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Réaction (Economique)

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    Nuit de feux à Birtouta et Sidi Fredj


    Les banlieues sud et ouest de la capitale ont vécu la pire des nuits et au rythme des incendies.   Il était près de 20h00 hier lorsque le feu s’est déclenché dans le centre des chèques postaux et des cartes magnétiques à Birtouta.  Pas moins de douze camions de pompiers ont été mobilisés pour arriver à bout de l’incendie après plusieurs heures. Selon les éléments de la Protection civile, il s’agirait d’un court-circuit. En tout cas, les dégâts matériels sont importants et heureusement qu’une aucune victime n’est à déplorer. Un peu plus tard dans la soirée, un autre feu s’est déclaré au port de sidi Fredj. Ici aussi, on a parlé de court-circuit à l’origine de l’incendie. 30 embarcations, dont un yacht ont été réduits en cendre. Et c’est les habitants du port qui sont accouru en premier pour tenter de circonscrire le feu, avant que les éléments de la protection civile, appuyés par ceux de l’armée populaire nationale n’interviennent. Le vent fort a propagé le feu et il aura fallu deux longues heures pour l’éteindre. Bien entendu, dans les deux cas, des enquêtes vont être ouverte pour confirmer ou infirmer le court-circuit qui devient récurrent, tant il est vrai qu’il n’y a pas si longtemps, des usines entières ont été détruites par des incendies qu’on impute à la mauvaise installation électriques. La seule fois où l’enquête a déterminé qu’il s’agissait d’un incendie criminel, c’était après l’enquête menée par la gendarmerie nationale sur l’incendie de l’usine Samha. C’est dire que la sécurité industrielle et le bricolage dans les installations électriques ne font pas partie des soucis de ceux en charge justement de la protection des lieux. 



    L’Arabie Saoudite en faillite d’ici 5 ans


    L’Arabie Saoudite risque, selon le dernier rapport du FMI, de faire faillite d’ici cinq ans si les prix du pétrole ne rebondissent pas, alors que le Venezuela risque d’entrer en guerre civile d’ici quelques mois.     Avant même la publication de cette prévision par le Fonds monétaire internationale (FMI), de hauts responsables saoudiens ont jugé pour la première fois depuis leur décision de maintenir inchangé le quota de la production pétrolière et la baisse des prix de leur pétrole à destination de l’Europe, que «la baisse des prix est irrationnelle». Après quoi ? Après avoir usé de tous les stratagèmes pour combattre les puissances rivales sans se soucier des conséquences sur les autres économies en souffrances comme l’Algérie, le Venezuela et l’Angola  à titre d’exemple. L’économie de la monarchie a été affectée de plein fouet par le retour de l’Iran sur le marché international, provoquant ainsi l’effondrement des sept places boursières du Golf. Malgré l’effondrement progressif de son économie, l’Arabie Saoudite refuse de reconnaitre l’échec de sa politique énergétiques et son impact négatif sur ses réserves de trésorerie. Cet échec conduira le pays vers la faillite d’ici cinq ans, selon le dernier rapport du FMI publié la veille de la tenue du forum économique mondial de Davos en Suisse. Le FMI estime que l’économie du royaume wahhabite est dans les voyants rouges. En revanche, la place boursière de Dubaï a perdu plus de 5% en une semaine ce qui a causé la chute libre de ses réserves de trésorerie. Par conséquent, le pays pourrait ne disposer que de cinq ans d'actifs financiers en grande partie à cause de la chute des prix du pétrole. Dans sa dernière enquête économique et financière mondiale, le FMI indique que l’Arabie Saoudite a enregistré en 2015 un déficit budgétaire global de 21,6%. Un déficit qui risque de se creuser et atteindre 19,4% en 2016, perdant ainsi 3,4% par rapport à 2014. Ce pays a commencé à puiser dans ses réserves de change évaluées à 654,5 milliards de dollars pour faire face à la crise économique. Elle a perdu près de 73 milliards de dollars depuis que les prix du pétrole ont chuté. Les réserves de trésorerie ont chuté, également, à cause des dépenses militaires, dont le budget est estimé à 52 milliards de dollars, notamment, pour mener la guerre au Yémen. Cette érosion dans le budget de l’Arabie Saoudite s’aggravera d’ici cinq ans et mènera le pays à la faillite, selon l’institution de Breton Woods. Le Venezuela au bord de la guerre civile Le Venezuela risque de connaître le même sort. Depuis deux ans le pays de Chavez est en récession et la chute des prix du pétrole a aggravé sa situation financière. Face à l’échec de ses réformes, le pays demande une réunion d’urgence à l’Opep afin de trouver des solutions à la crise et éviter à ce que le pays entre en guerre civile. Le pétrole représente 90% de ses exportations et plus de 50% de ses recettes publiques. Depuis plus d’une année la banque centrale ne publie plus ni le taux de croissance, ni celui de l’inflation estimée à 120% en 2015. Dans ces conditions, la guerre civile est inéluctable, estime les observateurs. Avec un équilibre budgétaire établi sur la base d’un pétrole à 100 dollars, actuellement, sous le plancher des 30 dollars, le pays court vers la catastrophe. En effet, chaque dollar en moins signifie une perte de 700 millions pour Caracas. A ce rythme, le pays perd 40 milliards de dollars par an. Dans quatre mois, le pays risque la banqueroute. Ce d’autant que Maduro a essuyé un échec, le Parlement composé dans sa majorité de la droite lui a rejeté la proclamation de l’état d’urgence économique.



    62 personnes plus riches que 50% de la population mondiale


    un rapport de l’association non gouvernementale OXFAM montre que le patrimoine des 62 premières fortunes mondiales a augmenté de plus de 500 milliards de dollars pour atteindre un total de 1 760 milliards, alors que le patrimoine de la moitié la plus pauvre de la population mondiale s’est réduit de mille milliards de dollars depuis 2010.    Cette baisse s’est produite alors même que la population mondiale augmentait de 400 millions de personnes. Ainsi, l’écart entre la frange la plus riche et le reste de la population s’est creusé de façon spectaculaire au cours des douze derniers mois. Selon Oxfam, les 1 % possèdent plus que le reste du monde dès la fin 2015 (un an plus tôt que ses prévisions). Dans le même temps, les inégalités frappent les femmes de manière disproportionnée, puisqu’elles sont seulement neuf femmes contre 53 hommes parmi ces grandes fortunes. L’ONG explique ce phénomène par les fuites fiscales. "Les multinationales et les grandes fortunes ne suivent pas les mêmes règles que l’ensemble de la population, refusant de payer les impôts. 118 grandes entreprises sur 201 sont présentes dans au moins un paradis fiscal", et ce, en dépit des recommandations du G20 2015, pur mettre un frein à l’évasion fiscale. Le rapport estime que 7 600 milliards de dollars de capitaux privés sont détenus dans des comptes offshore, ce qui représente un douzième de la richesse mondiale. Si des impôts étaient payés sur les revenus générés par ces avoirs, les États disposeraient de 190 milliards de dollars de plus par an. Selon les mêmes estimations, 30 % des avoirs financiers africains seraient placés sur des comptes offshores, ce qui représente un manque à gagner fiscal de 14 milliards de dollars par an pour le continent. Cette somme suffirait à couvrir les soins de santé maternelle et infantile qui pourraient sauver 4 millions d’enfants par an. D’autre part, neuf entreprises partenaires du Forum économique mondial sur dix sont présentes dans au moins un paradis fiscal, alors que l’évasion fiscale des multinationales coûterait au moins 100 milliards de dollars par an aux pays en développement. Les investissements privés dans les paradis fiscaux ont pratiquement quadruplé entre 2000 et 2014. Il est noté, par ailleurs, que même si le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté a diminué de moitié entre 1990 et 2010, le revenu annuel moyen des 10 % les plus pauvres a augmenté de moins de 3 dollars par an au cours du dernier quart de siècle. Cela revient à une augmentation quotidienne du revenu d’un cent, par personnes. 200 millions de personnes supplémentaires auraient pu sortir de la pauvreté, si plus d’efforts ont été consentis. A signaler, enfin, que le rapport d’Oxfam intervient à la veille de la tenue du forum économique de Davos, qui aura pour thème «la maitrise de la quatrième révolution industrielle ». La réunion aura à débattre, entres de la sécurité, le changement climatique, la croissance et les prix des matières premières.



    Arzew, les chômeurs occupent la place du 1er novembre


    Les chômeurs de la ville d’Arzew, une ville communément reconnue comme le poumon de l’économie nationale, ont investi la place du 1er novembre.   Cela, après plusieurs sit-in, des actions de blocages de la rue, puis de l’entrée de la zone industrielle, du siège de la daïra, puis de l’hôtel de ville, après avoir investi le siège de l’agence locale de l’ANEM, sans succès. En effet, les chômeurs de la ville brandissaient hier une banderole à travers laquelle ils interpellent le wali d’Oran pour intercéder en leur faveur auprès des autorités locales de la ville et des responsables locaux des entreprises du pôle industriel d’Arzew.  Las de frapper à toutes les portes, ils brandissent l’emblème national à la place du 1er novembre  mais, innovent en voulant attirer la sympathie mais aussi la solidarité des citoyens de la ville. Effectivement, les initiateurs de cette action inédite, ont pris le soin de mettre à la disposition de leurs concitoyens une boîte à idées. Une manière de montrer leur volonté de «rester à l’écoute de toute initiative pouvant les faire sortir de cette condition intenable qu’est le chômage.» Il est utile dans ce contexte de rappeler que le taux de chômage a atteint, en septembre 2015, 11,2% de la population active. Un taux en hausse par rapport à la même période de l’année 2014 où il était de 10,6%, selon, les données de l’Office nationale des statistiques (ONS), dans son enquête «Activité, emploi et chômage en septembre 2015». Soit 1,337 million de chômeurs, sur un total de 11,932 millions d’Algériens représentant la population active.



    "Le dinar a été dévalué pour atténuer le choc de la crise"


    Dans cette interview, Mohamed Achir, Enseignant-chercheur à l’Université de Tizi-Ouzou, revient sur la dernière dévaluation opérée sur la monnaie nationale, ses tenants et aboutissants. Selon lui, cette dévaluation sert d’un mécanisme qui consiste à mettre certains indicateurs financiers à l’abri de la chute des prix du pétrole. Mais cette dévaluation n’est pas sans conséquences sur l’entreprise, sur les ménages…   L’Eco : Dans la perspective de la faiblesse des cours du pétrole sur les marchés internationaux, la Banque d’Algérie a opéré une nouvelle dévaluation de la monnaie nationale. Cela s’inscrit-il dans le cadre des ajustements financiers qui s’opèrent en période de crise ? Mohamed Achir : Il est utile de rappeler que les objectifs recherchés à travers la dévaluation d’une monnaie nationale sont souvent soutenus et proposés par le FMI. La dévaluation est comptée parmi les mesures dites d’ajustement structurel. Les pays en voie de développement (PVD) qui sont frappés par des crises financières et qui ne disposent pas d’une politique économique structurelle et de stratégie de planification à long terme, ont souvent recours à la dévaluation afin d’atténuer le choc de la crise. En effet,  le déficit de la balance des opérations courantes (balance commerciale) et des opérations en capital, le rapprochement de la valeur de la monnaie nationale  à  un taux de change réel reflétant les fondamentaux de l’économie et l’encouragement des exportations sont les principaux objectifs recherchés à travers la dévaluation. C’est pourquoi un changement de l’équivalence légale entre une monnaie nationale et des monnaies étrangères doit être une décision stratégique étant donné qu’il peut toucher carrément à la structure économique d’un pays. La baisse de la valeur d’une monnaie ne  peut générer  automatiquement une compétitivité et rééquilibrer la balance de paiements, la crise peut même s’aggraver à long terme.  Quelles seraient les conséquences de cette dévaluation d’après vous ? La décision de dévaluation est prise lorsqu’on considère que le taux de change d’une monnaie est surévalué. Ce qui cause en conséquence un déficit de la balance commerciale et un manque de compétitivité-prix des produits locaux destinés à l’exploration. Théoriquement, le fait de ramener la valeur de la monnaie nationale à son équilibre entraînera un certain équilibre des comptes extérieurs.  Or, la réalité est complexe du fait notamment de la difficulté de construire un modèle d’équilibre du taux de change. Le Mexique d’ailleurs qui avait appliqué des dévaluations successives depuis 1994, a rencontré de sérieux problèmes économiques (chômage, inflation) sans pour autant attendre les objectifs escomptés. En ce qui concerne l’Algérie, la dévaluation du dinar, contrairement à celle appliquée les années 1990 avec le plan d’ajustement structurel dicté par le FMI, ne s’inscrit pas dans une politique structurelle visant les objectifs cités ci-dessus. Ce n’est qu’une réaction face au choc pétrolier. Faut-il définir la juste valeur de la monnaie nationale ? Est-elle surévaluée ? Est-elle sous-évaluée ?  La question est complexe surtout en l’absence d’études approfondies en la matière. En tout cas, le dinar algérien est calculé par un régime de change flottant dirigé et enregistre une marge de fluctuation réajustée par  la Banque d’Algérie afin de rapprocher le taux de change nominal au taux de change réel et dans l’objectif d’établir  un taux de change effectif réel (TCER)  reflétant les fondamentaux de l’économie algérienne, en l’occurrence le niveau des exportations du pétrole, le taux d’inflation, la compétitivité et l’évolution des échanges extérieurs avec les principaux partenaires économiques. N’est-ce pas que cette dévaluation de la monnaie nationale est intimement liée à la chute des prix du pétrole sur les marchés internationaux…   La valeur du dinar est certes directement affectée par le choc pétrolier.  La baisse de plus de 50% des prix du pétrole et  des recettes de la balance commerciale a affecté sensiblement les équilibres des comptes financiers extérieurs. Les réserves de change sont en train de fondre, passant de 178 milliards de dollars, fin 2014, à 158 milliards de dollars à la fin du premier trimestre 2015. Mais la question qui se pose, est  la dégringolade du dinar face au dollar américain. Ce taux de change du dinar par rapport au dollar reflète-t-il réellement le taux de change d’équilibre ?  Les autorités monétaires et financières n’ont-elles pas procédé à une  dévaluation discrétionnaire consistant à gagner quelques marges en termes d’augmentation de recettes extérieures libellées en dollar américain ? Face au tarissement de la rente pétrolière, une telle mesure augmentera artificiellement la valeur de la fiscalité pétrolière qui, rappelons-le, s’est érodée en enregistrant une baisse de 28,2% au premier trimestre 2015 par rapport à la même période de 2014. Aussi, la dévaluation peut créer une illusion monétaire à travers l’augmentation artificielle de la masse monétaire destinée au financement de l’économie, sachant que les liquidités globales des banques ont baissé à la fin mars 2015 s’établissant à 2186,81 milliards de dinars contre 2730,88 milliards de dinars à fin décembre 2014. Cette contraction est due à la baisse des dépôts du secteur des hydrocarbures qui a servi longtemps à doper la masse monétaire et les crédits à l’économie. Certains maillons de la chaîne économique seront durement affectés par la chute de la valeur du dinar. Pouvez-vous nous en parler ? La dévaluation touchera tout un circuit d’une chaîne économique et les conséquences vont être préjudiciables. La valeur des actifs industriels, des biens acquis en monnaies étrangères, des projets évaluées en monnaies étrangères…et connaîtront une dévaluation et perdront leur valeur en termes de garantie et de valeur résiduelle. Les banques vont être également touchées considérablement par la dévaluation des actifs des entreprises clientes. L’augmentation du coût de la vie pour les ménages aura comme répercussion immédiate, un effet positif sur l’afflux sur les produits manufacturés importés, mais en même temps, négatif sur la consommation interne de produits locaux dont les inputs sont en majorité importés, ainsi que sur les marchés fonciers et immobiliers qui connaîtront un ralentissement drastique, entraînant une chute de la fiscalité interne induite par ce créneau jusque-là porteur en Algérie. Dans l’absolu, toute dévaluation de la monnaie locale sans production interne est une mesure prise sous la contrainte et engendre plus d’effets négatifs à moyen terme que d’effets positifs à court terme, ses effets étant plus une illusion de réajustement comptable des écritures publiques, qu’un redressement effectif des dites finances.



    Une perte de plus de 15 milliards de dollars en 2014


    La saignée des réserves officielles de change de l'Algérie s’est accentuée vers la fin de l’année écoulée. Elles passent de 185,273 milliards de dollars à fin septembre 2014 à 178,938 milliards de dollars à fin décembre de la même année, a indiqué jeudi le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci.   Lors de la présentation des tendances monétaires et financières du pays du 4ème trimestre 2014, en présence des P-dg des banques et établissements financiers activant en Algérie, M. Laksaci a affirmé qu’en dépit de cette baisse, « le niveau de ces réserves reste adéquat, tandis que la dette extérieure demeure dans une situation d'un niveau historiquement bas à 3,735 milliards de dollars à fin décembre 2014 contre 3,666 milliards de dollars à fin septembre 2014 et à 3,369 milliards à fin décembre 2013. Selon lui, cette position qu’il qualifie d’ « appréciable », devrait contribuer à atténuer l'effet du choc externe en 2015. « Si le choc externe perdure, la résilience de la position extérieure de l'Algérie pourrait rapidement s'éroder, d'autant que le niveau insoutenable des importations constitue un risque additionnel pour la balance des paiements extérieurs à long terme », a-t-il souligné. Les réserves de change subissent ainsi une perte de plus de 15 milliards de dollars en une année. Cette dégringolade est l’une des conséquences directes de la chute des cours du pétrole sur le marché international qui a été amorcée, faut-il le souligner, au mois de juin dernier. Le baril est actuellement sous la barre des 55 dollars. Selon les dernières prévisions du FMI, les réserves de change de l’Algérie vont connaitre une forte baisse durant l’année en cours estimée à 15 milliards de dollars. Il est à rappeler que l’encours des réserves de change (or non compris) est évalué à 194,01 milliards de dollars à fin décembre 2013, contre 190,66 milliards de dollars à fin décembre 2012.



    Les salaires des hommes inférieurs à ceux des femmes en 2011


    En raison du niveau de qualification, le salaire moyen mensuel des femmes en Algérie était plus élevé par rapport à celui des hommes en 2011, révèle une enquête de l'Office national des statistiques (ONS).     Le salaire moyen mensuel des femmes était de 33 900 de dinars alors que celui des hommes était de 28 700 dinars soit un écart de 5 200 dinars, estime l’enquête décennale sur les dépenses de consommation et le niveau de vie des ménages, réalisé par l’ONS en 2011. Les femmes ont ainsi touché des salaires supérieurs de plus de 18% par rapport à ceux des hommes en 2011. « Ce petit différentiel résulte en partie de la structure globale des effectifs de salariés par qualification", explique l'enquête qui précise que 44,4% des salariés de sexe féminin avaient un niveau universitaire, contre 10,70% seulement pour les salariés masculins. Cette différence de structure par niveau d'instruction entre les deux sexes fait que le salaire moyen chez les femmes soit relativement plus élevé. "Globalement, le niveau d'instruction a beaucoup d'incidence sur les salaires moyens. Le salaire moyen augmente nettement avec le niveau d'instruction, il variait de 22 568 dinars pour les sans instruction à 42 383 dinars pour le niveau supérieur" note la même enquête. Par ailleurs, le salaire net mensuel global, issu de l'activité principale, s'élevait en 2011 à 29 500 dinars. Cependant cette moyenne variait selon l'activité, le secteur juridique, mais aussi certaines caractéristiques sociodémographiques, notamment, l'âge et le niveau d'instruction. L'enquête a démontré également que le salaire moyen dans le secteur public était de 36 084 dinars par mois, alors que dans le secteur privé il était estimé à 22 872 dinars. Le secteur public se distinguait par la proportion de cadres qu'il emploie (71,3%), contrairement au secteur privé ou la prédominance était au personnel d'exécution (60,3%). L'enquête a également révélé que la classe médiane des salaires correspondait à la tranche de 15 000 dinars à 25 000 dinars et le salaire médian tous secteurs confondus était de 24 468 dinars. Selon le secteur juridique, dans le secteur public, 30% des effectifs avaient un salaire mensuel de moins de 25.000 Da et 30% du personnel salarié touchait plus de 40 000 dinars, alors que 5% des effectifs du public avaient un salaire moyen inférieur au SNMG. Concernant le secteur privé, 73,5% des effectifs percevaient moins de 25.000 dinars , alors que 6% seulement du personnel salarié touchaient un salaire moyen supérieur à 40.000 Dinars et 26,2 % avaient un salaire inférieur au SNMG. Il est à signaler que l'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 12 150 ménages algériens, repartis sur l'ensemble du territoire national et a pour objectif d'approcher les revenus salariaux pour donner un aperçu sur les niveaux des rémunérations mensuelles des salariés permanents et non permanents.



    Une banque privée activant en Algérie épinglée


    Près de 400 millions d’euros ont été transférés de l'Algérie vers l'étranger, en 2013 et 2014, à travers une banque privée à capitaux étrangers activant en Algérie.   Dans l’intervalle de deux années, une banque privée à capitaux étrangers activant en Algérie s’est retrouvée classée 2ème en volume de financement du commerce extérieur, détrônant ainsi un établissement public activant dans les mêmes opérations, alors qu’elle occupait le 10ème rang. Un classement qui a mis la puce à l’oreille des services douaniers qui ont découvert que la banque suscitée a transféré 400 millions d’euros de l’Algérie vers l’étranger. Le contrôle s’est fait dans le cadre de l’apurement des opérations d’importations. Ce sont les importations sans cesse ascendantes domiciliées auprès de cette banque privée qui ont attiré l’attention du département dirigé par Abdou Bouderbala, rapporte l’APS. Avec cette précision que la banque épinglée n’a pas été citée par les services douaniers.  Les investigations des services des douanes se sont déroulées en deux phases. La première a conclu que plus de 30% des opérations d’importations de marchandises, domiciliées auprès de ladite banque étaient non identifiées et réalisée, pour la plupart par des importateurs fictifs qui louaient des registres de commerce. Toujours selon les services douaniers, l’artifice utilisé par les fraudeurs pour transférer illégalement l’argent vers l’étranger consistait à établir deux factures différentes pour une même marchandise importée. L’une majorée est remise à la banque pour le transfert d’un maximum de devises, tandis que la deuxième, minorée est destinée aux services douaniers pour avoir le moins de taxes possible à payer. « A titre d'exemple, une des opérations d’importation de marchandises, dont le payement du fournisseur a été effectué via cette banque étrangère, a été facturée au prix de 1,8 million d’euros pour la banque mais déclarée aux douanes algériennes pour seulement 23.900 euros. » Invitée à communiquer par les douanes à lui transmettre les informations sur ses clients suspectés, cet établissement financier a dans un premier temps, opposé une fin de non recevoir arguant du secret bancaire auquel elle est tenue. Mais avec la mise en place en mars de l’année dernière du système informatisé de l’apurement des importations, le secret bancaire n’a plus sa place. Les enquêtes des services douaniers ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Plusieurs d’entre elles sont ouvertes impliquant d’autres banques et entrent dans le cadre de l’opération d’apurement des importations via le système de connexion reliant les douanes aux banques. Selon les douanes, «avec ce nouveau système d’information, les documents douaniers dont notamment le D10, qui atteste de l’arrivée de la marchandise, de sa valeur ainsi que des tarifs douaniers appliqués à l’importation, seront partagés en délais réels entre les douanes et les banques. Ce système a permis de mettre fin à la gestion manuelle de ces documents, laquelle facilitait, de par le passé, leur falsification.» Rappelons que selon le dernier rapport 2014 de Global Financial Integrity (GFI), une organisation non gouvernementale basée à Washington, 1,575 milliard de dollars sortent illégalement du territoire national chaque année entre 2003 et 2012. D’autre part, le directeur général des douanes a émis une instruction datée du 8 janvier à ses différents services de contrôle relatif aux transferts illégaux de devises après avoir constaté un certain relâchement et laisser-aller, voire de la complicité. Dans le document, Abdou Bouderbala somme les contrôleurs de tous types à faire cesser ce fléau en procédant y compris et surtout au contrôle des ports secs où des containers entiers sont abandonnés par leurs propriétaires après avoir accompli leur forfait de transfert.



    Une baisse de 39,4% de l’excédent commercial algérien


    Selon les statistiques des douanes, l’Algérie a enregistré pour les onze premiers mois de l’année 2014, une baise 39.4% de son excédent commercial, soit 5,37 milliards de dollars, contre 8,87 milliards de dollars affichés à la même période de 2013.   Les conséquences de la chute des prix du pétrole sur le marché international commencent à se ressentir sur le marché national. De janvier à fin novembre 2014, la facture des exportations de l'Algérie a atteint 58,67 milliards de dollars, contre 59,07 milliards de dollars, affichant une légère baisse de 0, 68%, à la même période de l'année 2013.  Tandis que les importations ont augmenté de 6,19%, soit 53,29 milliards de dollars, selon le rapport du centre national de l’informatique et des statistiques des Douanes (Cnis). Par conséquent, le taux de couverture des importations par les exportations est en déclin de 8 points, glissant de118 à 110%. Des résultats qui restent inquiétants, selon la même source qui prévoit la clôture de l’année 2014 avec un excédent commercial de 5 milliards de dollars. Ainsi, les exportations devraient s'établir à près de 64 milliards de dollars, tandis que les importations devraient atteindre les 59 milliards de dollars. Les exportations des hydrocarbures, durant ces onze premiers mois, se sont établies à 56,2 milliards de dollars, contre 57,23 milliards de dollars à la même période de 2013, enregistrant ainsi une  légère baisse de 1,84%. Un recul expliqué par la chute des prix de l’or noir. Même constat pour les exportations hors hydrocarbures qui sont estimées à 2,5 milliards de dollars durant les onze premiers mois de 2014. Dans une conjoncture financière inquiétante, l’Algérie enregistre une hausse importante de la facture des importations, qui n’a cessé d’augmenter depuis 2013. Parmi les produits qui ont connu une hausse continue, durant les premiers onze mois 2014 ; les produits alimentaires dont la facture a augmenté de 17%, soit 10,27 milliards de dollars, les biens d'équipements industriels de 16.7%, soit 17,14 milliards de dollars et celle des biens d'équipement agricoles de 30.40% avec 591 milliards de dollars. Avec l’augmentation des importations, la baisse des exportations et chute des cours du pétrole sur le marché international, la baisse de l’excédent commercial est inévitable. Afin de faire face à une crise économique, l’Algérie doit, selon les experts, réviser sa politique des importations et encourager les exportations hors hydrocarbures afin de réduire l’impact de la chute des prix du pétrole.      



    L’Algérie perd 15,753 milliards de dollars en 10 ans


    Selon le dernier rapport de Global Financial Integrity (GFI), une organisation non gouvernementale basée à Washington, 1,575 milliard de dollars sortent illégalement du territoire national chaque année entre 2003 et 2012.    Le phénomène du transfert illégal des devises à l’étranger s’accentue d’année en année en Algérie. Les mécanismes mis en place pour faire baisser cette criminalité économique ne semblent pas avoir d'effet régressif notable, à en croire les conclusions de ce rapport publié lundi. Le crime, la corruption et l'évasion fiscale ont fait perdre à l’Algérie 15, 753 milliards de dollars entre 2003 et 2013.   Le montant des flux financier illicite passe de 490 millions de dollars en 2003 à 2,620 milliards de dollars en 2012, atteignant un pic de 3, 378 milliards de dollars en 2008. Selon l’édition précédente du même rapport, l’Algérie perdait en moyenne 1,5 milliards de dollars chaque année, entre 2002 et 2011. Elle avait subi durant cette période une perte totale de 15,215 milliards de dollars, dont pas moins de 7,095 milliards de dollars en laps de deux ans, entre 2008 et 2009. Cette organisation non gouvernementale basée à Washington classe dans son dernier rapport l’Algérie parmi les 50 premiers pays au monde qui ont enregistré le plus de flux illicites durant la dernière décennie. Elle occupe le 46e rang avec 2,620 milliard de dollars en 2012 et une moyenne annuelle de 1,575 milliards de dollars. Le Marco occupe le 59e rang avec une moyenne annuelle de 998 millions de dollars, la Tunisie au 138e rang avec 28 millions de dollars de perte en moyenne entre 2003 et 2012. Sur cette même période, le classement des pays où interviennent les plus importantes fuites de capitaux place la Chine au premier rang (1250 milliards de dollars entre 2003 et 2012 et 250 milliards pour la seule année 2012), suivie par la Russie (973 milliards sur dix ans) et le Mexique (514 milliards sur dix ans). Viennent ensuite l'Inde, la Malaisie, l'Arabie Saoudite, le Brésil, l'Indonésie, la Thaïlande et le Nigéria. Dans certaines régions, la fuite de capitaux s'est nettement accélérée en dix ans, grimpant au rythme annuel de 24,2% au Moyen Orient et en Afrique du Nord et de 13,2% en Afrique sub-saharienne. Les données de ce rapport montrent également une progression des fuites de capitaux illicites dans les pays étudiés de 9,4% par année en tenant compte de l'inflation. C'est deux fois plus rapide que la croissance économique mondiale. De manière globale, la fuite de capitaux illicites a atteint près de 1000 milliards de dollars en 2012 dans les 151 pays étudiés. Ce montant est nettement supérieur aux investissements directs dans ces pays et au total de l'aide officielle au développement reçue par ces États. Et au total, indique la même source, ces pays culminent une perte globale de 6600 milliards de dollars. La facturation frauduleuse, notamment lors d'importations et d'exportations, serait une des principales tactiques permettant ces fuites de capitaux. Dans son rapport, GIF suggère notamment que les Nations unies se fixent l'objectif de réduire de moitié ces flux illicites d'ici 2030.



    L’Algérie doit assainir ses finances publiques


    « L’Algérie continue à avoir d’importantes marges de manœuvre sur les plans extérieur et budgétaire mais les menaces qui pèsent sur la stabilité macroéconomique s’accentuent ». C'est la conclusion à laquelle est parvenue la réunion du conseil d’administration du Fond Monétaire International tenue le 1er décembre dernier.   Dans un communiqué publié jeudi  soir,  le conseil d’administration du FMI a dressé un tableau inquiétant de la situation économique et financière de l’Algérie. Il a certes salué le regain d’activité économique du pays mais tout en relevant des vulnérabilités liées à la baisse des prix du pétrole, la hausse des dépenses et des transferts sociaux, la rigidité du marché du travail, un marché de capitaux peu développé et aux restrictions sur  l’investissement direct étrangers. Ainsi, selon l’analyse de l’institution de Bretton Woods, pour la première fois en près de 15 ans, le compte des transactions courantes devrait se solder par un déficit. À moyen terme, les déficits devraient se creuser car la forte consommation intérieure d’hydrocarbures et la baisse des cours du pétrole sont défavorables aux exportations, tandis que les importations, stimulées par les dépenses publiques, continuent d’augmenter. Les exportations ne sont pas suffisamment diversifiées et l’IDE est freiné par les restrictions sur l’actionnariat. Le déficit budgétaire devrait se creuser à plus de 7% en raison du recul des recettes d’hydrocarbures, de la nette hausse des dépenses d’investissement et de la poursuite des fortes dépenses courantes. Les recettes hors hydrocarbures sont inférieures à leur potentiel, la masse salariale est élevée, et les subventions et transferts sont coûteux, représentant environ 26% du PIB. L’épargne budgétaire devrait baisser pour la deuxième année consécutive. L’Algérie jouit certes d’une stabilité macroéconomique, mais elle a besoin d’une croissance plus rapide et plus solidaire pour créer suffisamment d’emplois à l’intention de sa population jeune. Dans le secteur public, les investissements sont peu efficients, et dans le secteur privé, la croissance est entravée par un lourd climat des affaires, un secteur financier insuffisamment développé et une intégration internationale limitée. Enfin, les rigidités sur le marché du travail et l’inadéquation des qualifications limitent l’impact que peut avoir la croissance économique sur la création d’emplois. Des réformes de grande envergure Face à cette situation, les experts du FMI préconisent de prendre rapidement des mesures pour préserver la stabilité macroéconomique, en les complétant par des réformes de grande envergure pour diversifier l’économie, améliorer la compétitivité et promouvoir une croissance solidaire et la création d’emplois. Les administrateurs soulignent la nécessité d’un assainissement persistant des finances publiques, ancré sur des règles budgétaires crédibles pour remédier au déficit budgétaire croissant et assurer la viabilité des finances publiques. Ils considèrent qu’il est possible d’accroître les recettes hors hydrocarbures, en élargissant l’assiette fiscale, en renforçant l’administration des impôts et en réduisant les exonérations fiscales. Dépenses Il convient aussi d’intensifier les efforts pour contenir les dépenses courantes, notamment la masse salariale, et pour remplacer progressivement les subventions par un dispositif ciblé de transfert monétaire pour protéger les plus vulnérables. Inflation Compte tenu du risque de réapparition de tensions inflationnistes, les administrateurs encouragent les autorités monétaires à rester prudentes et à se tenir prêtes à absorber davantage de liquidités et à augmenter les taux d’intérêt. Ils sont favorables à une augmentation des émissions de bons du trésor pour contribuer à résorber les liquidités, en réduisant le besoin de recourir au fonds d’épargne pétrolière pour financer le budget, tout en approfondissant en même temps le marché de capitaux. Les administrateurs se félicitent de l’élaboration prévue de nouveaux instruments de politique monétaire, avec l’appui du FMI, pour assurer la gestion des liquidités. Climat d’investissement Les administrateurs reconnaissent d’un commun accord que la sauvegarde de la stabilité extérieure est prioritaire et exige une stratégie efficace, visant à diversifier les exportations du pays tout en améliorant la capacité d’exportation du secteur des hydrocarbures. Ils recommandent d’intensifier les efforts d’ouverture aux échanges commerciaux, d’assouplir les restrictions sur l’investissement direct étranger et de créer un climat des affaires plus favorable aux exportations. Marché du travail Les administrateurs soulignent l’importance d’entreprendre des réformes structurelles plus vastes pour accélérer la croissance sous l’impulsion du secteur privé et réduire encore le chômage, notamment des réformes visant à améliorer les infrastructures, la productivité et l’efficacité de l’investissement public. Ils encouragent aussi les autorités à poursuivre leurs efforts pour assouplir les réglementations du marché du travail, remédier à l’inadéquation des compétences, et promouvoir l’emploi des femmes et des jeunes. Il serait également utile de procéder à une évaluation exhaustive des politiques actives du marché du travail pour en connaître l’efficacité globale.



    «C’est une redistribution de la rente», selon le FMI


    Accroître les prix intérieurs des produits énergétiques devrait contribuer à inverser la tendance pour ne pas aggraver le déficit du solde des transactions courantes. En somme, le Fonds monétaire international recommande et/ou « instruit » le gouvernement algérien de procéder à l’augmentation des prix du gaz, de l’électricité et du carburant à la pompe. En plus clair, réduire les transferts sociaux jugés excessifs.    C’est ce qui ressort des conclusions établies par la mission de l’institution dirigée par Christine Lagarde qui a effectué une mission dans notre pays qui aura duré une quinzaine de jours. La mission estime que l’Algérie se trouve dans « une situation enviable car elle a constitué au fil des ans une marge de manœuvre considérable sur les plans extérieur et budgétaire grâce à sa richesse en hydrocarbures. Toutefois, le FMI se fera plus pessimiste en indiquant que « les risques qui pèsent sur la stabilité macroéconomique s’accentuent. » Car, « pour la première fois en quinze ans, le solde des transactions courantes devrait devenir déficitaire ». La mission estime que le « recul de la production d’hydrocarbures, la forte consommation intérieure et la baisse des cours du pétrole pèsent sur les exportations, tandis que les importations continuent d’augmenter. » C’est la raison pour laquelle l’institution de Breton Woods recommande, outre la réduction des transferts sociaux, un plus fort investissement dans le secteur des hydrocarbures. Zine Zeidane qu'animait à la mi-journée une conférence de presse à l’issue de la mission soufflait le chaud et le froid. Tantôt il trouvait des vertus à la politique macroéconomique de l’Algérie en affirmant que l’activité économique s’est raffermie durant cette année, et la croissance du PIB  devrait atteindre les 4%. Tantôt il tirait la sonnette d’alarme, notamment en ce qui concerne le déficit budgétaire qui devrait arriver selon lui à 6%. Le conférencier plaidera d’ailleurs pour son plafonnement en l’incluant dans un texte de loi. Et ce, quel que soit le prix de référence du prix du pétrole sur lequel le gouvernent devrait s’appuyer. Abrogation du 87 bis ; Le FMI en prend acte Sur un autre plan et concernant les investissements, le représentant du FMI a recommandé au gouvernement algérien d’abandonner totalement la règle 49/51% en la circonscrivant uniquement dans un cadre règlementaire et non pas dans un texte de loi. Il faut donc abroger l’article de la loi de finances complémentaire pour 2009.Car, estime-t-il, elle a découragé les investissements directs étrangers. Il s’est dit qu’il n’était pas gêné particulièrement par cette règle, mais qu’il fallait la reconsidérer, feignant d’oublier que plusieurs accords de partenariat entre des entreprises algériennes et étrangères ont été conclus dans le cadre justement de cette règle. « Vous ne pouvez pas faire obligation à un investisseur étranger de transférer sa technologie et son savoir-faire », lance M. Zeidane. Le représentant du FMI ne s’arrêtera pas là. Interrogé sur l’abrogation de l’article 87 bis imposé justement par l’institution de Breton Woods en 1994, M. Zeidane dira que le FMI en prend acte. Mais qu’il fallait absolument que la masse salariale soit maîtrisée. « Parce qu’on ne peut pas continuer à élever les salaires sans productivité. Les salaires dans la Fonction publique sont trop élevés. » A propos des crédits à l’économie consentis au secteur privé, y compris étranger et à l’amélioration du climat des affaires, le conférencier se fera en tranchant en indiquant que ce n’est rien d’autre que de la redistribution de la rente. Par ailleurs, il se prononcera contre la politique volontariste d’investissements publics. Enfin, interrogé par L’Éconews, en marge de la conférence de presse, sur le prêt de 5 milliards de dollars consenti par l’Algérie au FMI, M. Zeidane répondra qu’il n’a pas été encaissé. « Nous n’en avons pas encore besoin. Car nous avons d’autres ceintures de sécurité. » Lesquelles se déclinent, selon lui, dans des ressources propres du Fonds, des accords bilatéraux passés avec d’autres pays. « Aujourd’hui, les économies que nous voulions aider à l’époque sont en train de se relever. Dès lors, nous n’avons même pas eu à utiliser nos propres fonds. » Pourtant, c’est presque en « supplicateur » que le FMI est venu demander de l’aide à Algérie qui a fini par accorder un prêt de 5 milliards de dollars en novembre 2012 ; Quelques mois plus tard, c’est Christine Lagarde en personne qui a fait le déplacement dans notre pays pour le remercier et apprécier sa beauté.



    L’ARPT avertit


    L’Autorité de régulation de la Poste et des télécommunications (ARPT) vient d’ordonner  aux trois opérateurs de téléphonie mobile de cesser leurs actions marketing vantant les mérites de la 3G et les  campagnes publicités en rapport avec cette technologie encore inexistante en Algérie.   "Les attributaires provisoires des licences 3G ne peuvent vanter les mérites de leurs réseaux 3G qu’après l’octroi définitif des licences par décret exécutif et l’établissement effectif de ces derniers", a indiqué l’ARPT à  l’APS. L’Autorité de régulation ira plus loin en assurant que "contrairement à ce qui est colporté en matière de publicité, le classement des opérateurs a été établi en fonction de leurs dossiers de candidature pour l’octroi de licences 3G et non pas de leurs réseaux 3G qui ne sont pas encore établis". La même institution notera que "toute publicité évoquant le réseau 3G et pouvant laisser croire qu’il est effectivement exploité, ne correspond pas à la réalité". En lançant leurs campagnes publicitaires, les trois opérateurs de téléphonie mobile, manifestement impatients, souhaitent gagner de l’avance en attirant l’attention des futurs usagers. Une attitude qui n’est pas du goût de l’ARPT qui gardera un œil sur eux, au moins, jusqu’au lancement officiel des services de téléphonie de troisième génération prévu au début du mois prochain.



    "Chakib Khelil n’est pas à l’abri aux Etats-Unis"


    Chakib Khelil n’est pas à l’abri aux Etats-Unis où il risque d’être emprisonné. C’est, en substance, ce que nous a expliqué l’avocat Mustapha Bouchachi.   L’ancien ministre algérien de l’Energie détient, rappelons-le, la nationalité américaine et ne peut donc être extradé vers l’Algérie. D’autre part, même s’il ne s’agissait pas d’un citoyen américain, il n’existe pas de convention d’extradition entre les deux pays mais seulement un accord d’entraide judiciaire. « Malgré tout, Chakib Khelil peut faire l’objet de poursuites aux Etats-Unis mais à condition que la justice algérienne saisisse les instances judiciaires américaines. Celles-ci devront ensuite ouvrir une enquête pour déterminer si les chefs d’accusations retenus contre lui sont recevables», explique Me Bouchachi. L’Algérie comme les Etats-Unis n’accepte pas d’extrader des citoyens de nationalité algérienne vers les pays où ils feraient l’objet de poursuites judiciaires. Tout comme les Etats-Unis, toujours, l’Algérie peut juger et emprisonner une personne ayant commis un crime à l’étranger à la demande du pays où le crime a eu lieu. « Il y a quelques années, un Algérien détenant également la nationalité française a commis un crime au Maroc.  La justice marocaine a tout d’abord demandé son extradition pour qu’il soit jugé là où le crime a été commis. Une demande qui a été refusée par la justice algérienne. En revanche, la personne en question a été jugée, condamnée et emprisonnée en Algérie pour le crime commis au Maroc », explique l’avocat.  C’est donc le même schéma qui pourrait être reproduit pour l’ancien ministre algérien de l’Energie. En résumé, Chakib Khalil ne sera jamais extradé vers l’Algérie mais risque de ne pas trouver la paix aux Etats-Unis.  



    Les entreprises algériennes pourraient blacklister les firmes étrangères


    Les entreprises algériennes pourraient blacklister les firmes étrangères Dorénavant, les entreprises du secteur de l’Energie défendront leurs intérêts. Elles ne traiteront plus avec des entreprises étrangères dont l’implication dans des affaires de corruption sont avérées C’est ce qu’a déclaré aujourd’hui le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi en répondant à la question du député Lakhdar Benkhellaf. Youcef yousfi qui a tenu, avant de se présenter devant la Chambre basse du Parlement, à marquer son assiduité au sein de son parti en allant d’abord émarger au Conseil national du RND. « Les entreprises affiliées au secteur de l’Energie n’hésiteront pas à exiger des dommages et intérêts contre les entreprises étrangères qui se seront rendues coupables de corruption. Le ministre de l’Energie et des mines a indiqué, toujours en réponse à la question orale de Lakhdar Benkhellaf, représentant du parti de Abdallaj Djaballh, qu’il fallait laisser la justice faire con travail et que toute personne impliquée dans des affaires de corruption se devait d’assumer ses responsabilités. Toutefois, il a insisté sur le fait que ces affaires de corruption nez devaient en aucune manière déstabiliser les entreprises du secteur, fleuron de l’économie nationale. Le ministre a également affirmé que le secteur qu’il dirige, entreprises comprises, ont pris un certain nombre de mesure pour lutter contre la corruption. Il s’agit d’instauration de comité d’éthique mais aussi de mise en place d’audits dans chaque entreprise. Rappelons que Youce Yousfi, lors de la visite qu’il a effectuée le 17 juin dernier à Constantine avait confirmé la mise en examen de l’actuel PDG de Sonelgaz, de son prédécesseur et d’une quinzaine de cadres, avant de se raviser et d’adresser une mise au point à notre consœur l’APS, lui signifiant que ses propos ont été mal compris. Rappelons également que le procureur de la République avait exigé la mise sous mandat de dépôt de M. Bouterfa, alors que le magistrat instructeur lui avait signifié sa mise sous contrôle judiciaire et la remise de son passeport, lui interdisant ainsi l’interdiction de quitter le territoire national



    L’IGF enquête à la Fac de droit de Ben Aknoun


    L’inspection générale des Finances (IGF) est à pied d’œuvre au niveau de la Fac de droit de Ben Aknoun.   L’IGF est en train de passer au peigne fin les comptes financiers de la Fac de droit qui jouit d’une autonomie de gestion par rapport à l’Université d’Alger.  Que suspecte-t-on à la Fac de Droit ? Une gestion opaque des dossiers des boursiers de la Fac. Selon des sources proches de l’IGF, le montant de la bourse octroyée aux enseignants chercheurs est différent d’un boursier à un autre même s’ils ont le même grade.  Selon la même source, les paramètres de calcul du montant de la bourse sont  loin d’obéir  aux critères pédagogiques.  « La bourse  est  déterminée sur la  basée des rapports personnels du responsable des bourses avec les enseignants », nous confie un professeur de la Fac de Droit. Selon lui, « les enseignants qui sont dans l’administration bénéficient de grosses bourses comparativement à celle des autres enseignants.  « Les enseignants du premier collège  bénéficient », dira-t-il, «  d’une bourse en euro équivalent à 700.000 DA alors que les autres boursiers bénéficient d’une bourse d’étude équivalent à 180.000 DA. »   En effet, beaucoup de questions viennent l’esprit en constatant l’écart entre les bourses octroyées aux enseignants. Y-a-t-il une différence entre un enseignant et un enseignant qui a des tâches administratifs dans une université ? Des tâches, au demeurant, pour lesquelles, il est payé. Mais sur le plan de la pédagogie, « il n’existe aucune différence entre les enseignants qui ont des tâche administrative et le reste des enseignants », nous fait savoir notre interlocuteur qui espère que l’intervention de l’IGF aboutira à punir les responsables de cette situation. 



    Le procès de Khalifa Bank reporté


    Le président de l'audience vient de décider le report du procès Khallifa Bank pour la prochaine session criminelle.    14h54: le fourgon cellulaire transportant les détenus quitte la cour vers la prison de Blida. 14h37: le président de l'audience vient de décider le report du procès pour la prochaine session criminelle. Ce report a été décidé par souci de régularisation de la procédure. Il s’agira aussi de s’assurer que les accusés annoncés comme décédés le sont réellement. Notons également que les personnes ayant fait l’objet d'une décision de prise de corps (arrestation) avant l’ouverture du procès, bénéficieront d’une levée d'écrou provisoire (liberté provisoire). 14h00 : reprise de l'audience. Avocats, témoins, parties civiles, journalistes, inculpés comparaissant libres regagnent la salle d'audience, cela, en attendant l'entrée des détenus et des magistrats. 12h19: le président décide de suspendre l'audience jusqu'à 14 heures. Les magistrats devront délibérer autour de l'extinction de l'action publique à l'encontre des accusés décédés. 12h01: le  président de l'audience, Antar Menouar,  a déclaré que les témoins absents seront convoqués de nouveau, quitte a utiliser la force publique. Il a également indiqué que le tribunal criminel a mis en place un agenda d'auditions, notamment pour les ministres en poste. 11h26: arrivée du gouverneur de la banque Algérie accompagné des membres de la commission bancaire de époque. le gouverneur de la banque d'Algérie, cité en qualité de témoin au procès de Khalifa Bank, a refusé de faire une déclaration à la presse, à son arrivée au tribunal de Blida. 11h24: le président de l’audience procède à l’appel des témoins. Beaucoup sont absents. 11h17: les avocats ont été destinataires d'un CD-ROM contenant toutes les pièces du dossier Khalifa Bank.  10h59: reprise de la séance. Le président de l'audience appelle les parties civiles. 10h22: suspension de l’audience pour 15 minutes afin d’examiner les requêtes des avocats. Parmi elles; le report du procès. 10h15: les témoins Mourad Medelci, Abdelmadjid tebboune, Karim djoudi, Abdelmadjid Sidi Said et Djebour ne sont pas présentés au tribunal criminel de Blida. Parmi les absents, figurent quatre accusés décédés dont Akli youcef, ex-caissier principal de la banque  et qui avait purgé sa peine. 9h30 : le président de l'audience appelle les avocats de la défense. S'en suivra alors la réception des requêtes de la défense. 8h47: le procès Khalifa Bank vient de s’ouvrir, ce matin au tribunal criminel de Blida. Alors que le procureur général nous avait assuré que toutes les mesures ont été prises pour faciliter le travail des journalistes c'est le contraire que nous constatons sur place. Un seul journaliste par organe est autorisé à entrer dans la salle d’audience. Ordre de mission, carte professionnelle et pièce d’identité sont exigés aux journalistes. De telles mesures n'existaient pas en 2007.



    Le ministre des finances réagit


     « Vous n’aurez jamais un rapport qui vous dira que tout est parfait (...) maintenant il y a des degrés dans la critique qu’il faut prendre en considération ».    C’est en ces mots que le ministre des Finances, Karim Djoudi, a admis le réquisitoire dressé récemment par la Cour des comptes sur l’exécution du budget 2010. Le premier argentier du pays a admis les irrégularités et l’opacité avec laquelle a été géré l’argent de l’Etat durant l’exercice de 2010 constatées par la Cour des comptes et promet de prendre en considération les erreurs commises. « La modernisation du recouvrement fiscal et des dépenses fiscales sont des critiques que vous retrouverez tout le temps, quelle que soit la qualité de l’amélioration des services », a déclaré Karim Djoudi à la presse en marge de la signature d’un accord entre l’Algérie et le Qatar.  Malgré toutes les diatribes, le ministre s’est montré confiant et s’est permis de préciser dans le même sillage que : « nous avons nous mêmes décidé (ministère des finances) d’accélérer le processus de production de la loi sur le règlement budgétaire après 27 ans d’absence, et la nécessité que la Cour des comptes apporte son avis ». Cette décision « était dans l’intérêt d’une meilleure transparence dans la production budgétaire, et dans l’amélioration de la qualité de l’exécution des dépenses par les ordonnateurs. C’est un jeu qu’il faut accepter, nous l’acceptons », ajoute-t-il. Pour lui, les surcoûts des projets d’équipements publics relevés par la Cour des comptes, s’expliquent par les choix politiques qui ont privilégié les moyens nationaux, et partant ont réduit le recours aux moyens de réalisation étrangers. Quant aux comptes d’affectation spéciale (CAS), qui manquent de contrôle et de suivi, selon la même institution, Karim Djoudi a précisé qu’ils sont simplement « des écritures comptables » et non pas de l’argent mobilisé et déposé dans ces CAS pour qu’il soit mal géré. Il a affirmé que ces CAS sont soumis à un contrôle réglementaire. Le constat "inquiétant" établi par la Cour des comptes dans son rapport fait ressortir de nombreuses anomalies : gaspillage des deniers publics, absence de rigueur, retard dans les opérations de liquidation des entreprises publiques, faiblesse des recouvrements fiscaux et surcoûts importants dans la mise en œuvre des programmes d’équipements publics dus aux réévaluations des projets.



    L’affaire portée à l’arbitrage international


      La vice-présidente chargée de la commercialisation au groupe Sonatrach, Mme Yamina Hamdi, a fait savoir que  le différend entre Sonatrach et l’italien Edison sur le prix du gaz a été porté à l’arbitrage international.     «Nous avons un arbitrage international avec Edison sur le prix du gaz», livré à l’Italie, a-t-elle affirmé à la presse, aujourd’hui, en marge d'un forum sur l'investissement énergétique en Algérie. Concernant le taux de réduction revendiqué par Edison, repris par, EDF (sa société mère), Mme Hamdi s’est abstenue à fournir des précisions. A ce propos, elle s’est contentée de dire que Sonatrach allait défendre sa position.  Edison, filiale du Français EDF, avait renégocié à la baisse le contrat gazier le liant à son compatriote Eni (une société nationale italienne des hydrocarbures, créée en 1953 sous la présidence d'Enrico Mattei et privatisée en 1998) et avait même réussi à avoir gain de cause dans l’arbitrage international qui l’avait opposé au géant russe Gazprom. Les prix du gaz indexés sur ceux du pétrole que pratiquent les Russes et les Algériens dans le cadre de contrats à long terme ne semblent plus convenir à de nombreux clients européens qui menacent de recourir au gaz de schiste et au GNL qatari, selon des observateurs.  Sur un autre plan, Mme Hamdi a indiqué que le groupe Sonatrach poursuivait ses négociations pour récupérer quelques centaines de millions de dollars, représentant les créances détenues sur le raffineur suisse en faillite, Petroplus. «Nous utilisons tous les moyens pour récupérer ces créances», a-t-elle souligné.



    La Banque d’Algérie rassure


    Après avoir ravagé des milliers d’hectares de forêts, les incendies « ciblent » la monnaie algérienne.   Effectivement, l’Hôtel des monnaies, sis à Ruisseau (Alger) a été touché par un incendie qui a failli causer  de grands dégâts si ce n’était l’intervention  des pompiers. La banque d’Algérie (BA) a indiqué qu’un  incendie s’était déclaré avant-hier soir à l’Hôtel des monnaies à Alger «touchant» les bureaux des services des études et un espace de transit du papier fiduciaire. «Grâce à la célérité d’intervention des services de la protection civile, les dégâts matériels n’ont pas été importants. Les équipements de production n’ont subi aucun dommage et aucune victime humaine n’est à déplorer», a assuré la BA dans un communiqué, ajoutant que «la BA informe le public que toutes les dispositions sont prises pour assurer la continuité du processus d’émission de la monnaie fiduciaire». L’incendie s’est déclenché vers 21 h30 et ce sont les habitants du quartier qui ont alerté les services de la protection civile qui se sont rendus sur les lieux de l’incendie où les flammes ont progressé pour atteindre le dépôt où sont entreposés les différents composants servant à la fabrication des billets. Selon une autre source une partie de l’imprimerie ainsi que le bloc administratif aurait été touchée par les flammes. Les dégâts ont été limités  grâce à l’intervention de plus de 230 éléments et des dizaines de camions citernes. Par ailleurs, il est noté dans  le communiqué de la BA que les autorités compétentes ont ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’incendie.

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