabrication de moteurs de marque allemande (Mercedes-Benz, Deutz et MTU) SPA/Oued Hamimine de Constantine. L'usine de Rouiba, dont la production sera destinée pour satisfaire les besoins du marché national dont notamment les institutions militaires, les entreprises publiques ainsi que le secteur privé, atteindra en 2018 et 2019 quelque 15.000 camions, cars et bus par an. Inaugurée en octobre 2014, la capacité productive annuelle de l'usine d'Aïn Bouchekif, Tiaret, est de 6.000 véhicules de type "Sprinter" destinés à différents usages, et de 2.000 autres véhicules 4X4 "classe C" tout terrain de la catégorie G destinés aux fins militaires et paramilitaires. Quant à l'usine de Oued Hamimine), elle devrait atteindre une capacité annuelle de production de 25.000 moteurs de cars.



    Le brut algérien a perdu 16,67 dollars en décembre


    La dégringolade du Sahara Blend, le brut de référence algérien, s’est encore accentuée durant le mois de décembre dernier. Le baril s’échangeait à 62,93 dollars contre 79,60 dollars en octobre, soit une perte de 16,67 dollars, révèlent des chiffres rendus publics jeudi à Vienne par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).   Le Sahara Blend qui fait partie des quatre bruts ayant subi des pertes record durant le mois de décembre de l’année écoulée, a perdu au total depuis le début de la chute des cours environ 49 dollars. Toutefois, son prix moyen en 2014 s'affichait à 99,68 dollars contre 109,38 dollars en 2013, précise l'Opep dans son rapport mensuel. Durant le mois de novembre, le brut algérien avait enregistré une perte de 8,01 dollars. Il s’engeait à 79,60 dollars, contre 87,61 dollars en octobre. Le prix du Sahara Blend est établi en fonction des cours du Brent, brut de référence de la mer du nord, coté sur le marché de Londres avec une prime additionnelle pour ses qualités physico-chimiques, appréciées par les raffineurs et qui peut osciller entre 40 cents et quatre dollars. En 2014, la production algérienne de pétrole a enregistré une légère baisse. L’Algérie n’a produit que 1,192 million de barils/jour contre 1,203 million de barils/jour en 2013. Cette tendance baissière s’est également maintenue durant le mois de décembre où la production a subi un léger recul de 17.000 barils/jour. La production était de 1,173 million de barils/jour contre 1,190 million de barils/jour en novembre. Par ailleurs, le rapport fait état d'une baisse de 16,11 dollars en décembre, soit la plus importante baisse enregistrée depuis mai 2009 des prix moyens des 12 bruts composant le panier Opep. Les bruts du panier Opep ont pâti de la surabondance de l'offre sur les marchés qui a avoisiné les deux millions de barils par jour en 2014. L'offre de brut s'est maintenue en hausse durant 2014, tirée notamment les Etats-Unis et la Russie et ce en dépit de la baisse de la production en provenance de la Libye, relève l'organisation dans sa publication. L'appréciation du dollar a contribué en outre à maintenir une tendance baissière sur le cours.



    Sortie d’usine de la «Nouvelle Symbol»


    La première voiture de marque "Nouvelle Symbol", vient de sortir des chaines de montage de l’usine de fabrication de véhicules "Renault", inaugurée ce matin par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.   La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence de deux ministres français, celui des affaires étrangères et du développement international, Laurent Fabius et de l’économie, de l’industrie et du numérique, Emmanuel Macron, ainsi que du P-DG du Groupe "Renault", Carlos Ghosn. « Cette réalisation qui le fruit de l’association d’entreprises publiques avec le constructeur français constitue pour nous un exemple de partenariat gagnant-gagnant que nous ambitionnons d’étendre à travers le territoire national et dans différents domaines d’activité », a affirmé Abdelmalek Sellal à cette occasion. « Nous avons concrétisé ce projet dans les délais impartis », s’est réjoui le Premier ministre. « Nous vous encourageons à renforcer vos investissements et à développer d’autres nouveaux modèles en Algérie », a-t-il dit à l’adresse de Laurent Fabius, Emmanuel Macron et des responsables du Groupe "Renault". Abordant la prochaine réunion du comité intergouvernemental de haut niveau qui se tiendra à Paris, Sellal dira que celle-ci constitue une occasion supplémentaire pour renforcer les liens et la coopération entre nos deux pays dans le domaine politique, économique et culturel. Le chef de la diplomatie française, quant à lui, a tenu à souligner que « les relations algéro-françaises sont au plus haut niveau. Ce projet de partenariat réalisé dans un délai ne dépassant pas deux ans reflète la bonne dynamique des relations entre nos deux pays ». « Je suis certain que ce partenariat aura un grand succès », a encore affirmé M. Fabius. De son côté, Carlos Ghosn, Pdg du groupe Renault a affirmé que cette réalisation « n’est que le début d’une grande coopération » dans la mesure où le constructeur compte renforcer sa présence sur le marché algérien. Pour rappel, la SNVI détient 34 % des actions de la RAP, composée également du Fond national de l’investissement avec 17 % et la société française Renault (49 %). Implanté sur une superficie de 151 hectares à Oued Tlelat, le site a coûté, à ce jour, près de 50 millions d’euros et prévoit une augmentation des investissements jusqu'à 800 millions d’euros à moyen terme.



    L’Algérie produira des drones supersoniques dès 2016


    Résultat d'une collaboration scientifique entre l'Institut d'aéronautique de l'Université de Blida et le Conseil pour la recherche scientifique et industrielle (CSIR) d'Afrique du Sud, le premier drone supersonique africain verra le jour en 2016 en Algérie, a annoncé aujourd’hui à Oran le Directeur général de la Recherche scientifique et du Développement technologique (DG-RDST).   L’Algérie veut passer au supersonique après avoir parfaitement maîtrisé la conception et la fabrication des drones classiques. Une réalisation qui devra inscrire l’Algérie dans les annales de la construction aéronautique continentale dans la mesure où il s’agira d’une première en Afrique. Selon M. Hafidh Aourag, l'Université de Blida a été choisie pour accueillir le site d'implantation de la plateforme de production des drones supersoniques où la mise en place des équipes mixtes est prévue le 1er janvier 2015 pour un délai de réalisation de 18 mois. Les drones supersoniques se distinguent des autres types de véhicules aériens autonomes par leur turbo-réacteurs qui leur permettent d'atteindre une vitesse importante, a expliqué M. Aourag qui rappelle, en marge de la cérémonie de clôture du Salon international des Véhicules aériens autonomes (UAV), que cette opération sera concrétisée à la faveur de la mise en commun des compétences et des savoir-faire algériens et sud-africains, conformément à une convention scientifique signée entre les deux pays vendredi dernier.



    Sortie des deux premiers véhicules Mercedes Benz à Tiaret


    L’usine de la Société algérienne pour la fabrication des véhicules "Mercedes Benz" (SAFAV-MB) d’Aïn Bouchekif, dans la wilaya de Tiaret, désormais devenue opérationnelle. Le Général de Corps d’Armée Ahmed Gaîd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’Etat-major de l’ANP, l’a inauguré ce dimanche, en assistant à la sortie de la chaîne de montage des deux premiers véhicules de cette marque allemande.   Selon le directeur de la production de cette société, l’usine fabriquera, dans une première étape et durant les premières années, de différents types de véhicules utilitaires et 4x4 destinés à des usages civils. La production théorique annuelle de cette usine, faut-il le souligner, est de 6.000 véhicules de type « Mercedes Spartner » destinés à tous les usages, 2.000 véhicules 4x4 de type « G.Class » de la catégorie « G » destinés à des usages militaires et paramilitaires. Le représentant du partenaire allemand a évoqué, pour sa part, la technologie de fabrication des véhicules dans cette usine qui est la même que celle utilisée en Allemagne et en Autriche. Il a également insisté sur le transfert de cette technologie afin qu’elle puisse être adoptée par la main d’œuvre algérienne. Pour rappel, la SAFAV-MB est une société mixte créée en juillet 2012. Elle est composée de trois principaux actionnaires. La partie algérienne détient 51% des actions. Elle est composée de l’entreprise de développement de l’industrie automobile (EDIV) relevant du MDN (34%) et la SNVI (17%). Le deuxième actionnaire est représenté par le fonds d’investissement Emirati « Aabar » (49%). Le groupe allemand « Daimler » est considéré comme le partenaire technologique. L’usine, qui comprend 7 plateformes pour le montage des véhicules 4x4 et 5 autres pour les véhicules utilitaires, comprend également un centre de formation dans la technologie automobile. Il est composé d’une salle pédagogique, d’un laboratoire d’apprentissage de la langue allemande et anglaise, six salles de cours, une salle des conférences multimédias ainsi que des ateliers de mécanique et un bloc administratif. L'usine s’étend sur une superficie de 104 hectares dont 44 bâtis.



    La production industrielle repart à la hausse


    La production industrielle du secteur public se reprend relativement en enregistrant une hausse de 4,3% durant le 1er semestre 2014, alors qu'elle avait connu une contre-performance de -0,9% sur la même période de 2013, a appris l'APS auprès de l'Office national des statistiques (ONS), qui constate par ailleurs des contreperformances dans les industries manufacturières lourdes.   La croissance de la production industrielle du secteur public a été réalisée grâce à une amélioration de la production dans trois secteurs. Il s’agit en premier lieu de celui de l’énergie où la production des hydrocarbures a enregistré un taux de croissance de +10,3%, grâce notamment à une hausse de 42,7% de la branche raffinage du pétrole, et à la croissance de 7,5% des hydrocarbures et électricité constatée durant le 1er semestre de cette année. Les mines et carrières ont connu, durant les six premiers mois de l’année en cours, une croissance de 6,1%, soit une amélioration plus importante que celle observée à la même période de l’année dernière qui avait été de 2,7%. Par ailleurs, à l’exception de l’extraction du minerai de fer qui a baissé de 3,1%, toutes les autres branches d'extraction ont connu des évolutions positives. La même tendance haussière a été relevée pour le secteur des industries agroalimentaires qui a enregistré une croissance de 5,6% durant les six premiers mois 2014 contre une baisse de 3% à la même période en 2013. Cette performance est due, essentiellement, à une amélioration de la production des branches de travail de grains (14%) et de l’industrie du lait (10,2%). La hausse a touché également les industries de cuirs et chaussures avec une croissance de 3,2%, due essentiellement à une amélioration de la production des branches des biens intermédiaires en cuirs (+10%) et par celle de fabrication des biens de consommation en cuir. Néanmoins, de mauvais résultats ont été enregistrés par les industries manufacturières lourdes où l’ONS a constaté des contreperformances dans les secteurs, respectivement, de sidérurgie, métalliques, mécaniques et électriques (-10,2%), de chimie, caoutchouc et plastique (-6,5%), textile (-5%), matériaux de construction (-2,6%) et les industries des bois et lièges (-0,7%). En 2013, la production industrielle avait enregistré une légère hausse de près de 1%, inférieure à celle enregistrée en 2012 (1,6%), mais plus importante que celle réalisée en 2011 (0,4%). L’Algérie espère relancer sa machine productive en adoptant une nouvelle stratégie industrielle qui prévoit une profonde restructuration du secteur public marchand industriel. Décidée dans le Plan d'action du gouvernement (2015/2019), cette nouvelle reconfiguration vise à donner naissance à une dizaine de groupes industriels en remplacement des SGP conformément aux résolutions du Conseil des Participations de l’Etat (CPE) adoptées le 28 août 2014. La Société de gestion des participations de l'Etat-Tavaux Publics (SGP-TP SINTRA) qui gère 51 entreprises au total, sera, à titre d’exemple, restructurée avant la fin de l’année en cours. Le nombre exact des groupes qui devront voir le jour en conséquence n’est encore révélé, mais il en demeure pas moins vrai que la SGP pourrait se scinder au minimum en quatre groupes (travaux publics, hydraulique, rail et étude).



    L’Algérie se dote d’un consortium aéronautique


    L’Algérie veut se lancer dans l’industrie aéronautique. Elle compte aligner les premiers jalons de cette industrie en se dotant d’un consortium d’entreprises dédié exclusivement à la recherche et au développement susceptible d’aboutir par la suite en une plateforme de sous-traitance de l’aéronautique et du spatial.   L’initiative de la création d’un consortium devant prendre en charge tout ce qui est en relation avec la pédagogie, la recherche et le développement, émane d’une vingtaine d’entreprises économiques, d’instituts de recherche et développement et de compagnies aériennes. Le consortium regroupe en effet l’Institut d’aéronautique et des études spatiales de l’université Saâd-Dahleb de Blida, de la Direction générale de la recherche scientifique, de l’Agence spatiale algérienne (ASAL), de la Direction de l’aviation civile (DACM), l’Établissement national de la navigation aérienne (ENNA), l’Office national de météorologie (ONM). Il est également composé de plusieurs entreprises à l’image de Air Algérie, Tassili Airlines, Tassili Travail Aérien, Air Express, Star Aviation, de la Société de gestion de services et d’infrastructures aéroportuaires (SGSIA), et de l’Entreprise de gestion de services aéroportuaires Alger (EGSA Alger). S’érigeant en une entité de consultation, d’orientation et de concertation scientifique, ce consortium devrait permettre à l’Algérie de disposer d’un outil performant à même d’optimiser les capacités existantes dans le domaine du transport aérien, de l’aéronautique et de l’aérospatial.  Lors de la cérémonie officielle de l’installation de ce consortium, l’Institut d’aéronautique et des études spatiales de l’université Saâd-Dahleb de Blida a reçu, à titre gracieux et à des fins pédagogiques, un prototype de l’avion challenger 300 de la firme canadienne Bombardier. L’occasion était également pour les présents à cette cérémonie de lancer un appel aux entités formatrices pour qu’elles se focalisent davantage sur les «petits métiers» professionnels en relation avec le secteur. L’Algérie en dispose de plusieurs d’ailleurs, mais ils préfèrent exercer dans la discrétion. Somemi en est la parfaite illustration. Cette entreprise implantée à Taher, dans la wilaya de Jijel, produit en sous-traitance et depuis 2001 des pièces aéronautiques pour plusieurs constructeurs d’avions.



    Le FMI prévoit pour l'Algérie un PIB de 4,3% en 2014


    Le Fonds Monétaire International (FMI) a révisé nettement en hausse son pronostic sur la croissance du PIB de l’Algérie par rapport à celui d'octobre dernier. L'institution de Bretton Woods prévoit une croissance économique de 4,3% en 2014 et de 4,1% en 2015, alors qu'elle était de 2,7% en 2013, tout en mettant en garde l’Algérie contre l’inflation qui devrait atteindre 4% en 2014 et en 2015.   Dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales, publié mardi à l’occasion de la tenue de sa réunion de printemps prévue du 11 au 13 avril à Washington, le FMI a indiqué que la balance des comptes courants de l'Algérie restera positive pour s’établir à 0,5% du PIB en 2014, mais devrait devenir négative pour représenter -1,3% du PIB en 2015 (contre +0,4% en 2013). Concernant l’emploi, le Fonds note que le taux de chômage devrait poursuivre sa baisse pour se situer à 9,4% en 2014 avant de reculer encore à 9% en 2015 (contre 9,8% en 2013), tandis que l’inflation devrait passer à 4% en 2014 ainsi qu'en 2015 (contre un taux de 3,3% en 2013). En abordant la situation des pays exportateurs de pétrole de la région MENA dont l’Algérie, le FMI relève que la croissance hors-hydrocarbures a été soutenue, en 2013, par les investissements publics dans les infrastructures et l'expansion du crédit privé. Il souligne, en outre, que si leur production pétrolière avait baissé en 2013 pour des raisons internes et externes, elle devrait, par contre, se stabiliser dans le sillage du renforcement de l'activité économique mondiale ainsi que des investissements et d'une consommation soutenus dans le monde durant 2014. Néanmoins, préconise l'institution de Bretton Woods, les priorités politiques des pays pétroliers-MENA doivent s'axer autour de la diversification de leurs économies afin de réduire la dépendance au pétrole, d'augmenter les opportunités d'emploi dans le secteur privé et de renforcer leur résistance à des chocs éventuels. Pour le FMI, « la politique budgétaire de ces pays doit gérer les pressions de la demande, préserver les richesses pour les générations futures et s'assurer de l’efficacité des dépenses d'investissements publics ». Le fonds préconise également la réduction des subventions à l'énergie, qui représentent entre 4% et 12% du PIB, afin d’atténuer la consommation énergétique, libérer les ressources financières pour des dépenses sociales ciblées et aider le financement des investissements publics.



    Plaidoyer pour une coopération accrue


    La volatilité des prix et de la spéculation sur les produits alimentaires ainsi que le gaspillage de ces produits constituent une source d'inquiétude pour les pays de la méditerranée, ont indiqué, aujourd'hui à Alger, les ministres de l'agriculture des Etats membres du Centre International des Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM), soulignant la nécessité de renforcer leur coopération pour lutter contre l'insécurité alimentaire dans la région.   Les ministres de l'agriculture des Etats membres du Centre International des Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM) tiennent, aujourd'hui, leur dixième réunion à l'hôtel El Aurassi à Alger. La réunion, à laquelle prennent part les ministres de l'agriculture des Etats membres du CIHEAM, se déroule en présence de nombreux représentants d'organismes onusiens, d'institutions internationales, régionales et sous-régionales. Les ministres ont présenté un diagnostic de la situation de la sécurité alimentaire dans leurs différents pays, soulignant la nécessité de conjuguer leurs efforts et renforcer le travail de coopération entre les différents pays de la région méditerranéenne.  A cette occasion, le ministre algérien de l'Agriculture, Abdelwaheb Nouri, a indiqué que les appréhensions dans le domaine de la sécurité alimentaire s'expriment dans une problématique qui se pose, en termes différents d'une rive à l'autre de la Méditerranée. Cela en raison des disparités du niveau de développement économique et social qui existent entre elles, des réalités agro-écologiques qui y prévalant et des politiques que les Etats mettent en œuvre.  Il a estimé que cette rencontre est un moment opportun d'évaluer en toute objectivité, les résultats obtenus par CIHEAM dans le cadre des missions qui lui sont assignées et le rôle qu'elle a joué depuis sa création , «pour étudier ensemble les possibilités de lui confier de nouvelles missions adaptées au contexte actuel de la mondialisation , telle celle qui porte sur le suivi des marchés internationaux, notamment à travers le système d'information «AMI » et «Amis Méditerranée», au regard de l'instabilité des marchés, de la volatilité des prix et de la spéculation sur les produits alimentaires qui constituent une source d'inquiétude pour nous tous».  Il a estimé, en outre, que les expériences des uns et des autres vont renforcer la volonté de mettre en place une véritable politique de développement agricole, basée sur un partenariat mutuellement avantageux, qui tienne compte à la fois des impératifs de protection de l'environnement, de la préservation des ressources naturelles et des contraintes structurelles et conjoncturelles propres à chaque pays, pour apporter communément des réponses probantes aux menaces réelles que véhiculent les conséquences de l'insécurité alimentaire. De son côté, le ministre français de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, Stéphane Le Foll, a souligné que «la durabilité de la production agricole est un enjeu majeur pour les pays de la région méditerranéenne», estimant que «mieux on coopérera, mieux on répondra à cet enjeu» pour assurer la sécurité alimentaire dans cette région. Il a noté que son pays, la France, est disposé pour soutenir les échanges notamment en matière de formation, de recherche et d'expériences dans les domaines agricoles et du développement rural. Pour rappel, le CIHEAM est une organisation intergouvernementale créée en 1962. Elle est composée de 13 Etats membres, à savoir l'Albanie, l'Algérie, l'Egypte, l'Espagne, la France, la Grèce, l'Italie, le Liban, Malte, Maroc, Portugal, Tunisie et Turquie.



    Ça passe mal


    Le président de la chambre nationale de l’agriculture Mohamed  Bouhadjar s’est exprimé aujourd’hui à Constantine sur la facture  de l’importation des légumes secs en disant qu’elle «  a dépassé tous les pronostics cette année et a été très lourde ». Il enchaina en disant  « cette facture a constitué un lourd fardeau pour le gouvernement ». Cependant Mr Bouhadjar attribue  cette augmentation dans la facture à la baisse de la production et au le manque de la main d’œuvre ce qui a incité les pouvoirs à tracer un programme en vue de combler les lacunes. Le président de la CNA  a  précisé aussi que les chambres agricoles  ont fournis leurs demandes aux différents  instituts de formation professionnelle afin d’orienter les jeunes apprentis vers les métiers de la terre  dans le seul souci de répondre aux besoins du marché de travail dans ce secteur. Cependant Mr Bouhadjar a affirmé que le manque de production dans certains secteurs agricoles n’influe pas directement sur l’approvisionnement en produits agricoles car le stock national est suffisant notamment en ce qui concerne les légumes comme la pomme de terre enregistrant même un excédent.  Sur un autre registre, le président du CNA ne manquera pas à rappeler la nouvelle loi d'orientation de l'agriculture   qui permet aux professionnels d'assurer leurs apports.  C’est le cas des producteurs de tomates et de professionnels des grandes cultures. Ces derniers peuvent recourir à des crédits bonifiés pour acquérir du matériel adapté mais qui est souvent coûteux. Enfin Mr Bouhadjar a invité les producteurs à donner une impulsion nouvelle au secteur de l'agriculture à travers des actions de promotion et de vulgarisation par filière.



    La SNVI lance un appel d’offres


    La Société nationale des véhicules industriels (SNVI) vient de lancer un appel à partenariat national et international.   L’objectif de cet appel d’offres est de sélectionner des opérateurs nationaux ou étrangers, lit-on dans le document publié sur le site du ministère de l’Industrie, en vue de la création d’une société par actions.  Une opération qui entre dans le cadre de « la rentabilisation des actifs inexploités, patrimoine de la SNVI, utiles à l’activité industrielle par la réalisation d’une activité ciblée et positionnée dans la filière mécanique et automobile ». Avec cette précision qu’il s’agit des filières de la sous-traitance et des pièces de rechange automobile et véhicules industriels. Cet appel d’offres pour les filières sous-traitance et pièces de rechange est étroitement lié à l’installation à Oued Tlilat du constructeur Renault qui a, rappelons-le, déjà sélectionné une vingtaine de sous-traitants pour les besoins de la fabrication de certaines pièces. Les entreprises intéressées devront se conformer au cahier des recharges à retirer auprès des services concernés et disposent d’un délai de 60 jours. Date de l’ouverture des plis qui se fera au niveau du secrétariat de la commission de l’ouverture des plis à 10h00. Il est probable qu’avec cet appel à partenariat,  la SNVI veuille s’engager, tout en étant partenaire de Renault avec le Fonds national de l’investissement (49/51%), dans la sous-traitance et la fabrication de pièces de rechange. Mécanique et automobile. Deux activités originelles de la société nationale de véhicules industriels, dénommée autrefois Société nationale de construction mécanique, SONACOME par abréviation. Elle est aujourd’hui entrée en partenariat avec Renault et a sélectionné dernièrement avec le constructeur une vingtaine de sous-traitants qui sont également ses partenaires pour la fabrication de certaines pièces. Dernièrement, le P-DG de Renault a affirmé que 4 pièces de rechange pouvaient faire l’objet d’intégration. Une déclaration qui a fait sortir de ses gonds, hier, le président du Conseil consultatif de la PME. «L’émergence d’un tissu de sous-traitants industriels algériens demeure tributaire du degré d’implication des entreprises nationales, grands donneurs d’ordre, et non pas de leurs partenaires étrangers qui recourent systématiquement à des équipementiers internationaux. Et d’ajouter  :  « l’investisseur étranger qui se fait toujours accompagner par des équipementiers étrangers n’apportera rien en matière de sous-traitance nationale à part sa contribution à la formation d’une deuxième génération de sous-traitants à long-terme».



    «18 milliards de dollars de volume d’échanges économiques»


    M. Smaïl Chikhoune est médecin de formation. Il a travaillé aux USA au niveau de la Silicon Valley dans le domaine de l’informatique pour développer un logiciel en maîtrise et principalement en cancérologie. Il dirige actuellement le Conseil d’Affaires algéro-américain. Rencontré à la Foire international d’Alger, il a bien voulu nous accorder cet entretien. L’Econews : Il est vrai que le gouvernement algérien a affiché sa réelle volonté de développer l’industrie pharmaceutique en Algérie. Peut-on s’attendre alors à la conclusion d’un partenariat algéro-américain ? M. Smaïl Chikhoune : l’Algérie importe énormément de médicaments pour couvrir les besoins de la population, donc il faut favoriser la production locale. De nos jours, tout est orienté vers la biotechnologie. Pourquoi ? Parce que les traitements de maladies comme le cancer ou le diabète nécessitent des moyens considérables. Par conséquent, tous les laboratoires dépensent énormément d’argent dans la recherche et le développement. Quand on fait de la recherche, il faut recruter beaucoup de pharmaciens, de biologistes, de statisticiens, d’ingénieurs électroniques, etc. Donc, c’est certain qu’il y aura une offre d’emplois pour les étudiants sortis des universités et autres instituts et c’est la raison pour laquelle les Américains ont choisi l’Algérie du moment qu’il existe de la ressource humaine. De même que l’Algérie est l’un des pays les plus stables de la région, qui possède les moyens pour gérer ce projet. Donc, les deux gouvernements travaillent en étroite collaboration et je peux vous dire que les relations économiques algéro-américaines sont excellentes.   La présence du laboratoire Pfizer dans cette FIA a été remarquée. Qu’en est-il au juste ? Pfizer est la première compagnie américaine à s’installer en Algérie juste après l’indépendance. Elle a commencé à travailler dans notre pays en 1964. Aujourd’hui, elle est devenue le plus grand partenaire de Saidal. Il y a aussi les autres compagnies telles MSD, Janssen, Amgen, etc. qui travaillent tous en Algérie et font partie de ce grand projet. Plus d’une centaine de compagnies américaines travaillent en Algérie principalement dans les secteurs du pétrole et gaz, General Cable qui travaille en partenariat avec Lyna Cable basée à Biskra dans la fabrication de câbles électriques, la société Fergusson qui fabrique des tracteurs à Constantine. De plus, General Electric va ouvrir la plus grande usine, en dehors des Etats-Unis, de fabrication de turbines. Cette société a déjà réalisé la station de dessalement d’eau du Hamma. Dans les nouvelles technologies, Microsoft, Cisco, Intel, HP, Apple sont tous implantés en Algérie.   Quel est le volume des échanges commerciaux entre l’Algérie et les Etats-Unis ? Pour l’année 2012, le volume a atteint 18 milliards de dollars, mais encore une fois il reste dominé par les hydrocarbures. D’ailleurs l’ambition du Conseil d’affaires algéro-américain c’est d’accroître et diversifier ces échanges hors hydrocarbures. L’Algérie importe beaucoup d’équipements des USA qui s’élèvent parfois à 1,5 milliard de dollars. Ces achats ne concernent pas uniquement les équipements, mais aussi du blé, du lait en poudre, etc. Cependant, il y a très peu d’exportation en direction des USA où l’Algérie exporte en petite quantité d’huile d’olive, de la semoule et des jus. Cela reste insignifiant.



    Plusieurs exploitants agricoles risquent de perdre leur concession


      Dans le cadre de la loi 10-03 liée a l’exploitation des terres agricoles relevant du domaine privé de l’Etat, la reconversion des contrats des exploitants agricoles de jouissances perpétuelles allant jusqu'à 99 ans vers des contrat de concession  prendra fin en août prochain.    Selon un responsable au sein de l’Office national des terres agricoles (ONTA), les exploitants qui n’ont pas encore renouvelé leurs actes de possession avant le délai verront la résiliation automatique de leurs contrats de possession. Dans ce contexte, des mises en demeurent sont déjà adressés aux concernées qui représentent prés de 3% des exploitants recensés, soit l’équivalent de 6 620 cas.  Comme mesures coercitives, l’ONTA à décider de faire appel à des huissiers de justice qui seront chargés d’aviser les exploitants du risque qu’ils encourent. En effet, si les anciens agriculteurs reçoivent une deuxième mise en demeure, ils risquent de perdre leur droit de jouissance. « Dans la nouvelle loi, il est prévu que tout exploitant n’ayant pas renouvelé son dossier dans le délai, sera considéré comme s’étant désisté de son droit à l’exploitation. Cela veut dire que son acte initial sera annulé», nous a indiqué l’assistant du directeur général de l’ONTA, M Oudjit Mohamed. Par ailleurs, « une commission spéciale se chargera de la redistribution des terres récupérées dans un cadre transparent à des gens qui méritants à travers un appel à manifestation d’intérêt», nous a expliqué notre interlocuteur. Pour rappel, selon la même source la fin de l’échéance de renouvellement des dossiers à été reportée de plus d’une année car l’opération est confrontée à des problèmes liés aux litiges juridiques notamment de certains anciens exploitants qui ont cédé leurs terres à de tierces personnes. 



    « Des avertissements ont été adressés aux responsables »


      Le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi a indiqué, aujourd’hui,  qu’il a adressé des avertissements à la direction de la raffinerie de Skikda, à l’enième explosion survenue le14 du mois en cours au niveau de la sous-station 5, prévue pour alimenter l’unité Topping 11 de la raffinerie.    S’exprimant, aujourd’hui au Forum Echaab, le ministre a estimé que ce sont des erreurs humaines, ajoutant qu’il n’y a eu ni de victimes ni de grands dégâts.  Il a, toutefois, indiqué que ces erreurs ne doivent pas se répéter. Interrogé sur la sécurité au niveau des sites pétroliers, le ministre de l’Energie et des Mines a indiqué qu’«on a renforcé la sécurité dans tous les sites, notamment celui de Tiguentourine (Ain Aménas)», soulignant qu’auparavant  des personnes étrangères (qui ne font pas partie des équipes de travail) réussissaient à pénétrer dans les sites pétroliers avec des «laissez-passer» trafiqués. Selon M. Yousfi, la reprise de la production dans le site de Tiguentourine, sera faite après le consensus avec les partenaires étrangers qui sont tous revenus sur les lieux. Pour ce qui est des scandales qu’a connu la première entreprise algérienne Sonatrach, le ministre de l’Energie a souligné que « tous ceux qui sont impliqués seront jugés et punis », ajoutant que « la lutte contre la corruption sera renforcée davantage ». Par ailleurs, M. Yousfi a déclaré que 31 découvertes en matière d’hydrocarbures ont été réalisées durant l’année 2012 par Sonatrach. Il a fait savoir que prochainement, il sera procédé à l’évaluation du secteur de l’énergie et des mines et l’étude de toutes les solutions pour améliorer la production nationale. « Notre objectif est d’utiliser toutes nos capacités pour améliorer la production nationale», a-t-il ajouté. Selon lui,  80% des besoins énergétiques du pays seront satisfait par les hydrocarbures conventionnels, n’excluant pas l’exploitation du Gaz de Schiste à côté des énergies solaires. S’agissant des carburants, il a fait part d’un projet de 6 nouvelles raffineries qui produiront entre 30 et 35 millions de tonnes par an. Concernant la production minérale, il a souligné que l’Algérie accuse un grand retard en la matière. A titre d’exemple, il a cité la production de marbre qui ne répond qu’à 25% des besoins du marché local. Il a indiqué que la plupart des mines sont mal exploitées. Dans le même cadre, il a indiqué que deux unités de production d’ammoniac seront fonctionnelles au cours de 2013. Il a, en outre, rappelé que depuis la nationalisation des hydrocarbures en 1971, plus de 300 découvertes ont été réalisées, faisant savoir, qu’en 41ans,  les recettes d’exportation des hydrocarbures ont financé l’économie nationale à hauteur de 800 milliards de dollars.



    Nouvelle découverte de pétrole


      Une découverte d'huile dans le bassin de Berkine vient d’être annoncée par la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach.   « La découverte a été réalisée, en association avec ses partenaires PTTEP (Thaïlande) et CNOOC (Chine),  à l'issue du forage d'exploration Mouia Aissa-1 (MAS-1) dans le périmètre de Hassi Bir Rkaiz (Blocs 443a-424a- 414xt-415ext) », précise Sonatrach dans un communiqué, cité par APS. Selon la même source, le puits d'exploration MAS-1, qui a atteint la profondeur de 3.844 mètres dans le Grés d'El Atchane, a produit 34.73 m3/h d'huile à partir du réservoir Trias Argileux Gréseux Inférieur (TAGI) avec une pression en tête de 2.789 psi. Par ailleurs, des travaux complémentaires sur cette découverte pour en apprécier l'étendue en vue de développer, dans le sillage, des projets inscrits dans le bassin de Berkine sont envisagés par la compagnie nationale des hydrocarbures et ses partenaires thaïlandais et chinois, ajoute le même communiqué. Pour rappel, deux découvertes d'huile dans le même bassin ont été réalisées le mois de septembre passé par Sonatrach avec les mêmes partenaires. Des découvertes réalisées à l'issue du forage des puits d'exploration Bou Goufa-1 (BOG-1) et Oglat et El Bachir-1 (OGB-1), dans le périmètre Hassi Bir Rekaiz (Blocs 443a-424a-414ext-415ext) du Bassin de Berkine. Le puits BOG-1 qui a atteint la profondeur de 4.050 m dans les Grès d'El Atchane, avait produit 3.62 m3/h d'huile à partir du réservoir ordovicien (Grès de Ouargla) avec une pression en tête de 206 psi.

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