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Contes Mythes Légendes Contes Mythes et Légendes

Le conte merveilleux se déroule dans un univers où l'invraisemblable est accepté, où le surnaturel s'ajoute au monde réel sans lui porter atteinte. Les personnages jouent des rôles bien définis et leurs aventures se terminent généralement bien. L'histoire racontée permet de dégager une leçon de vie, ou morale.


Le mythe est une histoire inventée pour répondre aux questions que se pose l'être humain sur ses origines et sur celles du monde, pour expliquer des phénomènes naturels comme l'apparition de l'eau sur la Terre. Le mythe fait presque toujours intervenir des êtres divins: ils constituent alors une croyance d'une communauté, d'un peuple.


La légende est une histoire dans laquelle les actions, les lieux ou les personnages se rattachent à des faits historiques connus, mais qui ont été déformés, amplifiés, embellis par l'imagination. Souvent, la légende s'apparente au mythe, car elle tente d'expliquer un phénomène naturel. À la différence du mythe, la légende ne repose pas sur les divinités.

Sous-catégories

  • Catégorie Contes - Djeha

    Nasr Eddin Hodja est un ouléma mythique de la culture musulmane qui aurait vécu en Turquie, à une date indéterminée entre le XIIIe siècle et le XVe siècle. Sa renommée va des Balkans à la Mongolie et ses aventures sont célébrées dans des dizaines de langues, du serbo-croate au persan en passant par le turc, l'arabe, le grec, le russe et d'autres.
     
    Son personnage s'est fondu à celui de Joha (au Maghreb) Jha, Djha ou Djouha. Le personnage de Joha (en Égypte il s'appelle Goha, en Turquie il s'appelle Nasreddin Hoca (prononcer Hodja) préexistait à celui de Nasr Eddin Hodja sans que l'on puisse clairement déterminer l'origine de ce personnage ingénu, faux-naïf du monde arabo-musulman. En Iran et Azerbaïdjan, on l'appelle Mollah Nasreddin et en Asie centrale Appendi (du turc efendi : monsieur), mais ce sont toujours les mêmes aventures que l'on raconte à son propos. Ses histoires courtes sont morales, bouffonnes, absurdes ou parfois coquines. Une partie importante d'entre elles a la qualité d'histoire enseignement.
     
    Nasr Eddin vit en général à Ak?ehir (Turquie) où il a sa tombe canular vide. Ses histoires ont parfois pour protagonistes le terrible conquérant Tamerlan (Timour Lang), pour qui il joue le rôle de bouffon insolent bien que la situation soit anachronique. D'autres histoires mettent en scène son âne et sa première femme Khadidja ; il exerce parfois la fonction de Cadi voire d'enseignant dans une médersa.
     
    Il aurait vécu au VIIIe siècle à Koufa, un village d'Irak mais deux tombes existeraient : l'une dans un village d'Anatolie et l'autre en Algérie.

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  • Catégorie Contes - Chinois
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    Contes - Chinois

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    En analysant les vieux contes chinois des anciens, on remarque qu'ils renferment les mêmes thèmes sociaux et la même réflexion sur l'homme que les contes Occidentaux et autres mythologies du monde.

    Par ailleurs, les contes et mythes chinois portent indubitablement la marque de la société d'où ils proviennent, avec ses propres philosophies, structures et traditions.

    Dans la mythologie chinoise, des histoires racontées sont souvent le catalyseur de fascinants conflits sociaux et politiques vécus par la population.

     
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  • Catégorie Contes - arabe
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    Les contes arabes

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    Les récits et histoires arabes descendent d’une longue tradition de l’expression orale. En effet, c’est réunis autour d’une vieille de la tribu ou du village, que les enfants écoutaient avec attention, ravis de pouvoir imaginer mille histoires, les contes merveilleux qui arrivaient de Perse, d’Inde ou de contrées imaginaires. La tradition orale étant éphémère et ne pouvant conserver toute la matière, les contes arabes furent regroupés dans nombreux écrits, tels que les très connus contes des mille et une nuits.

    Les contes sont à distinguer des nouvelles ou des petites histoires. Ils n’ont de point commun qu’en ce qui concerne la brièveté qui les caractérise tous. Mis à part cet aspect-là, le conte est différent par l’imaginaire qu’il met en scène : un conte relève du merveilleux, d’un merveilleux auquel on ne croit pas mais qui est si bien ancré dans l’imaginaire que l’ont doute au point de se demander si à l’origine, il n’y a pas une petite part de vérité dans ce qui nous est raconté.

    Les contes semblent faciles à aborder car généralement ils sont très courts mais le peu de texte n’est pas signe de facilité, au contraire, il est signe de complexité et d’assiduité puisque l’auteur se doit de condenser en peu de mots plusieurs idées. Les contes arabes ont de plus la particularité d’utiliser des métaphores et nombreux détours, d’essayer de « leurrer » le lecteur avec une « belle histoire » afin de l’assoupir pour lui glisser au creux de l’oreille une morale ou une incitation. Telle la belle Schéhérazade.
     
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  • Catégorie Légendes
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    Légendes

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    Une légende, est, à l’origine, un récit mis par écrit pour être lu publiquement : dans les monastères, pendant les repas ; dans les églises, pour l’édification des fidèles lors de la fête d’un saint. Dans ce genre de littérature, la précision historique passe au second plan par rapport à l’intention spirituelle ou morale.
     
    C'est un récit fictif le plus souvent d'origine orale faisant appel au merveilleux. Une légende, à la différence d'un conte, est fortement liée à un élément clé, ceci est précisé et se concentre sur un lieu, un objet, un personnage, une histoire, etc.
     
    Au fil du temps, la légende devient un mythe pour les sociétés futures, car elle perd en précision et gagne en fantaisie et en grandeur. Dans la langue courante, le mot légende est également devenu synonyme de mythe, et renvoie à quelque chose dont l'existence n'a jamais pu être prouvée.

     
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  • Catégorie Contes - les plus célèbres
     

    Les contes de Grimm

     

    Jacob et Wilhelm GRIMM sont deux écrivains et érudits, nés à Hanau, Jacob le 4 janvier 1785 pour Jacob et le 24 février 1786 pour Wilhelm. Ils font leurs études à l'université de Marbourg. Jacob comme philologue, s'intéresse à la littérature médiévale et à la linguistique et Wilhelm comme critique littéraire. Ils travaillent dans la diplomatie et dans diverses bibliothèques à Kassel. En 1830, les deux frères sont engagés à l'université de Göttingen. Wilhelm en tant que bibliothécaire et Jacob comme chargé de cours en droit ancien, en histoire de la littérature et en philosophie. Ils quittent l'université pour des motifs politiques et reviennent à Kassel en 1837. Quelques années plus tard, Frédéric-Guillaume IV de Prusse les invite à s'installer à Berlin, ce qu'ils font dès 1841. Devenus professeurs dans son université, ils demeurent à Berlin jusqu'à la fin de leur vie. Wilhelm meurt le 16 décembre 1859 et Jacob le 20 septembre 1863.

    Les frères Grimm s'intéressent également aux contes populaires allemands. Après les avoir réunis à partir de différentes sources, ils les publient en deux volumes sous le titre de Kinder- und Hausmärchen, (Contes pour les enfants et les parents, 1812-1829). Une nouvelle édition paraît en 1857; elle contient des histoires supplémentaires et devint le fameux livre intitulé Contes de Grimm. Les frères Grimm travaillent ensemble sur nombre d'autres ouvrages; ils publient notamment en 1852 le premier volume du monumental et classique Deutsches Wörterbuch (Dictionnaire allemand), qui est achevé par d'autres érudits en 1958.

     

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